Scène de transhumance tchadienne

Pour réduire les facteurs de fragilité présents au Tchad, l’AFD met en place des programmes visant l’obtention de résultats rapides et la consolidation des institutions.

En savoir plus

Paix et stabilité
Scène de marché (Abéché)

 L’AFD mobilise ses différents instruments pour appuyer les acteurs qui  apportent services et emploi à la population, et qui contribuent à l’amélioration de la gouvernance.

En savoir plus

Appui aux acteurs
Sorgho Tchad

 L'AFD accompagne la mise en place de politiques mobilisatrices dans les grands secteurs sociaux et économiques, enjeux majeurs pour la lutte contre la pauvreté.

En savoir plus

Politiques publiques

À la une

Signature de la convention de financement du Projet Acacia - projet d’appui aux populations cueilleuses de gomme arabique dans les terroirs d’Awiya et de Karnak

10/02/2011

En présence de l’ambassadeur de France, M. Bruno Foucher, Jean-Marc Pradelle a signé le 10 février 2011 un concours de 750 000€  avec l’ONG « SOS Sahel International France », en co-financement avec les entreprises agroalimentaire française DANONE et CNI (Colloïde Naturel International). Cette ONG très expérimentée au Sahel prend pied à cette occasion au Tchad.

Ce projet prévu pour 3 ans vise l’amélioration des conditions de vie et de travail des femmes cueilleuses de gomme arabique dans deux terroirs au Sud de Ndjamena. Il prévoit des apports d’équipements améliorés pour la cueillette, de locaux de stockage de gomme et de jardins maraîchers. Au plan social, 16 forages et un mini-réseau d’eau potable. Action sur l’environnement par la promotion de foyers améliorés en terre, fabriquées sur place et la préservation des forêts.


Le développement local passera par une intense activité de formation. Le renforcement de l’activité gommifère permettra d’accroître le revenu des femmes, les exportations du pays (second exportateur mondial de gomme) et de proposer une alternative économique durable à la coupe des arbres pour la vente du bois.



Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND « AAF » lève 135 millions de dollars US

29/11/2010

Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND a été constitué pour répondre à la crise alimentaire qui frappa sévèrement le continent africain en 2008, à la suite de l’explosion des prix des produits agricoles et des limitations temporaires des exportations des produits de première nécessité. Pour sa première levée de capitaux, ce fonds vient de rassembler 135 M US$...

La stratégie d’investissement du fonds AAF vise prioritairement le secteur des produits alimentaires  (production, transformation et distribution): céréales, alimentation pour le bétail, produits laitiers, produits oléagineux, fruits et légumes, protection des récoltes, logistique, engrais, semences, services aux petits producteurs.

Afin de réussir une diversification optimale du secteur le fonds AAF investit à tous les échelons des filières (depuis la production primaire jusqu’à la transformation et la distribution) et sur l’ensemble du continent africain. Il soutient des entreprises agricoles privées qui engagent des stratégies de renforcement et de diversification de la production et de la distribution alimentaire en Afrique et met à leur disposition des capitaux permanents pour renforcer leur  gestion et moderniser leur filière. Le fonds AAF peut investir jusqu’à 20 millions de US$ par entreprise, en sélectionnant celles qui sont solidement gérées et présentant un fort potentiel de croissance

Pour appuyer son impact sur le développement, le fonds AAF dispose de deux puissants instruments : un fonds d’investissement spécialement dédié aux petites et moyennes entreprises, doté de 30 M US$ et visant un objectif de 60 M US$, et une Facilité d’Assistance Technique, dotée de 10 M€ et destinée à encourager les productions villageoises auprès des grandes sociétés et à financer les développements de services dans les PME. Le fonds AAF a l’objectif d’atteindre 300 M US$ de capital.

La création de AAF résulte de la réponse coordonnée entre, d’une part, un groupe d’institutions européennes de développement (l’Agence Française de Développement –AFD-, l’Agence espagnole pour la Coopération Internationale au développement –AECID-, PROPARCO et  le Fonds International de Développement Agricole –IFAD-), et, d’autre part, un groupe d’institutions africaines (la Banque Africaine de développement –BAD-, la Banque de Développement de l’Afrique Australe -DBSA-, la Banque Ouest-Africaine de Développement –BOAD- et la Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO –ECOWAS-), limited liability partners.

La Facilité d’Assistance Technique a été conçue et est gérée par le Fonds International pour le Développement de l’Agriculture (FIDA).  L’essential du financement de cette Facilité sera apporté par la Commission Européenne, avec une contribution de la Fondation AGRA et de la Coopération Italienne.

Afin de lutter contre la sous-capitalisation chronique des entreprises agricoles et agroalimentaires, le fonds AAF est doté d’un mécanisme innovant visant à attirer les investisseurs privés dans son capital : un groupe d’investisseurs (AECID, AFD, BOAD, BIDC)  ont décidé de souscrire des actions dont la rémunération sera subordonnée à celle des actions  qui seront détenues par des investisseurs privés.

Le fonds AAF est géré par la société de gestion Phatisa, qui regroupe une équipe de professionnels expérimentés dans les domaines du capital investissement et la gestion d’entreprise dans les secteurs agricoles sur l’ensemble du continent africain. Phatisa, présidée par Valentine Chitalu, est dirigée par Duncan Owen et Stuart Bradley. Cette société dispose de bureaux et de représentations à Maurice, en Zambie, au Kenya et en Afrique du sud et procède à des implantations en Afrique de l’ouest (UEMOA et CEDEAO).

Le fonds AAF est attaché aux principes de l’Investissement Socialement Responsable des entreprises. Il applique des normes strictes pour un emploi optimal de la Facilité d’Assistance Technique et, pour la première fois en matière de capital investissement dans l’agro-industrie, un code relatif à l’acquisition et l’exploitation des terres pour les projets agricoles et agroindustrielles afin de prévenir toute pratique préjudiciable au monde rural.

« La sécurité alimentaire étant un enjeu aussi crucial dans toute l’Afrique, AAF apportera des fonds propres disponibles aux entreprises agricoles africaines », note Valentine Chitalu, Président du Groupe Phatisa. « Nous accueillons tous les investisseurs significatifs voulant investir dans le développement économique et la prospérité  à long terme du continent ».

Au cours du processus de levée des ressources, Duncan Owen a souligné que « Le succès commercial de ce nouveau fonds alimentaire est un défi à la fois pour les investisseurs internationaux dans AAF et pour le futur de toute l’agriculture en Afrique ».

Les promoteurs du fonds AAF ont été conseillés par un groupe d’avocats conduits par Gide Loyrette Nouel (Stéphane Puel, associé, et Julien Vandenbussche), avec Africa Legal (Lance Roderick, associé, et Louise Campion) et Muhammad Uteem Chambers. 

 


Contacts presse

Phatisa
Izelle le Roux-Owen, Communications Corporatives et Relations avec les Investisseur
Téléphone: + 27 11 501 4806
E-mail: izelleleroux@phatisa.com

AFD
Laure Weisgerber
Téléphone: +33 1 53 44 30 57
E-mail: weisgerberl@afd.fr

 

 

Informations générales:

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr


La Banque Africaine de Développement (BAD) a pour mission de contribuer à la réduction de la pauvreté, à l’amélioration des conditions de vie des Africains et de mobiliser des ressources pour le développement économique et social du continent. A cet égard, l’institution vise à fournir aux pays africains un soutien individuel et collectif pour une croissance  économique et un progrès social durables. Dans cet objectif, la Banque stimule et mobilise les ressources internes et externes pour promouvoir les investissements ainsi que l’assistance technique et financière à ses pays membres. 
Le groupe Agriculture et Agro-Industrie du secteur privé  de la BAD a pour objectif d’investir dans les projets et fonds d’investissement spécialisés dans l’agriculture et l’agro-industrie. Le groupe cherche également à établir des partenariats clé avec les principaux acteurs du secteur afin d’attirer les investisseurs privés dans l’agriculture et l’agro industrie en Afrique.AAF est le second investissement de la Banque dans un fonds d’investissement spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie Cette participation fait également suite à une série d’investissements agro-industriels dans les plantations et la fabrication d’huile de palme, la fabrication d’huiles de table, le commerce de matières premières agricoles. Au cours des trois dernières années, le département du secteur privé a participé au capital de 16 fonds d’investissement pour plus de 300 millions US$ dans les infrastructures, la santé ou l’industrie. Le groupe de la Banque vise à stimuler une croissance continue de ses membres grâce à de meilleures infrastructures, un secteur privé plus puissant, des institutions plus robustes et une plus grande intégration économique. www.afdb.org
  

L’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID),  L’agence bilatérale de l’aide espagnole créée en novembre 1988, est  l´institution exécutrice des politiques et des financements de la politique espagnole de développement. L´AECID est une agence autonome placée sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, dans le Secrétariat d’Etat de la coopération internationale. L’AECID  est responsable de l’élaboration, l’exécution et la gestion des programmes  et des projets de  coopération, soit en employant ses ressources propres  ou en collaboration avec d’agences bilatérales  ou internationales et des organisations  non gouvernementale. Par ses agences techniques, ses centres culturels et ses instituts de formation, l’AECID est présente dans  42 pays  en développement. Les ressources de  l’Agence sont mobilisées en faveur des Etats en développent et des secteurs répondant  aux priorités  et  aux critères fixés dans le Plan Directeur de la Coopération espagnole 2009 -2012. www.aecid.es 


La Fondation AGRA agit pour l’accomplissement d’une Afrique prospère et maitrisant sa sécurité alimentaire par la promotion d’une croissance de l’agriculture rapide et durable fondée sur les  petits producteurs. Ces petits producteurs - en majorité les femmes - produisent la majorité des denrées alimentaires en Afrique, avec des ressources modestes et sans soutien significatif des Etats. L’objectif de AGRA est de s’assurer que ces petits producteurs disposent des moyens pour réussir : des semences de qualité et des terroirs enrichis, l’accès aux marchés, l’information,  le financement, le stockage, le transport et des  politiques leur apportant des soutiens adaptés.  Grace au potentiel agricole élève des superficies agraires e Afrique, AGRA, en stimulant  la productivité agricole en relevant les défis de l’environnement. AGRA œuvre à transformer  l’agriculture villageoise en la rendant plus productive et compétitive, dans le respect d’une protection  de l’environnement. www.agra-alliance.org


Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Créée en 1973, la BOAD est l’institution commune de financement des huit États membres de l’UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine). Établissement multilatéral basé à Lomé, elle a vocation à appuyer les politiques publiques décidées par les états membres et les instances de l’Union et pour objectifs la lutte contre la pauvreté, le développement équilibré des États, l’intégration économique de la zone et le développement du secteur privé en finançant des projets prioritaires de développement rural, d’infrastructures (télécoms, énergie, transport), industriels, agro-industriels, de tourisme et d’autres services.
Depuis environ vingt ans, et plus particulièrement ces dernières années, elle étend son activité traditionnelle de financement du secteur public non marchand et marchand au financement du secteur privé marchand, en s’efforçant d’intervenir en subsidiarité par rapport au secteur bancaire local.
La Banque dispose pour ce faire de nombreux instruments : Prêts à long et moyen termes pour le financement de projets nationaux ou régionaux ; Avals et garantie ; Prise de participation au capital d’entreprises ou des Institutions Financières Nationales (IFN) ; Financement d’études de faisabilité de projets ou d’études d’ingénierie ; Financement du transfert  à des ressortissants de l’UEMOA, de la propriété des moyens de production et de distribution de biens et services ; Assistance aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) à travers les lignes de crédits ou accords-cadres de refinancement accordés aux Institutions Financières Nationales (IFN) ; Allégement des conditions d’emprunts par bonification d’intérêt pour les projets relevant du secteur non marchand. www.boad.org


Banque de Développement de l’Afrique Australe. La DBSA est une institution financière de développement de premier rang en Afrique subsaharienne en région australe, jouant les rôles de financier, conseiller, partenaire,  maitre d’ouvrage  et d’intégrateur de projets. Sa mission est d’accélérer le développement socio-économique durable en finançant les infrastructures physiques, sociales et économique. La Banque maximise sa contribution au développement durable  en mobilisant des financements, des connaissances et du capital humain afin d’accompagner les Etats et les autres acteurs du développement en améliorant la qualité de vie des populations  dans l’Afrique australe, grâce au financement des projets d’infrastructures, en accélérant durablement  la réduction de la pauvreté et en  promouvant une croissance structurée et l’intégration régionale économique.  www.dbsa.org


Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO. Créée le 28 mai 1975 afin de promouvoir la coopération et l’intégration des pays de l’Afrique de l’Ouest, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comprend actuellement quinze Etats membres que sont le Bénin, le Burkina-Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Léone et le Togo. Le Traité portant création de la CEDEAO institua également le Fonds de coopération, de compensation et de développement de la CEDEAO (Fonds de la CEDEAO) en tant qu’instrument financier de la Communauté. Il est devenu opérationnel en 1979. Afin de renforcer les ressources financières du Fonds à travers l’ouverture de son capital aux partenaires non-régionaux et de diversifier ses activités opérationnelles notamment par un appui plus marqué au secteur privé, la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, lors de sa vingt-deuxième session tenue les 9 et 10 décembre 1999, a décidé la transformation du Fonds de la CEDEAO en un groupe bancaire dénommé « Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ». La Banque est devenue opérationnelle le 1er janvier 2004. Son objectif essentiel est de contribuer à l'essor économique de l'Afrique de l'Ouest à travers le financement des projets et programmes de la CEDEAO et du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique) qui sont, entre autres, les programmes relatifs au transport, à l'énergie, à la télécommunication, à l'industrie, à la réduction de la pauvreté, à l'environnement et aux ressources naturelles. Elle comprend deux guichets dont l'un est destiné à la promotion du secteur privé et l'autre au développement du secteur public. www.bidc-ebid.org


Le Fonds international de développement agricole (FIDA) œuvre aux côtés des populations rurales pauvres afin de leur permettre de cultiver et de vendre davantage de produits vivriers, d'accroître leurs revenus et de déterminer le cap de leur propre existence. Depuis 1978, le FIDA a investi plus de 12 milliards d'USD sous forme de dons et de prêts à faible taux d'intérêt octroyés à des pays en développement, permettant à plus de 360 millions de personnes de se libérer par elles-mêmes de la pauvreté. Le FIDA est une institution financière internationale et une organisation spécialisée des Nations Unies dont le siège est à Rome – la plateforme alimentaire et agricole des Nations Unies. Il représente un partenariat unique, regroupant 165 membres, entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), d'autres pays en développement et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). www.ifad.org
 

Phatisa: La gestion du Fonds est confiée à Phatisa Funds Managers (Phatisa), société opérant sur l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne, et disposant d’implantations à Maurice, en Afrique du sud , en Zambie, au Kenya, au Ghana et,  dans un proche futur,  dans les autres pays de l’Afrique de l’ouest. Phatisa regroupe une équipe de professionnels possédant une solide expérience dans la gestion des fonds d’investissements privés et dans les secteurs agricoles et agro-industriels sur le continent.
Duncan Owen, Son Directeur général, a travaillé 18 ans chez Unilever avant de rejoindre la CDC Capital Partners, comme responsable de gestion de son portefeuille de participations dans le secteur agricole comprenant plus de 10 sociétés recouvrant 8 pays en Afrique et employant  28 000 personnes. Stuart Bradley, Associé, et l’ensemble de son équipe  cumulent plus de cent ans d’expérience dans le capital investissement et le développement agroindustriel en Afrique.
Le Comité d’investissement est présidé par Valentine Chitalu, responsable des investissements chez Phatisa. Ill a participé  à de nombreux conseils d’administration en Zambie, en Australie, en, Afrique du sud et au Royaume Uni et préside plusieurs Conseils d’administration de sociétés en Zambie (Zambian  Breweries, MTN, Albidon) et Phatisa Group (Maurice). Il a été nommé récemment administrateur au conseil de CDC Group Plc (Royaume Uni). Valentine Chitalu est expert comptable et a travaillé à la Meridian Bank et il dirigea l’Agence Zambienne des privatisations où il supervisa la cession et la privatisation d’environ 240 entreprises. 
Toute  l’équipe de Phatisa  est implantée en Afrique et  consacre une part considérable de ses activités au développement de relations avec des partenaires stratégiques. Ainsi, le  fonds dispose de réseaux et d’informations fiables solides dans les pays dans lesquels il investit. 
Phatisa apporte son  expérience  indispensable pour investir, gérer et  céder avec succès  ses prises de participations dans l’un des  fonds  de capital investissement les plus innovants dans le secteur agricole africain. www.phatisa.com  


PROPARCO est une Institution financière de développement, conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. La société a pour mission de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du millénaire (OMD). PROPARCO finance des opérations économiquement viables, socialement équitables, soutenables sur le plan environnemental et financièrement rentables. Sa stratégie sectorielle, adaptée au niveau de développement des pays, se concentre sur le secteur productif, les systèmes financiers, les infrastructures et le capital investissement. La société investit dans un champ géographique allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique. PROPARCO propose une palette complète d’instruments financiers permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs privés dans les pays en développement (prêts, fonds propres, garanties et ingénierie financière). En 2009, PROPARCO  a octroyé 1.1 Md € à travers quatre vingt projets dans plus de trente pays. www.proparco.fr



A Savoir n°3 | Vers une gestion concertée des systèmes aquifères transfrontaliers

01/11/2010

Les systèmes aquifères, qui représentent souvent une partie très importante des ressources en eau mobilisables d’un pays, sont inégalement connus.
Or, beaucoup plus souvent que les fleuves transfrontaliers, ils sont partagés entre plusieurs pays qui les utilisent généralement de façon indépendante, et souvent intensive, en partie pour l’alimentation en eau potable et pour les usages industriels, mais surtout pour l’agriculture irriguée.

Les utilisations souvent mal contrôlées de ces ressources entrainent dans de nombreux cas des phénomènes de surexploitation et de pollution, qui génèrent à leur tour des tensions locales, avec des risques de crises et de conflits entre pays.
C’est pourquoi il est aujourd’hui nécessaire d’améliorer la connaissance de ces systèmes aquifères et de promouvoir une gestion concertée, équitable et durable de ces ressources.
C'est l'objet du présent guide méthodologique qui présente la panoplie des divers types d’instruments utilisables et propose une démarche progressive, multiforme et pragmatique qui doit permettre d'atteindre ces objectifs dans
l’intérêt commun de toutes les parties impliquées. 

L’élaboration de ce guide méthodologique (troisième partie d’une étude plus globale) a été précédée d’importants travaux préparatoires :

  • en première partie : un constat préliminaire et une analyse générale incluant une identification des dynamiques en cours sur les plans législatif, institutionnel et technique ; une identification des grands enjeux et une analyse de quelques expériences de gestion de certains aquifères transfrontaliers (Sahara septentrional, Iullemeden, Guarani, Grès Nubiens, nappe du Rhin supérieur, nappe du Carbonifère, nappes du Genevois et du Stampriet) ;
  • en deuxième partie : des études de cas détaillées de sept systèmes aquifères transfrontaliers représentant des enjeux importants (aquifères du bassin du Mékong, bassin côtier Ghana-Togo-Bénin, bassin du Lac Tchad, bassin sénégalo-mauritanien, Taoudeni-Tanezrouft, Iullemeden, aquifères de la Montagne et aquifère Côtier partagés entre les Territoires palestiniens et Israël).

Ces travaux seront diffusés très prochainement sur les sites des partenaires de l’étude.



Afrique, 50 ans d’indépendance - Développement et coopération : quelles perspectives d’avenir?

28/10/2010

L’Agence Française de Développement vous invite à un colloque sur le cinquantenaire des indépendances africaines le 29 octobre 2010. Ce colloque, organisé avec la Mairie de Paris et accueilli à l’Hôtel de Ville, a reçu le label du Secrétariat général du Cinquantenaire des indépendances africaines.

Le programme scientifique est conçu en partenariat avec deux revues, la Revue internationale de politique de développement, publiée par l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, qui consacre son dossier 2010 aux 50 ans d’indépendance, et Afrique contemporaine, qui prépare deux dossiers spéciaux, l’un sur les indépendances en septembre et l’autre sur l’histoire de l’aide en décembre.

Le programme portera non seulement sur les trajectoires de développement et les stratégies des donateurs, mais aussi sur les apports de l’Afrique au cours des 50 dernières années. Une dernière partie sera consacrée aux perspectives.  

Sites des partenaires :



Hydraulique urbaine : Inauguration des nouveaux réseaux d’eau potable réalisés dans le cadre du projet « Services de base et environnement urbain à N’Djamena »

20/04/2010

Les nouveaux réseaux d’eau potable réalisés dans le cadre du projet « Services de base et environnement urbain à N’Djamena » ont été inaugurés le mardi 20 avril 2010 dans le quartier de Walia à N’Djamena par Mme Marie Thérèse MBAILEMDANA, Maire de la ville de N’Djamena et Patrick DAL BELLO, directeur de l’AFD au Tchad, en présence d’autres personnalités françaises et tchadiennes.

Ce projet initié en 2005, d’un montant de 12,5 millions d’euros, s’inscrit dans la continuité des opérations financées par l’AFD à N’Djaména depuis dix ans, notamment en matière d’adduction d’eau et de drainage des eaux pluviales, opérations qui ont permis d’améliorer les conditions de vie d’au moins un quart de la population de la capitale  



Secteur privé : Lancement de l'outil de garantie ARIZ de l'AFD au Tchad

19/04/2010

L’Agence Française de Développement a lancé le 19 avril 2010, l’outil de garantie ARIZ au Tchad, avec l’octroi d’une première garantie individuelle avec une banque de la place....

Ce premier engagement sera très prochainement suivi de la signature d’une convention de sous participation en risque de portefeuille (GPP) avec la même banque, qui devrait lui permettre d'octroyer plus de crédits d'investissement aux petites et moyennes entreprises en diminuant son risque.

Par ailleurs, une mission de Nicolas HERTKORN, de la division secteur financier et appui au secteur privé de l’AFD,  a séjourné à N’Djamena du 12 au 14 avril 2010 pour appuyer l’agence dans la promotion des activités ARIZ au Tchad. La mission a eu des contacts avec les principaux acteurs du système bancaire tchadien. 



 
   
 ...  16  17 
18 
19  20 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus