Communiqués
Prix littéraire 2010 de l’AFD : Raphaël Confiant, lauréat pour "l’Hôtel du Bon Plaisir"
A l’occasion des journées des Ecrivains du Sud à Aix-en-Provence les 19 et 20 mars 2010, Pierre-André Wiltzer, Président de l’AFD et Alain Mabanckou, Président du Prix Littéraire de l’Agence Française de Développement, déclarent Raphaël Confiant lauréat du Prix pour son roman l’Hôtel du Bon Plaisir.
L’Hôtel du Bon Plaisir
Seuls les rares étrangers, qu’on dérisionnait sous le vocable d’ «emmenés-par-le-vent », à s’aventurer dans cette partie du quartier des Terres-Sainville, parfois cognaient, en vain, sur la porte d’entrée en quête d’une chambre. Inévitablement, ces pauvres bougres étaient accueillis par les braillements d’une plantureuse négresse, qui bordillait la cinquantaine, Man Florine, celle-ci trouvant là l’occasion d’étaler sa défiance envers la gent masculine et de l’univers entier tout à la fois : « On veut quoi ? Y a pas de chambres pour baiser ! Ce sont des gens de bien qui habitent ici ! Si vous cherchez une catin, allez donc à la Cour Fruit-à-Pain ! ».
Née en 1951 à la Martinique, auteur de nombreux romans, essais ou poèmes, Raphaël Confiant est aujourd’hui l’un des chefs de file du mouvement littéraire de la créolité.
A propos de l’AFD
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’Agence a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements concernent notamment la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable de 7,3 millions de personnes et le soutien de 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an.
www.afd.fr
Appui au Programme de lutte contre le changement climatique du Mexique
A l’occasion de la visite au Mexique du Directeur Général de l’AFD, Jean-Michel Severino, un prêt à long terme de 185 M€ a été signé le 16 février 2010 entre le Gouvernement Fédéral du Mexique et l’Agence française de Développement pour soutenir les ambitions du Mexique en matière de lutte contre le changement climatique.
A l’occasion de la visite au Mexique du Directeur Général de l’AFD, Jean-Michel Severino, un prêt à long terme de 185 M€ a été signé le 16 février 2010 entre le Gouvernement Fédéral du Mexique et l’Agence française de Développement pour soutenir les ambitions du Mexique en matière de lutte contre le changement climatique.
Engagé très tôt dans la lutte contre le changement climatique, le gouvernement mexicain a mis en place, sous l’impulsion renouvelée du Pdt Calderon, une stratégie nationale volontariste de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Cette stratégie est relayée par un Programme Spécial pour le Changement Climatique 2009-2012 (« Programa Especial de Cambio Climático 2009-2012 » ou PECC), l’un des plans climat les plus ambitieux à l’échelle mondiale. Le PECC décline une vision de long terme, ainsi qu’une série de mesures d’atténuation, d’adaptation, et transversales, organisées en 106 objectifs et plus de 300 sous-objectifs. Ce document fixe notamment un objectif de réduction des émissions de GES de 50% d’ici 2050 par rapport à leur niveau de 2000. Le Pdt Calderon est aussi à l’origine de la proposition de création d’un Fonds Vert, qui a été soutenue par le Président Sarkozy lors du Sommet sur le climat à l’ONU le 22 septembre 2009.
La France , à travers le financement de l’AFD, qui s’intègre dans le cadre du nouveau mandat donné à l’agence pour la promotion d’une « croissance verte et solidaire », complète ainsi avec un volet financier significatif son partenariat sur le thème du climat. Il semble ainsi très adapté, alors que le Mexique est sévèrement affecté par la crise (contraction du PIB estimée à 7,3%), qu’un partenaire bilatéral comme la France encourage la politique publique mexicaine en matière de climat. Cette opération devrait ainsi permettre de renforcer les capacités mexicaines de gestion de la problématique climatique.
Le soutien de l’AFD au PECC se décline selon trois axes :
- un prêt budgétaire non affecté de 185 M€ ;
- un programme ciblé de coopération technique, tant sectoriel que transversal, financé sur dons, en cours de concertation avec nos partenaires mexicains. Il s’agit de contribuer à l’orientation de politiques sectorielles clés (aménagement du territoire et préservation de la forêt, par exemple), de favoriser le dialogue politique interministériel, et de nourrir la réflexion sur les méthodologies liées au PECC. Sur ce dernier point, les thèmes envisagés portent sur l’analyse des réductions d’émissions de CO2 par secteur ou territoire, l’enrichissement des méthodes de planification des mesures d’atténuation, ou encore sur l’analyse de la soutenabilité du chemin de croissance. Par exemple, le fait de donner une valeur économique aux ressources physiques, naturelles et humaines utilisées pour la croissance change la vision des coûts réels. L’exploitation inadaptée d’une forêt, la destruction d’un paysage ou la menace sur un milieu naturel deviennent ainsi des éléments qui pèsent dans les choix d’investissements.
- l’instauration d’un dialogue franco-mexicain de haut niveau sur le changement climatique, dans la perspective de
la COP 16 à Mexico fin 2010, en impliquant le cas échéant les Ambassadeurs en charge des négociations sur le réchauffement climatique. Ce dialogue permettra de partager les expériences françaises et mexicaines de mise en œuvre de politiques « climat ».
Le Ministère des Finances mexicain est la contrepartie naturelle du prêt budgétaire. Le Ministère de l’Environnement et des Ressources Naturelles (SEMARNAT) constituera quant à lui la principale contrepartie technique de l’AFD. Il est prévu de signer à ce titre un Memorandum of Understanding (MoU), qui précisera le contenu et les modalités de mise en œuvre du programme de coopération technique.
A propos de l’AFD
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs, soutien aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2008, l’Agence a consacré 4,5 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements ont notamment concerné la scolarisation de 6,9 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 3,3 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr
En juin 2009, le gouvernement français a autorisé un élargissement de ses interventions à neuf nouveaux pays d’Asie et d’Amérique latine, dont le Mexique, avec un mandat de soutien à la croissance verte et solidaire. L’AFD a ouvert une agence à Mexico en septembre 2009.
La Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’AFD s’engagent dans un partenariat en faveur du développement
Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), et Jean-Michel Severino, Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD), ont signé un accord-cadre de partenariat, le 9 février dernier. Ils s’engagent ainsi à conduire des actions d’intérêt partagé dans les pays et les zones d’intervention communes
Dans la dynamique créée autour de l’Union Pour la Méditerranée, l’AFD et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur souhaitent cofinancer un projet d’« appui aux dynamiques de développement des territoires ruraux en Méditerranée ». Ce projet serait mis en œuvre en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Il permettrait d’aider les acteurs de ces pays à augmenter la pertinence et la qualité de leur travail en matière de développement rural. Les actions prendraient la forme d’actions de formation, de recherche, de conseil et d’expertise
Au Liban, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Fonds Français pour l’Environnement Mondial géré par l’AFD, en partenariat avec la Région Ile-de-France et la Région Rhône-Alpes envisagent d’appuyer ensemble la création à l’initiative des collectivités locales libanaises de trois parcs naturels. Ce projet vise à la mise en œuvre d’actions de préservation de la biodiversité, de gestion et de mise en valeur des ressources naturelles et du patrimoine culturel et de promotion de l’écotourisme.
La signature de cet accord-cadre de partenariat permettra aux deux cosignataires d’approfondir leur coopération en matière d’actions internationales notamment dans les domaines de l’eau et des transports ferroviaires.
Au regard de l’impact croissant de la mondialisation sur les territoires, tant aux plans économique, financier, environnemental, technologique, que culturel et plus fondamentalement humain, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur développe depuis plusieurs années une stratégie internationale ayant pour ambition de favoriser son rayonnement international et son ouverture au monde, en partenariat avec l’ensemble de ses forces économiques et sociales, des acteurs scientifiques et culturels et du tissu associatif.
La Région mobilise ses compétences et ses savoir-faire dans ses relations avec 16 pays qui appartiennent à :
- Des espaces qui partagent avec la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur à la fois une identité culturelle, des ambitions économiques et des préoccupations environnementales où l'innovation joue un rôle clef : Etats de São Paulo (Brésil) et du Nuevo Leon (Mexique)
- Des puissances émergentes, acteurs croissants de l’espace mondial, ce qui n’est pas sans effet sur l’espace méditerranéen, comme la Province du Guangdong (Chine)
- Des peuples proches de ceux de la population de la Région pour des raisons historiques ou sociologiques : Région de Lori (Arménie) et Ile de Grande Comore-Ngazidja (Comores).
- Au bassin méditerranéen : Région de Tanger Tétouan (Maroc), Wilaya d’Alger (Algérie), Gouvernorat de Tunis (Tunisie), Gouvernorat d’Alexandrie (Egypte), Gouvernorat de Khan Younis (territoires palestiniens), ville de Haïfa (Israël), Fédérations de communes de Jezzine et de Tyr (Liban), Gouvernorats d’Alep et de Lattaquié (Syrie), région d’Izmir (Turquie)
Dans ce cadre, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur fait une priorité de la Méditerranée en développant un Plan d’Action pour la Méditerranée visant à donner une dimension d'ensemble à une politique active de coopération bilatérale fondée sur une approche territoriale du développement.
La Région inscrit sa stratégie dans une approche partenariale de renforcement des synergies et de mutualisation des moyens avec d'autres régions françaises et européennes, spécifiquement dans le cadre de l’Eurorégion Alpes Méditerranée, en complémentarité avec l'action de l'Etat au travers notamment du ministère des Affaires étrangères, de ses représentations à l'étranger et de ses agences, et en relation avec les institutions européennes et les agences des Nations unies.
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement des pays du Sud dans le cadre du dispositif français de Coopération.
Présente sur le terrain dans plus de 60 pays et dans l’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs, soutien aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2008, l’Agence a consacré 4,5 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements ont notamment concerné la scolarisation de 7 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 3,3 millions de tonnes de CO2 par an.
Relations presse
AFD
Laure Weisgerber, weisgerberl@afd.fr
Anne-Sophie Morizot (Hopscotch), asmorizot@hopscotch.fr
Région PACA
Charlotte Gigout, cgigout@regionpaca.fr
Lancement de la plateforme web et projection du film 8 en présence de Muhammad Yunus et des réalisateurs
LDM films et l'Agence Française de Développement vous invitent au lancement officiel de la plateforme web letempspresse.org le jeudi 4 février 2010 au Grand Rex
Accueil des invités à 20h45 - Début de de la soirée 21h30
Cinéma le Grand Rex - 1 Boulevard Poissonière 75002 Métro Poissonnière
Enregistrement jusqu'au 2 février12 heures
Les enregistrements sont terminés
A paraître le 21 janvier 2010 : "L'Aide au développement" - collection "Idées reçues"
Basé sur des exemples concrets, autour de questions propices à la contradiction et illustratives des débats actuels sur l’aide au développement, cet ouvrage met en regard l'analyse théorique et la description de situations objectives et propose des clés de lecture et des pistes permettant de mieux connaître, et combattre, les idées reçues les plus tenaces.
L'AIDE AU DEVELOPPEMENT
Jean-Michel Severino & Jean-Michel Debrat
Idées reçues - 128 pages - 9,80 euros
- "L’aide est inefficace."
- "L’argent du contribuable français devrait d’abord servir à aider les Français."
- "Toute aide au développement doit rester transitoire."
- "L’aide d’urgence des ONG est plus utile que l’aide au développement des États."
- "L’aide bilatérale ne sert qu’aux intérêts des pays donateurs."
- "Le FMI et la Banque mondiale sont responsables de la faillite des pays du Sud."
- "L’éducation et la santé sont des conditions préalables au développement."
- "Avec plus d’argent on parviendra au développement."
- "La microfinance est la solution pour éradiquer la pauvreté."
>> Y a-t-il une éthique de l’aide ?
- "L’eau devrait être gratuite dans les pays pauvres."
- "Il faut arrêter d’aider les États corrompus."
- " La dette des pays pauvres est un obstacle à leur développement."
- "Certaines cultures sont inaptes au développement."
- "Il n’y a pas de développement sans démocratie."
- "La croissance démographique est un frein au développement."
- "Le développement du Sud va détruire la planète."
Le conseil d'administration de l'AFD engage 50 millions d’euros en faveur de l’Outre-mer
Rénovation urbaine en Guadeloupe et relance économique en Polynésie française, l’AFD engage 50 millions d’euros en faveur de l’Outre-mer.
L'AFD intervient auprès des collectivités françaises d'Outre-mer, dans son métier traditionnel d’institution financière, lorsque celles-ci sollicitent un financement auprès d’elle. Les lignes directrices de la politique générale de l’AFD sont définies en étroite collaboration avec le ministère chargé de l’Outre-mer, qui est l’un des représentants de l’Etat à son Comité de l’Outre-mer et à son Conseil d’administration.
Dans le cadre de son activité habituelle, le Conseil d’administration du 21 janvier 2010 a décidé :
Guadeloupe : rénovation urbaine des Abymes
Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 10 millions d’euros en faveur de la Société Immobilière de la Guadeloupe (SIG) pour la rénovation urbaine des Abymes.
La ville des Abymes a confié à la SIG et à la Société d’Economie Mixte d’Aménagement de la Guadeloupe (SEMAG) le pilotage des principales actions d’aménagement incluses dans le projet de rénovation urbaine portant sur les quartiers de Grand Camp et du Raizet. Ce projet permettra de démolir 1.044 logements sociaux locatifs vétustes pour reconstruire 1.148 logements sociaux et 430 logements libres, afin d’améliorer la mixité sociale de ces quartiers. Ce programme prévoit également de réhabiliter 1.607 logements sociaux et d’améliorer les abords et l’organisation des parties communes de 1.185 autres logements. Deux nouvelles écoles seront construites en remplacement de celle qui sera détruite, ainsi qu’un centre commercial, des locaux d’activité, une maison de concorde, un centre sportif et une crèche. Toutes ces opérations répondront aux normes antisismiques.
Ce projet permettra de venir en aide à une population en grande précarité sociale et économique et contribuera à la maîtrise de l’expansion urbaine.
Polynésie française : programme de relance
Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 40 millions d’euros à la Collectivité de Polynésie française pour financer son programme d’investissements.
Ce financement viendra soutenir le programme de relance économique et de sauvegarde de l’emploi mis en place par le gouvernement polynésien pour faire face à la crise à laquelle est confronté l’archipel depuis le début 2009.
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans neuf collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. Ces projets peuvent être portés par les pouvoirs publics locaux, les entreprises publiques ou le secteur privé et associatif.
En 2008, l’Agence a consacré plus d’un milliard d’euros au financement d’actions dans l’Outre-mer (sur un total de 4,5 milliards) selon quatre axes d’intervention : l’accompagnement des politiques publiques, le financement des PME, la préservation de l’environnement et la coopération régionale. Ces financements ont concerné l’amélioration de services de santé qui bénéficieront à 220 000 patients par an, la mise à disposition de lignes de crédit qui profiteront à 35 000 entreprises et concerneront 13 000 emplois, la construction ou la réhabilitation de 2 000 logements sociaux pour 8 500 personnes.

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