L'AFD au Cambodge

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L'AFD intervient au Cambodge depuis 1993.

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Au Cambodge, l'AFD cible en priorité les secteurs de l'agriculture, des infrastructures, le soutien au secteur productif et la formation professionnelle.

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Les projets

À la une

La régie des eaux de Siem Reap va suivre l’exemple de la capitale

27/06/2017

 Au Cambodge, seule 37 % de la population urbaine a accès à de l’eau réellement potable. Après la réussite du projet mené avec la régie des eaux de Phnom Penh, l’AFD récidive en soutenant la régie de la ville de Siem Reap. Et les travaux commencent dès juillet !

La ville de Siem Reap, située à 314 kilomètres au nord-ouest de la capitale Phnom Penh, peine à répondre à une demande en eau en constante augmentation. Seulement 16 % de la population est connectée au réseau d’eau potable, faute d’infrastructures de traitement et de distribution de l’eau. 

 

Une région sous pression

Sans oublier que la ville se trouve à proximité du complexe archéologique d’Angkor, haut lieu touristique du Cambodge : les touristes affluent en masse chaque année dans la région (7 millions en 2015 !). De quoi mettre la pression sur une ressource déjà rare.

Après le travail réalisé avec la régie des eaux de la capitale (PPWSA) , l’AFD soutient cette fois-ci la régie des eaux de Siem Reap (SRWSA). Dans le cadre de cet appui, la régie vient de signer le contrat de travaux qui la lie à l’entreprise française VINCI Construction GrandsProjets . L’entreprise réalisera, dès juillet 2017, les travaux de construction prévus par le projet : 

  • construction d’une nouvelle station de traitement d’eau potable
  • et construction de 7,6 kilomètres de réseaux de transmission de la régie.

 

Signature du contrat de travaux le 22 juin 2017 

 

Comme un air de success stories 

Pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, l’AFD soutiendra également d’autres villes de province comme Battambang et Kampong Cham d’ici fin 2017. Car l’ambition est bel et bien là : il faut accroître le nombre de zones desservies en eau potable – jusqu’à100 % en plus.

Hier la régie des eaux de Phnom Penh, aujourd’hui celle de Siem Reap, demain d’autres régies… Notre action au Cambodge affiche de belles success stories !

 

Découvrez le projet en détails



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Au Cambodge, la transition agroécologique est en marche !

03/05/2017

Accompagner la transition agroécologique du pays, telle est la vocation du réseau AliSEA , soutenu par l’AFD dans le cadre d’un programme régional mené par le CIRAD et le GRET . Un réseau qui rassemble les principaux acteurs du développement et mise tout sur le partage de connaissances en matière d’agroécologie.

 

Un réseau régional de partage de connaissances

AliSEA , alias une alliance pour l’apprentissage de l’agroécologie en Asie du Sud-est. Ou plus concrètement, un réseau créé pour appuyer les acteurs de la région du Mékong (le Cambodge mais aussi le Laos, Myanmar et le Vietnam) en renforçant les synergies entre agriculteurs, chercheurs, organisations de la société civile, agences de développement, secteur privé, etc. L’objectif : faire évoluer les pratiques actuelles des petits exploitants agricoles vers des pratiques agroécologiques.

La création d’AliSEA s’inscrit dans le cadre du programme régional ACTAE, financé par l’AFD et mis en œuvre par le CIRAD et le GRET .

 

Stimuler les synergies au service de pratiques agricoles durables

La toute première assemblée générale annuelle d’AliSEA Cambodge a rassemblé une grande diversité d’organisations : ONG locales et internationales, fédérations d’agriculteurs, centres de recherche, universités, secteur privé, agences gouvernementales ; tous ont répondu présent pour cet événement alternant présentations, tables rondes et visites de terrain.

 

Des visites qui ont donné un aperçu plus concret des avancées possibles : focus sur deux fermes expérimentales en marche vers la transition agroécologique dans les villages de Prei Thlok (Puok district) et Kouk Russei Choeng (Sotr Nikum district), appuyées respectivement par le programme Feed the Future (USAID) et GRET/CIRD (Coopération décentralisée - Conseil général des Hauts de Seine).

 

 

 

Vers une charte commune

L’assemblée générale a permis de présenter les activités réalisées en 2016, de renforcer une vision commune de la transition agroécologique via l’approbation d’une charte commune ALiSEA mais aussi de partager visions et pratiques de l’agroécologie afin de contribuer à une compréhension commune.

 
 

 

► Retrouver l’ensemble des présentations en téléchargement sur le site d’ALiSEA 

► Pour aller plus loin, visiter la plateforme en ligne de partage de connaissance sur l’agroécologie dans la région Mékong  

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Le programme Sala Baï ou l’hôtellerie pour lutter contre la pauvreté

15/03/2017

Offrir aux jeunes les clés de l’emploi via une formation professionnalisante  dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration, c’est l’objectif de l’ONG française Agir pour le Cambodge. Un projet soutenu par l’AFD et qui permettra à l’école hôtelière Sala Baï d’étoffer ses cursus.

 

Une école hôtelière de référence au Cambodge

L’école hôtelière Sala Baï , c’est une belle initiative de l’ONG Agir pour le Cambodge . Créée en 2002 à Siem Reap, l’école est gratuite et forme près de 100 jeunes cambodgiens défavorisés par an.

À la clé pour ces jeunes : un diplôme officiel et cosigné par les ministères du Travail et du Tourisme cambodgiens. Une formation à l’efficacité reconnu par les principaux acteurs locaux de l’hôtellerie et de la restauration qui leur garantit un accès facilité au marché du travail.

 

La formation au cœur du développement

L’AFD, engagée dans l’appui au développement des secteurs de la formation professionnelle et du secteur touristique au Cambodge, soutient l’école hôtelière via un financement de 500 000 euros.

Un soutien financier qui permettra :

  • de soutenir pendant trois ans le programme de l’école Sala Baï ;
  • de donner à l’école les moyens de diversifier ses cursus ;
  • et de former 150 élèves par an à partir de la rentrée scolaire 2018-2019 contre une centaine actuellement.
 

 

1300 jeunes formés aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration

Sala Baï entreprendra également prochainement, grâce à cette subvention, la construction de nouveaux internats pour loger les 150 élèves dans une zone proche de l’école et dans des conditions de confort et de sécurité optimales. L’ouverture de ces internats est prévue à la fin de l’année.

En 14 ans, plus de 1300 jeunes cambodgiens issus de milieux défavorisés à travers le pays, dont 70 % de filles, ont bénéficié d’une formation professionnelle de qualité aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration : un véritable atout pour trouver un emploi !



 
 
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