L’implication de l’AFD en Egypte s’est concrétisée, dès février 2007, par l’ouverture de l’agence du Caire, qui a permis d’accélérer l’identification et l’instruction des projets et d’établir un dialogue suivi avec l’administration égyptienne et les partenaires potentiels de l’AFD dans les secteurs public et privé. Photo © Ed Yourdon
À la une
Bilan 2012 de l’AFD : l’activité progresse pour atteindre 7 milliards d’euros
En 2012, l’activité de l’AFD atteint 7 milliards d’euros. Fait majeur de l’année, l’adoption du troisième plan d’orientations stratégiques, marqué par la mise en place des stratégies géographiques, l’exigence accrue en matière d’engagement social et environnemental et la consolidation du modèle économique.
En 2012, 648 nouveaux projets ont été financés pour un montant total de 6,977 milliards d’euros. L’activité représente ainsi 33 % de l’aide publique au développement française (contre 21 % en 2008) et 46 % de l’aide bilatérale (contre 30 % en 2008).
L’Afrique : la priorité des priorités
Des financements qui couvrent 7 secteurs d’activité
En 2012, les deux tiers des financements se répartissent entre les projets d’infrastructures (dont le développement urbain et l’énergie) et le secteur productif. A eux seuls, ces deux secteurs couvrent 68% des autorisations d’engagements financiers.
Ces financements sont accordés sous la forme de prêts souverains bonifiés et non bonifiés (3014 M€), de prêts non souverains bonifiés et non bonifiés (865M€), de subventions (571M€) et de garanties et fonds propres (109M€).
L’adoption en 2012 de stratégies géographiques différenciées :
Dans chacune de ses zones d’intervention, l’AFD concentre son action sur les secteurs prioritaires de ses partenaires.
►En Afrique subsaharienne, l’AFD finance l’agriculture et les infrastructures avec des prêts bonifiés ; l’éducation et la santé avec des subventions. Le continent a reçu le tiers des financements et les deux tiers des subventions et bonifications d’intérêt.
►En Méditerranée, l’AFD soutient par des prêts légèrement bonifiés la création d’emplois et l’employabilité, le rééquilibrage territorial et social, et l’amélioration des conditions de vie des populations.
►Dans les pays émergents, l’AFD encourage des modèles de croissance verte et solidaire, sans aucun coût pour l’État français.
►Dans les États fragiles, ses subventions améliorent les conditions de vie des populations et combattent les facteurs de fragilité des sociétés.
►Dans les Outre-mer, l’Agence s’assigne des objectifs ambitieux. En 2012, ses financements ont atteint 1,5 milliard d’euros, soit une hausse de 42 % sur deux ans.
Le développement durable, marqueur identitaire de la stratégie de l’AFD
Dire que le développement durable devient le marqueur identitaire de l’AFD, c’est réaffirmer un positionnement : les actions financées par l’AFD doivent créer les conditions qui permettront aux populations concernées de répondre à leurs propres besoins comme à ceux des générations futures.
Le développement ne peut être durable que s’il intègre à la fois les enjeux économiques (la croissance), sociaux (la lutte contre la pauvreté) et environnementaux (lutte contre le changement climatique, biodiversité...).
Ainsi, l’Agence reste attentive aux défis de long terme, au-delà de la réponse aux besoins de court terme.
Concrètement, l’AFD a mis en place un second avis développement durable indépendant pour s’assurer de la prise en compte équilibrée de ces enjeux tout au long du processus d’instruction des projets. Celui-ci prendra en compte les critères suivants :
- l’investissement dans des modes de production responsables
- la lutte contre la pauvreté et les inégalités
- la protection de la biodiversité
- la lutte contre le changement climatique.
| Dov Zerah, Directeur Général de l'AFD : "En 2012, l’Agence s’est fermement affirmée comme un acteur responsable de la solidarité internationale. Elle a adopté une nouvelle charte d’éthique. Elle a mis l’accent sur sa responsabilité sociale et environnementale, en publiant un premier rapport consacré à la RSE, qui lui a permis d’obtenir une excellente évaluation par un évaluateur indépendant. Elle s’est dotée d’un cadre exigeant sur la sécurisation financière de ses opérations, en établissant des directives strictes en matière de corruption, de lutte anti-blanchiment, de juridictions non coopératives, de transparence... Elle a décidé d’établir un second avis développement durable, qui évalue désormais la contribution de chacun de nos projets aux trois piliers du développement durable – économique, social et environnemental. Tout ceci contribuera à renforcer l’impact des 7 milliards d’euros que nous avons accordés l’an dernier." |
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L’activité 2012 de l’AFD : quel impact sur le terrain ?
En 2012, les autorisations de financement de l’AFD dans les pays d’intervention contribueront à :
- l’amélioration du système d’alimentation en eau potable pour 1,8 million de personnes
- la mise en place ou la réhabilitation de moyens de transport utilisés par 3,2 millions d’usagers des transports collectifs par an
- la collecte et l’évacuation de déchets solides pour 4,7 millions de personnes
- la scolarisation de 10 millions d’enfants au niveau primaire et de 3 millions au niveau collège
- la formation professionnelle de plus de 200 000 personnes
- la lutte contre le changement climatique à travers l’économie de 3,6 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an.
L’AFD organise avec Al Azhar une conférence sur l’intégration économique des femmes
Une conférence sur l'intégration économique des femmes et le rôle de la microfinance a été organisée le 14 avril 2013 par l’Agence Française de Développement et les deux centres dépendants de l’Université d’Al Azhar : le Centre Islamique International d’Etudes et de Recherches Démographiques et le Centre Saleh Kamel de l’Economie Islamique, en collaboration avec le CFERS de l’Université du Caire.
La conférence a été inaugurée par le Dr. Mahmoud AZAB, le conseiller du Grand Immam d’Al Azhar, Son Excellence Monsieur Nicolas Galey, Ambassadeur de France au Caire et Monsieur Dov Zerah, Directeur Général de l’Agence Française de Développement, au centre de conférences d’Al Azhar. Dr. Mervat El Talawy, Directrice du Conseil National des femmes et Dr. Hala El Said, Doyenne de la Faculté d’Economie et de Sciences Politiques ont également participé à l’inauguration de l’évènement.
La conférence s’est déroulée sur quatre sessions. Le rôle de la femme dans le développement économique de différentes perspectives; la conférence s’est focalisée ensuite sur les défis et les freins à l’intégration économique de la femme égyptienne. Comme élément de réponse à ces défis ont été présentés les outils de la microfinance - traditionnelle, islamique et innovatrice - pour identifier dans quelles conditions les produits et services de microfinance sont adaptables aux besoins des femmes. Enfin, une session a été dédiée aux services et programmes d’appui spécifiques à l’accompagnement de la femme-entrepreneur.
La conférence a réuni des experts et des praticiens du développement d’Egypte et de France, et des pays de la région, qui ont présenté des études de cas et des expériences internationales d’autonomisation des femmes.
Le public, de 150 à 200 personnes, représente à la fois le monde académique, celui de l’entreprise, de la micro-entreprise et de la finance, ainsi que des décideurs publics. Des étudiants d’Al-Azhar et d’autres universités ont également été invités à participer à la conférence et à rencontrer les professionnels présents.
Conférence sur l’intégration économique des femmes et la microfinance
L'AFD a le plaisir de vous inviter à la conférence qu'elle organise avec Al Azhar et en coopération avec le CEFRS de l’Université du Caire sur "l’intégration économique des femmes et la microfinance" le dimanche 14 avril 2013 au centre de conférence d’Al Azhar à Nasr City.
Sujet central de cette conférence, la femme joue un rôle incontestable dans le développement économique et social des pays. Cependant, elle fait face à des obstacles de différents ordres, qui contrecarrent son intégration dans la sphère économique. Quelles sont les freins rencontrés par les femmes pour accéder aux opportunités économiques ? Dans quelles mesures la microfinance peut être un outil d’intégration? Quelles expériences et quelles réussites pour les différents programmes de microfinance et d’accompagnement à l’entreprenariat destinés aux femmes?
Le Directeur général de l’AFD effectue une nouvelle visite en Égypte, marquant ainsi le vif intérêt de l’Agence pour l’Égypte
Le Directeur général de l’AFD, M. Dov Zerah, effectuera les 14 et 15 avril 2013 sa troisième visite en Égypte depuis septembre 2012, confirmant ainsi son vif intérêt pour consolider les activités du groupe AFD en Égypte. Dans ce cadre, le Directeur général de l’AFD s’entretiendra avec le Dr. Ashraf El Araby, ministre du Plan et de la Coopération internationale, et signera un accord-cadre pour un programme d’eau et d’assainissement que l’AFD cofinance à hauteur de 57 millions d’euros avec d’autres bailleurs de fonds européens.
M. Dov Zerah rencontrera par ailleurs le Dr. Hatem Abdel Latif, ministre des Transports, afin d’explorer les nouvelles voies de collaboration dans le domaine des transports, notamment urbains.
M. Dov Zerah participera également, aux côtés du Dr. Ahmed Al-Tayyeb, Cheikh d’Al-Azhar, et de M. Nicolas Galey, Ambassadeur de France en Égypte, à l’inauguration d’une conférence sur l'intégration économique des femmes et le rôle de la microfinance le 14 avril 2013 au centre de conférences d’Al-Azhar. Cette conférence, organisée conjointement par l’AFD, Al-Azhar et le Centre de recherches et d’études économiques et financières (CEFRS) de l’Université du Caire, réunira des acteurs importants de la société égyptienne dans les domaines économique et social.
À Alexandrie, M. Dov Zerah rencontrera M. Mohammed Atta Abbas, gouverneur d’Alexandrie, ainsi que des responsables de l’Autorité des transports de passagers d’Alexandrie (APTA). L’AFD avait déjà signé en novembre 2012 un concours de 300 millions d’euros pour le métro du Caire, en lien avec ses partenaires européens. M. Dov Zerah signera cette fois le contrat pour le lancement d’une étude sur les transports à Alexandrie. Le but de cette étude est d’analyser les différentes alternatives en matière de transports en commun ainsi que leur degré de faisabilité, pour permettre aux autorités égyptiennes de faire un choix informé et rationnel avant le lancement de la mise en œuvre d’un projet de transport de masse à Alexandrie.
M. Dov Zerah signera avec le Dr. Ismaïl Serageldin, Directeur de la Bibliotheca Alexandrina, un protocole de coopération. Ce protocole ouvrira la voie à l’organisation conjointe d’une conférence sur la ville durable au second semestre 2013. Le programme de cette conférence sera centré sur deux ou trois thématiques urbaines, à partir desquelles seront identifiés des projets pouvant faire l’objet d’études plus poussées, en lien avec les autorités égyptiennes.
L'AFD signe la convention d'application de la phase 3 de la ligne 3 du métro du Caire et son plan d’action 2012-2014
Dans le cadre de la tenue au Caire de la Task Force entre l’Égypte et l’Union européenne, M. Dov Zerah, le Directeur Général de l’AFD, a signé le 14 novembre la convention d’application du projet de construction de la phase 3 de la ligne 3 du métro du Caire.
La contribution de l’AFD de 300 millions d’euros fait partie d’un financement de l’Union européenne (40 millions de dons de la Facilité d’Investissement de voisinage) et de la Banque européenne d’investissement (600 millions d’Euros), soit un financement total de 940 millions d'euros équivalent à un prêt sur 25 ans.
Par ailleurs, le directeur général de l’AFD a signé avec le ministre du Plan et de la Coopération internationale, Dr. Ashraf El Araby, le plan d’actions de l’AFD en Égypte pour la période 2012 - 2014. Ce plan prévoit des actions d’appui dans les domaines de la création d’emploi et l’appui au secteur privé ; de l’amélioration des conditions de vie en milieu urbain et du développement de la production agricole et de l’amélioration des revenus en milieu rural.
L’AFD a approuvé, depuis l’ouverture de son bureau du Caire en 2007, des autorisations de crédits de près de 700 millions d’euros pour l’Égypte dans différents secteurs, notamment le transport, l’eau et l’assainissement, l’appui aux entreprises, l’énergie etc. En 2012, les actions du groupe de l’AFD en Égypte atteignent un niveau inédit de plus de 400 millions d'euros.
La Task Force de l’UE est une nouvelle forme de diplomatie européenne, qui a comme but de renforcer l'engagement de l'UE avec les pays en transition grâce à la mobilisation de tous les actifs de l'UE et de travailler avec les secteurs public et privé. La Task Force pour l’Égypte a eu lieu les 13 et 14 Novembre au Caire et était co-présidée par la Haute Représentante de l'Union aux Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Catherine Ashton, et par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Kamel Amr.
Séminaire sur le Printemps arabe : bâtir de nouveaux modèles de développement
L'AFD, la Japan International Cooperation Agency (JICA) et la Brookings Institution ont co-organisé un séminaire sur le Printemps arabe, intitulé "lnternational Support to Arab Economies in Transition: Towards lnclusive Development after the Arab Spring", au cours duquel un panel d'experts du développement et de la société civile et de représentants des gouvernements, ont fait le point sur la situation des pays arabes au sortir des révolutions et ont réfléchi aux réponses à apporter dans ce contexte de transition politique.
L'égalité au coeur du développement
Organisé au lendemain des Assemblées annuelles de la Banque mondiale qui se sont tenues à Tokyo du 10 au 14 octobre, ce séminaire a réuni, entre autres, le ministre égyptien du Plan et de la coopération internationale, Ashraf El-Sayed El-Araby, et le directeur général de l'AFD, Dov Zerah. En introduction, Akihiko Tanaka, président de la JICA, a insisté sur la nécessité d’opter pour des approches plus ciblées afin d'encourager le développement inclusif [ndlr : un développement qui respecte les droits humains, insiste sur l'égalité des chances, sur la participation citoyenne, l'accès non-discriminatoire au marché du travail ] des pays en transition.
Dov Zerah a rappelé le lien entre transition démographique et transition démocratique. À cet effet, la création d’emplois, particulièrement chez les jeunes, constitue le principal enjeu économique et social à court terme et le point focal des discussions de ce séminaire.
Comprendre les dynamiques politiques actuelles et les aspirations qui les sous-tendent
Deux tables rondes ont animé le séminaire. La première, animée par Hafez Ghanam, de la
Brookings institution
, a été engagée sous un angle d’analyse principalement politique.
Keiko Sakai, politologue japonaise spécialiste du monde arabe, a souligné (métaphoriquement) que le printemps arabe "n’est pas simplement une saison après laquelle viendrait l’automne ou l’hiver (...) mais un processus de longue haleine au cours duquel il faut obtenir et maintenir un consensus national tout en veillant à respecter les libertés individuelles".
L'on note, en effet, presque deux ans après les révolutions, que la région se trouve toujours dans une situation d’instabilité tant politique qu’économique. Ce qui a réellement changé (ou disparu) aujourd’hui, c’est la peur qu'inspiraient les régimes précédents, au profit du sentiment, partagé par ces populations, d'avoir recouvré leur dignité grâce aux mouvements révolutionnaires.
Donner plus de force aux institutions représentatives
François Burgat, politologue et directeur de l’Institut français du Proche-Orient (IFPO) à Beyrouth, a distingué deux dynamiques politiques : la persistance de régimes autocratiques, contre laquelle il faut lutter en donnant plus d’efficacité aux institutions représentatives - c’est un processus long et pour l'heure encore timide, mais qui semble d'ores et déjà engagé; et l’apparition de forces politiques issues des élections qui ne sont, certes, pas celles qu'auraient souhaitées les partenaires occidentaux de ces pays mais qui sont désormais incontournables sur l'échiquier.
Ces forces, très proches des islamistes, dérangent ou effraient, mais les occidentaux doivent désormais prendre en compte le large spectre de tendances qui composent le champ politique de ces pays, y compris les plus radicales, avec lesquelles Il faut nécessairement apprendre à traiter en opérant les distinctions qui s'imposent entre les différentes écoles de pensée islamique.
Enfin, l'intégration des minorités, notamment chrétiennes, souvent marginalisées dans l'exercice de leurs droits politiques voire brimées par les pouvoirs autoritaires, constitue l'un des impératifs de réussite des processus démocratiques.
Dov Zérah, directeur général de l'AFD
"L'emploi", mot clé du séminaire, clé de voûte de la relance économique
La deuxième table ronde, animée par Rémi Genevey, directeur exécutif de la stratégie de l'AFD, a débattu sous un angle d’analyse plus économique. Jean-Louis Reiffers, économiste et président du conseil scientifique de l'Institut de la Méditerranée, a centré son intervention sur les principales causes de ces mouvements sociaux. Outre le manque de démocratie, celui-ci a relevé les problèmes liés à la sécurité alimentaire - pointant une augmentation constante du prix du blé ou de l’essence avant le mouvement social -, le déséquilibre régional, les inégalités et le chômage endémique de jeunes.
En réponse, ce dernier a proposé aux pouvoirs publics de se concentrer sur le court terme pour éviter d’avoir à faire, ensuite, des ajustements subséquents; de privilégier l'ouverture internationale mais surtout les échanges Sud / Sud avec en ligne de mire l’intégration régionale type ASEAN ; de changer le modèle de croissance en passant de l’accumulation à la productivité; d'opter pour une croissance endogène (associant qualité du travail et du capital humain) ; et mener des réformes qui poussent à la croissance des entreprises.
Le ministre égyptien du Plan et de la Coopération internationale, Ashraf El-Sayed El-Araby (à droite), s'exprimant aux cotés des autres panélistes (de gch à droite) : John Page (Brookings institution), Shinji Naruo (JICA), Jean-Louis Reiffers (Institut de la Méditerranée).
Développer les infrastructures sociales et les partenariats public-privé
Shinji Naruo, un expert de la JICA) q travaillé pendant une année auprès du MOPIC, a souligné l’importance d’agir sur le court terme grâce au développement des infrastructures sociales et des partenariats public-privé afin de tirer parti du potentiel du secteur privé.
Le ministre égyptien du Plan et de la Coopération internationale a mis l’accent sur l’évolution des conceptions portant sur les financements extérieurs et les communautés arabes. Il a également évoqué l’importance de la politique sociale qui illustre la voix de la société, insistant sur la nécessité de sociétés plus inclusives (accès égalitaire à l'alimentation, emplois plus nombreux, de meilleure qualité et plus décents qui favorisent la cohésion économique et sociale).
Le mot clef de la croissance, c’est l’emploi, et à ce titre, les gouvernements doivent mener des réformes allant dans le sens de la création d'emplois et de la modernisation du marché du travail.
En guise de conclusion, Christian Masset, ambassadeur de France au Japon a évoqué le partage de valeurs communes entre la France, le Japon et la Méditerranée, en tête desquelles la justice sociale qui créée un réel potentiel pour une coopération entre ces 3 pays et zones.
Le Partenariat de Deauville pourrait être l’enceinte de mobilisation et de coordination autour de ces transitions et de l'émergence de nouveaux modèles de croissance économique et de développement.
Pour découvrir d'autres projets et événements consacrés à l'emploi dans les pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée (PESM), consulter l'article sur l'atelier organisé par l'AFD et le CMI en cliquant ici

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