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visuel du rapport annuel 2011 de l'AFD

Présentation du rapport annuel 2011 de l'AFD

22/05/2012

Dov Zerah, Directeur général de l’AFD, a présenté, le 22 mai, le bilan 2011 de l’AFD. Avec 6,9 milliards d’euros d’autorisations d’engagement en 2011, l’AFD a renforcé sa présence auprès de ses partenaires au Sud, contribué aux débats sur l’aide au développement et poursuivi la consolidation de son modèle économique.

L’AFD, fer de lance de la coopération française

Avec 832 millions d’euros de ressources budgétaires allouées par l’Etat, l’AFD a financé des projets à hauteur de 6,9 milliards d’euros en 2011. Son activité a représenté 31% de l’aide publique au développement française (contre 5% en 2003). 

 

L’Afrique reste la priorité avec 2,7 milliards de financements en 2011

Les deux tiers des financements se répartissent entre les infrastructures, le développement urbain et le secteur productif, avec un effort renouvelé en faveur des secteurs sociaux et de la sécurité alimentaire.

 

  Les financements de l’AFD attribués en 2011 contribueront à :

  • L’amélioration du système d’alimentation en eau potable pour 1,53 millions de personnes
  • La scolarisation de 4 millions d’enfants au niveau primaire et de 2 millions au niveau collège
  • La formation professionnelle de 430 000 personnes
  • La lutte contre le changement climatique à travers l’économie de 3,8 millions de tonnes de CO2 par an
  • Un meilleur accès à l’électricité pour 6,15 millions de personnes

Dov Zerah, Directeur général de l’AFD : « Au-delà des financements, l’AFD est aujourd’hui reconnue pour sa présence sur le terrain, sa capacité à mobiliser l’expertise française et ses réseaux de partenaires, ainsi que sa contribution aux grands débats internationaux sur l’aide. Nous sommes le fer de lance de la coopération française ».

 

 

La consolidation du modèle économique

L’AFD s’appuie sur une stratégie fondée sur des partenariats géographiques différenciés :

  • 60% des ressources allouées à l’AFD par l’Etat vont à l’Afrique subsaharienne, en particulier dans les secteurs de l’agriculture et des agro industries, des infrastructures, de l’éducation et de la santé.
  • Afin d’accompagner les évolutions récentes de la région, l’Agence renforce ses interventions dans les pays du Bassin méditerranéen, en particulier dans le secteur de l’emploi et de la formation professionnelle
  • Pour inciter les pays émergents à s’engager vers une croissance plus respectueuse de l’environnement et plus inclusive, l’Agence les accompagne à travers des prêts très peu concessionnels.

Dov Zerah : « La consolidation du modèle passe par une stabilisation du niveau d’activité de l’Agence qui devrait atteindre 8 milliards d’euros en 2013. L’enjeu est de continuer à renforcer le capital humain, à renforcer les fonds propres et à sécuriser les opérations ».

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