Enfants sur le chemin de l'école
L'AFD s'engage pour le développement en Haïti

 Active en Haïti depuis près de 40 ans, l'AFD finance sous forme de dons des projets mis en oeuvre par l'Etat et les institutions publiques du pays.

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L'AFD en Haïti
Travailleurs sur le chantier de l'Hopital
Reconstruire en mieux

 Depuis le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, l’AFD a mis en oeuvre plus de 160M€ pour la reconstruction du pays.

A ce jour 90M€ ont été utilisé par les autorités haïtiennes.

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5 ans après le séisme

À la une

Première étape franchie pour le Plan éducation haïtien !

20/09/2016

Le premier projet de l’AFD dans sa volonté d’appuyer l’enseignement fondamental et secondaire en Haïti a été défini. Retour sur la coopération franco-haïtienne en faveur de l’éducation et zoom sur ce nouveau projet.

Une coopération franco-haïtienne au service de l’éducation

La France et Haïti ont renforcé leur coopération dans le domaine de l’éducation à l’occasion d’un engagement présidentiel en mai 2015. Restait à définir un premier projet de l’AFD, en appui au troisième cycle et au secondaire. 

Après un travail d’élaboration qui a duré de mars à septembre 2016, le premier projet a donc été finalisé lors d’une séance de travail réunissant les équipes du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle. 

Ces équipes ont été appuyées par le Centre international d’études pédagogiques (CIEP) au cours de l’instruction du projet.

Accompagner les réformes éducatives locales

Financé par l’AFD à hauteur de 8 millions d’euros sur 5 ans, le projet est composé d’activités qui accompagneront les réformes engagées par le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle haïtien. Objectifs du projet : 

  • faire du 3e cycle un véritable cycle terminal de l’école fondamental préparant soit à la poursuite d’études (secondaires), soit à la formation professionnelle, soit à l’insertion dans la vie active et expérimenter ce dernier cycle du fondamental dans des écoles volontaires ;
  • mener à bien la généralisation des programmes du nouveau secondaire en appuyant le développement des ressources didactiques et pédagogiques essentielles, formant les enseignants et en appuyant des établissements relais, capables de diffuser les ressources à une échelle locale ;
  • Appuyer le ministère de l'Éducation et de la Formation professionnelle dans son rôle de pilote des réformes engagées et de maître d’ouvrage du projet.

Cette journée, ouverte par le directeur général, M. Cador, a permis de rassembler des cadres de la direction générale, du cabinet du ministre, du Bureau de la communication (BCOM), de la Radio télé éducative (RTE), de l’Unité d’études et de programmation (UEP), de la coordination générale enseignement et qualité, de la direction de l’enseignement fondamental (DEF), de la direction de l’enseignement secondaire (DES), de la direction du curriculum et de la qualité (DCQ), de la direction de la formation et du perfectionnement (DFP), de la direction de la planification et de la coopération externe (DPCE), de la direction du génie scolaire (DGS), de la direction d’appui à l’enseignement privé (DAEP). 

Toutes ces directions sont directement impliquées dans la mise en œuvre du projet, aligné sur la politique du ministère de l’Éducation haïtien.



Les projets de développement rural se concrétisent

13/06/2016

Le programme de sécurité alimentaire mis en œuvre depuis 2013 par la direction départementale du Sud porte déjà ses fruits. L’AFD prépare de nouveaux projets de financement des filières cacao, café et vétiver.

Sécurité alimentaire : 800 producteurs haïtiens appuyés par le dispositif

Depuis 2013, la direction départementale de l’agriculture du département du Sud met en œuvre un programme de sécurité alimentaire. Pour l’AFD, ce mode de gestion déconcentrée constitue une innovation.

Les résultats sont là : 

  • 20 kilomètres de canaux primaires du système d’irrigation d’Avezac ont été rénovés et les travaux des canaux secondaires ont commencé le 13 juin ;
  • Les producteurs ont été soutenus durant cinq campagnes agricoles de maïs et de haricots : ils ont ainsi bénéficié de conseils techniques et de subventions et leur organisation a été améliorée. Ils réfléchissent désormais aux questions de stockage, de commercialisation et de valorisation de leurs produits ;
  • La sécurité alimentaire de près de 800 producteurs a été améliorée : ils produisent plus, pour eux et pour la vente. 

Le programme est financé par l’AFD et par des fonds délégués de l’Union européenne.

 

Développer les filières cacao, café et vétiver 

A la demande du ministère de l’Agriculture, l’AFD pourrait financer le développement des filières cacao, café et vétiver. Le contexte est favorable : en effet, la demande de produits de qualité est forte, notamment de la part d’opérateurs français disposés à offrir des prix rémunérateurs.

Ces filières présentent beaucoup d’avantages : elles peuvent contribuer non seulement à l’amélioration des revenus des agriculteurs à court terme mais aussi à la restauration des paysages où elles sont cultivées, grâce à des techniques écologiques.

En effet, le développement des techniques d’agroforesterie et d’agro-écologie est essentiel : elles permettent à l’agriculture de restaurer les bassins versants et le couvert forestier au lieu de contribuer à leur dégradation.

Adaptation au changement climatique

L’agroforesterie présente des co-bénéfices en termes de développement économique, d’adaptation au changement climatique et de réduction des émissions de gaz à effet de serre par l’agriculture, en fixant le carbone sous forme organique, dans les sols et les arbres. La culture du café va au-delà de la seule opportunité économique.

Haïti a proposé cette approche au titre des engagements conditionnels qui ont été pris lors de la COP 21 de Paris sur le climat. A la demande des autorités haïtiennes, l’AFD présentera une extension de de l’appui à la filière café au Fonds Vert qui a été créé pour soutenir les pays comme Haïti.

 


Grossesses non désirées : comprendre, agir

06/06/2016

Chaque année, 80 millions de femmes font face à une grossesse non désirée. 22 millions prennent le risque d’un avortement non médicalisé : 47 000 y laissent la vie. Pourtant, tous les moyens pour éviter ces décès sont disponibles.
Depuis 2014, Médecins du Monde répond aux besoins des femmes, des couples et des adolescent.e.s, au  Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en  Haïti, à  Gaza, au Pérou et en RDC, avec le soutien de l’AFD.  Ces projets sont menés en partenariat avec des organisations locales et les autorités sanitaires.

L’avortement non médicalisé, 3ème cause de mortalité maternelle

Si de plus en plus d’Etats intègrent l’accès à la contraception comme une priorité, ces efforts ne se traduisent pas toujours par la disponibilité des services et les systèmes de santé continuent d’exclure certaines catégories de femmes, notamment les femmes non mariées et les adolescentes. L’avortement non médicalisé, 3eme cause de mortalité maternelle, représente un enjeu de santé publique et véritable frein au développement économique et social.

Aujourd’hui, 225 millions de femmes qui souhaiteraient éviter ou différer une grossesse n’ont toujours pas accès à la contraception. Médecins du Monde soutient activement le droit de toute femme à recourir à une méthode contraceptive sûre et efficace pour éviter une grossesse non désirée et avoir accès à une interruption volontaire de grossesse (IVG) sans risque et légale, le cas échéant.

Comment agir efficacement ?

Médecins du Monde opère à 3 niveaux :

1- Renforcer l’offre de soins en matière de contraception et de prise en charge des avortements
Ainsi, au Burkina Faso, les centres de santé du district de Djibo ont été équipés en échographes, et les personnels formés à leur utilisation, afin de permettre, par exemple, la détection des malformations fœtales et permettre l’accès à une interruption de grossesse dans ce cadre.

« L’avortement est interdit au Burkina Faso, à moins que c’est un avortement thérapeutique […]. La vie de la maman est en danger et on essaie de sauver la maman […]. Il y a l’avortement hygiénique aussi souvent quand la femme-là fait une échographie et qu’on voit que l’enfant là il a une malformation qui est à l’intérieur là on peut évacuer la grossesse. »Sage-femme, Burkina Faso

2- Informer sur les droits sexuels et reproductifs : En Haïti, Médecins du Monde collabore avec POZ (Promoteur Objectif Zéro Sida) pour l’animation d’une ligne téléphonique destinée à faciliter l’accès des jeunes à l’information sur la sexualité et les services de santé sexuelle et reproductive*.

3- Mener un plaidoyer pour la promotion et le respect des droits sexuels et reproductifs, centré sur l’accès à la contraception et à l’avortement sûr. A titre d’exemple, en mars dernier, une délégation de parlementaires burkinabés, congolais et ivoiriens a participé au colloque « Droit à l’avortement : l’urgence d’un combat » organisé par MdM à Paris.


« Mon message c’est pour les hôpitaux qui n’accueillent pas les femmes qui veulent avorter, j’aimerais leur dire que toutes les femmes sont des femmes et qu’il faut les accueillir […]. Je conseille à toutes les filles comme moi qui ne veulent pas tomber enceinte de faire planification et d’utiliser un préservatif. »
Madame Y. M, Haïti, Février 2016

Influencer et dialoguer avec les décideurs politiques


La garantie de l’accès à la contraception et à l’avortement médicalisé pour toutes et tous implique l’engagement de tous les acteurs, à commencer par les Etats qui doivent soutenir des politiques favorables aux droits des femmes. Les efforts doivent se porter en priorité sur l’éducation à la sexualité notamment en direction des jeunes, l’accès à une offre de services complète pour la prévention et la prise en charge des grossesses non désirées, ainsi que la réduction du stigma et la prise en compte des déterminants socio-culturels, économiques et géographiques en vue de permettre à chacun et chacune de faire ses propres choix.

Une étude sur les déterminants socioculturels et communautaires des grossesses non désirées et des avortements
En 2015, Médecins du Monde a mené une étude sur les déterminants socioculturels et communautaires des grossesses non désirées et des avortements au Burkina Faso, à Gaza, en République Démocratique du Congo et au Pérou. Une analyse comparée, mettant en évidence les spécificités et  les similitudes entre les obstacles rencontrées par les jeunes femmes sur les différents contextes est également disponible ici .


(c) Luc Valigny

*La santé sexuelle et reproductive « suppose qu’une personne peut mener une vie sexuelle satisfaisante et en toute sécurité, qu'elle est capable de procréer et libre de le faire aussi souvent ou aussi peu souvent qu'elle le désire. (Cela) implique qu'hommes et femmes ont le droit d'être informés et d'utiliser la méthode de planification familiale de leur choix (...), le droit d'accéder à des services de santé qui permettent aux femmes de mener à bien grossesse et accouchement et donne aux couples toutes les chances d'avoir un enfant en bonne santé." 
Conférence Internationale sur la Population et le Développement, Le Caire, Egypte, 1994.



Les projets de déloppement urbain avancent

25/05/2016

Avec le passage en phase opérationnelle du projet de gestion des déchets au Cap Haïtien, les schémas d’aménagement réalisés avec les populations à Baillergeau et de Martissant, 2016 est une année de progression pour les projets urbains financés par l’AFD.

Cap Haïtien : doter la ville d'un service de gestion des déchets

Le projet de Gestion des Déchets Municipaux au Cap Haïtien vise à doter la ville d’un service municipal de gestion des déchets . Aujourd’hui la ville ne dispose pas de service de ce genre. Ce projet porté par la Mairie du Cap Haïtien a démarré en 2011.
Il est passé depuis 2016 en phase opérationnelle avec l’obtention de l’agrément du ministère de l’Environnement par le site de Mouchinette et le début des travaux sur le site.

Le financement de l'AFD, en partenariat avec la Banque interaméricaine de développement, permet d’augmenter le montant de l’investissement pour la construction d’une décharge gérée sur le site de Mouchinette à Limonade, afin qu’elle puisse accueillir les déchets de toute la région.

L’AFD de son côté prévoit dans un premier temps d’appuyer la mise en œuvre du schéma directeur de collecte et traitement des déchets développé par la Mairie du Cap Haïtien dans plusieurs zones pilotes, dont la section communale de Petite Anse et plusieurs marchés du Cap Haïtien, de Limonade et de Quartier Morin.

Baillergeau et Martissant : des schémas d’aménagement réalisés avec les populations
Les quartiers de Baillergeau et de Martissant bénéficient depuis 2011 d’actions s’inscrivant dans des schémas d’aménagement réalisés de manière participative avec les populations. Les interventions continueront au moins jusqu’à fin septembre 2017 permettant d’atteindre les principaux objectifs :
  • réhabilitation de voiries structurantes telles que l’avenue N à Baillergeau et la route des Dalles à Martissant connectant des quartiers au reste de la ville ;
  • amélioration de la desserte piétonne permettant de sécuriser les déplacements à l’intérieur des quartiers ;
  • reconstruction et renforcement de logements aux normes parasismiques selon la méthodologie de l’auto-construction assistée, plaçant le ménage au cœur de la stratégie d’amélioration de la qualité du bâti ;
  • appui structurant aux institutions haïtiennes en charge de l’urbain sur des thématiques phares telles que la règlementation de l’urbanisme, les permis de construire, la maitrise de l’étalement urbain etc.

Jacmel
 
Par ailleurs,le projet de lutte contre les inondations à Jacmel était sur la bonne voie pour se clôturer fin 2016.
 

Un échange sud-sud, entre chefs de projets urbains haïtiens et centrafricains

Par ailleurs, l’AFD souhaite développer un échange sud-sud entre Haïti et la RCA sur le thème « Villes et Crises ». Cet échange d’expérience pourrait faire l’objet d’un évènement dans le cadre de la conférence Habitat III à Quito en octobre 2016.



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Restitution d’une étude sur le financement des organisations de la société civile (OSC) après le séisme

19/05/2016

L'AFD a organisé la restitution d'une étude sur le financement des OSC par l'AFD et la Fondation de France après le séisme de 2010. Une étude à télécharger.

Quel bilan pour la mobilisation exceptionnelle ?

Après le séisme du 12 janvier 2010, une mobilisation internationale exceptionnelle s’est déployée. Cinq années plus tard, deux bailleurs de fonds français, l’AFD et la Fondation de France, ont souhaité questionner leurs pratiques et celles des organisations de la société civile qu’ils ont financées dans l’enchevêtrement d’actions d’urgence et de développement.

Cette réflexion s’est matérialisée sous la forme d’un ouvrage publié fin 2015 qui permet de poser des questions essentielles :
  • Comment accompagner efficacement les ONG de développement dans la réponse aux crises ?
  • Comment contribuer à renforcer durablement la société civile haïtienne ?
  • Comment soutenir les ONG et éviter les écueils d’une aide qui déstabilise la société civile et l’Etat ?
  • Comment exploiter la complémentarité entre les bailleurs de fonds ?
L’AFD a partagé les conclusions de l’étude lors d’une réunion le 19 mai 2016.
Organisée à Port-au-Prince et présidée par l’Ambassadeur de France en Haïti, cette rencontre a rassemblé des représentants de la société civile haïtienne (Mouvement paysan papaye, Programme collectif pour le développement de l’éducation en Haïti, Institut de Technologie et d’animation, Centre œcuménique des droits de l’homme) de la société civile française (Entrepreneurs du Monde, Fondation architectes de l’urgence, Planète urgence, Croix rouge française, Solidarités international, ATD Quart Monde, France volontaires) et des bailleurs de fonds (ECHO, Coopération espagnole, Coopération Suisse, Coopération française).
Cette réunion était aussi l’occasion de présenter aux OSC françaises et haïtiennes les différents instruments et modalités de financement des OSC par l’AFD, notamment les financements fondés sur le droit à l’initiative des organisations de la société civile.

L'étude est disponible en ligne



 
   
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