Communiqués

Les Rhônalpins, des citoyens impliqués dans l’aide au développement

14/05/2009

Faisant suite au récent déplacement de M. Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la francophonie, Jean-Michel Severino, directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD), s’est rendu à Lyon le vendredi 15 mai 2009 pour rencontrer des acteurs institutionnels, associatifs et économiques régionaux engagés dans des actions de solidarité internationale. Un sondage, publié à cette occasion, révèle que la moitié des Rhônalpins souhaite participer à l’aide aux pays en développement.

  


Selon le sondage Rhône Alpes-Horizon public réalisé entre le 28 avril et le 7 mai 2009 sur un panel représentatif de 802 personnes, les Rhône-alpins estiment majoritairement (50,3%) qu’ils peuvent participer à l’aide publique au développement des pays défavorisés. Parmi les modes de participation, les personnes interrogées citent le commerce équitable, les dons aux ONG ou leur accord pour participer à des missions humanitaires. S’ils sont prêts à s’engager individuellement, seuls 33% estiment que leurs collectivités territoriales doivent participer à cette aide. Dans un contexte de crise économique, les trois quart pensent qu’il est moins important d’aider des pays pauvres ou ne se prononcent pas.

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté, favoriser le développement et protéger l’environnement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le gouvernement français. Présente sur le terrain dans plus de 50 pays, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. Avec 4,5 milliards d’euros engagés en 2008, l’Agence a notamment permis l’approvisionnement en eau potable pour 4,4 millions de personnes, la scolarisation dans le primaire de 7 millions d’enfants, le soutien à plus de 80 000 entreprises et l’économie de 3,3 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions produites par 1,2 million de véhicules. Dans un environnement international marqué par la crise, elle met en place des actions concrètes en faveur de la relance dans les pays du Sud et en Outre-mer.

Alors que le paysage de la solidarité internationale s’est renouvelé avec l’affirmation de nouveaux acteurs, l’AFD noue des partenariats croissants avec des ONG, des fondations, des entreprises et des collectivités locales. Dans la Région Rhône Alpes, l’une des plus actives dans ce domaine, l’Agence appuie Handicap international, Agronomes et vétérinaires sans frontières, Villes en transitions, Ceipal et Bioforce ou encore la fondation Mérieux. Dans le cadre de la coopération décentralisée, elle travaille avec la communauté urbaine du Grand Lyon ainsi que les villes de Saint Etienne et Grenoble. Elle signera le 19 juin prochain un accord de partenariat avec le Conseil Régional de Rhône Alpes autour de projets portant notamment sur le développement rural, la formation professionnelle, le commerce équitable et le tourisme solidaire.



L’AFD annonce une nouvelle croissance de ses activités en 2008 et place l’année 2009 sous le signe d’une relance verte et solidaire

13/05/2009

Jean-Michel Severino, Directeur général de l’Agence Française de Développement (AFD) a présenté, jeudi 14 mai, le bilan 2008 de l’AFD.

Avec 4,5 milliards d’euros d’engagements, l’AFD a réalisé une nouvelle croissance de ses activités, atteignant un niveau historique d’engagements. Dans un contexte de crise financière et dans le cadre de la politique française inspirée par le G20 de Londres, l’AFD annonce une année 2009 synonyme de relance verte et solidaire.

2008 : une nouvelle année de croissance au service du développement économique et social

En 2008, les engagements de l’AFD se sont élevés à 4,5 milliards d’euros, soit une progression de 25% par rapport à l’année précédente. Celle-ci a été permise par l’accroissement des ressources budgétaires mises à disposition par le Gouvernement, par l’amélioration de l’effet de levier de l’Agence et par le développement de ses activités non concessionnelles.

Les financements concernent pour moitié les infrastructures, le développement urbain et l’appui au secteur productif. Réunissant 1,5 milliard des engagements (contre 1,16 milliard d’euros en 2007), l’Afrique subsaharienne demeure la priorité d’intervention de l’AFD. Le reste des engagements se répartit entre la Méditerranée et le Moyen-Orient (26%), l’Asie et le Pacifique (25%) et l’Amérique Latine et les Caraïbes (8%). A noter également une hausse de l’activité de l’AFD dans les collectivités d’Outre-mer qui a atteint un milliard d’euros en 2008 (contre 800 millions d’euros en 2007).

Cette croissance est porteuse d’impacts toujours plus importants. Les montants engagés par l’AFD en 2008 dans les pays en développement ont permis entre autres :

  • l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes,
  • l’amélioration des conditions de logement dans les quartiers défavorisés de 1 million de personnes,
  • la scolarisation dans le primaire de 7 millions d’enfants,
  • l’amélioration des structures et service de santé pour 2,1 millions de personnes,
  • le raccordement de 9,5 millions de personnes à un réseau de télécommunications,
  • le soutien à 370 000 emplois dans le secteur productif,
  • le soutien à plus de 80 000 entreprises,
  • l’efficacité énergétique à travers l’économie de 3,3 millions de tonnes de CO2 (soit l’équivalent des émissions produites annuellement par 1,2 million de véhicules).

Dans l’Outre-mer, les montants engagés par l’AFD ont permis entre autres :

  • la construction ou la réhabilitation de 2 000 logements sociaux pour 8 500 personnes,
  • l’amélioration des structures et services de santé qui bénéficieront à 220 000 patients par an,
  • des lignes de crédit qui bénéficieront à 35 000 entreprises et concerneront 13 000 emplois.


L’AFD poursuit également son partenariat avec l’ensemble des acteurs du développement : collectivités locales, secteur privé ou encore fondations et ONG. Ainsi, depuis 2006, l’AFD a signé 12 accords de partenariat de coopération décentralisée avec des collectivités locales françaises et les financements en faveur des collectivités locales du Sud se sont élevés à 144 millions d’euros en 2008. Concernant le secteur privé, PROPARCO, la filiale de l’AFD, a réalisé, en 2008, 789 millions d’euros d’engagements, soit une progression de 31% par rapport à 2007. Enfin, sur la même année, l’AFD a soutenu les ONG à hauteur de 22 millions d’euros.


2009 : des actions concrètes en faveur d’une relance verte et solidaire

Dans un environnement international marqué par la crise, l’AFD met en place, à la demande du gouvernement français des actions concrètes en faveur de la relance dans les pays du Sud et en Outre-mer.

Une réflexion a été ouverte sur son champ d’intervention géographique. 

L’Agence développe de nouveaux instruments financiers au service des Etats comme du secteur privé. Dans le cadre de l’Initiative pour la croissance en Afrique annoncée en Afrique du Sud par le Président de la République Française en février 2008, elle a mis au point un nouveau fonds de garantie, augmenté le capital de Proparco, et créé le Fonds d’investissement et de soutien pour les entreprises en Afrique (FISEA) qui devrait générer plus de 100 000 emplois sur le continent africain.

L’Agence étend ses instruments de collecte de ressources. Ainsi, pour répondre à la crise alimentaire, elle a lancé aux côtés d’autres institutions financières internationales un Fonds pour l’Agriculture en Afrique destiné aux entreprises privées et coopératives du continent. Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la francophonie, a signé le 15 avril 2009 une déclaration commune avec Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement (BAD). L’Agence étudie aussi de nouveaux produits d’appel à l’épargne publique.

Enfin l’AFD s’est vue confier par l’Etat la mise en œuvre dans l’Outre-mer du plan de relance aux PME. L’objectif d’ici la fin 2009 est de renforcer l’offre de garantie et d’apporter des financements à moyen terme.


Le rapport d’activité 2008 est disponible à partir du lien suivant :

>> Télécharger le rapport annuel

Le support de la présentation de la conférence de presse est disponible à partir du lien suivant :

>> Télecharger la présentation



Fonds d’Investissement et de Soutien aux Entreprises en Afrique (FISEA)

28/04/2009

D’un montant de 250 millions d’euros, le Fonds d’investissement et de soutien aux entreprises en Afrique (FISEA), devrait permettre de créer plus de 100 000 emplois sur le continent africain.

Dans le cadre de l’Initiative pour la croissance en Afrique annoncée en Afrique du Sud par le Président de la République Française en février 2008, les instances de gouvernance du Fonds d’investissement et de soutien aux entreprises en Afrique (FISEA) se sont réunies aujourd’hui et les premiers projets ont été approuvés. D’un montant de 250 millions d’euros, ce fonds d’investissement devrait permettre de créer plus de 100 000 emplois sur le continent africain.

Marqué par le poids de l’économie informelle et la prédominance des petites et moyennes entreprises, le secteur privé africain souffre aujourd’hui d’un manque d’organisation et d’un faible accès aux investissements. Le fonds FISEA constitue l’une des concrétisations de l’Initiative pour la croissance en Afrique lancée par le Président Sarkozy au Cap le 28 février 2008.

L’objectif est de favoriser la croissance des PME africaines en leur offrant un accès à des capitaux propres et un appui en termes de capacités. Ce segment de l’économie est celui qui est à la fois le plus créateur d’emploi et qui a le plus de difficultés d’accès au financement. FISEA se veut un outil complémentaire des fonds traditionnels privés. Il sera consacré à des opérations plus risquées que celles que les investisseurs acceptent spontanément de financer. En effet, il visera des régions plus instables ou en sortie de crise, des investissements de plus petite taille et des secteurs traditionnellement délaissés (agriculture, microfinance, énergies nouvelles, santé, éducation …). FISEA pourra ainsi attirer d’autres investisseurs en capital risque sur le continent.

D’un montant de 250 millions d’euros, le fonds est détenu par l’Agence Française de Développement (AFD) et géré par PROPARCO, sa filiale dédiée au secteur privé. La moitié des projets financés par FISEA consistera à prendre des participations dans des fonds d’investissements afin que ceux-ci s’engagent à leur tour dans des entreprises en Afrique. L’autre moitié sera consacrée à des prises de participations directes dans des sociétés. Une des caractéristiques du Fonds est qu’il inclut une enveloppe dédiée à l’accompagnement des sociétés dans la mise en place et le suivi de leurs projets.

Les projets devront être financièrement rentables, gage de leur pérennité et de leur réel impact sur le tissu économique local. A titre d’exemple, les premiers projets étudiés concernent la production agricole en Afrique de l’Ouest, le secteur de la microfinance en Afrique centrale et des fonds d’investissement spécialisés sur le financement de PME en Afrique Australe.

Avec 50 millions d’euros investis par an, FISEA devrait financer d’ici cinq ans une soixantaine de projets. Il devrait permettre de créer plus de 100 000 emplois sur le continent africain.



L’AFD apporte 80 millions d’euros à la Tunisie

23/04/2009

Le Premier Ministre s’est rendu en Tunisie pour une visite officielle les 23 et 24 avril 2009. A cette occasion, plusieurs conventions de financement ont été signées entre l’Agence Française de Développement (AFD) et la République tunisienne, pour un montant total de près de 80 millions d’euros dont 10,9 millions d’euros dans le cadre de l’accord de gestion concertée des migrations et du développement solidaire conclu en avril 2008 entre les deux pays.

Les projets financés s’inscrivent dans le cadre des trois grands axes stratégiques qu’assignent à l’AFD les gouvernements tunisiens et français : appui à l’arrimage à l’Union européenne à travers les politiques dites de « mise à niveau », amélioration des conditions de vie des populations, gestion intégrée de la ressource en eau (eau potable, usages agricoles).
Ces projets confirment la position de la France comme premier bailleur de fonds bilatéral en Tunisie. Ils portent plus particulièrement sur deux problématiques emblématiques de l’Union pour la Méditerranée, l’eau et la sécurité alimentaire :

•21 millions d’euros en prêt assorti d’une subvention de 400 000 euros viendront financer un programme d’alimentation en eau potable de zones rurales qui concernera plus de 80 000 personnes et permettra de renforcer les capacités de la SONEDE (Société nationale des eaux).

•45 millions d’euros en prêt assorti d’une subvention de 1,5 million d’euros seront consacrés au financement du Programme national sectoriel eau (PISEAU II), consacré au développement et au renforcement de l’efficacité des périmètres irrigués (25 000 hectares) et à l’extension de systèmes d’adduction en eau potable et d’assainissement rural (50 000 habitants). Ce projet est cofinancé avec la Banque mondiale (23 M€) et la Banque africaine de développement (23 M€).

L’AFD a par ailleurs signé avec la République tunisienne deux projets mis en oeuvre pour le compte du Ministère de l’Immigration, de l’intégration de l’identité nationale et du développement solidaire (MIIINDS), dans le cadre de l’accord de gestion concertée des flux migratoires et du développement solidaire signé le 28 avril 2008, pour un total de 10,9 millions d’euros, en soutien à la formation professionnelle et à la création d’entreprise :

•Une subvention de 10 millions d’euros pour la construction et la réhabilitation de deux centres de formation professionnelle, dans les métiers innovants du bâtiment, des travaux publics, de la soudure et de la construction métallique, en relation avec les nouvelles normes et les bonnes pratiques en matière environnementale et d’efficacité énergétique.
•La mise en place d’un dispositif de soutien aux créateurs d’entreprise, intégrant la création d’un fonds de garantie, à travers une subvention de 900 000 euros.

Un mémorandum pour un dialogue stratégique de haut niveau a été signé par le Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la francophonie, Monsieur Alain JOYANDET, le ministère du Développement et de la coopération internationale et l’AFD. Ce texte souligne la qualité du partenariat entre la France et la Tunisie en particulier à travers l’AFD, qui dépasse le cadre du financement de projet.

Enfin, une convention de financement de crédit de 18,5 M€ sera signée prochainement entre la Tunisie et l’AFD. Elle contribuera à la réhabilitation de 19 stations d’épuration et de 130 stations de pompage, visant ainsi à protéger les ressources en eau souterraines et superficielles et à améliorer les conditions de vie des populations (plus de 1 million de personnes d’ici 2013). Cette intervention fait partie d’un cofinancement avec la KFW (55 M€) et l’Union européenne (3 M€) dans le cadre de la Facilité d’investissement pour le voisinage. Cela portera le montant total des conventions signées par l’AFD à près de 100 millions d’euros.



Lancement d’un Fonds d’investissement pour l’agriculture en Afrique

19/04/2009

Un an après les émeutes de la faim, quatre institutions financières internationales s’allient pour créer un Fonds d’investissement pour l’agriculture en Afrique. Réunissant l’Agence française de développement (AFD), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds international pour le développement de l’agriculture (FIDA) et la fondation de Kofi Annan « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA), il lèvera dans un premier temps 200 millions d’euros avec, à terme, un objectif de 500 millions d’euros. Il s’adresse aux entreprises privées et aux coopératives déployant des stratégies d’accroissement et de diversification des productions agricoles en Afrique.

La crise alimentaire qui a éclaté en 2008 a mis en lumière les faiblesses majeures de certains pays d’Afrique, en particulier ceux qui dépendent fortement des importations alimentaires. Réduisant le budget des ménages et aggravant la malnutrition infantile, cette crise a fortement exacerbé la pauvreté des pays les plus démunis. Elle a aussi souligné la vulnérabilité de l’agriculture aux changements climatiques et les impacts négatifs de l’accroissement des productions sur les ressources naturelles. 

Lancé par l’AFD, la BAD, le FIDA et AGRA en réponse à la crise alimentaire, le Fonds d’investissement pour l’agriculture en Afrique a pour objectif d’accompagner les entreprises privées et les coopératives déployant des stratégies d’accroissement et de diversification des productions agricoles sur le continent. Il s’agit de renforcer le professionnalisme et l’organisation de la production agricole, de moderniser les filières et d’atténuer les risques liés à la volatilité des cours. Ce fonds appuiera les entreprises agro-industrielles et les coopératives agricoles qui travaillent, dans le respect de l’environnement et en faveur du petit paysannat.

Le fonds mobilisera dans un premier temps 200 millions d’euros et vise à terme un objectif de 500 millions d’euros. Ses actions prioritaires concerneront : les céréales, l’élevage, les productions laitières, les fruits et légumes, les engrais, les semences, les oléagineux, les institutions de crédit rural et les institutions d’assurance agricole. Une facilité alimentée par des subventions permettra de financer des études et des formations afin de renforcer les capacités de petites entreprises. Le fonds veillera également au dialogue entre les autorités gouvernementales et les organisations professionnelles agricoles. 



AFD/DÜNYA : Les PME dans la mondialisation

08/04/2009

Conférence sur le développement des petites et moyennes entreprise en Turquie sur le thème :
Les PME dans la mondialisation : défis et opportunités de développement « Promouvoir une croissance durable »

L’Agence française de développement se réjouit de participer à la tenue de la conférence sur le développement des petites et moyennes entreprises en Turquie, qui se tiendra les 9 et 10 avril 2009 à Istanbul.

Cette session, organisée par Dünya, quotidien de référence de l’actualité économique en Turquie, en collaboration avec l’Agence française de développement, et sponsorisée par Halkbank, une banque majeure de la place turque spécialisée dans le financement des PME, portera plus précisément sur le thème crucial des PME dans la mondialisation.

La conférence permettra des partages d’expériences entre des participants d’horizons professionnels et géographiques divers : personnalités du monde des affaires, autorités publiques turques, experts et chercheurs. L’objectif est de développer le savoir et les outils conceptuels relatifs à la problématique du renforcement du secteur des PME dans une perspective de croissance durable.

La conférence sera l’un des temps forts de la première visite officielle en Turquie de Jean-Michel Severino, directeur général de l’AFD, qui ouvrira la conférence, et de Pierre Jacquet, chef économiste de l’agence, qui présidera la session 2 sur le thème de la responsabilité sociale et environnementale.


Voici un résumé du programme de la conférence :

Jeudi 9 avril :

Ouverture de la conférence par Jean-Michel Severino, directeur général de l’AFD, et Hüseyin Aydın, directeur général de Halkbank.

  • Session 1 : Relations entre PME et entreprises transnationales dans un monde globalisé.
  • Session 2 : La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) : luxe ou opportunité ?
  • Session 3 : Les PME moteurs de développement et les politiques publiques de soutien 

Dîner de gala, présidé par J.-M. Severino et le journal Dünya.

Vendredi 10 avril :

  • Session 4 : Solutions innovantes pour le développement des PME.
  • Session 5 : Les PME turques dans l’intégration économique régionale.

Pour le programme détaillé de la conférence (en anglais), vous pouvez vous reporter au site Internet dédié de notre partenaire : http://www.dunya.com/konferans/en/program.html
 

 



 
   
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