L'AFD en Syrie

Le bureau de l’AFD à Damas, ouvert en septembre 2009, a été fermé en octobre 2011, parallèlement à la fermeture de l’ambassade de France intervenue en mars 2012, suite à la répression exercée par le régime envers les manifestations et au commencement de la guerre civile. Photo © Paul Keller

À la une

  • Soutien transfrontalier à la résilience de la population, au nord de la Syrie

    L’AFD participe aux efforts internationaux de soutien aux populations sur le territoire syrien au travers d’une contribution de 10 M€, versée en mai 2014, au Syria Recovery Trust Fund . Cette initiative germano-émiratie a réuni près de 90 M€ auprès d’une dizaine de pays pour le financement de projets destinés à rétablir les services de base dans les régions sous contrôle de l’Armée syrienne libre : réseaux d’électricité, adduction d’eau, services de santé, sécurité alimentaire etc.
    L’équipe de gestion du fonds opère depuis Gaziantep en Turquie, en lien étroit avec le gouvernement provisoire syrien. La France est représentée au comité stratégique du fonds par l’ambassadeur français pour la Syrie, M. Franck Gellet. Une dizaine de projets ont été approuvés, représentant près de 20 M€ d’investissements. 
     
    Quatre projets au Liban et un en Jordanie

    Par ailleurs, l’AFD prend en compte la question des réfugiés dans les pays voisins de la Syrie.
    Elle a mis en place en 2013 une facilité de 4 M€ pour financer les actions d’ONG internationales et locales visant à appuyer les collectivités locales dans la fourniture de services de base aux populations hôtes comme aux réfugiés, au Liban et en Jordanie.
    Quatre projets sont ainsi financés au Liban et un en Jordanie, portant sur le soutien scolaire et les activités périscolaires, le développement d’activités économiques, la collecte et le stockage des déchets, l’aide au logement et autres services essentiels.
    Au Liban enfin, l’AFD a versé, en septembre 2014, une contribution de 3,5 M€ (sur une participation française totale de 7 M€)  au Lebanon Syrian Crisis Trust Fund (LSCTF) géré par la Banque mondiale, dont l’objet est d’aider le Gouvernement libanais à faire face aux conséquences de la crise syrienne et à l’afflux de réfugiés, notamment, en améliorant l’offre de services essentiels aux populations.
    Les premiers projets présentés concernent un programme d’appui aux municipalités et un programme d’appui aux centres de santé primaire.

Conférence sur la microfinance islamique, à Djeddah, co-organisée avec la Banque islamique de développement, les 30 avril et 1er juin

11/05/2012

L'AFD et la Banque islamique de développement, ont organisé à Djeddah (Arabie Saoudite), une conférence internationale sur la microfinance islamique, conjointement avec le CGAP (réseau animé par la Banque mondiale sur la microfinance). Rassemblant des acteurs majeurs de la microfinance islamique, cette conférence a permis de dresser un état des lieux des pratiques et produits de ce mode de financement en plein essor.

 

Un mode de financement de l'économie en plein essor

Les travaux de la conférence ont permis de dresser un état des lieux des pratiques, produits et volumes relatifs à ce mode de financement en plein essor, possédant un chiffre d'affaires d'un milliard de dollars avec un taux de croissance annuel de 30%. Ils ont également permis de valoriser les résultats d'une étude copilotée par le CGAP et l'AFD. Cette conférence s'inscrit dans le cadre de l'accord de partenariat signé en janvier dernier entre l'AFD et la Banque islamique de développement (BisD). 

Les échanges, denses et animés, ont mis en lumière les forces et faiblesses de ces outils de plus en plus demandés dans nombre de pays d'intervention de l'Agence et de mieux cerner les besoins des bénéficiaires, des institutions financières et des banques centrales dont le rôle s'avère primordial en matière de cadre réglementaire et de régulation.

 

Une multitude d'expériences innovantes sur le terrain

Plusieurs constats se sont dégagés : l'existence d'une forte demande pour ce type de produits financiers, notamment de la part des plus pauvres ; la prolifération d'expériences innovantes sur le terrain, souvent mal répertoriées ; la nécessité de lancer des exercices d'étalonnage pour constituer des référentiels techniques, financiers et institutionnels.

 

Une plate forme de connaissances sur le web 

Il a été acté que les différents bailleurs et institutions intéressés, dont la BIsD et l'AFD, accompagnent cette dynamique en promouvant la mise en place d'outils d'informations et d'échanges tels qu'une plate forme de connaissances adossée à un site web dédié et la tenue d'une conférence annuelle. Invitation a été lancée pour que la prochaine se tienne à Paris dans les locaux de l'Agence.

En marge de cette conférence, un entretien bilatéral entre le directeur général de l'AFD, M. Zerah, et le Président de la BIsD, M. Ali, et des rencontres entre les services opérationnels respectifs ont permis de préciser les pistes concrètes de mise en œuvre de l'accord, notamment la possibilité d'un échange de personnels et de premières opérations en cofinancement en Méditerranée.

 

Des choix stratégiques compatibles et des géographies communes

La BIsD et l’AFD ont, en effet, de nombreuses géographies d’intervention communes, dans le bassin méditerranéen, en Afrique sub-saharienne ou encore en Asie centrale et du sud-est. Par ailleurs, le choix de secteurs prioritaires de la BIsD tel que les infrastructures (énergie, transports, urbain), l’agriculture, l’éducation et la santé est parfaitement compatible avec les orientations stratégiques de l’Agence.

Plus généralement, ce partenariat permettra à l’Agence d’amorcer une coordination plus poussée avec ce bailleur majeur dans le paysage des bailleurs arabes et islamiques, et de mieux comprendre le cycle du projet de la Banque (assez similaire entre les différents bailleurs du Golfe).



Que fait l'AFD en matière de lutte contre la faim ?

23/06/2011

Volatilité des marchés agricoles et prévention des crises alimentaires sont au cœur des priorités de la présidence française pour le « G20 agriculture » qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

A cette occasion, décryptage des enjeux de la lutte contre l'insécurité alimentaire et précisions sur les objectifs et les actions menées par l'AFD dans le domaine.

Décryptage avec ce dossier spécial « Sécurité alimentaire » au lendemain du "G20 agricole" qui a réuni pour la première fois, à Paris, les ministres de l'agriculture des pays du G20.

  L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. Abolir la faim dans le monde « maintenant », tribune du Pr Ismaïl Serageldin et Dov Zerah

► 3 questions à Jean-Luc François, directeur de la division Développement agricole et rural

Focus sur le Ghana, un pays pour qui l'agriculture est au coeur des priorités


 

 "Moderniser les process agricoles mais également notre façon de penser le monde"

3 questions à Jean-Luc François

Jean-Luc François est responsable de la division Développement agricole et rural à l'AFD

Qu’entend par sécurité alimentaire ?

La sécurité alimentaire signifie que tous mangent à leur faim. Mais il ne suffit pas de nourrir les gens pour qu’ils aient faim. Il faut augmenter leurs revenus.

 

Quels sont, d’après vous, les causes de la très grande vulnérabilité alimentaire dans laquelle vivent les pays du Sud aujourd’hui ?

Hormis des causes structurelles et locales, nous sortons d’une décennie où la doxa dans le monde des économistes du développement était : libéralisation et nouvelles technologies. Cependant – cause ou conséquence ? – la vulnérabilité aux phénomènes climatiques critiques, l’accroissement de la demande des pays émergents, au premier rang desquels la Chine, et le passage de leurs populations à des régimes carnés – beaucoup plus consommateurs de ressources naturelles – ont provoqué une réduction drastique des régions excédentaires et donc une flambée des prix. Les pays du Sud, de plus en plus dépendants de leurs importations de denrées alimentaires et où la population rurale est extrêmement pauvre, ont été particulièrement touchés par cette flambée des prix.

Aujourd’hui, nous sommes toujours dans cette grande vulnérabilité alimentaire.

 

Quelle est la stratégie prônée par la France et l’AFD ?

Pour répondre au défi de la faim, notre axe prioritaire est de moderniser l’agriculture des pays du Sud. Moderniser les process agricoles certes mais également notre façon de penser le monde et notre environnement. Il convient de conjuguer réponse globale et solutions locales.

La mise en place d’instances d’échanges, de régulation régionales, voire mondiale, en matière de politique agricole et de marchés des matières agricoles sont devenues une nécessité pour la majorité des acteurs du secteur.

En Afrique, par exemple, l’AFD travaille avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à la mise en place d’une gestion régionale des risques pour répondre aux désordres du marché.

 

Quels sont les axes d’intervention prioritaires en matière de développement rural et agricole ?

Nous intervenons en matière de structuration des filières, d’innovation, d’assurance et de crédit agricole ainsi que dans le domaine de la formation.

Des filières agricoles plus fortes sont également un moyen de lutter contre la vulnérabilité des populations. De la production à l’exportation en passant par l’accompagnement d’opérateurs intermédiaires, l’AFD accompagne certains de nos pays partenaires dans la structuration de ces filières.

Nous avons mis au point une palette d’outils financiers accessibles aux acteurs agricoles, en mixant prêts et dons, en développant des systèmes de garanties (fonds ARIZ par exemple).

Enfin, nous participons également à la recherche que ce soit sur les impacts de la libéralisation sur les agricultures du sud, sur la volatilité des prix et des moyens de la combattre, sur l’appropriation des terres, sur les filières vivrières, etc.

L’AFD est reconnu par ses partenaires comme un bailleur de fonds qui a une vision robuste de l’agriculture. Cependant, notre activité dans un pays, dans un secteur ne dépend pas que de nous. En effet, l’AFD répond à des demandes de ses partenaires. A nous de les convaincre.

 

 

Focus sur un pays, le Ghana, pour qui l'agriculture est au coeur des priorités

 

Interview de Bruno Leclerc, directeur de l'agence AFD d'Accra (durée 7 mn)

 

 

Abolir la faim dans le monde «maintenant»

Tribune du Professseur Ismail Serageldin et Dov Zerah, parue dans les Echos le 22 juin.

"L'éradication de la faim n'est pas une utopie. Des solutions existent. A la veille du G20 agricole, c'est plus que jamais une cause d'intérêt universel. L'agriculture africaine doit redevenir une priorité de l'aide internationale. "

Lire la suite de la tribune

 

 



Publication du rapport annuel de l'AFD 2010

12/05/2011

Dov Zerah, Directeur général de l’AFD a présenté, le 12 mai 2011, le bilan 2010 de l’agence. Avec 6,8 milliards d’euros d’autorisations d’engagement, l’activité de l’AFD a continué de croître en 2010. L'agence a renforcé sa présence auprès de ses partenaires du Sud et entamé la consolidation de son modèle économique.

►Télécharger le rapport annuel 2010 (PDF)

2010 : une nouvelle année de croissance au service du développement

Avec 832 millions d’euros de ressources budgétaires allouées par l’Etat, l’AFD a financé des projets à hauteur de 6,8 milliards d’euros en 2010, soit une progression de 11% par rapport à 2009. Son activité a représenté 28% de l’aide publique au développement française. L’Agence a par ailleurs reversé 104 millions d’euros de dividendes à l’Etat.

L’Afrique reste la priorité avec 2,1 milliards de financements en 2010.

Les deux tiers des financements se répartissent entre les infrastructures, le développement urbain, le secteur productif et l’agriculture

 

En 2010, les financements de l’AFD contribueront à :

  • L’amélioration du système d’alimentation en eau potable pour 33 millions de personnes
  • La scolarisation de 13,4 millions d’enfants au niveau primaire
  • La réhabilitation ou la construction de pôles de transport qui seront empruntés par 85,8 millions d’usagers par an
  • L’efficacité énergétique à travers l’économie de 5 millions de tonnes de CO2 par an
  • L’accès à l’électrification pour 3 millions de personnes
  • L’octroi de microcrédits bénéficiant à un peu plus de 700 000 personnes
  • Le soutien de projets agricoles ou d’irrigation qui bénéficieront à 1,4 millions de personnes

 

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2011 : la consolidation du modèle économique

« Au cours de ces dernières années, l’AFD a connu une véritable révolution. L’Agence est devenue un acteur incontournable du développement avec une activité qui a triplé en cinq ans. Aujourd’hui une nouvelle phase s’amorce, celle de la consolidation de notre modèle. » a précisé Dov Zerah.

Dans les années à venir, l’Agence concentrera son activité dans trois zones prioritaires :

  • L’Afrique sub-saharienne : 60% des ressources allouées à l’AFD par l’Etat iront à cette région, en particulier dans les secteurs de l’agriculture et des agro industries, des infrastructures, de l’éducation et de la santé.
  • Méditerranée : afin d’accompagner les évolutions récentes de la région, l’Agence renforcera ses interventions dans les pays du Bassin méditerranéen, en particulier dans le secteur productif et la formation professionnelle.
  • Pays émergents : pour inciter ces pays à s’engager vers une croissance plus respectueuse de l’environnement et plus inclusive, l’Agence les appuiera à travers des prêts très peu concessionnels.

La consolidation du modèle passe par une stabilisation du niveau d’activité de l’Agence qui devrait atteindre 8 milliards d’euros en 2013. Pour une meilleure maîtrise des risques, l’AFD s’est dotée en 2011 d’une direction des risques. Elle a par ailleurs renforcé son capital humain avec 125 recrutements en 2010.

 

"Au-delà des financements, c’est notre expertise que recherchent nos partenaires"

A travers sa production intellectuelle, l’Agence continuera aussi à peser dans les débats internationaux. Parallèlement, nous engageons un nombre croissant de partenariats avec d’autres acteurs du développement comme les ONG, les collectivités locales, les fondations privées ou encore les banques multilatérales. Ils viennent renforcer l’ampleur et l’efficacité de nos actions. Dans un monde globalisé, seules les stratégies de coopération sont gagnantes. » a précisé le Directeur général.

 

Une exposition photo à travers la France : Objectif Développement

En 2011, l’Agence célèbrera le 70e anniversaire de sa création par le général de Gaulle en 1941. A cette occasion, Une exposition itinérante et en plein air appelée Objectif Développement réalisée en partenariat avec Magnum Photos sera lancée le 21 mai prochain à Bordeaux et se déplacera durant l’année dans les grandes villes de France. Une occasion de sensibiliser les visiteurs aux enjeux Nord-Sud, de rappeler pourquoi la France s’engage en faveur du développement et de mieux faire connaître les résultats du développement.

 



Mission Formation professionnelle dans le secteur du tourisme – Mars 2011

03/04/2011

Une mission de l’AFD en appui au Ministère du Tourisme dans le domaine de la formation professionnelle a été organisée en Syrie du 16 au 24 mars. La mission était composée du chef de projet formation professionnelle à l’AFD, M. Hervé Dubreuil, de trois représentants de l’Ecole Hôtelière d’Avignon (EHA), et de M. Michel Isnel représentant la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Durant une semaine, la mission a donc vu sept centres de formation répartis dans tous les pays. Deux sessions pratiques, animées par deux chefs formateurs de l’Ecole hôtelière d’Avignon, ont eu lieu, respectivement à destination des enseignants des centres de formation professionnelle et du secteur privé. Des entretiens ont également eu lieu à Damas, notamment avec le ministre du Tourisme, M. Saadallah Agha Al Qalaa.

La mission s’est clôturée par l’organisation d’un déjeuner de gala préparé par les étudiants et les formateurs du centre de Damas, supervisés par les représentants de l’école hôtelière d’Avignon, auquel ont assisté des représentants du Ministère du Tourisme.
 
Cette mission s’inscrit dans le cadre de la préparation d’un projet d’appui à la formation professionnelle dans le secteur du tourisme.


Visite à Damas du Directeur général de l’AFD le 18 janvier

20/01/2011

Le Directeur général de l’AFD, M. Dov Zerah, accompagné de Marie-Pierre Nicollet, Directrice du département Méditerranée Moyen Orient, et d’Hubert Dognin, coordinateur régional, a séjourné à Damas le 18 janvier 2011.

L’agence AFD de Damas est ouverte depuis octobre 2009. Elle travaille actuellement dans le cadre d’un programme indicatif d’un montant de 150 millions d’euros sur deux ans signé en février 2010 lors de la visite du Premier Ministre François Fillon. Deux premiers projets d’un total de 50 millions d’euros ont été autorisés en 2010 dans le domaine du développement urbain et de l’eau potable.

Une séance de travail avec le Vice Premier Ministre, Mr Abdallah Dardari et le Dr Amer Loutfi, Président de la Commission d’Etat au Plan, a permis de faire le point sur l’activité de l’AFD en Syrie un peu plus d’un an après son démarrage, la mise en œuvre effective des projets listés par le mémorandum et notamment les projets en cours d’évaluation dans le domaine de l’agriculture, de l’assainissement des eaux usées, de la formation professionnelle et plus largement du développement local intégré à l’échelle d’un gouvernorat.
M. Dov Zerah a souligné sa volonté d’aller plus loin que le premier objectif de 150 Millions d’euros, en mentionnant notamment la capacité de l’AFD à financer des projets d’infrastructures dans le domaine des transports ou de l’efficacité énergétique.
Le Directeur général de l’AFD a également été reçu par Madame Asma el-Assad.


Premier anniversaire du bureau de l’AFD à Damas

02/11/2010

Un an après l’inauguration des bureaux,  l’agence de Damas a convié ses principaux interlocuteurs, Commission d’Etat au Plan, Ministère des Finances, Banque centrale, ministères techniques, à une revue de portefeuille le 27 octobre 2010. Cet atelier qui s’est tenu dans l’ancienne résidence d’été de l’Emir Abdel Kader, en périphérie de Damas, a été ouvert, à l’invitation de Philippe Lecrinier, par le Président de la Commission d’Etat au Plan, Dr Amer Loutfi, et par l’Ambassadeur de France, Eric Chevallier.

La visite du Premier Ministre français en février 2010 a permis de signer avec la Commission d’Etat au Plan un Mémorandum d’entente définissant un programme indicatif, non exhaustif, de 150 Millions d’Euros pour 2010 et 2011 sous forme de prêts à l’Etat. 

Cet atelier a été l’occasion de présenter les interventions prévues par l’AFD en Syrie dans les différents secteurs à l’étude ou faisant l’objet de premiers engagements : développement urbain ; eau et assainissement ; agriculture et développement rural ; formation professionnelle dans le domaine du tourisme ; transports ; énergies renouvelables et efficacité énergétique.
S’ajoutent à ces financements publics, les projets suivis par PROPARCO, la filiale secteur privé de l’AFD et le fonds de garantie ARIZ, sans oublier le CEFEB (Centre d'Etudes Financières, Economiques et Bancaires). Par ailleurs, un partenariat spécifique a été noué avec l’Aga Khan Development Network, très actif en Syrie.
L’agence de Damas comprend aujourd’hui six personnes.


 
   
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