Le Groupe AFD au Togo

L'AFD est présente depuis 1957 au Togo à travers ses actions dédiées aux secteurs clefs de développement et de croissance économique.

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Activités
Eau et assainissement

L'AFD contribue à l'atteinte de l'Objectif du Millenaire pour le Développement (OMD) identifié comme prioritaire par le gouvernement togolais.

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Eau
Soutien aux réformes en faveur du secteur de la santé

L'AFD participe à l'amélioration de l'acces à des soins de qualité en garantissant une ressource humaine efficace et une bonne gestion des médicaments.

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Santé
Aménagement urbain
Aménagement urbain, une réponse durable au développement rapide des villes

L'AFD accompagne le Togo pour une maîtrise du développement des villes.

Dév urbain
Appui au secteur privé national et régional

Soutenir le secteur productif à travers le financement des secteurs bancaire et privé (garanties et prêts non souverains)

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Secteur Privé
Agriculture
Agriculture
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À la une

Santé : construction d'un centre de laboratoires et de formation ouest-africain

26/11/2014

Dans le contexte du projet «Réseau de l’Afrique de l’Ouest des laboratoires d’analyses biologiques» (RESAOLAB) , la construction du futur Centre de la division des Laboratoires et de la Direction de la Pharmacie et du Médicament du Togo a officiellement été lancée à Lomé le 18 novembre 2014.

 

Améliorer la qualité des diagnostics dans la lutte contre les maladies épidémilogiques 

RESAOLAB est un réseau mis en œuvre par la Fondation Mérieux dans sept pays d’Afrique de l’Ouest: Bénin, Burkina-Faso, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Togo. Il a pour objectif d 'améliorer les services de santé en renforçant, dans une perspective sous régionale, le secteur du laboratoire médical. Il contribuera à l’amélioration de la qualité des diagnostics, permettant une prise en charge plus adaptée des patients et la réduction des coûts, tant pour le système de santé que pour le patient. Il permettra également la mise en place d’un système de surveillance épidémiologique solide, avec une notification des cas précoces. Ce projet est principalement financé par l'AFD, à hauteur de 5 millions d’euros pour un montant global de 8 millions d'euros.
 
Au Togo, le projet va financer la mise en place d’une Division du Laboratoire. Les fonds du Projet d’appui à la gestion des ressources humaines en santé et du médicament (PAGRHSM) , également financé par l’AFD dans le cadre des activités «Pays», viennent complémenter le dispositif en finançant la construction d’un étage supplémentaire qui accueillera la direction des Pharmacies, du Médicament et des Laboratoires. 
 
Vue perspective de l'édifice
 
Un dispositif bienvenu face à Ebola  
 
RESAOLAB a été acteur de la réponse dès le départ, notamment en fournissant  des boîtes de prélèvement sécurisées et en formant du personnel sur le diagnostic des fièvres hémorragiques. Ceci explique également la mobilisation politique et médiatique autour de ce projet.

La cérémonie de ce jour a été présidée par le premier ministre (cumulant la fonction de ministre de la Santé), en présence de l’ambassadeur de France au Togo, du directeur de l’agence de Lomé, du directeur général de la fondation Mérieux et des représentants des six autres pays engagés dans le Projet.

 
 
Le Premier ministre, Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu, ministre de la Santé posant la
première pierre de la structure. © Photo AFD Lucie Vigier

 
       
 
 
À propos de la Fondation Mérieux
 
La Fondation Mérieux a été créée en 1967 par le Docteur Charles Mérieux, en hommage à son père Marcel Mérieux , élève de Louis Pasteur et fondateur de l'Institut Mérieux en 1897. Elle a été reconnue d’utilité publique en 1976. La Fondation Mérieux est une grande aventure familiale où différentes générations partageant les mêmes valeurs pasteuriennes ont su transmettre leur vision de la biologie au service de la santé publique mondiale. En rapprochant des partenaires d'horizons très différents et de toutes cultures, le Docteur Charles Mérieux a donné naissance à un réseau international exceptionnel. La Fondation Mérieux a ainsi joué un rôle de catalyseur d'initiatives concourant à un même objectif, faire reculer les maladies infectieuses dans le monde. Sous l'impulsion d' Alain Mérieux et du Docteur Christophe Mérieux, la Fondation a réorenté son action surle terrain au coeur des foyers infectieux, avec le soutien de la Fondation Christophe et Rodolphe Mérieux . www.fondation-merieux.org


Aboutissement des réformes entamées dans le secteur de l'Eau

25/11/2014

Depuis 1996, le Togo s’est engagé dans une vaste réforme touchant le secteur de l’eau en milieu rural, semi-urbain et urbain. Le 20 novembre dernier, les ministres de l’Economie et des Finances, de l’Equipement Rural et les directeurs généraux de la Société de patrimoine Eau et de la société Togolaise des Eaux, en  signant les contrats d’affermage et de concession ont franchi une étape majeure dans l’aboutissement du processus.

Cette réforme repose sur le principe de distinction entre l’exploitation et la gestion de patrimoine dans le secteur de l’eau, à travers :

  • un contrat de concession qui confie à la Société de patrimoine Eau et assainissement en milieu urbain et semi urbain (SP-EAU), – société d’État crée officiellement en 2011 par décret présidentiel – le développement, la recherche de financement et la gestion du patrimoine de l’État dans le sous-secteur ;

  • un contrat d’affermage qui confie l’exploitation du service public de l’eau potable et du service public de l’assainissement collectif des eaux usées domestiques en milieu urbain à un fermier (la société Togolaise des Eaux (TdE), également société d’État).

Aujourd’hui, l’AFD est le premier partenaire de la SP-EAU en apportant 11 millions d’euros de subvention destinée à accroitre de 31 % la capacité de production et de distribution d’eau aux habitants de Lomé. L’Union Européenne, dans le cadre du 11eme FED (Fonds européen de développement) entend poursuivre la modernisation du réseau dans les villes secondaires du Pays.

 



Vers la réforme du secteur de la Santé

13/11/2014

Trouver des solutions durables aux maux qui minent le secteur de la santé est un défi majeur auquel doit aujourd’hui faire face le Togo en matière d’amélioration des conditions de vie des populations et de garantie d’une meilleure croissance. Parmi les solutions figurent l’amélioration de la couverture du territoire national en professionnels de santé qualifiés et en médicaments.

Un service plus adapté à la réalité et aux besoins des populations

Le programme dénommé « Projet d’appui à la gestion des ressources humaines en santé et du médicament » (PAGRHSM) s’inscrit dans ce cadre de réforme du secteur. Il vise, notamment, à améliorer l’enseignement universitaire à travers l’intégration du dispositif LMD dans les filières de formation des professionnels de santé (infirmiers et sages-femmes). Cette réforme a pour enjeu, une meilleure adéquation des cursus de formation avec les réalités sanitaires togolaises et pour finalité de mieux répondre aux attentes des populations en matière de soins de santé.
 

Nécessité de réaménagement des infrastructures de formation

Les moyens à mettre en place pour la réussite de cet important programme sont estimés à 8 millions d’euros, soit environ 5,12 milliards de FCFA, entièrement financés par l’AFD. Une partie de ces fonds est utilisée pour l’octroi de 40 bourses d’études aux professionnels de santé, dont une vingtaine destinée à renforcer les compétences des formateurs;  équiper les institutions de formation en matériels pédagogiques et didactiques ; ouvrir une nouvelle filière de formation des auxiliaires en pharmacie d’un niveau Licence professionnelle à l’École normale des auxiliaires médicaux de Lomé (ENAM) dès cette rentrée universitaire 2014-2015 et  à renforcer le système de gestion des médicaments.
 
Les structures de formation ciblées sont les Écoles nationales des auxiliaires médicaux, des sages-femmes et des aides sanitaires. Des travaux d’infrastructures sur ces établissements seront entrepris. Le projet envisage également de nouvelles acquisitions de moyens de transport à grande capacité pour assurer l’acheminement des apprenants sur les lieux de leurs stages pratiques.
 
Le chef du gouvernement togolais et l’ambassadeur de France au Togo, ont procédé le 7 octobre dernier à la remise officielle d’un important lot de matériels pédagogiques et de fonds documentaires aux écoles de formation, accueillant à la même occasion les premiers boursiers formés par le programme.
 
 
 
L'événement en images :
 
Le Premier ministre Ahoomey-Zunu remettant des documents au directeur de l'ENAM.
À sa gauche, Marc Fonbaustier, ambassadeur de France au Togo
 
Présentation des lots de matériels
 


"Dans la lutte contre Ebola, le travail de sensibilisation des populations et la formation des équipes médicales sont centraux."

01/10/2014

Catastrophe en matière de santé publique, l'épidémie Ebola risque vite de devenir une entrave au développement et un facteur d'instabilité dans une région déjà fragile et pauvre. Nicolas Le Guen, chef de projet Santé à l'AFD, nous explique les enjeux et dessine les axes prioritaires d'action fixés par l'AFD pour contenir l'épidémie et mettre en place des moyens de prévenir les prochaines. Vidéo

  

 

 

En quoi Ebola est-elle une crise sans précédent ?

Cette crise ebola qui touche pour la première fois l’Afrique de l’ouest est sans précédent parce qu'elle touche plusieurs pays, qu’elle s’étend depuis maintenant huit mois, que le nombre de cas est en perpétuelle augmentation, qu’on a des phénomènes de rebond, des cas d’apparition de foyers dans des zones qui ne sont pas des zones limitrophes les unes des autres… Et c’est ce qui rend cette crise extrêmement complexe et difficile à traiter.

De plus, il existe une peur, une psychose d'où un impact général sur la circulation des personnes, des biens et donc un impact sur l’économie d’une façon générale. Qui dit économie dit problèmes sociaux, et donc instabilité dans une région où les pays sont déjà très fragiles.

On voit bien qu’au-delà des questions de santé publique, on est face à d’autres enjeux…

C’est d'ailleurs pour cela que cette crise mobilise l’ensemble de la communauté internationale, l’ensemble des ressources régionales et celles de la planète. Au-delà des 20 000 cas de personnes atteintes par le virus annoncés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il en va de la stabilité d’une région extrêmement fragile.

Un manque de personnel de personnel qualifié

Un des facteurs aggravants c’est le manque de personnel de personnel qualifié. Dans les autres épidémies, de faible ampleur, sur des zones circonscrites donc, on avait une sorte de réservoir de personnel disponible. Là, l'épidémie s'étend sur des territoires immenses, avec des foyers multiples. Le peu de personnel qualifié, qui a travaillé depuis des mois, est extrêmement fatigué, a été "usé jusqu’à la corde" pour répondre, et maintenant l’OMS se tourne vers les spécialistes mondiaux sur ces questions-là mais il n’y en a plus beaucoup sur la planète.

Donc l’enjeu c’est de reformer du personnel rapidement, être capable de le redéployer pour appuyer les personnels sur place qui ne connaissent pas les règles de base sur les questions de traitement d’une épidémie.

De quoi manquent le plus les populations ?

Concrètement ce qu’il manque aux populations, c’est un appui en personnel de santé qualifié.

Comme je le disais, à l’heure actuelle, dans le monde, il y a très peu de gens qui sont capables d’apporter une solution. Il y a quelques organisations internationales mais qui ne sont pas forcément appréciées à leur juste valeur par les populations. En effet,  ces dernières ne comprennent pas ce qui leur arrive. Il y a une certaine défiance, une méfiance à l’égard de ces personnels de santé qui viennent de l’extérieur. Il y a d'ailleurs aussi une certaine méfiance à l’égard du personnel de santé guinéen.

L'enjeu fondamental de la prise de conscience des populations

Et pourtant, il manque de monde motivé pour venir au contact des populations et leur expliquer ce qu’est la maladie, amener les personnes malades, suspectes, vers les centres de santé, essayer de leur expliquer ce qui va leur arriver, pourquoi est-ce qu’elles sont mises à l’écart et quel type de traitement elles vont recevoir. Cette prise de conscience, cette sensibilisation, c’est un enjeu fondamental.

Donc là il y a tout un travail pédagogique à faire avec les populations. Sans les populations, on ne peut pas traiter l’épidémie, on ne pourra pas vaincre la maladie. Donc là il y a un enjeu fondamental, c’est la relation avec les communautés, avec les populations.

D'ailleurs, à cause de cette méfiance, de cette peur vis-à-vis d’Ebola, les gens ne viennent plus se soigner pour d’autres pathologies. Nous avons donc là une mortalité indirecte induite par la méfiance à l’égard des systèmes de santé.

Que faire ?

On est bien évidemment devant des besoins immenses, financiers et humains, donc par où commencer ? C’est la grande question, comment peut-on être efficace tout de suite, comment apporter une solution immédiatement ? Donc la réflexion avec les organisations internationales et notamment l’OMS qui coordonne cette réponse, c’est de mettre des moyens efficaces à des endroits-clés.

Les endroits-clés, pour nous, c’est le diagnostic et le contrôle de l’épidémie. Donc très rapidement l'enjeu était pour nous de financer un laboratoire extérieur qui vienne appuyer le diagnostic, le contrôle afin de renforcer la surveillance épidémiologique.

L'autre axe central : les Etats. Ils ont ont la responsabilité sur l’organisation générale de la riposte. A nous de les aider, avec une aide budgétaire globale : on leur alloue une somme et on regarde avec elles où mettre l’argent pour que tout de suite il y ait une réponse la plus efficace.

Cette aide va aller sur les moyens humains : le personnel de santé certes, mais aussi tout le personnel qui va au contact des populations, fait de la prévention et du suivi des cas.

Cette aide va bien sûr aussi vers les moyens financiers pour payer le matériel médical, équiper les laboratoires, les centres de traitement, donner des moyens logistiques aux personnels de santé et ceux qui font de la sensibilisation auprès des communautés et enfin pour assurer la coordination de l’ensemble des opérations.

Pourquoi travailler avec l’Institut Pasteur ?

L’institut Pasteur a été l'un des premiers à réagir et est intervenu à Conakry dès le mois de mars. Ils ont détachés du personnel de leur institut de Dakar. Ils ont mis en place des procédures pour confirmer des cas, ce qui est fondamental pour pouvoir déclarer une épidémie et pour pouvoir mobiliser les ressources.

Donc cet institut a souhaité monter en puissance et développer un centre d’expertise plus large sur les fièvres hémorragiques, c’est une idée qui correspond tout à fait aux priorités définies par l’AFD et par les ministères de la santé.

Nous allons donc les appuyer rapidement pour mettre en place ce centre d’expertise, qui permettra d'améliorer le contrôle et le diagnostic et surtout de donner de l’information, des solutions, apporter un peu plus d’expertise et de compréhension dans cette crise où il manque fondamentalement des connaissances et des compétences sur ces questions.

L’autre fonction de ce centre d’expertise sera de former le personnel, les techniciens de laboratoire sur Conakry mais aussi sur les autres régions, d’être en mesure d’avoir des équipes mobiles capables de se déployer pour faire des diagnostics rapides et éventuellement d’avoir une vocation régionale pour former les personnels des autres pays… L’institut Pasteur est reconnu internationalement depuis le 19ème siècle, il sera tout à fait en mesure d’apporter des solutions rapides et efficaces à cette crise.



Le secteur de l’eau et de l’assainissement au Togo

29/09/2014
La gestion des réseaux d’eau potable au Togo relève de nombreux défis : garantir le bon fonctionnement et la pérennité des ouvrages et équipements, répondre aux exigences sociales et environnementales, assurer une meilleure qualité des services d’eau proposés aux usagers, etc. Les réformes entreprises aujourd’hui par les autorités togolaises pour réglementer et redéfinir le cadre informel du secteur sont soutenues par l’AFD.
  Augmenter l’accès à l’eau potable dans les milieux urbain et rural
 
En 2007, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement a été inscrit numéro 7 au cœur des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) : « Réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable, ni à des services d’assainissement de base ». Le système de gestion du secteur de l’eau et de l’assainissement au Togo connaît de nombreuses défaillances qui font de lui, l’un des pays où le taux de desserte et la qualité du service sont les plus bas de la sous-région. Pour aider le pays à sortir de cette crise, l’AFD a apporté, depuis 2005 à ce jour, une enveloppe en subvention de près de 24 M€ pour soutenir les réformes entreprises dans le secteur.
 
      Améliorer l’alimentation en eau potable de la ville de Lomé – Le projet est soutenu à près de 11 M€ par l’AFD. Il vise à contribuer à l’amélioration du niveau de service et de production d’eau potable ainsi qu’à l’accroissement du taux d'accès à l'eau potable de la population de l'agglomération de Lomé, notamment dans les quartiers Nord et Est particulièrement mal desservis. Il permettra également d’inscrire la refonte du secteur de l’eau potable en milieu urbain et la Togolaise des Eaux (TdE – société étatique de production et d’alimentation en eau potable) dans une dynamique de développement durable. Ce projet est aujourd’hui à sa phase terminale.
 
      Implanter des points d’eau dans les sites scolaires et environnants dans les Savanes – Agir sur l’accès à l’eau et à l’assainissement permet d’impacter directement et positivement sur la santé des populations, notamment les plus faibles, femmes et enfants. Le Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural (PASSCO) dans la région des Savanes s’inscrit à la croisée des besoins du pays. Il vise à améliorer les conditions sanitaires dans la région à travers l'accès à l'eau potable et à l’assainissement, en particulier des populations scolaires rurales des établissements d’éducation primaires. 
 
Eau et santé – "Les études épidémiologiques démontrent clairement que l’accès à 25 litres d’eau potable par jour et par personne a une incidence directe sur le taux de prévalence du choléra, de la dracunculose et de certains parasites intestinaux. Aussi, c’est le lavage des mains (avant et après défécation) qui réduit significativement l’incidence des diarrhées endémiques (souvent fatales pour les enfants de moins de 6 ans). Par ailleurs, le lavage du visage et des yeux réduit l’incidence de la conjonctivite."Extrait du Guide méthodologique « Réalisation et gestion des forages équipés d’une pompe à motricité humaine en Afrique subsaharienne », ouvrage réalisé par l’AFD.
 
Intervenir dans les Savanes répond à cet objectif de complémentarité des actions dans un contexte de grande vulnérabilité des populations. Il s’agit ainsi d’assurer une meilleure cohérence des interventions de l’AFD en complétant les activités du projet « Education pour Tous au Togo » (EPTT), en apportant l’eau et l’assainissement dans les écoles construites ou appuyées dans le cadre du projet. Dans cette région, les forages et puits cimentés1   équipés de pompes à motricité humaine (PMH) constituent les principaux modes d’approvisionnement en eau potable. A termes, le PASSCO permettra de réaliser 170 nouveaux forages équipés de pompe à motricité humaine (PMH), réhabiliter 166 anciens forages, construire 100 latrines type ECOSAN , former le personnel du ministère de l’Equipement rural.
 
 
Un forage équipé d'une pompe à motricité humaine - © AFD 2009 Clémentine Dardy
 
Une mission de suivi et évaluation effectuée conjointement, du 8 au 11 juillet dernier, par le ministère de l’Equipement rural et l’AFD a permis d’apprécier la stratégie de mise en œuvre du projet. Elle a également permis d’apprécier le niveau de réalisation des activités nécessaires à l’opérationnalisation des actions du projet, de relever les difficultés rencontrées et de donner des orientations en vue de la prise de mesures correctives à ce stade de mise en œuvre du projet. En rappel, le PASSCO est financé par une subvention de l’AFD à hauteur de 6 M€. 
 
 

  1 Points d’eau « modernes » (sous réserve des analyses physico-chimiques) selon l’OMS et l’UNICEF, Rapport 2010


 
   
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