Le Groupe AFD au Togo

L'AFD est présente depuis 1957 au Togo à travers ses actions dédiées aux secteurs clefs de développement et de croissance économique.

Découvrez les activités du Groupe AFD au Togo

Activités
Eau et assainissement

L'AFD contribue à l'atteinte de l'Objectif du Millenaire pour le Développement (OMD) identifié comme prioritaire par le gouvernement togolais.

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Eau
Soutien aux réformes en faveur du secteur de la santé

L'AFD participe à l'amélioration de l'acces à des soins de qualité en garantissant une ressource humaine efficace et une bonne gestion des médicaments.

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Santé
Aménagement urbain
Aménagement urbain, une réponse durable au développement rapide des villes

L'AFD accompagne le Togo pour une maîtrise du développement des villes.

Dév urbain
Appui au secteur privé national et régional

Soutenir le secteur productif à travers le financement des secteurs bancaire et privé (garanties et prêts non souverains)

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Secteur Privé
Agriculture
Agriculture
Agriculture et Sécurité alimentaire

À la une

Eau : l'AFD, un acteur engagé dans les pays en développement

22/03/2015

À l’occasion de la Journée Mondiale de l'eau, l’AFD rappelle l’impact majeur du dérèglement climatique sur la ressource en eau dans les pays les plus pauvres. Face à cette situation, elle s’est engagée à financer chaque année des projets Eau et assainissement à co-bénéfice climat prouvé, à hauteur de 250 millions d’euros.

En 2014, les financements AFD dans le secteur de l’eau et de l’assainissement ont représenté 610 millions d’euros. Ils concernent en tout 43 nouveaux projets, dont plusieurs avec un co-bénéfice climat prouvé. 251 millions d’euros de financements ont participé à des solutions d’atténuation ou d’adaptation au dérèglement climatique.
 

Eau et assainissement au Togo

Le Togo est l’un des pays de la sous-région où le taux de desserte et la qualité des services en eau potable sont les plus bas. Depuis 2005 à ce jour, l’AFD a apporté un appui financier de près de 24 millions d’euros pour soutenir les réformes entreprises dans le secteur.
 

  • Le Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural dans la région des Savanes est financé par une subvention de 6 millions d’euros. Il a pour objectif global, l'amélioration des conditions sanitaires de la région des Savanes à travers l'accès à l'eau potable et à l’assainissement, en particulier des populations scolaires rurales des établissements d’éducation primaire. Plus spécifiquement, le projet permettra à terme de réaliser 170 nouveaux forages équipés de pompes à motricité humaine, de réhabiliter 166 anciens forages, de construire 100 latrines type ECOSAN, et de former le personnel du ministère de l’Équipement rural.

► Voir le projet
 

  • Le projet d'amélioration de l'alimentation en eau potable de la ville de Lomé, soutenu à hauteur de 11 millions d’euros, vise à améliorer le taux d'accès à l'eau potable dans les quartiers Nord et Est de la capitale, à travers la mise en œuvre d'une série de travaux d'hydraulique urbaine (forages, canalisation, réhabilitation des réservoirs, installations électriques, renouvellement des branchements et compteurs). Il a permis également d’inscrire la refonte du secteur de l’eau potable en milieu urbain et la Togolaise des Eaux (TdE – société étatique de production et d’alimentation en eau potable) dans une dynamique de développement durable.

► Voir le projet
 

Les actions de l’AFD à travers le monde sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
 

► Télécharger le communiqué de presse

► En savoir plus sur les projets Eau et assainissement

► En savoir plus sur le Cadre d’intervention sectoriel 2014 - 2018



Challenge Climat Agriculture & Forêts : le Togo représenté parmi les lauréats

20/03/2015

Organisé dans le but de valoriser les innovations agricoles et forestières participant à lutter contre dérèglement climatique, le concours Challenge Climat - Agriculture & Forêts a récompensé 4 projets le 26 février 2015 au Salon internation de l'agriculture à Paris. Le projet «Durabilité et résilience de l'agriculture familiale dans la région des Savanes» concernant le Nord du Togo figure parmi les primés.

Dans le cadre de la lutte contre le dérèglement climatique, le Centre de coopération internationale de recherche agronomique pour le développement (Cirad) et l’AFD ont lancé en septembre 2014, le premier concours international «Challenge Climat Agriculture et Forêts», pour encourager l’innovation agricole et forestière.
 
Parmi les 150 dossiers présélectionnés, 12 projets lauréats ont été retenus dans 4 catégories thématiques :
 
- Atténuation du dérèglement climatique en agriculture et élevage
- Atténuation du dérèglement climatique dans le secteur de la forêt
- Substitution et transformation de produits agricoles et sylvicoles
- Adaptation au dérèglement climatique et gestion de la ressource eau.
 
Dans chaque catégorie, le jury final a primé le projet le plus novateur.
 
Le projet « Durabilité et résilience de l’agriculture familiale dans les Savanes » au Togo

Le projet « Durabilité et résilience de l’agriculture familiale dans la région des Savanes » a été présenté dans la catégorie Adaptation au dérèglement climatique et gestion de la ressource eau par Bakary Samake, agent de développement à l’ONG Agronomes et vétérinaires sans frontières (AVSF).
Il vise à lutter contre la dégradation des terres par le développement d’une agriculture durable dans six cantons de la région des Savanes (Nord Togo) identifiés par les organisations de producteurs.
Bakary Samake (à gauche) et les paysans à la formation de la réalisation d'une
fosse compostière - Photo AFD Lucie Vigier

 

► Télécharger le Dossier de presse du concours Challenge Climat

 

A propos du Cirad
Le Cirad est le centre de recherche français qui répond, en coopération avec les pays du Sud, aux enjeux locaux et globaux  de l’agriculture et du développement. Il produit et transmet, en partenariat avec ces pays, de nouvelles connaissances, pour accompagner par l’innovation technique et sociale le développement agricole et contribuer au débat sur les grands enjeux mondiaux de l’agriculture, de l’alimentation et des territoires ruraux. Le Cirad a construit un réseau mondial de dispositifs de recherche et d'enseignement en partenariat avec plus de 150 institutions étrangères, à partir duquel il mène des activités de coopération avec plus de 90 pays situés sur les trois continents ( Afrique, Asie, Amérique Latine). Il emploie 1 800 agents, dont 800 ingénieurs chercheurs. Son budget s’élève à 218 millions d’euros dont les deux tiers proviennent de l’Etat français. www.cirad.fr

 



Résultats 2014 de l’Agence Française de Développement : Plus de 8 milliards en faveur d’un monde plus juste et plus durable

17/03/2015

Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD, a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2014 de l’acteur pivot de l’aide publique française au développement. Avec 8,1 milliards d’euros d’engagements, en hausse de +4%,  l’AFD réalise une nouvelle année historique en faveur d’un monde plus juste et plus durable.

"La mission de l’AFD est au cœur de l’enjeu des années à venir, qui est de faire émerger de nouveaux modèles de développement qui permettent à la fois d’assurer la prospérité de l’ensemble de la population mondiale et de préserver la planète. Nous y contribuons en adaptant nos actions aux besoins des pays partenaires", a précisé Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

Institution publique qui met en œuvre la politique de la France en matière de financement du développement, l’AFD, présente sur quatre continents, dans plus de 90 pays et dans les Outre-mer français, agit au quotidien pour répondre aux demandes de ses partenaires. A la clef, des investissements dans le capital humain, le soutien au secteur privé, le financement de projets de transports collectifs, l’accompagnement de politiques publiques des Etats mais aussi des collectivités territoriales, afin de favoriser des trajectoires de développement plus justes et plus durables.

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD apporte au quotidien la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement ont généré des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique et 30% pour sa filiale Proparco en faveur du secteur privé.
 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2012 et 2014, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,3 millions de personnes ;
  • l’accès de 2,75 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 246 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 771 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 32 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

infographie secteurs
 

 

Une année historique en faveur du climat : 53 % des financements

En 2014, 53 % des financements de l’AFD en faveur du développement dans les pays en développement et près de 30% de ceux de sa filiale Proparco en faveur du secteur privé ont aussi eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique en application d’une stratégie climat parmi les plus ambitieuses des institutions financières internationales de développement, mise en place à la demande du gouvernement français. Cela a représenté en 2014 plus de 2,8 Md€ d’engagements financiers dont 2,53 Md€ pour l’AFD. Depuis 2005, 18 milliards d’euros ont été consacrés par l’AFD à des projets qui concilient développement et climat.
 

infographie climat

 

 

 

 

Premières obligations climat de l’AFD

L’AFD a émis pour la première fois des « obligations climat » ("climate bonds") d’une maturité de 10 ans, qui financeront des projets contribuant au développement, mais aussi à la lutte contre le dérèglement climatique.
Cette émission obligataire « climat », d’un montant d’un milliard d’euros, est la première du genre réalisée par une agence publique française. Elle marque un tournant dans la conception des instruments financiers en faveur de la transition vers une économie sobre en carbone. Par sa méthodologie rigoureuse et innovante, reposant sur une évaluation systématique de l’empreinte carbone des projets financés, l’AFD cherche à démontrer  aux financeurs qu’il est possible d’orienter une partie de la finance internationale vers des actifs « climat ».


 


Afrique Subsaharienne : des engagements records

En 2014, les financements en Afrique subsaharienne atteignent le volume record de 2,95 milliards d’euros, soit 36,5% des financements totaux du groupe AFD (45 % des financements dans les Etats étrangers). A travers ce fort engagement, qui s’inscrit dans l’objectif fixé par le Président de la République d’apporter 20 milliards d’euros de financements au continent d’ici à 2018, l’AFD vise à accompagner l’émergence de l’Afrique dans ses trajectoires de croissance. Les projets soutenus par l’AFD ouvrent l’accès aux services essentiels, permettent l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement des infrastructures et d’entreprises créatrices d’emplois.


 

inforgraphie

 

 

 

 

Crises : des modes d’intervention et des outils spécifiques

Au Mali, en République Centrafricaine, en Guinée… dans des pays en conflit armé ou récemment sortis de conflits, l'AFD a adapté ses modes d’intervention et ses outils à la spécificité de ces contextes, afin de gagner en réactivité et de mieux collaborer avec les différents partenaires et acteurs de l’urgence et du développement. Parmi les projets marquant de 2014 on peut citer :

  • Ebola : un nouveau centre de traitement en Guinée forestière a pu être mis en place grâce à  une subvention de 5 M€ via un contrat de développement et de désendettement
  • Fonds Bêkou : crée à l’initiative de l’AFD, ce fonds doté fin 2014 de 64M€ permet aux bailleurs européens de mutualiser leurs financements pour accompagner le processus de gestion puis de sortie de crise en RCA. Il a pour objectif de recréer les services essentiels, de contribuer au développement économique et de favoriser la stabilité du pays et de la sous-région.
     

 

 

 

► Synthèse du bilan de l’activité 2014

 

► En savoir plus sur l'AFD en 2014



Le Centre de formation aux métiers de l'industrie présenté aux entreprises

04/03/2015

Dans le cadre du Projet de modernisation de la formation professionnelle en partenariat avec le secteur privé , le Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) a été créé pour répondre aux besoins des entreprises et favoriser l'insertion professionnelle. La journée d'information du 26 février 2015 a permis de présenter le centre et ses activités à plus d’une vingtaine d’entreprises du secteur industriel togolais parmi lesquels SOTOTOLES , FAN MILK, CIM TOGO, le PAL, OTAM.

Un centre national et sous-régional de formation adapté aux besoins des entreprises
 
Mis en place par le gouvernement togolais et les entreprises du secteur industriel avec l’appui financier de l’AFD, le Centre de formation aux métiers de l’industrie (CFMI) possède une plate-forme technique et technologique de plus de 6000 m². Les équipements industriels et didactiques sont aux normes européennes, un cas unique dans la sous-région.

Le CFMI a intégré une équipe d’encadrement issue du secteur privé et des formateurs expérimentés de l’industrie. Son offre de formation (initiale et continue) est adaptée aux besoins exprimés par les entreprises du secteur industriel, avec un rayon d’actions sous-régionales.
 
Afin de garantir l’implication des entreprises dans la gestion du centre, l’État togolais, via son ministère de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’industrie a officiellement délégué la gestion du centre, à l’Association pour la formation aux métiers de l’industrie (AFMI), créée en septembre 2013. Cette association est chargée du pilotage du centre et de veiller à l’adaptation de l’offre de formation aux besoins des entreprises.
 
L'offre de formation présentée
 
Les différents types formations proposées par le CFMI ont été présentés aux entreprises :
  • La formation continue permettra aux ouvriers et aux techniciens du secteur industriel d’acquérir des compétences nouvelles dans neuf domaines : mécanique d’entretien, hydraulique, électronique, automatisme, soudure, froid climatisation, mécanique diesel, chaudronnerie et tuyauterie. Ces modules s’appuient sur les équipements et matériels adaptés aux contextes locaux et internationaux et concernent toutes les entreprises qui sont confrontées à l’introduction de technologies, de méthodes d’organisation et de moyens nouveaux.
     
  • La formation initiale permettra à une centaine de jeunes issus : du système scolaire classique, de l’enseignement technique et professionnel ou demandeurs d’emploi, d’acquérir les compétences attendues par les entreprises industrielles. Les six cursus proposés dès l’ouverture du centre, d’une durée de 6 mois à 1 an, conduiront aux métiers de mécanicien d’entretien, mécanicien diéséliste, électromécanicien d’entretien, soudeur de niveau I et de niveau II et de technicien frigoriste. Les jeunes sortiront avec un diplôme de brevet de technicien (BT)
Les discussions ont également porté sur le rôle du Fonds National d’Apprentissage, de Formation et de Perfectionnement Professionnel (FNAFPP) qui s’est montré disposer à cofinancer les projets de formations continues des entreprises. L’inauguration du CFMI, prévue en juillet prochain,  coïncidera avec la réalisation des premières actions de la formation continue. Celle  initiale débutera courant mois de septembre.
 
Etaient associées à l’organisation de cette rencontre, les différentes structures représentatives du secteur privé togolais, à savoir l’Association des grandes entreprises du Togo (AGET) , l’Association des sociétés de la zone franche (ASOZOF), le Conseil national du patronat (CNP), le Groupement des industries du Togo (GITO), la Conférence générale du patronat des moyennes entreprises (CGPME).
 
 
Pour en savoir plus :
 
 
 

 



Présentation du plan de développement des infrastructures d'énergie électrique

15/12/2014

Au Togo, le taux d’électrification est de 50% en milieu urbain et 5% en milieu rural ; représentant un taux global de 27%. Le coût de l’électricité est par ailleurs très élevé par rapport à la sous-région, ce qui constitue un frein important pour le développement économique.

La  table ronde de l’Energie qui s’est tenue à Lomé, les 4 et 5 décembre derniers, a permis à la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET) de présenter aux principaux bailleurs de fonds de la place ( UE , BM , BEI , BAD , KFW , BOAD , BID , BIDC , AFD ) son nouveau Schéma directeur des investissements, réalisé dans le cadre d’un financement de l’AFD d’un montant total de 472 000 € sur Fonds d’études et de renforcement de capacités (FERC).
 
Lors des présentations, la CEET a exposé ses projets prioritaires dans les domaines de la production, de la distribution et de la gestion commerciale qui portent sur un montant cumulé de 191 millions d’euros. L’ensemble des bailleurs a accueilli avec satisfaction cette initiative de programmation priorisée, mais a également plaidé pour l’assainissement du cadre réglementaire et législatif du secteur énergétique au Togo, en insistant sur les questions de gouvernance financière et institutionnelle.
 
Des perspectives d’intervention dans les secteurs de production des Petites centrales hydro-électriques (PCHE), de la réhabilitation et extension des réseaux et de l’électrification rurale ont été identifiées, en co-financements avec l’ Union européenne (UE) et la Banque européenne d’investissement (BEI). 


Togo: Proparco supports the Port of Lomé

14/12/2014

Paris, 14 December. PROPARCO has announced the signing of a € 30m loan with Lomé Container Terminal (LCT), a container terminal operator at the Port of Lomé in Togo. This financing will support the construction and operation of a container terminal with a target capacity of 1.5 million TEU (20-foot equivalent unit) under a 35-year concession granted to LCT. It is part of a total of EUR 225m of financing arranged by the International Finance Corporation (IFC) and cofinanced by several international financial institutions, including Germany’s DEG, the Netherlands’ FMO, the African Development Bank and the OPEC Fund for International Development.

 

Trade is booming in West Africa, but port facilities do not yet have the capacity to handle it. “This new container terminal, which will serve as a hub port for West Africa, will play a leading role for economic development and sub-regional integration”, points out Marie-Hélène Loison, Deputy Chief Executive Officer of PROPARCO.

In recent years, the Port of Lomé has been playing a major economic role for landlocked countries in the region, such as Burkina Faso, Niger and Mali. The geographical location of the Port of Lomé, its natural water depth, its free-port status and the quality of its services are all assets that enable it to handle over 8 million tons of freight a year. The Port of Lomé is both an international trade platform and a hub for commerce and industry, thanks to its vast export processing zone where several dozen companies are established.
 
This project will allow large containerships to enter the Port of Lomé and will therefore develop the activity of transshipment towards sub-region countries by vessels with a smaller capacity. It will contribute to reducing transport and export costs for goods for the region and to partially decongesting existing ports.
 
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