Le Groupe AFD au Togo

L'AFD est présente depuis 1957 au Togo à travers ses actions dédiées aux secteurs clefs de développement et de croissance économique.

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Activités
Eau et assainissement

L'AFD contribue à l'atteinte de l'Objectif du Millenaire pour le Développement (OMD) identifié comme prioritaire par le gouvernement togolais.

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Eau
Soutien aux réformes en faveur du secteur de la santé

L'AFD participe à l'amélioration de l'acces à des soins de qualité en garantissant une ressource humaine efficace et une bonne gestion des médicaments.

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Santé
Aménagement urbain
Aménagement urbain, une réponse durable au développement rapide des villes

L'AFD accompagne le Togo pour une maîtrise du développement des villes.

Dév urbain
Appui au secteur privé national et régional

Soutenir le secteur productif à travers le financement des secteurs bancaire et privé (garanties et prêts non souverains)

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Secteur Privé
Agriculture
Agriculture
Agriculture et Sécurité alimentaire

À la une

CEFEB | Remise des diplômes aux lauréats du Master Maîtrise d’ouvrage !

25/11/2016

Deux jeunes cadres togolais sont à l’honneur de la promotion 2014-2015 du Master Maîtrise d’ouvrage publique et privée proposé par le CEFEB ! L’occasion de revenir sur les missions du CEFEB, l’université d’entreprise de l’AFD, entre transmission des savoirs et valorisation des bonnes pratiques au service des clients et partenaires

Mais le CEFEB, qu’est-ce que c’est ?
 
Le Centre d’études financières, économiques et bancaires (CEFEB) , c’est l’université d’entreprise de l’AFD qui propose des formations qualifiantes. 
 
Son offre pédagogique ? Des programmes structurés de renforcement des capacités notamment sur :
  • les partenariats public-privé ;
  • la gestion de projets ;
  • l’appui aux collectivités locales ;
  • et la finance inclusive.
Centre de formation, le CEFEB est ainsi un centre de transmission des savoirs et d’échanges sur des thématiques propres aux grands sujets de l’aide publique au développement et de la recherche-action.
 
 
Le Togo à l’honneur de la 8ème promotion du Master MOPP
 
Les deux jeunes lauréats togolais Fa’ n-dame Lene et Kodjovi Ayewu sont désormais diplômés du Master en Maîtrise d’ouvrage publique et privée (MOPP) proposé par le CEFEB en partenariat avec l’Université d’Auvergne et avec l’appui de l’AFD. 
 
Un parcours qui vise à renforcer et à étendre les bases conceptuelles et opérationnelles indispensables à la prise de décision de type « maîtrise d'ouvrage » pour des cadres du secteur public et privé intervenant dans les pays en voie de développement, en transition ou en sortie de crise.
 
 
Les deux lauréats, Kodjovi Ayéwu (à gauche) et Fa’ n-dame Lene, encadrés par la chargée
de mission  Maréva Matar et le directeur de l’AFD Lomé Benoît Lebeurre - © AFD Noel Améblé
 
Issus de la 8ème promotion du Mater, Fa’n-dame et Kodjovi sont tous deux cadres de la Société togolaise des eaux (TdE), partenaire de l’AFD (  Programme d’urgence d’appui à la Société togolaise des eaux PURGAP-TdE , financé à hauteur  de 11 millions d’euros).
 
En 2014-2015, ils étaient près d’une quarantaine à suivre la formation, tous praticiens du développement et originaires de pays dans lesquels l’AFD est implantée. 
 
 
Former les cadres et les décideurs de demain 
 
À travers son offre de formation, le CEFEB cherche à donner aux jeunes cadres des administrations, entreprises, banques et autres institutions des pays en développement, les méthodes, les instruments et les outils pour devenir les décideurs et les managers de demain.  
 
Le CEFEB organise également chaque année des séminaires de courte et moyenne durée sur les thématiques phares de l’AFD. Les secteurs concernés : la gestion des collectivités locales, le management des entreprises, les partenaires publics et privés, les finances publiques, le secteur bancaire et la microfinance. 
 
La cérémonie de remise des diplômes s’est déroulée à l’agence de Lomé le 21 novembre dernier, en présence du directeur de l’agence AFD de Lomé et des directeurs des Écoles nationales des instituteurs (ENI) du Togo. 
Des DVD du film Demain , César 2016 du meilleur documentaire, ont été remis à chacun des directeurs des ENI. Le film sera d'ailleurs projeté le 1er décembre à l’Institut français du Togo.
 
Les directeurs des ENI entourés par une mission de l’AFD - © AFD Noel Améblé
 
 
 
 
 
 
 

 



De nouveaux projets innovants pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

10/11/2016

Une mission de l’AFD s’est rendue à Lomé du 22 au 28 octobre 2016 pour assister à l’atelier de lancement de la troisième vague de projets innovants voués à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest.

Capitaliser les expériences réussies en faveur de la sécurité alimentaire

L’AFD soutient depuis plusieurs années la Communauté économique des États de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO), un acteur clé de l’intégration régionale, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

L’un des programmes majeurs de ce partenariat : le programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest (PASANAO), mis en œuvre par la CEDEAO.

Dans le cadre de cette initiative, sept nouveaux projets portés par des organisations de la société civile ont été présentés lors d’un atelier de lancement.

Ces projets, soutenus pour une période de 12 mois, s’attacheront à capitaliser les expériences réussies dans les différents pays de la CEDEAO sur les deux thématiques suivantes :

  • Techniques de production agricole résilientes ;
  • Emploi et formation professionnelle des jeunes ruraux agricoles.

Les projets appuyés sont considérés comme innovants car capitalisant sur de nouvelles approches, comme par exemple la formation en ligne à destination des jeunes ruraux ou le développement de pratiques agroécologiques dans l’espace CEDEAO.

L’atelier a eu pour objectif principal de préparer aux mieux les porteurs de projets à la bonne utilisation des fonds alloués par l’AFD via la CEDEAO, pour une enveloppe totale de près de 800 000 euros.


Et sur le terrain, comment ça se passe ?

Pour l’occasion, une mission de l’AFD avait fait le déplacement afin d’assister au lancement de ces nouveaux projets et de suivre sur le terrain deux projets précédemment retenus lors de la deuxième vague de projets innovants :

  • Le projet d’amélioration de la production de bananes-plantains, de transformation post-récolte et de sensibilisation de la population à l’adoption de bons comportements nutritionnels. Ce projet est mis en œuvre par la Fondation Paul Gerin Lajoie (FPGL), à Comé au Bénin pour un montant de 111 500 euros ;
  • Le projet de commercialisation des produits agricoles par le warrantage (l’obtention de prêts par la mise en garantie des récoltes agricoles) comme stratégie d’amélioration des revenus des producteurs des filières soja et riz. Ce projet est mis en œuvre par l’Union des agriculteurs de la région des Plateaux (UAR-P) à Atakpamé au Togo pour un montant de plus de 48 000 euros.

 

 

Démonstration de nouvelles techniques agricoles projet de la FPGL © Emmanuelle Maillot

 

Les agents de l’AFD ont ainsi pu échanger avec les porteurs de projets et faire le bilan des activités réalisées, des objectifs à venir et des contraintes rencontrées.

Les visites organisées par les partenaires ont également été l’occasion de rencontrer les bénéficiaires finaux des projets (producteurs, groupements de femmes) et d’attester des réalisations concrètes des projets sur le terrain comme par exemple l’installation de systèmes d’irrigation sur les parcelles agricoles ou encore la réhabilitation d’un magasin de stockage de denrées agricoles.

Ces projets se poursuivront jusqu’en octobre 2017 et feront l’objet d’une évaluation finale afin d’en mesurer les impacts concrets.

Au total, ce sont désormais 24 projets innovants qui sont mis en œuvre par la CEDEAO avec l’appui de l’AFD.
 



Vers une meilleure gestion des déchets à Lomé

02/11/2016

La capitale togolaise souhaite moderniser la filière de gestion des déchets urbains. Le vaste programme d’assainissement de Lomé prévoit ainsi un Centre d’enfouissement des déchets dont la première pierre a été posée le 28 octobre dernier

 
Comment éliminer les dépotoirs sauvages ?
 
L’AFD appuie la ville de Lomé afin d’assainir l’environnement de vie des populations et d’améliorer les services urbains essentiels.  Le grand Lomé, qui compte aujourd’hui plus d’1,4 million d’habitants, connaît en effet une croissance urbaine rapide et devait se doter d’un service de traitement des déchets moderne et capable de répondre aux besoins des populations. 
 
C’est l’objectif de ce projet qui comprend la construction d’un nouveau centre de stockage des déchets afin d’éliminer la création des dépotoirs sauvages et de préserver le cadre de vie des populations urbaines.
 
Cofinancé à hauteur de 21,2 millions d’euros par l’AFD, l’Union européenne, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Délégation spéciale de la ville de Lomé, le projet entend améliorer de façon durable la gestion et le stockage des déchets ménagers produits par les habitants de Lomé. 
 
Le chef d’État togolais Faure Gnassingbé et le Premier ministre français Manuel Valls, en pleine tournée ouest-africaine, ont procédé à la pose de la première pierre du centre le 28 octobre 2016, lançant ainsi officiellement le début des travaux.
 
 
 
Le Premier ministre Manuel Valls (à gauche) et le Président Faure Gnassingbé
 
 
 
Cohérence dans les interventions sur le terrain
 
En continuité parfaite des Projets Environnement urbain à Lomé (PEUL) , l’implantation du Centre enfouissement technique (CET) s’inscrit dans le vaste programme d’assainissement entamé par la municipalité de Lomé depuis 2008 dans l’objectif de consolider la filière de gestion des déchets solides urbains. 
 
Le projet prévoit également une composante de valorisation des déchets en combustibles solides de récupération, dans le cadre d’un partenariat entre l’exploitant du centre – Groupement Eiffage-Coved-GER - et un industriel cimentier.
 
 
 
 
Quelques images de la cérémonie
 
Pose de la pierre © AFD
 
Le président de la Délégation spéciale de Lomé, le Contre-amiral Fogan Adégnon © E. Pita


L'Europe à l'honneur sur le projet de 4ème lac à Lomé

26/10/2016

De passage à Lomé, le commissaire européen chargé de l’Environnement, des Affaires maritimes et de la Pêche a visité le site du Projet d’aménagement urbain au Togo . L’occasion de revenir sur ce projet phare de l’Union européenne et l’AFD qui permettra de résorber les inondations auxquelles la ville est confrontée.

Comment lutter contre les inondations à Lomé ?
 
La capitale togolaise fait face à des inondations récurrentes qui engendrent dégâts matériels, pertes en vie humaines et conséquences économiques graves liées à l’impraticabilité de certaines routes.
 
Afin de remédier à cette situation, la deuxième partie du projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) porte sur la restauration dans son ensemble du système lagunaire de la ville.
 
Cette seconde phase est financée par l’AFD sur ressources de l’Union européenne pour un montant de 43 millions d'euros.
 
Le projet comprend la construction de plusieurs infrastructures dont :
  • la construction d’un 4ème lac qui contribuera à offrir un bassin tampon de stockage des eaux de ruissellement pendant les épisodes pluvieux ;
  • et le drainage des quartiers périphériques environnants.
Outre le volet infrastructure, le projet comporte un important volet d’appui institutionnel pour la gestion et le suivi du système lagunaire.
 
 
Site du futur 4ème lac de Lomé  - © AFD 2016
 

AFD - UE : chefs de file du secteur Eau et assainissement au Togo

Au cours de la cérémonie organisée dans le cadre de la visite du commissaire européen Karmenu Vella le 14 octobre, le directeur de l’agence de Lomé a salué ce projet majeur, fruit du partenariat et de la concertation réussis entre l’Union européenne (UE), l’AFD et les autorités togolaises.

« Ce projet reste et restera sans doute pour de nombreuses années l’un des projets emblématiques dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au Togo. Il renforcera le plaidoyer auprès des instances européennes pour des financements plus importants dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement et pour le développement d’opérations conjointes entre partenaires européens au profit des populations togolaises ».

 

300 000 habitants à l’abri des inondations

 « Le Togo est un pays particulièrement affecté par les changements climatiques et le projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) permettra de mettre près de 300 000 habitants de Lomé à l’abri des inondations liées à la variabilité de la pluviométrie constatée ces dernières années. Ce projet est ainsi un excellent exemple d'adaptation », a précisé le commissaire européen dans son intervention.

Le commissaire européen Karmenu Vella (à gauche) et Benoît Lebeurre, directeur de l'agence AFD Togo au cours de leur intervention - © AFD 2016
 

Le ministre togolais de l’Environnement et des Ressources forestières a quant à lui demandé une augmentation des fonds du projet afin de réaliser davantage de caniveaux d’assainissement dans les quartiers périphériques de Lomé.
 

Lutter contre le changement climatique au Togo

La visite du commissaire européen à l’Environnement a également servi de point de départ à la cérémonie de signature du programme d'appui à la lutte contre le changement climatique au Togo.

Ce programme est financé par l’UE à hauteur de 10 millions d'euros et appuyé par la France et l'Allemagne pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris COP 21.
 
D’importantes personnalités ont pris part à cette cérémonie, dont les ambassadeurs d'Allemagne, d'Italie et de l'UE au Togo, le représentant de l'ambassadeur de France au Togo et une délégation de chefs des quartiers bénéficiaires du projet PAUT II.



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Découvrez le site de Sunref, le label finance verte de l’AFD !

03/06/2016

L’AFD lance le site Sunref destiné à ses partenaires et aux acteurs de la finance verte. Véritable plateforme pour échanger, partager et agir, le site présente les projets de ce programme innovant.

Mise en réseau des acteurs du secteur
 
Le site internet de Sunref constitue une plateforme dédiée à la finance verte qui offre aux différents acteurs (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) la possibilité d’échanger, de diffuser et de capitaliser sur les meilleures pratiques. 
 
 
Faciliter la transition énergétique
 
Le programme Sunref (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD a pour objectifs de:
  • faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone ;
  • participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
 
Inciter le secteur privé à se tourner vers les énergies renouvelables
 
Sunref aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à les financer, selon des conditions financières adaptées. 
 
Cette offre innovante permet au secteur privé :
  • d’avoir un meilleur accès au financement bancaire pour acquérir des équipements de meilleure qualité ; 
  • de réaliser des économies ;
  • d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement. 

 

Télécharger le communiqué de presse



 
   
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