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L'AFD récompense trois lauréats à l’occasion de la 5ème édition du Prix Photo AFD

13/12/2016

Les trois lauréats de la 5ème édition du Prix Photo AFD ont été distingués ce jour à l’occasion d’une cérémonie à la Maison Européenne de la Photographie . Lancé en 2012, le Prix Photo AFD, à destination des professionnels, permet de sensibiliser un public plus large aux enjeux du développement des pays du Sud et rendre hommage au travail essentiel des photographes engagés.

 

  • Grand Prix AFD/Polka du Meilleur projet de reportage photo :

Pascal Maitre pour « Quand l’Afrique s’éclairera »

 

Pascal Maitre

Dotation : financement d’un reportage à hauteur de 15 000€ et sa publication dans le magazine Polka et exposition à la MEP + itinérance

Au travers d’images satellites composites, l’hémisphère nord interpelle sur une « pollution lumineuse » pendant que l’Afrique apparaît comme « éteinte ». En zone rurale, 7% des habitants ont accès à l’électricité sur ce continent. Pourtant, l’Afrique dispose de ressources inépuisables, le soleil, le vent et l’eau qui permettrait de produire de l’électricité à grande échelle. Ce reportage vise à mettre en lumière les enjeux et l’importance de l’accès à l’électricité en Afrique.

Pascal Maître a débuté sa carrière de photographe reporter en 1979 en rejoignant la rédaction du Groupe Jeune Afrique, premier groupe de presse du continent africain. Depuis il collabore pour des magazines internationaux comme Géo ou Life. Ses nombreux reportages le conduisent dans tous les coins du monde, de la Sibérie à l'Amérique du sud en passant par l'Afghanistan, avec une prédilection pour l'Afrique. Cela fait plus de trente ans qu’il arpente le continent africain afin de couvrir cette Afrique plurielle : la nature, les croyances, l’aspect économique et le travail, les conflits et ses conséquences, mais également la vie nocturne.
Car en Afrique, la vie ne s’arrête jamais.
   

 

  • Prix Spécial AFD/Libération du Meilleur reportage photo : 

Corentin Fohlen pour « Les Possibilités d’une île »

Crédit ©Corentin Fohlen

Dotation : 5 000€ + parution dans Libération

Trop souvent résumé à un pays maudit, pauvre et violent, Haïti est bien plus que cela. Loin de ces clichés, une autre facette du pays, peu souvent explorée et dévoilée, existe. Les temps changent et des opérations sont mises en place afin d’attirer touristes et investisseurs. C’est cette belle image, d’espoir, que Corentin Fohlen expose dans son reportage réalisé entre Janvier 2015 et Octobre 2016.

Crédit ©Valerie Baeriswyl

Corentin Fohlen a découvert la photographie pendant ses études de dessin. Après avoir couvert l’actualité française et internationale pendant plus de huit ans : conflit au Nord-Kivu, Afghanistan, révolution en Ukraine et à Bangkok, émeutes en banlieue parisienne et à Athènes, séisme en Haïti, révolution arabes en Egypte et Libye, premières élections libres en Tunisie, famine dans la Corne de l’Afrique… il décide de se lancer dans un travail au long cours en Haïti.

Depuis 2012, il mène une réflexion sur les conséquences de la mainmise internationale sur le pays.
 

 

  • Prix AFD/Nikon du Meilleure Œuvre Multimédia

Anne Paq et Ala Qandil pour « Obliterated  Families »

Crédit ©Anne Paq et Ala Qandil

Dotation : un reflex numérique Nikon D500 + Objectif 16-80mm DX

L'offensive israélienne qui a duré 51 jours sur la bande de Gaza en 2014 a fait 2 200 morts, 11 000 blessés, 100 000 sans-abri. La guerre, si étroitement surveillée par les médias, a été mesurée, numérotée, comptée. Mais au-delà de ces chiffres, ce sont des familles entières qui ont été détruites. La perte d'un être cher, le bombardement d'une maison de famille, ou le traumatisme qui vient après le cessez-le-feu ne peuvent être chiffrés. Pourtant, pour ceux qui survivent, c’est à ce moment-là, une fois la guerre terminée, que la lutte commence. 
Ce webdocumentaire réalisé par Anne Paq et Ala Qandil est un projet à long terme racontant des histoires personnelles, des souvenirs de familles de la bande de Gaza dont les vies ont été brisées lors de cet été 2014.

Anne Paq est une photographe française indépendante basée en Palestine depuis 2003. Elle est membre d' Activestills, un collectif de photographes engagés, qui se consacrent à documenter des sujets politiques et sociaux.

 


Depuis 2010, elle a concentré son travail photographique sur la Bande de Gaza et la capture de la vie quotidienne des Palestiniens sous l'occupation, les personnes réfugiées et déplacées, le Mur et son impact sur les communautés, ainsi que la résistance populaire à l'occupation.
Ses photos ont été exposées dans le monde entier, dont notamment aux Nations Unies.

 

 ► En savoir plus sur le Prix Photo AFD

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