L'AFD dans la presse

L'AFD en Jordanie

L’AFD a été autorisée à intervenir en Jordanie en 2003. Une convention d’établissement a été signée en septembre 2003. Un Fonds d’études et de préparation de projets a été mis en place avec la signature en mars 2004 d’une convention de don d’un million d’euros. La convention d’établissement de PROPARCO, filiale de l’AFD chargée du secteur privé, a été signée en novembre 2004. Photo © Loops San

Cartographie des projets emblématiques

À la une

Approvisionner les gouvernorats du Nord en eau : les travaux commencent

08/09/2016

Afin de répondre à la pénurie d’eau dans les gouvernorats du Nord, l’AFD et KfW, banque de développement allemande, financent un projet de transfert d’eau de Disi vers le nord. Un projet dont les travaux viennent de débuter et d’être inaugurés.

Une coopération franco-allemande

Les travaux permettant le transfert d’une partie de l’eau de Disi vers les gouvernorats du Nord ont débuté récemment. 

L’AFD finance le transfert d’Amman à Zarqa et la KfW finance le transfert de Zarqa à Zaatari, symbole de la coopération franco-allemande en appui à la Jordanie, en particulier dans le secteur de l’eau. 

Répondre à la pénurie d’eau et produire de l’hydroélectricité

Le projet, qui devrait être achevé avant l’été 2017 :

  • contribuera à répondre à la pénurie d’eau dans les gouvernorats du Nord ;
  • contribuera à répondre à la demande croissante des Jordaniens et des réfugiés syriens ;
  • permettra également la production d’hydroélectricité.

Ce projet est mis en œuvre par un consortium franco-jordanien. Les travaux ont été financés grâce à un prêt de l’AFD d’un montant  d’environ 48 millions USD.

L’ambassadeur de France, le vice-ambassadeur allemand et le ministre de l’Eau et de l’Irrigation de Jordanie ont inauguré les travaux début septembre.

 


De l’énergie solaire pour contribuer à l’indépendance énergétique de la Jordanie

31/05/2016

L’ambassadeur de France s’est rendu à Ma’an le 31 mai et y a visité le projet de ferme solaire Oryx : l’occasion d’évoquer les projets solaires en Jordanie financés par Proparco, la filiale secteur privé de l’AFD.

Première intervention de Proparco dans les énergies renouvelables en Jordanie

Le projet Oryx, c’est la construction et l’exploitation d’une centrale solaire de 10 MW. C’est aussi la première intervention de Proparco dans les énergies renouvelables en Jordanie. 

Il s’inscrit dans le cadre du premier appel à propositions dans le secteur  photovoltaïque lancé en 2011 par le ministère de l’Énergie. Au total, ce sont dix projets qui ont été sélectionnés pour une capacité totale de production d’environ 200 MW essentiellement autour de la ville de Ma’an.

Trois projets pour 40 MW d’énergie renouvelable en plus

Proparco finance au total trois projets de centrales solaires en Jordanie :

  • le projet Oryx, le plus avancé avec une mise en opération commerciale fin mai qui permettra son inauguration officielle prochainement ;
  • le projet EJRE et le projet GLAE qui connaissent un développement satisfaisant pour une mise en opération également prévue avant fin 2016.

Ces trois projets dans le solaire ont permis, en cofinancement avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), le développement d’une capacité supplémentaire d’énergie renouvelable pour le pays de 40 MW, pour un investissement global de 135 MUSD. 

Portés par Scatec Solar, ces projets permettront de garantir à la Société société nationale d’électricité (NEPCO) un approvisionnement d’électricité à un coût compétitif et ce pendant 20 ans.

Les énergies renouvelables, clés de l’indépendance énergétique du pays

Au cours de cette visite, l’ambassadeur s’est félicité de ce projet qui illustre l’effort de la Jordanie en lien avec les bailleurs internationaux pour répondre à ses besoins croissants d’électricité. 

Ces projets contribuent en outre à l’indépendance énergétique du pays et à la diversification de son mix énergétique. Dans un contexte où la facture énergétique continue de peser sur le budget de l’État, ce développement des énergies renouvelables est particulièrement important.

Ma’an, l’un des plus gros potentiels d’énergie solaire au monde

Pour la ville de Ma’an, qui dispose de l’un des meilleurs potentiels d’énergie solaire au monde, ces projets sont aussi une source d’emploi durant la construction et pour leur fonctionnement. Ils participent également au développement économique local.

L’AFD, acteur majeur de l’énergie jordanienne

Les interventions de Proparco ainsi que celles du groupe AFD dans le secteur, notamment dans le développement des infrastructures nécessaires à l’intégration au réseau haute tension des unités de production d’énergies renouvelables (projet « Corridor vert »), font aujourd’hui de l’AFD un acteur majeur du secteur de l’énergie en Jordanie.

Lors de sa visite à Ma’an, l’ambassadeur de France a pu rencontrer les autorités de la ville, Majed Al Khatab, maire de Ma’an, et du gouvernorat, et Ghaleb Al Shamayleh, gouverneur.

 


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


La haute technologie au service de la qualité des eaux jordaniennes

12/05/2016

De nouveaux équipements ont été inaugurés le 12 mai dernier par l’ambassadeur de France et le ministre de l’Eau et de l’Irrigation. Ils contribueront au suivi de la qualité des eaux en Jordanie, pays fortement touché par la rareté de l’eau.

Gérer la qualité d’une ressource rare dans la région

Les sept équipements de haute technologie pour l’analyse de la qualité de l’eau et des eaux usées ont été installés récemment au sein du laboratoire de l’Autorité jordanienne de l’eau (Water Authority of Jordan, WAJ). 

Ces équipements permettront :

  • d’assurer le suivi avec un très haut niveau de précision de la qualité biologique et chimique de l’eau potable produite à partir des nappes d’eaux souterraines (Disi) ou des eaux de surface (station de traitement de Zai) ;
  • de contrôler la qualité des eaux usées permettant de mieux les valoriser, notamment en agriculture. 

Ces nouveaux équipements font du laboratoire de la WAJ l'un des leaders de la région dans son domaine, ouvrant la porte à des coopérations scientifiques internationales. 



Eau : une coopération technique pour préserver une ressource rare en Jordanie

09/05/2016

L’accord de coopération signé le 9 mai dernier par la Jordanie, l’AFD et la Banque européenne d’investissement (BEI) a pour objectif de développer l’assistance technique du projet mer Rouge – mer Morte.

Vers une meilleure alimentation en eau potable de la Jordanie 

L’accord de coopération technique entre la Jordanie, l’AFD et la Banque européenne d'investissement (BEI) poursuit plusieurs objectifs généraux :

  • définir et promouvoir la meilleure option permettant de satisfaire les besoins en eau potable actuels et futurs de la Jordanie ; 
  • soutenir la croissance économique et accompagner à l’adaptation aux impacts du changement climatique sur les ressources en eau. 

Dans le cadre de l’accord, trois études seront pilotées par la BEI en coopération avec l’AFD. Elles auront pour objet des analyses économiques et financières ainsi que des études d’impacts environnementaux et sociaux. 

 

Le projet mer Rouge – mer Morte, primordial pour la région

Le projet mer Rouge – mer Morte est primordial pour la Jordanie et la région. Il développera une infrastructure d’approvisionnement en eau composée principalement :

  • d’une prise d’eau dans la mer Rouge ;
  • d’une station de dessalement à proximité d’Aqaba ;
  • d’une canalisation qui permettra d’envoyer les saumures produites par la station de dessalement à la mer Morte. 

Le projet prévoit de produire 65 millions de m3 d’eau dessalée pour Aqaba (Jordanie) et Eilat (Israël) et de décharger jusqu’à 235 millions de m3 d’un mélange de saumures et d’eau de mer dans la mer Morte. 

 

Production d’eau dessalée

Faisant partie d’une initiative régionale de partage des ressources en eau entre la Jordanie, l’Autorité palestinienne et Israël, le projet prévoit : 

  • de produire de l’eau dessalée à partir de la mer Rouge pour la vendre à Israël et à la Jordanie. En contrepartie, Israël fournira de l’eau à la Jordanie en provenance du lac de Tibériade d’une part et à l’Autorité palestinienne à partir de ses réseaux de distribution d’autre part ;
  • de permettre de freiner la baisse de niveau de la mer Morte qui a d’importantes implications économiques et environnementales ; 
  • d’améliorer l’accueil de réfugiés dans la région en fournissant un volume plus important d’eau à la Jordanie et aux pays voisins. 

 

Une coopération technique qui s’inscrit dans la durée

« La coopération technique est un jalon important du succès de la phase 1 du projet mer Rouge - mer Morte, a déclaré le vice-président de la BEI Dario Scannapieco. (…) Ainsi dans le contexte du besoin urgent d’eau potable en Jordanie, il est important de développer un approvisionnement en eau fiable pour la Jordanie et la région tout en préservant la mer Morte d’une dégradation environnementale. » 

Cette nouvelle assistance technique fait suite à des coopérations techniques antérieures et en cours financées par la France pour la préparation du projet depuis 2008.

Elle est financée par un don de l’Union européenne, mis à disposition via la Facilité d’investissement pour le voisinage (FIV), un instrument financier qui a pour objectif de soutenir les pays partenaires dans les voisinages de l’est et du sud de l’Union européenne. 

 



La France aide la Jordanie à répondre à l’afflux de réfugiés syriens

19/04/2016

À l’occasion de la visite en Jordanie du Président de la République française, M. François Hollande, le 19 avril, un protocole d’entente a été signé entre le ministre du Plan et de la Coopération internationale jordanien, Imad Fakhoury et le directeur général adjoint de l’Agence française de développement, Jacques Moineville.

À la suite de la Conférence de Londres sur les réfugiés syriens, l’engagement de l’Agence française de développement a ainsi été augmenté de 900 millions d’euros pour la période 2016 à 2018, dont 600 millions de prêts souverains et incluant 50 millions d’euros de prêts très concessionnels destinés en priorité aux régions les plus touchées par la crise.

Ces financements permettront de soutenir l’action publique pour le renforcement des infrastructures et l’appui aux secteurs mis sous pression par l’afflux de réfugiés ainsi que l’investissement privé. Les secteurs identifiés visent à améliorer directement le quotidien des populations, jordaniennes et réfugiées : eau, énergie, aménagement urbain, transports et gestion des déchets. Une partie sera décaissée dès cette année. La France est ainsi un des premiers donateurs à concrétiser ses engagements pris à Londres.

 

 



 
 
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