L'AFD en Amérique latine et dans les Caraïbes

     

À la une

Construire avec nos partenaires en Amérique latine

14/06/2017

Les banques nationales de développement occupent une place essentielle dans la mise en œuvre locale de l’agenda international du développement. L’aide n’est plus à sens unique et l’agenda du développement devient collectif et multilatéral.

Voilà pourquoi l’AFD et le réseau des banques de développement d’Amérique latine ALIDE sont partenaires. L’objectif : multiplier les échanges, stimuler la recherche et intensifier les impacts des projets en Amérique latine.

 

Le réseau Alide, c’est quoi ?

Après l’Europe, l’Amérique latine est la région du monde où les banques de développement nationales ou régionales sont les plus présentes. Elles sont regroupées au sein du réseau ALIDE , un puissant levier pour faciliter le partage d’expériences, la diffusion de bonnes pratiques et la production de connaissances dans la région.

L’AFD est membre de ce réseau (comme la Banque européenne d’investissement , la KFW ou COFIDES). C’est une enceinte utile pour faire connaître ses instruments, mais aussi pour comprendre les marchés locaux et les attentes des populations.

Surtout, à l’image du réseau international IDFC , ALIDE est une plateforme précieuse pour tisser des partenariats stratégiques et mobiliser des acteurs bancaires face aux enjeux globaux, notamment climatiques.


Plus d’échanges et d’actions communes

Afin de dynamiser leur partenariat, ALIDE et l’AFD ont signé le 2 juin dernier un accord qui prévoit notamment :

  • d’intensifier les échanges en matière de finance climat. Comment ? En partageant expériences via une plateforme virtuelle commune, une coopération technique en matière d’émissions vertes et une  accréditation au fonds vert ;
  • de conduire des études conjointes sur les outils financiers à développer dans la région. La coopération entre économistes sera plus forte. Au menu : l’analyse des conséquences du changement climatique pour le financement de la transition énergétique et de l’adaptation au changement climatique ;
  • de développer le co-financement dans le cadre des facilités européennes d’investissement à travers des projets pilotes ;
  • d’organiser chaque année des séminaires et des formations, notamment sur le financement des PME et de l’innovation, le logement social (en lien avec le Cefeb , la Caisse des Dépôts  et Bpifrance ).


Financer le développement : l’importance des banques

Les banques jouent un rôle de premier plan dans le financement des Objectifs de développement durable (ODD) , et dans la mise en œuvre des engagements internationaux sur le climat.

Forte de ce constat, l’AFD par son activité d’intermédiation bancaire, finance aujourd’hui plus de 300 institutions financières dans le monde.

Les banques publiques représentent 37 % des risques non-souverains de l’AFD dans les pays étrangers (soit 3 milliards d’euros d’encours).

En Amérique latine, l’AFD finance déjà près de 15 banques nationales ou régionales publiques.Sur les 6,7 milliards de financements cumulés dans la région depuis 2009, l’activité d’intermédiation bancaire de l’AFD représente plus de 1,3 milliard d’euros. Dont près de 75 % en faveur de banques nationales (et 25 % en faveur de banques régionales).



Guatemala | Les lumières de Kingo

14/06/2017

Au Guatemala, un habitant sur dix n’a pas accès au réseau national d’électricité. Depuis près de quatre ans, une start-up guatémaltèque leur propose le kit Kingo , une solution innovante pour produire de façon autonome, et à bas coût, de l’électricité solaire. Plus de 15 000 foyers sont déjà équipés…

Des millions de personnes sont encore privées d’électricité en Amérique centrale. Elles s’éclairent à la bougie, au kérosène ou grâce à un groupe électrogène… Si ces solutions de fortune sont légion, une innovation gagne du terrain au cœur des zones les plus reculées du Guatemala : Kingo , un boîtier intelligent qui peut être installé en une vingtaine de minutes et qui permet de fournir de l’électricité par simple raccordement à un panneau solaire.

 

 

© Sarah Caroline Müller

 

 

Cette production est dite autonome - « off-grid », en anglais. « C’est la façon la plus rapide et la moins coûteuse de développer l’accès à l’électricité pour les populations rurales qui ne sont pas connectées au réseau national », précise Juan Fermin Rodriguez, directeur et co-fondateur de Kingo Energy . Une société créée en 2013 et dans laquelle Proparco , la filiale de l’AFD dédiée au financement du secteur privé, a pris une participation en 2016.


Pay-as-you-go !

L’argument financier fait mouche dans un pays où la moitié des 15 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté – une  proportion encore plus importante au sein des populations mayas, qui vivent dans des régions isolées.

C’est d’ailleurs dans deux des départements les plus pauvres du pays, l’Alta Verapaz et le Péten, que Kingo a commencé à se déployer ; là où les taux de couverture du réseau électrique étaient les plus faibles. « En moins de deux ans, nous avons équipé plus de 15 000 foyers, ajoute Juan Fermin. Cela a permis aux familles d’améliorer leurs conditions de vie, la sécurité de leur foyer mais aussi de réduire le temps des activités domestiques et de favoriser les études des enfants. » Kingo est aujourd’hui la seule solution alternative au réseau d’électricité conventionnel proposée au Guatemala.

Le principe de cette offre ? Un capteur solaire est installé sur le toit de la maison moyennant la signature d’un contrat sans engagement de durée et le paiement d’unités de temps par une carte prépayée, un peu à la manière des recharges de téléphone portable. Une fois les codes de la carte entrés par le client, l’accès à l’électricité est débloqué.

Ce système « pay-as-you-go » n’implique pour le client ni l’achat du matériel, ni le paiement de l’installation du dispositif. Il cumule les avantages : moins cher, plus lumineux, moins dangereux et moins polluant que les lampes à kérosène ou les bougies.

Kingo ne nécessite par ailleurs aucune adaptation culturelle de la part des utilisateurs : c’est dans les petites épiceries, ou directement auprès des représentants de la société que l’on peut acheter les cartes de recharge. À l’avenir, le paiement du forfait pourra se faire par téléphone portable… Et Kingo prévoit d’équiper 2 millions de personnes en Amérique latine d’ici 2020.
 

« Tout le monde veut la lumière »

Les clients ont pour l’heure le choix entre deux offres :

  • le kit Kingo 15, qui permet d’alimenter trois ampoules (cinq heures d’éclairage par jour) et de recharger un téléphone portable pour un tarif quotidien de 6 quetzales (70 centimes d’euros) ou de 110 quetzales par mois (13 euros) ;
  • ou Kingo 100, qui délivre assez de puissance pour éclairer la pièce principale de la maison pendant cinq heures, recharger trois téléphones portables et alimenter deux équipements électriques.

Elena s’est installée il y a deux ans dans le village de Caserio El Limon dans la province du Péten. Et l’arrivée de Kingo a changé sa vie. « Avant, il fallait se lever plus tôt, entre 4 et 5 heures du matin, s’éclairer à la bougie pour préparer les repas de la journée. À présent, il est possible de s’organiser différemment, de se lever plus tard, de passer plus de temps avec la famille, et surtout, cela permet aux enfants d’étudier une heure par jour. Nous sommes désormais quinze familles à utiliser l’électricité. Tout le monde veut la lumière ! ». Elena peut désormais éclairer sa maison plus de cinq heures par jour, recharger son portable et organiser les devoirs des enfants, sécuriser la maison, tout en payant 25 % moins cher.

 

 © Sarah Caroline Müller


Notre approche est la bonne
 
L’expansion de Kingo a été rendue possible grâce à une levée de fonds auprès de plusieurs investisseurs, dont FMO, la Société financière de développement néerlandaise , et Proparco, mais aussi grâce à la baisse de 80 % du coût des installations solaires depuis 2008. Pour Juan Fermin, il est toutefois indispensable que Kingo remplisse ses engagements tout en étant rentable. « Je crois fermement que notre approche est la bonne et que nous pourrons à la fois être profitable et servir le bien public. Ce qui compte pour nous, c’est que nos équipements soient de plus en plus performants et permettent d’offrir davantage de service à nos utilisateurs

Mais le marché de la jeune entreprise ne s’arrête pas aux frontières du Péten. Grâce à une ambitieuse levée de fonds, l’entreprise espère des opérations au Honduras, au Mexique et en Colombie. 

Toutefois, dix ans après l’émergence de premières solutions off grid, aucun modèle économique n’est encore parvenu à dominer le marché. La solution Kingo pourra-t-elle faire la différence ? « Nous avons le devoir de porter notre projet au-delà du risque financier afin de réduire les écarts de pauvreté, poursuit Juan Fermin. C’est pour ça que nous avons besoin de partenaires financiers tels que Proparco pour nous accompagner. »

 

 © Sarah Caroline Müller

 

Découvrez le site officiel de Kingo

 

Et découvrez la vidéo du projet réalisée par Proparco

 



Cap sur l'Amérique latine !

12/06/2017

Cette année encore, l’AFD s’est associée pleinement à la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes . Un moment fort pour souligner le dialogue et les liens de solidarité qui nous unissent par-delà l’Atlantique. Un cadre privilégié pour continuer à tracer un chemin en commun.

Une semaine de dialogue en commun

Des événements culturels éclectiques ont comme chaque année rythmé la Semaine de l’Amérique latine et des Caraïbes (SALC) du 27 mai au 9 juin. L’AFD s’y est associée pleinement en organisant notamment des conférences, séminaires et une exposition de photographies.

 

 

« La relation entre la France et l’Amérique latine se nourrit de valeurs et de défis en communs, précise Hervé Conan, directeur du département Amérique latine et Caraïbes. L’AFD a un rôle très important à jouer dans ce cadre, et la SALC est une belle occasion de promouvoir des liens croissants, notamment sur la protection de l’environnement. »  (► Lire l'interview d'Hervé Conan sur RFI - à partir de 10’ )

 

Focus sur Haïti

Cette année, Haïti a occupé une place toute particulière. C’est en effet l’année des 40 ans de présence de l’AFD dans le pays. Un séminaire de réflexion destiné à réfléchir collectivement à des pistes d’amélioration des projets de l’AFD a ouvert la semaine.

Être à la fois utopiste et réaliste, inscrire les projets dans le temps long (10-15 ans), accompagner Haïti en favorisant le dialogue avec l’État et la société civile, tels ont été les principaux messages de la conférence qui a suivi : « Haïti : comment prendre le temps du développement ? »

Cette réflexion essentielle sur Haïti a également été alimentée par l’exposition du photographe Corentin Fohlen , dont le vernissage a eu lieu en présence de Vanessa Lamothe Matignon, l’ambassadrice d’Haïti en France, et de Monique Roucourt, ancienne ministre de la Culture haïtienne.

 

 

© Corentin Fohlen

 

Partenariats stratégiques

La SALC a également mis à l’honneur la richesse de la biodiversité du continent grâce à une conférence organisée avec le Fonds français pour l'environnement mondial (FFEM) sur le rôle de l’innovation financière dans la préservation de la nature. Ces mécanismes innovants ont été illustrés par les témoignages des directeurs des trois principaux fonds de conservation du continent latino-américain, respectivement le Fonds mexicain pour la conservation de la nature , Marfund et Funbio .

Introduits par Gilles Bœuf, président du Conseil scientifique de l’Agence française pour la biodiversité , les échanges ont rappelé l’importance d’un financement pérenne des aires protégées (public ou privé), et de l’inclusion des populations locales dans la gouvernance des fonds fiduciaires dédiés.

Le 1er juin, un colloque organisé au Sénat sur le partenariat stratégique Union européenne – Communauté d'États latino-américains et caraïbes (CELAC) a quant à lui mis en avant les multiples enjeux pour cette région à la fois ouverte sur le monde, mais hétéroclite et vulnérable. « Les relations avec l’Union européenne, dans des domaines allant de l’environnement à l’éducation, sont un moyen d’approfondir l’intégration régionale » a notamment expliqué Leonel Fernandez, président de la fondation UE-CELAC.


La réponse au séisme en Équateur

Dernière destination de la SALC : l’Équateur ! Un an après le séisme qui a frappé le pays fin 2016, notre conférence organisée à la Sorbonne a été l’occasion de dresser un premier bilan de la réponse apportée.

L'occasion également d’étudier les marges de progrès à réaliser en termes de réduction de risques de catastrophes (« build back better ») mais aussi d’harmonisation de l’agenda international, et de développement d’une culture de la prévention.



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



40 minutes chrono au cœur de l’AFD

27/01/2017

Une immersion inédite au cœur du groupe AFD

Pour la première fois, le Groupe AFD ouvre ses portes au public lors de la rencontre annuelle de ses directeurs d’agence. Pendant une semaine, ces femmes et ces hommes, au centre de notre action sur le terrain, se retrouvent au siège pour échanger sur leurs pratiques.

A cette occasion, neuf d’entre eux, représentants locaux de l’AFD et de Proparco , notre filiale dédiée au secteur privé, feront partager leur quotidien lors de l’événement "40’ chrono"  le 1er février prochain.

Quel est leur rôle et leur engagement sur le terrain ? Comment agissent-ils ? Avec qui ? Microfinance, logement social, transport urbain, préservation du patrimoine naturel et culturel… chacun viendra mettre en lumière l’une des thématiques cruciales de notre activité.

Organisé en trois sessions de 40 minutes à la façon d’un speed dating, "40’ chrono" propose aux participants d’en savoir plus sur l’AFD en Afrique du Sud, au Cameroun, en Chine, en Colombie, en Jordanie, en Nouvelle-Calédonie, mais aussi sur Proparco en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine et en Asie du Sud-Est.

Un événement à suivre sur nos réseaux sociaux.
 



Pour ses 75 ans, l’AFD réunit le monde du développement à Paris autour d’une ambition renouvelée

29/11/2016

Sous le haut patronage et en présence du Président de la République François Hollande, l’AFD fêtera le 6 décembre 2016 son 75ème anniversaire au musée du quai Branly-Jacques Chirac , point d’orgue d’une semaine de réflexions et d’échanges et en présence de nombreux grands témoins.

Dans un monde en commun, interdépendant, qui s’affirme chaque jour davantage, les pays innovent et partagent les solutions pour soutenir des trajectoires de croissance durables aux bénéfices mutuels. L’AFD, forte de son mandat, de son histoire et de son nouveau partenariat avec la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), met en oeuvre l’ambition de la France en matière de développement, dans un cadre d’action international profondément renouvelé par les Objectifs de développement durable et l’Accord de Paris sur le climat.

À l’occasion de cet événement, qui réunit les principaux partenaires de l’Agence et des personnalités du monde entier, son Directeur Général Rémy Rioux présentera les axes du nouveau projet de l’AFD.

« A l’heure où l’AFD célèbre son anniversaire, le paysage du développement connaît un profond bouleversement. L’AFD veut être le premier bailleur à intégrer cette transformation, dans ses moyens, ses pratiques, ses partenariats avec tous les acteurs. De la Caisse née de la France libre en 1941 au soutien des start-uppers et des pays vulnérables, les missions de l’AFD ont considérablement évolué en trois générations. Et nous allons à nouveau changer d’échelle pour être à la hauteur des défis démographiques, territoriaux, écologiques, numériques et citoyens, avec des fonds propres doublés, des dons en hausse ou encore le rapprochement avec la CDC. L’AFD veut mettre en scène l’engagement et la formidable compétence de tous ses partenaires le 6 décembre au quai Branly », déclare Rémy Rioux.

Cliquez pour découvrir le programme des 75 ans de l'AFD (#75ansAFD)

 

L'agenda des 75 ans de l'AFD

  • Mardi 6 décembre à 16 heures :

Cérémonie anniversaire et clôture par le Président de la République François Hollande .

Signature de l’alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations.

75 ans d’engagement au service de l’APD avec de nombreuses personnalités.

Sur invitation exclusivement

 

La chanteuse malienne Inna Modja , marraine des 75 ans de l’AFD, très engagée dans le dialogue des cultures et pour les droits des femmes, ouvrira la cérémonie. Avant l’intervention du Président de la République, Rémy Rioux tracera les nouvelles perspectives stratégiques de l’AFD. L’alliance stratégique entre l’AFD et la Caisse des Dépôts et Consignations sera signée à cette occasion.

De grands témoins et personnalités du monde entier décrypteront auparavant les enjeux d’un monde interdépendant et témoigneront sur les solutions possibles.


Se succèderont à la tribune Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie, Nicolas Hulot, mais aussi, Bill Gates, Luvuyo Mandela, arrière-petit-fils de Nelson Mandela fortement impliqué dans l’entreprenariat social, Hindou Oumarou Ibrahim, tchadienne, combattante pacifique contre le réchauffement climatique et les droits des femmes, Makhtar Diop, vice-président de la Banque Mondiale, Tony Elumelu, le banquier aux 1000 entrepreneurs africains, des entrepreneurs comme Rania Belkahia, DG d’Afrimarket, ou Wala Kasmi, lauréate tunisienne de la France s’engage au Sud, le Dr Kamel Mohanna de l’ONG libanaise Amel, Philippe Jahshan, Président de Coordination SUD, Carlos Moreno, spécialiste franco-colombien des Human smart cities, Eric Scotto, PDG de Akuo Energy, Didier Robert, sénateur et Président de la région de La Réunion et bien d’autres.

 


Pour la presse le 6 décembre 2016, accréditation obligatoire auprès de :
presse75ans@afd.fr
Un point presse de Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, est prévu à 19h15


 

Rappel du programme complet

Lancement de la semaine des célébrations en présence du Dr Akinwumi Adesina, Président de la Banque africaine de développement, le 30 novembre à l’Agence Française de Développement

 

  • Mercredi 30 novembre de 9h00 à 18h30 2016 à l’Auditorium Mistral (AFD)

Colloque historique sur l’Agence, ses origines, ses partenaires et ses terrains, 75 ans d’engagement

Au moment où l’AFD se voit ouvrir de nouvelles perspectives, l’AFD convie de nombreuses personnalités du monde académique (chercheurs, historiens, universitaires), à présenter les résultats de leurs recherches, témoigner et débattre. Un retour sur l’histoire qui permettra, avec films d’archives et photos à l’appui, d’appréhender dans le temps long les déterminants des politiques publiques que l’AFD sert depuis 75 ans.

 


Pour la presse le 30 novembre 2016, accréditation obligatoire auprès de : presse75ans@afd.fr


 

  •  Jeudi 1er et vendredi 2 décembre 2016

Conférence académique internationale « Communs et développement » : quels apports et limites des communs pour l’aide au développement ? Parc floral à Vincennes.

Ouverte par Thierry Mandon, secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche, présidée par Gaël Giraud, économiste en chef de l’AFD, cette 12ème Conférence Internationale sur le Développement a pour objectif de rassembler et faire dialoguer et chercheurs et praticiens, sur l’articulation entre les « Communs » et les dynamiques de développement, en faisant appel à une pluralité de grilles d’analyse et de disciplines. La conférence verra les témoignages d’acteurs et chercheurs Ravi Kanbur (Université de Cornell), Amy Dahan (CNRS-EHESS), Eduardo S. Brondizio (Université d’Indiana), Chimère Diaw (Réseau Africain des Forêts Modèles) et Christophe Sand (Institut d’Archéologie de la Nouvelle Calédonie et du Pacifique).


Pour la presse les 1er et 2 décembre, accréditation obligatoire auprès de :
presse75ans@afd.fr
Point presse avec Gaël Giraud, économiste en chef de l’AFD,
jeudi 1er décembre à 13h autour d’un buffet (S’inscrire par retour de mail)


 

  • Lundi 5 décembre 2016 de 8h30 à 19h00 au Palais Brongniart

Conférence « Les Outre-mer en transitions : quelles stratégies pour demain ? »

Cette journée, en présence d’Ericka Bareigts, Ministre des Outre-mer*, permettra de faire le point sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des territoires d’Outre-Mer, dans lesquels l’AFD est très active et à un moment où ils sont particulièrement confrontés aux défis du réchauffement climatique, au coeur des enjeux des ODD. Cette conférence intervient en conclusion d’un cycle de conférences organisées localement en Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et à La Réunion par les agences de l’AFD. Elle verra l’intervention de nombreux acteurs clés des Outre-mer (collectivités locales, ministères, socioprofessionnels, chercheurs, associations, etc.) sur les relais de développement durable et les perspectives économiques des Outre-mer, tandis que les 70 ans de la départementalisation, les travaux sur l’égalité réelle et la perspective des élections présidentielles de 2017 constituent un contexte propice au débat public.
*à partir de 18h


Pour la presse, le 5 décembre, accréditation obligatoire auprès de
presse75ans@afd.fr


 



 
 
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