L'AFD au Cambodge

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L'AFD intervient au Cambodge depuis 1993.

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Au Cambodge, l'AFD cible en priorité les secteurs de l'agriculture, des infrastructures, le soutien au secteur productif et la formation professionnelle.

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Les projets

À la une

Le riz cambodgien se positionne sur le marché de l’export

24/09/2013

S’inscrivant dans la continuité de l’intervention de l’AFD au Cambodge dans le secteur du développement agricole, la filiale de l’AFD spécialisée dans le secteur privé (PROPARCO) a renouvelé, le 24 septembre 2013, son soutien au premier exportateur de riz jasmin du royaume : Golden Rice (Cambodia) Co., Ltd.

Ce financement marque la 11ème intervention de PROPARCO au Cambodge et positionne définitivement le groupe AFD sur deux grands enjeux du secteur rizicole de la production à l’exportation (approche filière) : l’augmentation de la plus-value locale et accès au marché export du riz ainsi que l’intensification de la production du riz.
 

« Ce second prêt témoigne de la confiance que nous avons envers cet acteur de premier plan et en la capacité du Cambodge à être un acteur international dans le secteur du riz »  déclare Pierre-Alain Pacaud, représentant régional de PROPARCO en Asie du Nord et du Sud-est. Au travers de cette intervention, PROPARCO souhaite également favoriser la transformation locale du paddy dans un pays structurellement excédentaire, améliorer la structuration de la chaine de valeur de la filière riz et faire la promotion du riz jasmin cambodgien à l’international.


Prey Nup – La moisson familiale. © Photo : e. beugnot

Ce prêt, d’une durée de 5 ans et d’un montant total de 10 millions US$, vise à refinancer le plan d’investissement industriel 2012-2013 de Golden Rice lui ayant permis d’atteindre une capacité d’usinage de 200 000 tonnes de paddy/an.

Lire le communiqué de presse de Proparco en Français ou en Anglais.  



Des bibliothèques dans les prisons

04/07/2013

L’ONG Sipar qui œuvre pour l’éducation et l’apprentissage de la lecture au Cambodge a signé avec le Département général des Prisons un accord visant à améliorer les bibliothèques des prisons.

Ce projet bénéficie d’un financement de 250 000 US$ de l’AFD. L’ONG, qui a été également soutenu dans le passé par l’UE, va conduire ses activités dans les 26 prisons du pays.

Pour en savoir plus

Retouvez le projet du Sipar dans la rubrique ONG



Des ouvrières du secteur textile visitent une exposition photo sur le programme Better Factories Cambodia

03/07/2013

A l'occasion de son 20ème anniversaire au Cambodge, l'AFD a organisé au mois de juin une exposition photographique sur les murs de l'Ambassade de France, illustrant le projet Better Factories Cambodia (BFC) co-financé par le Bureau International du Travail et l'AFD pour améliorer les conditions de travail dans les usines de textile (au nombre aujourd'hui de 423 enregistrées auprès du Ministère du Commerce).

Le 28 juin dernier, l'AFD a invité une quinzaine d'ouvriers(ères) à visiter cette exposition, en présence de Monsieur l'Ambassadeur de France près le Royaume du Cambodge, du photographe John Vink et de représentants du programme BFC.

Cet événement a notamment  été l'occasion d'échanger sur l'évolution des conditions de travail dans les usines ces dernières années, les questions de parité homme - femme ainsi que la représentation syndicale.



"Le Cambodge deviendra un pays émergent s’il mène une politique de croissance partagée par le plus grand nombre"

11/06/2013

Vingt ans. Voilà vingt ans que l’AFD aide le Cambodge à sortir de la pauvreté et à affronter les défis d’une croissance dynamique mais inégalitaire. André Pouillès-Duplaix, directeur de l’agence AFD de Phnom Penh nous éclaire sur les défis, les opportunités du pays et sur le rôle que la France et l’AFD peuvent jouer à ses côtés.

Comment décririez-vous la période que traverse le Cambodge ?
Depuis quarante ans, le Cambodge connaît une succession de périodes charnières : le coup d’État de Lon Nol, les horreurs perpétrées par les Khmers rouges, puis l’occupation vietnamienne et ensuite les accords de paix (Accords de Paris) et les élections de 1993 qui ont permis aux Cambodgiens d’entamer la reconstruction du pays et de faire repartir son économie.
Le chemin parcouru par le pays depuis est extraordinaire : aujourd’hui, l’administration fonctionne, le système bancaire est structuré et une société civile apparaît.
D’un point de vue économique, nous arrivons au bout de dix ans de croissance soutenue, 5,5% de moyenne avec des pics à 7,5% (hors 2009, année de crise mondiale). Mais si l’on peut noter l’amélioration du niveau de vie, on constate aussi un accroissement des inégalités.

Il n’y a pas si longtemps, le Cambodge était l’un des pays les moins avancés (PMA). Et aujourd’hui, on commence à en parler comme d’un futur pays émergent. Pour que le développement de ce pays puisse être durable, il faut cependant veiller à ce qu’il profite à tous et permette de réduire les inégalités sociales actuellement très marquées..

Le pays doit d’autant plus être prêt et solide que tous les pays membres de l’ASEAN, dont il fait partie, vont lever les barrières douanières, fin 2015, sur les quatre types de richesses que constituent les hommes, les capitaux, les biens et les services.

La France a-t-elle une place particulière dans l’aide apportée au Cambodge ?
En tous cas, la France s’est beaucoup investie pour aider le pays à sortir de l’impasse et l’accompagner dans la reconstruction : c’est à Paris qu’ont été signés les accords de paix en 1991. Notre première opération dans la région du sud-est asiatique, c’est au Cambodge que nous l’avons réalisée, avec un programme d’urgence de dix millions de francs. Elle a par exemple appuyé la candidature du site d’Angkor au statut de patrimoine de l’Humanité par l’Unesco.
Des trois pays de la péninsule indochinoise, c’est sans doute le Cambodge qui est le plus francophone et le plus lié à la France, notamment grâce à la relation privilégiée que feu le Roi Sihanouk entretenait.
Par ailleurs, c’est quasiment le seul pays où l’AFD utilise tous ses outils de financement pour contribuer au développement du pays : dons, prêts (à l’Etat ou à d’autres acteurs), garanties, formations, études, programme de renforcement des capacités commerciales…

Quelle est, à vos yeux, la plus grande réussite de l’AFD au Cambodge ?
La micro finance. J’aurais pu vous dire « l’eau potable à Phnom Penh » mais dans ce projet-là  l’AFD est juste le financeur d’une « success story » cambodgienne. La régie de Phnom Penh a été et est exemplaire et c’est assez facile de l’accompagner.
En ce qui concerne la micro finance, nous avons fait beaucoup plus : nous avons accompagné les autorités dans la création et la stabilisation de ce secteur vital pour le pays. Nous avons aidé la banque centrale à légiférer, à mettre en place des obligations légales indispensables (statuts, ratios prudentiels, audits obligatoires, comptes, etc.).
Parallèlement, nous avons appuyé les huit institutions de micro finance (IMF) qui nous semblaient les plus pertinentes. Nous les avons aidées à grossir, à acquérir du capital pour effectuer davantage de crédits, nous les avons également accompagnées en matière de méthodologie  et de renforcement de compétences (par la formation).
Lorsque nous sommes arrivés, il y avait une multitude d’acteurs qui opéraient dans une grande confusion, se faisant même parfois concurrence. Aujourd’hui, le secteur est tellement dynamique qu’il existe un risque de « surbancarisation » voire de surendettement pour certaines classes d’emprunteurs… D’où une nouvelle intervention de l’AFD, la Smart Campaign qui adosse les IMF à la Centrale des risques et dont l’objectif est de faire appliquer les sept principes de protection du consommateur.

Les polders de Prey Nup pour protéger les rizières "contre le Pacifique"
Le deuxième projet emblématique de l’AFD au Cambodge, c’est bien entendu les polders de Prey Nup, dans le sud du pays, et la gestion collective par les paysans du système d’écluses qui protège les rizières contre l’envahissement de la marée montante. Pour assurer sa pérennité, la responsabilité a été répartie entre groupes d’usagers et Etat.
Ce projet pilote a si bien fonctionné qu’il a été érigé en modèle pour la législation au niveau national !
Je pense qu’il y avait dans l’esprit de nos agronomes, parfois frondeurs et rebelles, l’idée  que pour garantir une bonne gouvernance, il fallait favoriser ou mettre en place des contre-pouvoirs (au travers d’organisations de producteurs). Et que par des projets de ce type, on pouvait instiller progressivement un processus de démocratisation qui ne dit pas son nom.


Enfin, je citerai le projet de micro-assurance santé qui permet un financement de l’offre de soins à travers la mise en place d’une "sécurité sociale". C’est l’ONG française GRET qui l’a créée après avoir constaté que les Cambodgiens recouraient aux emprunts  (aux institutions de micro-crédit mais pas seulement : parfois à des usuriers)  non pas pour investir mais pour se soigner. La micro-assurance santé intervenait ainsi comme un outil indispensable pour éviter aux populations les plus pauvres de retomber dans des "trappes à pauvreté".
L’objectif est de transférer le savoir-faire au National Social Security Fund pour instaurer un système de sécurité sociale obligatoire. Mais cet objectif n’est à l’heure actuelle pas encore atteint. Nous nous y employons cependant.

Quelles sont les nouvelles directions que prend l’action de l’AFD pour les années à venir ?

Nous allons intensifier l’axe de la ville durable, dans le sens d’une ville qui profite à tous ses habitants, où même les plus pauvres peuvent bénéficier d’un accès aux services essentiels : eau potable, assainissement, logements sociaux mais aussi emplois, transports publics, etc.
En matière d’emploi et d’insertion économique de la jeunesse, nous allons continuer d’appuyer les initiatives en matière de formation professionnelle.
Enfin, grâce au relèvement de la note du Cambodge par le Fonds monétaire international (FMI), l’AFD peut prêter directement au pays, ce qui autorise le financement d’infrastructures indispensables au développement du pays : eau, énergie, routes rurales…
Le Cambodge a d’énormes atouts. Certes, on sent les lourdeurs administratives mais il règne un grand dynamisme. Des constructions émergent de partout. Les Cambodgiens sont très entreprenants. Rien n’est impossible ici.



La régie des eaux de Phnom Penh : un exemple à suivre !

10/06/2013

En rationalisant la gestion de l'alimentation en eau potable, en mettant en place une facturation juste, la régie des eaux de Phnom Penh est un cas d'école, cité en exemple dans le monde.
Dans ce diaporama sonore, Julien Darpoux, de l'agence de l'AFD Cambodge, nous convie à "nous mettre dans la peau d'un m3 d'eau"...!
 


L'alimentation de Phnom Penh en eau potable est l'histoire d'une réussite, citée en exemple au niveau international.

Dans ce diaporama sonore, Julien Darpoux, chargé de mission de l'AFD au Cambodge nous éclaire sur le chemin parcouru par l'eau, de son origine à son arrivée dans les foyers des habitants de Phom Penh.
Il explique également comment la gestion par la régie des Eaux de Phnom Penh (PPWSA) a permis d'arriver à des niveaux de qualité de l'eau et de gestion, de prix et de solidité financière tout en garantissant l'accès à l'eau potable pour les plus populations les plus pauvres. Et, enfin, en quoi, l'arrivée de l'eau potable pour un quartier apporte non seulement de meilleures conditions de vie et d'hygiène pour la population d'un quartier mais également une augmentation de l'activité et donc des revenus de cette population.



Une future couverture sociale au Cambodge ? Le travail du Gret

10/06/2013

Donner les moyens aux Cambodgiens d'accéder à des soins de qualité, c'est l'objectif de l'initiative de micro-assurance de l'ONG française le Gret. Après avoir déployé un premier système en milieu rural, l'ong a développé un produit adapté au secteur formel, le secteur textile. Ce dernier projet pilote pourrait être repris par le National Social Security Fund.
 

 

Diaporama sonore, à partir d'un entretien avec Camille Bouillault, chef de projet pour l'ONG française Gret au Cambodge sur les programmes de micro-Assurance santé Sky et Hip au Cambodge. Photos : Gret, Ensad et Jean Loncle.

Au Cambodge, les dépenses de santé sont un des premiers facteurs de pauvreté.

En 1988, le Gret créait au Cambodge l’Institution de microfinance Amret. Constatant que les clients d’Amret ne réinvestissaient pas leurs petits profits, pour faire face au risque de santé, véritable « trappe à pauvreté » dans le pays, il démarre en 1999 le projet de micro-assurance santé pour le secteur informel, Sky et permet à 70 000 personnes d’avoir accès à la santé pour 5 dollars par an.

En 2002, c’est pour les ouvrières du secteur textile qu’on fait appel au Gret pour mettre en place une assurance qui sera le pilote de la future sécurité sociale obligatoire du Cambodge qui démarrera en novembre 2013.
2013 est l’année du transfert des deux dispositifs, Sky, au ministère de la Santé cambodgien, et Hip, au ministère du Travail. Après dix ans de projets de protection sociale santé au Cambodge, le Gret fait le bilan de son expérience.

Dans sa dernière phase de transfert aux autorités cambodgiennes, les projets Hip et Sky bénéficient du soutien de l’AFD et du Fonds d’innovation pour le développement (Find).

► Pour en savoir (beaucoup) plus sur ces projets mis en place par le Gret au Cambodge, voir la vidéo "Dix ans de protection sociale au Cambodge



 
   
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