Communiqués

Signature de deux financements en faveur de la formation agricole et de l'eau potable à Lomé

16/06/2017

Le chômage des jeunes et l’accès l’eau demeurent des questions préoccupantes au Togo. C’est pourquoi l’AFD et le pays viennent de signer trois nouveaux accords, pour un montant total de 22 millions d’euros (14,4 milliards de francs CFA). À la clé : le renforcement de la formation professionnelle agricole et industrielle et l’amélioration de l’alimentation en eau potable de Lomé.

Avec ces accords, l’AFD met à la disposition de l’État togolais un total de 22 millions d’euros (14,4 milliards de francs CFA) de subventions pour deux thématiques clés : la formation professionnelle des jeunes et l’accès à l’eau potable.
 

En résumé
 
Grâce au premier accord de 7 millions d’euros (soit 4,6 milliards de francs CFA), la formation professionnelle  dans le secteur agricole et rural sera renforcée et modernisée. L’ensemble des centres de formation agricole rurale du pays seront soutenus et le Centre de formation aux métiers de l’Industrie (CFMI) verra ses filières se développer. 
 
Ce projet fait suite à un premier projet de modernisation de la formation professionnelle : celui-ci a vu la création du CFMI et le renforcement et l’équipement de trois lycées d’enseignement technique. Ce projet, qui s’élève à 6 millions d’euros (soit 4 milliards de francs CFA), est en cours d’achèvement.
 
Les deux autres accords, d’un montant total de 15 millions d’euros (soit 9,8 milliards de francs CFA), dont près de 7 millions sur des ressources issues du 11ème Fonds européen de développement (FED) délégués par l’Union européenne à l’AFD, permettront de poursuivre les travaux d’amélioration du réseau d’eau potable de Lomé. Ces travaux sont réalisés en partenariat avec la SPEau (Société de patrimoine eau et assainissement en milieu urbain et semi-urbain) et la Société togolaise des eaux (TdE). 
 
Un premier projet d’appui au renforcement du réseau d’eau potable de Lomé avait déjà été financé par l’AFD (11 millions d’euros de subvention). Il s’est achevé fin 2016.
 
 
Focus sur les accords : renforcer la formation professionnelle agricole et industrielle
 
Alors que l’emploi formel ne représente que 10 % de l’emploi total, le chômage et le sous-emploi des jeunes restent une priorité pour le Togo. Chaque année en effet, un nombre important de jeunes sortent du système éducatif. 
 
Le dispositif de formation professionnelle nécessite une importante mise à niveau pour répondre aux enjeux socio-économiques du pays et à la demande des entreprises, mais aussi pour créer des opportunités d’emplois de qualité.
 
Le projet s’articule autour de 2 axes :
  • Modernisation de la formation agricole et rurale (FAR) – 5 millions d’euros
Le projet prévoit d’améliorer l’offre de formation agricole et rurale, de contribuer à la mise en place d’un dispositif pérenne de financement de la FAR et de l’insertion-installation et de renforcer le pilotage du dispositif de formation. 
 
Il sera mis en œuvre selon les principes de progressivité, de besoin de mise en cohérence du dispositif au plan national et de complémentarité avec les projets soutenus par d’autres PTF dans le secteur de la FAR et de
 
  • Extension du Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) – 2 millions d’euros
Le projet financera le programme d’extension du CFMI : il créera de nouvelles filières de formation et renforcera les filières existantes, en lien avec les développements récents de l’industrie portuaire de Lomé. 
Il financera également la consolidation des activités du centre après un peu plus d’un an de fonctionnement.
 
 
Améliorer le réseau d’eau urbaine à Lomé
 
Le Togo dispose d’abondantes ressources en eau : ce sont les eaux de surface que drainent les trois principaux bassins versants (Volta : 47,3 %, Mono : 37,5 %, Lac Togo : 16 %) et les eaux souterraines renouvelables contenues dans les deux aquifères du socle et du sédimentaire côtier.
 
Le volume total des ressources en eau renouvelables est estimé à environ 19 milliards de mètres cube par an, soit environ 27 % des eaux de pluie (de l’ordre des 70 milliards de mètres cube par an). Les connaissances sur la qualité de ces ressources sont aléatoires. Les données obtenues sur les forages réalisés montrent des signes de détérioration de la qualité des eaux souterraines.
 
Malgré une grande disponibilité potentielle des ressources en eau, le T ogo peine à mobiliser ces ressources et à satisfaire les besoins essentiels des populations. En 2011, la proportion de la population ayant accès à une source d'eau potable est estimée à 56,1 %. 
 
Une revue du Plan national du secteur de l'eau et l'assainissement (PANSEA) réalisée en 2014 a montré que le taux de desserte de l'eau potable a augmenté en milieu rural (de 40 % en 2010 à 47 % en 2013) et en milieu semi-urbain (de 29 % en 2010 à 42 % en 2013) mais a chuté en milieu urbain (de 44% en 2010 à 40 % en 2013). 
 
Pourquoi une telle évolution ? Elle s'explique par un exode rural important et une insuffisance des investissements en milieu urbain depuis deux décennies. Les opérateurs nationaux sont par ailleurs confrontés à des problèmes d’organisation et de gestion, avec des taux de desserte et de qualité du service insuffisants.
 
Le projet comprend quatre objectifs spécifiques : 
  • renforcer la production et la distribution d’eau et améliorer la qualité de service sur le Grand Lomé ; 
  • augmenter les capacités de maintenance et d’exploitation des infrastructures de production et de distribution d’eau potable de la Société togolaise des eaux (TdE) ;
  • renforcer les capacités de gestion et d’amélioration des performances techniques et commerciales de la TdE ;
  • renforcer les capacités opérationnelles de la SP-EAU et la soutenir dans son rôle d’outil privilégié de la mise en œuvre de la politique nationale d’eau potable en milieu urbain et semi urbain.
 
À la clé ? Une amélioration de l’accès à l’eau potable, avec un volume produit pouvant atteindre 16 000m3/j ; soit 15 % de plus que la production actuelle. Ce sont près de 200 000 personnes, à Lomé et dans les zones périurbaines, qui seront alimentées en eau, selon les estimations.
 
La cérémonie de signature s’est déroulée au ministère de l’Économie et des Finances, en présence du directeur de l’AFD Lomé au Togo, du représentant de l’ambassadeur de l’Union européenne et des représentants du ministère.
 
 
De gauche à droite: Yazid Bensaid, directeur adjoint du département Afrique sub-saharienne
de l'AFD ; l'ambassadeur de France Marc Fonbaustier et Sani Yaya, ministre de l'Économie et
des Finances © AFD - Maréva Matar

 



Sunref Afrique de l'Ouest : quelles opportunités de financements des projets verts au Togo ?

08/06/2017

Le projet Sunref Afrique de l’Ouest , label finance verte de l’AFD, a réuni environ 125 participants à l’occasion de son séminaire d’information et de capitalisation organisé le 8 juin 2017 à Lomé.

 
Un évènement dédié à la promotion du label finance verte de l’AFD
 
L’agence de l’AFD du Togo a organisé un séminaire rassemblant près de 125 participants (institutionnels, banques, entreprises, bureaux d’études, médias…), afin de leur présenter le programme Sunref au Togo, ainsi qu’une sélection de projets financés dans le secteur privé (industrie, hôtellerie etc.) par l’intermédiaire d’une ligne de crédit verte déployée au sein de l’Afrique de l’Ouest.

La qualité des échanges a permis de démontrer l’intérêt des participants pour des problématiques comme la maîtrise des coûts et la diversification des sources de production d’énergie ou l'accès aux financements pour des projets innovants.

Cet événement illustre la préoccupation des institutions togolaises, européennes et françaises de favoriser un développement socio-économique durable et respectueux de l’environnement, comme en témoigne l’ouverture de la journée par André Johnson, ministre de l’Environnement et des Ressources forestières et Marc Dèdèriwè Abli-Bidamon, ministre des Mines et de l’Énergie, représentant le gouvernement du Togo.
 
 
Aider les entreprises togolaises à saisir les opportunités de la transition écologique
 
Le programme SUNREF est un outil innovant de l’AFD, à dimension mondiale, destiné à mobiliser les entreprises en faveur d’une croissance verte, grâce à des incitations financières (subventions, primes à l’investissement) à travers le financement de banques locales partenaires.
 
Face à l’ampleur des besoins énergétiques et des enjeux environnementaux, Sunref Afrique de l’Ouest a été conçu pour aider les entreprises de la région à saisir au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée-Bissau, au Mali, au Niger, au Sénégal et au Togo les opportunités créées par les nouvelles technologies et process industriels nés de la transition écologique.
 
Développé par l’AFD et doté d’une enveloppe de 30 millions d’euros, le programme est déployé avec la participation financière de l’Union européenne et en partenariat avec le Fonds français pour l’environnement mondial . En complément de ce soutien financier, un appui technique accompagne les entreprises et les banques, notamment dans l’identification des opportunités d’investissements d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelables, le montage et le suivi des projets et la sélection des technologies les mieux adaptées.

Son objectif : faciliter l’accès à une énergie durable abordable en permettant aux entreprises et aux particuliers d’acquérir des équipements de meilleure qualité, de faire des économies, et pour les entreprises d’accroître leur compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement.
 
Au Togo, Sunref est déployé en partenariat avec deux banques régionales, Orabank et la Société Générale de Banques. Pour Benoît Lebeurre, directeur de l’AFD au Togo : « L’AFD, via le programme Sunref, s’inscrit dans la dynamique initiée par l’État togolais visant à promouvoir un développement participatif, équilibré et durable. Sunref, en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement au Togo, permet aux banques de financer les investissements en matière d’efficacité énergétique et d’énergie renouvelable et d’apporter aux porteurs de projet des réponses innovantes sur le plan économique et environnemental. »
 
Le directeur a également salué le travail effectué pour l’émergence de trois projets au Togo dans les secteurs de l’industrie et de l’hôtellerie : ces projets ont permis de réduire de plus de 50 % la consommation en énergie électrique des bénéficiaires. 
 
 
Les participants © AFD Lomé


Pose de la première pierre du Centre d'enfouissement technique de la ville de Lomé

31/10/2016
À l’occasion de la visite officielle du Premier ministre français au Togo les 28 et 29 octobre, le Président de la République togolaise a posé la première pierre du futur Centre d’enfouissement technique de Lomé, à Aképé.
 
Cette cérémonie, en présence du Premier ministre français et de sa délégation, de l’ensemble du gouvernement togolais, du Président de la BOAD, des ambassadeurs de France et de l’Union européenne, du directeur général de l’AFD, du Président de la Délégation spéciale de Lomé et des représentants des autorités locales, a eu lieu ce samedi 29 octobre.
 

Contexte

Le grand Lomé abrite aujourd’hui plus de 1,4 million de personnes (58 % de la population urbaine du Togo) et devrait en compter un million supplémentaire d’ici 15 ans. La ville, qui s’étend bien au-delà du périmètre administratif de la commune, connaît une croissance urbaine rapide et doit se doter d’un service de traitement des déchets modernes et capable de répondre aux besoins des populations.

Avec l’appui de l’AFD dans le cadre des « Projets Environnement Urbain de Lomé » (13 millions d'euros depuis 2006), la Mairie de Lomé a procédé à une modernisation de la filière de gestion des déchets solides urbains. Le taux de collecte sur la ville, évalué aujourd’hui à 73 %, est, malgré les défis, relativement satisfaisant par rapport aux autres villes de la sous-région. L’urgence pour la collectivité est à présent de disposer d’un nouveau site de stockage final des déchets, car la décharge actuelle d’Agoe-Nyivé a d’ores et déjà atteint sa capacité maximale.

Le coût des travaux de la première tranche du Centre d’enfouissement technique s’élève à 15,1 millions d'euros, cofinancés par l’AFD à hauteur de 3,05 millions d'euros dans le cadre du projet PEUL II, de l’Union européenne pour un montant de 7,3 millions d'euros, et un prêt concessionnel de la Banque Ouest Africaine de Développement de 9,15 millions d'euros. Ces fonds permettront le financement de la construction du Centre d’enfouissement, mais également de la supervision des travaux, des audits techniques et financiers, ainsi que de la construction d’une plateforme de pré-traitement pour la valorisation d’une partie des déchets. La Mairie, en tant que maîtrise d’ouvrage du projet assurera le financement de l’exploitation.
 

Projet d’implantation du Centre d’enfouissement technique des déchets

Le centre sera implanté sur un site à environ 22 km au nord-ouest de la ville de Lomé et permettra de stocker et traiter les déchets collectés dans le Grand Lomé. Le projet prévoit la construction des ouvrages suivants :

  • Pour le Centre d’enfouissement technique (CET) :

- aménagement des voies d’accès au site et d’une zone technique d’accueil ;
- réalisation de 5 casiers pour le stockage des déchets sur 5 ans ;
- construction d’une station de traitement des effluents sous la forme d'un bassin filtrant végétal ;
- construction d’un réseau d’évacuation du biogaz et pose d’une torchère.

  • Pour la valorisation des déchets solides municipaux :

Le projet prévoit également une composante de valorisation des déchets afin de diminuer les volumes de déchets envoyés sur le site avec la construction d’une plateforme de pré-traitement et d’une plateforme de transformation des déchets en combustibles solides de récupération (dans le cadre d’un partenariat entre le futur exploitant du CET et un industriel).

Ce projet prioritaire et ambitieux répond aux besoins des populations du Grand Lomé, tant du point de vue environnemental que de l’hygiène et de la santé publique. Les travaux et l’exploitation de ce projet seront confiés, suite à un processus d’appel d’offres international, à un groupement d’entreprises de renommée internationale spécialistes de ce type de projets d’infrastructures en partenariat avec une entreprise togolaise. Leurs expertises de haut niveau permettront de développer un projet répondant aux normes internationales en particulier environnemental et social, d’un centre d’enfouissement moderne tout en faisant de Lomé une vitrine dans la sous-région en termes de gestion intégrée des déchets.

 
Photo de la cérémonie - © AFD 2016
 

À propos de l’UE

www.eeas.europa.eu


À propos de la BOAD

www.boad.org
 



Signature d'une convention de délégation de fonds entre l'UE et l'AFD pour le financement d'un centre d'enfouissement technique à Lomé

11/03/2016

L’ambassadeur de l’Union européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez et le directeur de l’AFD Lomé, Benoît Lebeurre, ont signé ce 10 mars 2016, en présence du ministre d’Etat, le ministre de l’Economie, des finances et de la planification du développement, une convention de délégation de 7 millions d’euros pour le financement d'un Centre d’enfouissement technique des déchets solides à Lomé.

Par cette convention, l’Union Européenne délègue à l’AFD la gestion d’une subvention de 7 millions d’euros (soit 4,5 milliards de francs CFA), sur des ressources issues du 11ème Fonds européen de Développement (FED). Ces fonds serviront à la construction d’un Centre d’enfouissement technique (CET) des déchets solides produits par la ville de Lomé et des communes environnantes, pour un investissement total d’environ 18 Millions d’Euros.

Ce concours vient en complément de la subvention de l’AFD dans le cadre du Projet environnement urbain à Lomé en cours (PEUL II) - 3,1 millions d’euros pour le CET-, et d’un prêt de 6 milliards de Francs CFA de la Banque Ouest africaine de Développement (BOAD), dont la convention de financement est en cours de formalisation.
 
La cérémonie de signature s’est déroulée au ministère de l’Économie, des finances et de la planification du développement, en présence du secrétaire général de la Délégation spéciale de Lomé, de l’ambassadeur de France au Togo et du directeur adjoint de la Direction du développement rural et des infrastructures à la BOAD. A l’occasion de cette cérémonie de signature, l’ambassadeur de France, le directeur de l’AFD Lomé et le ministre d’Etat ont également signé la convention de subvention visant à mettre ces fonds délégués à disposition du gouvernement togolais. Lire le communiqué de presse sur cette signature .
 
Echange de documents entre le directeur de l'agence de Lomé, Benoît Lebeurre (à gauche)
et l'ambassadeur de l'Union européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez.
© Photo AFD


L'AFD émet ses premières « Obligations climat », outil de financement innovant et incitatif, en faveur de projets de développement œuvrant contre le dérèglement climatique

11/09/2014

À quelques jours de l’ouverture du Sommet international sur le climat de New York , organisé par le Secrétaire général des Nations Unies, auquel elle participe, l’AFD émet avec succès pour la première fois de son histoire des obligations climat (" Climate Bonds "). Ces obligations climat représentent un outil de financement innovant et incitatif adapté au soutien de projets de développement œuvrant activement contre le dérèglement climatique. En une journée, l'AFD a ainsi pu lever pour un milliard d'euros sur les marchés financiers.

S’appuyant sur son expérience et son engagement climat, l’Agence Française de Développement a proposé aux acteurs d’investissements, en particulier ceux socialement responsables  d’investir dans une obligation disposant de standards spécifiques et robustes en matière de lutte contre le dérèglement climatique allant au-delà des normes internationales habituelles des obligations vertes.
 
En effet, l’obligation climat permettra de financer l’action de l’AFD en faveur de projets de lutte contre le changement climatique ayant un impact direct sur la réduction des gaz à effet de serre, estimée au travers d’une évaluation systématique et rigoureuse de l’empreinte carbone des projets qu’elle finance.
 
« Aujourd’hui l’aide au développement et son financement doivent jouer un rôle incitatif dans la mobilisation des financements en faveur de la lutte contre le dérèglement climatique. L’Agence Française de Développement est convaincue du potentiel de ce marché qui mobilise de plus en plus d’entreprises et acteurs internationaux. L’AFD contribue activement à la création d’outils et à la structuration de standards internationaux mesurant l’empreinte carbone des projets qu’elle finance, au profit d’un développement durable et sobre en carbone » 
 
Pierre Forestier, Responsable de la division " Changement climatique " à l’Agence française de développement (AFD), en charge de la définition et du pilotage de la stratégie de lutte contre le changement climatique. 
 
Au sommet international sur le climat de New York, les enjeux financiers et la question des normes et incitations susceptibles d’accroître la portée de ces instruments seront au cœur des débats. Tous les leviers et outils doivent être mobilisés afin de promouvoir des trajectoires de développement moins émissives et mieux à même de répondre aux défis économiques et sociaux. 
 
A propos de la méthodologie des obligations climat définie par l’AFD
 
Cette méthodologie a fait l’objet d’une opinion externe délivrée par l’agence de notation extra-financière VIGEO ( téléchargeable ici ). La démarche qui s’inscrit dans la dynamique de standardisation du marché est en accord avec les Green Bond Principles : justification de l’utilisation des fonds, suivi des flux, avis externe et enfin reporting robuste. Elle est dotée de critères et d’une redevabilité spécifique en matière de « climat ».  Le rapport RSO annuel (Responsabilité sociale des organisations) de l’AFD rendra compte des projets soutenus par secteurs et géographies sur les aspects climat, et concernant  la maitrise des risques environnementaux et sociaux le tout étant vérifié par les commissaires aux comptes de l’AFD. 

 

En savoir plus sur l'action de l'AFD pour le climat



L'AFD Lomé recrute un Bureau d'études pour l'évaluation rétrospective d'un projet à terme

26/02/2014

L’Agence Française de Développement (AFD) de Lomé, dans le cadre de son dispositif d’évaluation des projets qu’elle finance, envisage de confier à un Bureau d’études externe l’évaluation rétrospective du Projet d’appui à la sécurité transfusionnelle et de lutte contre le VIH/Sida, soutenu dans le cadre de la convention n° CTG 3004.

Le projet, achevé le 31 décembre 2012, visait à i) améliorer l’accès des populations à des produits sanguins de qualité et ii) renforcer les capacités nationales de lutte contre le VIH/Sida.

Par le présent avis, l’AFD souhaite établir une liste restreinte de  cinq (05) bureaux d’études régionaux ou internationaux qui seront mis en concurrence ultérieurement par appel d’offres.
 
Le travail d’évaluation à fournir par le bureau d’études consistera essentiellement à :
  • structurer la démarche évaluative (reconstruction de la logique d’intervention, approfondissement du cadre de l’évaluation et préparation de la mission terrain) ;
  • faire le point de la mise en place du Système National de Transfusion Sanguine (SNTS);
  • conduire l’analyse évaluative (établissement du récit détaillé du projet, analyse des résultats techniques, organisationnels, sociaux et financier du projet, et évaluation de la performance du projet) ;
  • présenter les conclusions des travaux évaluatifs et les recommandations.
Les consultants doivent fournir les informations indiquant qu’ils sont qualifiés pour la mission d’évaluation, notamment :
  • connaissances et expertises médico-techniques et sectorielles dans les domaines de la santé et particulièrement dans le domaine de la transfusion sanguine et du VIH/Sida ;
  • connaissance et expérience dans le domaine de la qualité ;
  • connaissance et expérience professionnelle en matière d'évaluation ;
  • expérience en matière de coopération au développement ;
  • expertise administrative et financière;
  • expérience dans la région du pays partenaire ou dans des pays similaires (à préciser selon les cas).
L’AFD invite, par la présente sollicitation à manifestation d’intérêt, les cabinets/bureaux d’études / régionaux ou internationaux intéressés à exprimer leur intérêt à fournir les services ci-dessus décrits exclusivement par courrier électronique, en envoyant leur candidature, accompagnée d’une brève présentation (4 pages maximum) de leurs activités et expériences, au plus tard le jeudi 20 mars 2014 à 15 heures TU, à l’adresse suivante :
 
 
Préciser en objet du message : « Intérêt pour la post-évaluation du projet Sécurité transfusionnelle ».
 
 
Les cinq (05) candidats retenus pour participer à l’appel d’offres seront informés ultérieurement.
 
N.B. : Notre système de sécurité informatique ne nous permet pas de recevoir les courriels des adresses yahoo.fr et yahoo.com non enregistrées dans nos fichiers. Les candidats devront donc prendre leurs dispositions en conséquence, afin d’envoyer leurs offres depuis une adresse valide.


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