L'AFD dans la presse

L'AFD en Jordanie

L’AFD a été autorisée à intervenir en Jordanie en 2003. Une convention d’établissement a été signée en septembre 2003. Un Fonds d’études et de préparation de projets a été mis en place avec la signature en mars 2004 d’une convention de don d’un million d’euros. La convention d’établissement de PROPARCO, filiale de l’AFD chargée du secteur privé, a été signée en novembre 2004. Photo © Loops San

Cartographie des projets emblématiques

À la une

La France aide la Jordanie à répondre à l’afflux de réfugiés syriens

19/04/2016

À l’occasion de la visite en Jordanie du Président de la République française, M. François Hollande, le 19 avril, un protocole d’entente a été signé entre le ministre du Plan et de la Coopération internationale jordanien, Imad Fakhoury et le directeur général adjoint de l’Agence française de développement, Jacques Moineville.

À la suite de la Conférence de Londres sur les réfugiés syriens, l’engagement de l’Agence française de développement a ainsi été augmenté de 900 millions d’euros pour la période 2016 à 2018, dont 600 millions de prêts souverains et incluant 50 millions d’euros de prêts très concessionnels destinés en priorité aux régions les plus touchées par la crise.

Ces financements permettront de soutenir l’action publique pour le renforcement des infrastructures et l’appui aux secteurs mis sous pression par l’afflux de réfugiés ainsi que l’investissement privé. Les secteurs identifiés visent à améliorer directement le quotidien des populations, jordaniennes et réfugiées : eau, énergie, aménagement urbain, transports et gestion des déchets. Une partie sera décaissée dès cette année. La France est ainsi un des premiers donateurs à concrétiser ses engagements pris à Londres.

 

 



La crise des réfugiés syriens à moyen terme : Quelles solutions possibles ?

15/02/2016

Des représentants de pays d’accueil du Moyen-Orient et de l’Europe ainsi que d’organisations humanitaires et d’aide au développement, des universitaires et des chercheurs ont conclu aujourd'hui un événement inter-régional décisif portant sur les résultats analytiques, et les implications politiques de l'étude réalisée par la Banque Mondiale et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) intitulée “Le Bien-être des Réfugiés Syriens: Observations en Provenance de la Jordanie et du Liban”.

Le rapport apporte un éclairage sur la situation socio-économique des réfugiés syriens dans les deux pays, et met en évidence les conséquences de la pauvreté des réfugiés. Une bonne compréhension de la situation socio-économique permet de mieux comprendre les clés du bien-être des réfugiés et d’envisager la création d'un système plus durable pour répondre à leurs besoins.

Cette analyse est d’autant plus importante qu’elle permet d'identifier des moyens de transformer des éléments de la crise en opportunités. Des expériences internationales ont montré que les réfugiés peuvent contribuer à l'économie de leurs pays d'accueil en devenant des consommateurs, travailleurs et même investisseurs.

L'événement a été organisé par le Centre pour l'Intégration en Méditerranée, le Groupe de la Banque Mondiale,  et les Nations Unies, avec le soutien de l'Agence Française de Développement. Il a permis aux participants de partager stratégies et meilleures pratiques pour créer des opportunités économiques pour les communautés d'accueil et les réfugiés, reposant sur l'expérience des pays du Machreq et de l’Europe.

Les discussions étaient articulées autour de:

  • Combiner le travail humanitaire et d’aide au développement pour une vision de court-à-moyen terme qui soutient les réfugiés syriens ainsi que les communautés locales.
  • Les recommandations de politiques publiques sur la situation de pauvreté des réfugiés, et les moyens de transformer des éléments de la crise en opportunités.
  • Le partage des connaissances entre le Machreq et l’Europe pour la création de conditions favorisant une prospérité partagée et une croissance économique au profit des communautés de réfugiés et d'accueil.
  • Réduction de l'écart financier grâce à la mobilisation de ressources et le renforcement des collaborations multipartenaires pour soutenir le bien-être des réfugiés et des communautés d'accueil.

 


Lire le communiqué de presse en arabe

Pour plus d'informations sur la réunion et les discussions, cliquer ici ( http://bit.ly/1QarwpT ).
WB / UNHCR “Le Bien-être des Réfugiés Syriens: Observations en Provenance de la Jordanie et du Liban” est accessible ici ( http://bit.ly/1Z7G366 ).
Article «La crise des réfugiés syriens dans le moyen terme: Et après ?" accessible ici ( http://bit.ly/20L0SdA ).

Contact pour les médias: (Mme) Zein Nahas, responsable de la communication au Centre pour l'Intégration en Méditerranée, 00 33 6 04677242, znahas@worldbank.org  

Le Centre pour l’Intégration en Méditerranée est une plateforme réunissant agences de développement, Etats, autorités locales et société civile de l’ensemble du pourtour méditerranéen dans le but d’échanger des connaissances, de discuter des politiques publiques et d’identifier des solutions aux défis qui se posent dans la région.  Les membres du CMI sont : l’Autorité palestinienne, l’Egypte, la France, la Grèce, l’Italie, la Jordanie, le Liban, le Maroc, la Tunisie, Le Service Européen pour l'Action Extérieure (observateur), la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Ville de Marseille, la Banque européenne d’investissement et la Banque mondiale. Web: www.cmimarseille.org , Facebook; Twitter: @cmimarseille

 

 



L’AFD soutient l'action de trois ONGs pour soutenir l’accueil des réfugiés syriens au Moyen-Orient

20/01/2016

Après le financement d'actions d'aide aux réfugiés syriens de deux ONG libanaises : Amel et Arcenciel , l'AFD apporte son soutien financier à Première Urgence Internationale pour mener des projets dans les domaines de la santé, de l’éducation et du support psycho social au Liban, en Jordanie et dans le Kurdistan irakien.   

 

Lutter contre les conflits en réfugiés et habitants
L’organisation Amel privilégie l’accès à la santé en tant qu’outil de prévention des tensions.
Ainsi dans trois régions du Liban, l’ONG va permettre l’accès de 56 000 Libanais et Syriens à un service de santé de qualité, la participation de ces publics à des sessions de sensibilisation, l’accès des personnels de santé à une formation pour accompagner leurs publics dans une meilleure appréhension du conflit.
Enfin des ateliers d’échanges de bonnes pratiques seront mis en place entre 50 représentants d’organisations d’agences publiques nationales, d’organisations locales et non-gouvernementales. 
 
Prise en charge psychosociale et formation professionnelle
L’organisation Arcenciel va, quant à elle, développer, pendant deux années, l’accompagnement des réfugiés au sein de neuf municipalités réparties dans le pays. Le projet structuré autour de quatre volets va permettre la formation des travailleurs communautaires, un accès facilité des publics aux services sociaux, une offre de formations professionnelles en direction des femmes et la prise en charge psychosociale de 1600 personnes. 
 
Ces trois subventions ont été attribuées suite à la diffusion, par l’AFD en juillet 2015, de l’appel à projets « crise et sortie de crise » qui répond à l’obligation d’aider durablement les Etats de la région dans la gestion des effets de l’accueil massif des réfugiés, faute de perspective rapide de résolution du conflit.
En effet, face à une crise qui s’inscrit désormais dans la durée, il est essentiel d’apporter un soutien aux Etats et aux acteurs de la société civile de la région du Moyen-Orient dans l’accueil des réfugiés syriens. 
 
Renforcer les services sociaux
Le soutien de l’AFD, porte spécifiquement sur le renforcement des services sociaux offerts aux réfugiés et aux communautés hôtes et doit permettre la réduction des tensions entre communautés et une meilleure coordination entre acteurs et les synergies de travail dans le respect des politiques nationales définies par les autorités.

En savoir plus sur les projets d'appui au réfugiés syriens au Liban



Sunref aide à financer la transition énergétique de la fondation du Roi Hussein

11/01/2016

Dans le cadre de la ligne de crédit vert SUNREF de l'AFD, Capital Bank finance le projet de centrale solaire qui va couvrir l’essentiel de la consommation d’électricité de la fondation royale « King Hussein». Cette centrale solaire s’inscrit dans la volonté du gouvernement jordanien de réduire sa dépendance énergétique en portant la part de ses énergies renouvelables à 10% d’ici 2020.

Sunref, la finance verte de l'AFD dédiée au secteur privé

Le programme SUNREF, label finance verte de l'AFD, a pour objectif de promouvoir le développement d’une économie verte locale, en proposant au secteur privé, des instruments financiers de long terme accompagnés de programmes de renforcement des capacités techniques, en collaboration avec des banques locales. Depuis 2007, l’AFD a déjà engagé plus de 2 milliards d’euros en partenariat avec une quarantaine de banques locales dans ses différents pays d’intervention.  En Jordanie, ce programme s'accompagne d’une prime à l’investissement de 5% financée par l’Union Européenne grâce à la subvention de la Facilité d’Investissement pour le Voisinage (FIV).

La centrale solaire pour la Fondation royale de Jordanie

Ce projet de centrale solaire est à ce jour le premier investissement de ce genre sur prêt par une organisation non gouvernementale et a par conséquent, valeur d’exemple. À moyen terme, la centrale solaire permettra à la fondation de réduire sa facture énergétique dans ses différentes implantations dans le pays. Une partie du budget de fonctionnement pourrait ainsi être réalloué aux projets de promotion des droits sociaux et de l’autonomisation économique menés par la Fondation.  

Lors de leurs discours, les ambassadeurs français et de l'Union Européenne en Jordanie ont réaffirmé le potentiel économique que constituent les énergies renouvelables pour ce pays et le rôle important joué par le secteur privé dans cette transition énergétique.  

La signature de l'accord de financement s'est déroulée le 11 janvier 2016 sous la présidence de la Reine Noor, fondatrice de la Fondation du Roi Hussein, avec la participation de l'ambassadeur de France David Bertolotti, et l'ambassadeur délégué de l’Union Européenne dans le Royaume, Andrea Matteo Fontana.   



A l’occasion de la visite du Premier Ministre français Manuel Valls en Jordanie, l’AFD signe trois conventions de financement dans les domaines de l’eau et de l’énergie avec le Ministère de la Coopération internationale et du Plan,

12/10/2015

L'AFD, représentée par Jacques Moineville et le Gouvernement jordanien, représenté par son  Ministre de l’Eau et de l’Irrigation agissant en qualité de Ministre par Intérim de la Coopération internationale et du Plan, H.E Dr. Hazim El-Naser, ont signé, le 11 octobre 2015, à Amman, trois conventions de prêt pour un montant total de 265 MUSD dans les secteurs de l’eau et de l’énergie.

 

Cette signature intervient pendant la visite officielle du Premier Ministre français Manuel Valls, présent en Jordanie du 11 au 12 octobre dans le cadre de la relation bilatérale entre le Royaume Hachémite de Jordanie et la France.

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Des engagements à hauteur de 265 MUSD en faveur de la préservation de la ressource en eau et de la diversification énergétique.

Les concours financés par l’AFD en 2015 se situent au cœur des politiques nationales en matière de gestion  de la ressource en eau et de diversification énergétique. Ces projets contribuent directement à appuyer la Jordanie pour la mise en œuvre de ses réformes à un moment où le pays est confronté à une pression accrue sur les ressources et les services de base du fait de l’afflux massif de réfugiés (630 000 – HCR).

Dans le domaine de l’eau, l’AFD finance un prêt d’aide budgétaire sectorielle à hauteur de 167,4 MUSD afin d’appuyer le gouvernement jordanien dans la réforme du secteur, contribuer à la relance des investissements et participer à l’amélioration de la rentabilité de ses opérateurs. Elle engage également un prêt à hauteur de 43 MUSD pour le financement du nouveau système de production d’eau potable de Wadi al Arab. Ce projet, vise à mobiliser un volume supplémentaire d’eau (30 millions de m3 /an) du King Abdullah Canal, qui rassemble, dans la vallée du Jourdain, les eaux de la rivière Yarmouk et des hauts plateaux et celles du Lac de Tibériade achetées à Israël dans le cadre des accords régionaux, pour alimenter les gouvernorats d’Irbid, Ajloun et Jerash. D’un montant total de 107,5 MUSD, ce projet est financé avec la BEI et, sous réserve de son accord, avec l’Union européenne (Facilité d’Investissement pour le Voisinage, FIV).

Dans le domaine de l’énergie, l’AFD finance un prêt à hauteur de 54,9 MUSD pour le renforcement du réseau de transport de l’électricité « Green Corridor » entre le sud de la Jordanie où se concentrent les nouvelles unités de production électrique d’origine renouvelable et le nord du pays où sont situés les principaux centres de consommation. Ce projet, d’un montant total de 159,7 MUSD, financé avec la BEI et l’Union européenne (FIV) permettra également de renforcer les capacités d’interconnexion et l’échange d’électricité avec l’Egypte et la Syrie.

Le double défi de la gestion des ressources en eau et de la diversification énergétique

Avec une disponibilité annuelle d’eau douce mobilisable qui n’excède pas 135 m3/an/habitant en 2014, la Jordanie figure parmi les cinq pays de la planète les plus touchés par la rareté de l’eau. La Jordanie doit, pour assurer l’accès à l’eau potable, réaliser des investissements importants pour mobiliser de nouvelles ressources, améliorer la performance de la distribution et développer le traitement des eaux usées et leur réutilisation dans l’irrigation. Par ailleurs extrêmement dépendante des énergies fossiles, la Jordanie doit également faire face au défi de la diversification de son mix énergétique et au nécessaire développement des énergies renouvelables. Dans ces deux domaines, le gouvernement jordanien s’est engagé, à travers des politiques nationales sectorielles, dans des réformes primordiales pour l’avenir du pays.
 



Appel à projets : Réfugiés syriens et communautés d’accueil

03/07/2015

L’AFD lance un appel à projets ciblant les ONG portant sur l’amélioration des conditions de vie des populations vulnérables (réfugiés syriens et communautés d’accueil) et le renforcement des organisations locales et institutions.

Télécharger le document d’appel à projets



 
 
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