Contact Presse

Communiqués

Décisions relatives à la lutte contre le réchauffement climatique et la maîtrise de l'energie

17/12/2009

Conseil d'Administration du 17 décembre : l’AFD déploie près de un milliard d’euros en faveur des pays émergents et en développement et participe à lutte contre le réchauffement climatique et maîtrise de l’énergie

Afrique du Sud : financement d’entreprises pour la maîtrise de l’énergie

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un financement de 120,7 millions d’euros (ligne de crédit de 120 millions d’euros ouverte aux banques participantes et subvention de 700.000 euros à la South African National Energy Development Institue - SANEDI) pour un programme d’appui à la maîtrise de l’énergie en faveur des entreprises privées du secteur industriel et commercial.

L’Afrique du Sud est le 20ème pays émetteur de gaz à effet de serre (GES) et occupe la 10ème place en matière de GES émis par le secteur de l’électricité. Cette situation résulte de la part considérable du charbon dans la production d’énergie primaire (75% du bilan énergétique national). Les délestages croissants opérés par Eskom, l’opérateur national, témoignent par ailleurs de l’insuffisance de la capacité de production d’électricité. La mobilisation du secteur bancaire dynamique sud-africain apparait comme une condition nécessaire à l’accélération de l’investissement des entreprises en matière de maîtrise de l’énergie et pour réduire l’emprunte carbone de l’activité économique et amorcer la diversification du bouquet énergétique du pays.

La ligne de crédit de l’AFD permettra aux principales banques de proposer aux entreprises des financements à long terme incitatifs. Les projets d’efficacités énergétiques financés auront un ratio d’économie d’énergie d’au moins 20%. Les conditions du concours de l’AFD permettront aux banques de couvrir une partie des coûts de promotion de ces financements et de l’assistance technique requise à leur niveau et pour leurs clients. Le volet d’appui permettra enfin de renforcer les capacités des banques participantes et de leurs clientèles et d’accompagner les évolutions institutionnelles du secteur. La répartition de la ligne entre les banques se fera au gré de leurs demandes d’imputation et la SANEDI, agence gouvernementale en cours de création (ou toute structure ayant la capacité requise), assurera la maitrise d’ouvrage de la facilité d’appui.

Chine : financement de projets énergétiques
 
Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 120 millions d’euros à la République populaire de Chine pour le financement de projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables.

La croissance de la demande énergétique chinoise est très élevée, en raison du poids d’un secteur industriel dynamique dont les performances énergétiques sont médiocres. Depuis 2008, la Chine est ainsi devenue le premier émetteur mondial de CO2. En 2006, l’AFD a approuvé une première ligne de crédit de 60 millions d’euros destinée à financer les projets d’efficacité énergétiques et d’énergie renouvelable proposés par trois banques locales. Cette ligne sera terminée à fin 2009 et aura permis d’éviter l’émission de plus de 1.900.000 tonnes de CO2 par an.

Forts de ce succès, l’ensemble des partenaires ont souhaité poursuivre et amplifier cette dynamique avec une seconde ligne, d’un montant doublé à 120 millions d’euros. Un volet d’assistance technique doit accompagner la formation des équipes bancaires et l’analyse des projets. Les trois banques partenaires (HuaXia Bank, China Merchant Bank et SPDB) sont basées à Pékin, Shenzhen et Shanghai et possèdent de puissants réseaux nationaux.


Inde : financement de projets énergétiques

L’Inde, qui est le 5ème émetteur de gaz à effet de serre, affiche l’un des taux de croissance de ces émissions les plus élevés du monde (65% sur les cinq dernières années). La production d’électricité, essentiellement d’origine fossile, est responsable de la moitié de ces émissions. La demande énergétique indienne continue à croitre fortement (+ 6% par an) et les ressources du pays ne suffisent plus à alimenter la demande. Il en résulte une dépendance accrue aux importations d’énergie fossile ainsi qu’une instabilité du réseau électrique.

Le projet vise à soutenir les efforts du gouvernement dans l’exploitation de son potentiel d’énergie sobre en carbone. La démarche passera par IREDA, institution financière publique spécialisée dans la distribution de crédits, pour créer un effet d’entrainement et promouvoir des investissements de production d’électricité à base d’énergies renouvelables (éolien, petite hydroélectricité, cogénération, bioélectricité, solaire). Un volet permettra à IREDA de renforcer son savoir-faire sur les technologies innovantes et l’appuiera dans le développement des filières. Le projet permettra d’éviter l’émission de 300 à 400 mille tonnes de CO2 par an.


Inde : financements d’entreprises pour la maîtrise de l’énergie

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 50 millions d’euros à la Small Industries Development Bank of India (SIDBI) pour le refinancement de prêts consentis aux PME destinés à des investissements de maîtrise de l’énergie.

La mobilisation du potentiel indien en énergies renouvelables constitue un levier d’action essentiel pour atténuer, puis inverser, les impacts de l’économie indienne sur la consommation d’énergie fossile et le climat. Le secteur industriel, et notamment les PME, représente un potentiel d’investissement très significatif et encore largement inexploité. Par ailleurs, le secteur bancaire considère l’efficacité énergétique comme un levier de croissance, notamment à la suite de l’impulsion donnée par les institutions financières publiques, telles que la SIDBI.

Le projet vise, par le biais d’institutions financières spécialisées, à inciter et à accompagner les PME indiennes à mener des actions d’efficacité énergétique. La ligne de crédit permettra à la SIDBI de développer son offre de crédits incitatifs. Cette institution pourra s’appuyer sur d’autres banques partenaires. La ligne financera environ 250 entreprises et permettra d’éviter l’émission de plus de 400.000 tonnes de CO2 par an.

 
Indonésie : financement d’entreprises pour la maîtrise de l’énergie

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 100 millions de dollars US à la Pt Bank Mandiri (Persero) Tbk pour le refinancement de prêts consentis aux PME et destinés à des investissements de maîtrise de l’énergie.

Le gouvernement de l’Indonésie, qui est actuellement le troisième émetteur de gaz à effet de serre au monde, souhaite se positionner comme un acteur important de la protection du climat et a élaboré un plan national de lutte contre le changement climatique.

Le projet vise à accompagner la banque publique Mandiri, premier établissement financier du pays, dans le financement de projets ayant un impact sur la protection des biens publics mondiaux (BPM) en lui fournissant des ressources à long terme pour refinancer les projets labellisés BPM. Les projets de conversion au gaz naturel, d’énergie renouvelables (en particulier la géothermie) et d’efficacité énergétique seront concernés. Une assistance technique permettra de renforcer les capacités de la banque et de l’accompagner dans le financement de ces projets.


Mexique : lutte contre le changement climatique

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 185 millions d’euros à la République du Mexique pour son programme spécial de lutte contre le changement climatique.

 

Le Mexique, 13ème émetteur mondial de Gaz à Effet de Serre (GES), contribue à hauteur de 1,6% à ces émissions. Le pays s’est engagé très tôt dans la lutte contre le changement climatique et la politique volontariste menée par le gouvernement s’est traduite par la publication d’une Stratégie nationale de changement climatique et l’élaboration d’un Programme Spécial pour le Changement Climatique 2009-2012, lequel constitue l’un des plans climat les plus développés à l’échelle mondiale. Ce programme, qui fixe un objectif de réduction des émissions de GES de 51 millions de tonnes de CO2 d’ici 2012, aura des effets environnementaux, économiques et sociaux. 

 
Multi-pays : lutte contre le réchauffement climatique

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 203 millions d’euros à Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD) pour la contribution de la France au Clean Technology Fund (CTF).

 

Le 9 juillet 2008, les présidents des pays participant au sommet du G8 ont décidé de créer deux Fonds climatiques d’investissement, le fonds stratégiques pour le climat (Strategic Climate Fund – SCF) et le fonds pour les technologies propres (Clean Technology Fund – CTF).  Cette initiative vise à mobiliser des financements additionnels et à accélérer la réalisation d’initiatives participant à la lutte contre le changement climatique. Le CTF a pour objet le financement des actions qui contribuent à la démonstration, au déploiement et au transfert de technologies qui ont un fort potentiel d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Sont concernés des projets et des programmes sectoriels, à l’échelle régionale, nationale ou locale, dans l’ensemble des pays en développement et mis en œuvre par les secteurs privé ou public, ou des partenariats public-privé. Le CTF est régi par un Comité du fonds, où siègent huit représentants des pays donateurs et huit représentants des pays en développement. Ses ressources sont gérées par la Banque mondiale et les banque multilatérales de développement.

Etablissement public dont la mission est définie par le gouvernement français, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement des pays du Sud. Présente sur le terrain dans plus de 60 pays et dans l’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs, soutien aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique… En 2008, l’Agence a consacré 4,5 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements ont notamment concerné la scolarisation de 7 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 3,3 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr

Relations presse :
AFD : Laure Weisgerber, weisgerberl@afd.fr
Anne-Sophie Morizot (Hopscotch), asmorizot@hopscotch.fr



Comité des Etats Outre-mer du 16 décembre : l’AFD engage 75 millions d’euros en faveur de l’Outre-mer

16/12/2009

Education et santé à La Réunion, investissements urbains et projets de développement en Martinique et à Mayotte, l’AFD engage 75 millions d’euros en faveur de l’Outre-mer

L'AFD intervient auprès des collectivités françaises d'Outre-mer, dans son métier traditionnel d’institution financière, lorsque celles-ci sollicitent un financement auprès d’elle. Les lignes directrices de la politique générale de l’AFD sont définies en étroite collaboration  avec le Ministère chargé de l’Outre-mer, qui est l’un des représentants de l’Etat à son Comité de l’Outre-mer et à son Conseil d’administration.


Dans le cadre de son activité habituelle, le Conseil d’administration du 17 décembre 2009 a décidé :

La Réunion : soutien du secteur éducatif

Le conseil d'administration de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 20 millions d’euros au Département de la Réunion pour contribuer au financement de son programme d’investissement 2009-2010 dans le secteur de l’éducation secondaire.
Le secteur de l’éducation secondaire compte 101 000 élèves et 534 établissements.
Ce programme d’investissement de 61 millions d’euros comprend la construction de huit collèges, l’extension de trois et la restructuration de sept, ainsi que des travaux de rénovation, d’amélioration et d’aménagement.

Malgré une amélioration continue ces dernières années, le secteur de l’éducation à la Réunion reste marqué par un fort taux de sortie sans qualification (16% contre 8% en métropole), qui est l’une des causes d’un chômage élevé chez les jeunes de moins de 25 ans.
Par ce financement, l’AFD contribuera à l’amélioration des conditions d’accueil et de formation des élèves scolarisés dans les collèges, qui doit se traduire par une meilleure efficacité du système scolaire réunionnais (recul du taux de sortie sans qualification et du taux de redoublement en 6ème, augmentation du taux de réussite au BEPC et du taux d’accès au niveau V de formation). Par ailleurs, le caractère HQE (haute qualité environnementale) des constructions permettra une meilleure maîtrise de l’énergie.

La Réunion : appui du secteur de la santé
 
Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 15 millions d’euros au Centre Hospitalier Félix Guyon (CHFG) pour le financement de l’achèvement de son Plan directeur d’investissement.

Avec un bassin d’attraction couvrant 305 000 habitants, le CHFG est le principal établissement public de santé du Nord et de l’Est de l’île de la Réunion. Il exerce à la fois des missions d’hôpital de proximité pour les soins courants (obstétrique, chirurgie…) et des missions de recours au niveau régional. La réalisation du plan directeur du CHFG lui permettra de proposer une offre de soins plus complète et de meilleures qualités dans le cadre de bâtiments fonctionnels et attractifs. Ce plan comprend la construction et la réhabilitation de bâtiments, la réhabilitation des blocs opératoires et la création d’une hélistation et d’un parking.

Martinique : réhabilitation du site de la décharge de la Trompeuse

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 16 millions d’euros à la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) pour le financement d’un programme Energie et Environnement, dans le cadre de la réhabilitation du site de la décharge de la Trompeuse.

Depuis plus de 40 ans, la décharge de la Trompeuse, située en bordure de la baie de Fort de France, accueille chaque année des dizaines de milliers de tonnes de déchets. En 2002, son exploitation est officiellement confiée à la CACEM qui entame un vaste programme de réhabilitation du site en Centre d’Enfouissement Technique. Après la réhabilitation de la première moitié Sud finalisée en 2008, la moitié Nord du site doit être réhabilitée en vue de la fermeture définitive de la décharge prévue fin 2012. A l’horizon 2015, ce site accueillera un Parc Technologique et Environnemental intégrant le développement d’énergies renouvelables (un parc photovoltaïque et une unité de valorisation énergétique du biogaz).

Le programme financé par l’AFD permettra la création ou la requalification d’une trentaine d’emplois et contribuera à l’augmentation de la capacité génératrice et à la diversification du mix énergétique par des énergies renouvelables (5.000 tonnes de CO2 économisées par an), tout en améliorant l’autonomie énergétique de l’île.


Martinique : appui à l’investissement de la ville de Fort de France

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 4 millions d’euros à la ville de Fort de France pour le financement de son programme d’investissements 2009.

Avec près de 100 000 habitants, la ville de Fort de France est le chef-lieu de la Martinique. Elle est engagée dans une dynamique d’investissement visant à améliorer son attractivité et poursuivre son projet de « réconciliation urbaine ».

Le financement de l’AFD accompagne cet effort d’investissement, Il s’inscrit dans le cadre d’une coopération entre la ville de Fort-de-France et l’AFD portant sur l’amélioration des finances communales.

 
Mayotte : appui à l’investissement de la collectivité

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 20 millions d’euros à la Collectivité Départementale de Mayotte (CDM) pour le financement partiel de son budget d’investissement 2009.

La CDM est aujourd’hui en phase de transition vers la départementalisation et est, avec l’Etat, le principal moteur de l’économie mahoraise. Les pouvoirs publics ont la volonté de rattraper l’important retard dont souffre Mayotte par rapport aux départements français. La situation financière de la CDM a continué à se détériorer depuis 2008 et un plan de redressement est actuellement mis en œuvre. Le concours de l’AFD permettra à la collectivité de boucler son budget d’investissement 2009.


Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis plus de soixante ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.

Présente sur le terrain dans neuf collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. Ces projets peuvent être portés par les pouvoirs publics locaux, les entreprises publiques ou le secteur privé et associatif.

En 2008, l’Agence a consacré plus d’un milliard d’euros au financement d’actions dans l’Outre-mer (sur un total de 4,5 milliards) selon quatre axes d’intervention : l’accompagnement des politiques publiques, le financement des PME, la préservation de l’environnement et la coopération régionale. Ces financements ont concerné l’amélioration de services de santé qui bénéficieront à 220 000 patients par an, la mise à disposition de lignes de crédit qui profiteront à 35 000 entreprises et concerneront 13 000 emplois, la construction ou la réhabilitation de 2 000 logements sociaux pour 8 500 personnes.


www.afd.fr

http://outremer.afd.fr

Relations presse :
AFD : Laure Weisgerber, weisgerberl@afd.fr - Tél.: 01.53.44.30.57
Anne-Sophie Morizot (Hopscotch), asmorizot@hopscotch.fr – Tél. : 01.58.65.00.88



CEE du 16 et CA du 17 décembre : l’AFD déploie près d'un milliard d’euros en faveur des pays émergents et en développement

16/12/2009

Education et santé au Bénin, au Congo, au Togo, dans les Territoires palestiniens et à Saint Domingue, eau au Burkina Faso et aux Comores, formation professionnelle au Gabon, gestion urbaine au Ghana, au Kenya, et aux Philippines : à l’occasion de son Conseil d’administration du 17 décembre 2009, l’AFD déploie près de un milliard d’euros en faveur du développement durable.
 

Bénin : développement du secteur éducatif

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 9 millions d’euros à la République du Bénin pour soutenir son Plan Décennal de Développement du Secteur de l’Education (PDDSE).

Bien que la proportion d’élèves achevant le cycle primaire reste insatisfaisante, le Bénin est l’un des rares pays de la sous-région qui tend vers la scolarisation de tous ses enfants à l’école. Le pays affronte par ailleurs une dégradation rapide des conditions de scolarisation dans les enseignements moyens et supérieurs, dont les structures n’ont pas suivi la forte croissance des effectifs.

Les bailleurs de fonds ont soutenu la première phase du PDDSE, centrée sur le développement du secteur primaire et ont mis en œuvre leurs concours dans le cadre d’un seul et même Fonds commun de soutien au PDDSE depuis 2008. Ce fonds sera mobilisé pour développer les enseignements post primaires. Dans ce cadre, le concours de l’AFD sera affecté aux dépenses relatives aux collèges (constructions d’établissements, acquisition des manuels et requalification des enseignements) et contribuera à un développement plus équilibré du système éducatif.

Burkina Faso : eau et assainissement en milieu rural
 
Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 7 millions d’euros à la République du Burkina Faso pour soutenir son Programme National d’Approvisionnement en Eau Potable et Assainissement (PN-AEPA) en milieu rural.

Le PN-AEPA traduit la vision et la démarche du Burkina Faso pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement, et notamment l’objectif n° 7, qui vise à réduire de moitié d’ici 2015 la proportion de personnes n’ayant pas un accès satisfaisant à l’eau potable et à l’assainissement.

Le projet se présente sous deux composantes : un renforcement des capacités, notamment au niveau des communes, et des investissements (adductions, forages équipés, latrines familiales et dans les marchés). Il permettra à 100 000 personnes d’accéder à une source d’eau potable améliorée et à 200 000 personnes de bénéficier d’un système d’assainissement, ce qui aura également des effets positifs sur l’économie et l’environnement.

Burkina Faso : raccordement électrique des centres secondaires

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 32 millions d’euros à la Société Nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour consolider son réseau moyenne tension de transport  de l’électricité.

Le projet doit permettre à la SONABEL, société publique en charge du secteur, de diminuer ses coûts d’exploitation. Il s’agit de raccorder au réseau principal trois centres secondaires du nord du pays (Ouahigouya, Dori et Djibo), aujourd’hui alimentés par des centrales thermiques isolées, couteuses et polluantes, ainsi que des localités situées sur le parcours de ces lignes et non encore électrifiées (soit au total 12 localités, rassemblant 240 000 habitants). Un appui à la politique de subventionnement des branchements permettra par ailleurs d’accroitre l’accès des particuliers à l’énergie (20 000 abonnés supplémentaires). Enfin, le programme développera un projet de centrale solaire photovoltaïque.


Comores : approvisionnement en eau potable à Anjouan

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 4,2 millions d’euros à l’Union des Comores pour approvisionner en eau potable la péninsule de Sima, à Anjouan.

Les nombreuses faiblesses du secteur de l’eau aux Comores sont à l’origine d’importances défaillances dans le fonctionnement des réseaux, avec pour conséquence une vulnérabilité accrue des populations aux risques de maladie et de mortalité. L’intervention concernera principalement l’approvisionnement en eau potable de 16 600 habitants sur la péninsule de Sima, à Anjouan, avec la mise en place d’un service public de l’eau potable complet, durable et accessible à tous. Des petits investissements d’urgence seront également réalisés sur le plateau de Djandro, à Mohéli. Ce projet aura des effets économiques directs et indirects sur les villageois, ainsi que des impacts favorables en matière d’environnement, sociale et institutionnelle.

 
Comores : soutien de la Banque de développement des Comores

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 3 millions d’euros (800.000 euros à la Banque de Développement des Comores (BDC) et 2,2 millions d’euros à l’Union des Comores) pour relancer les activités de la BDC.

Le capital de la BDC est réparti équitablement entre l’Etat comorien d’une part et la Banque centrale des Comores, la BEI et l’AFD d’autre part. La banque a pour objectif de contribuer au développement économique du pays à travers le financement à moyen terme des activités de production et des prises de participation. Depuis 2007, elle intervient dans la méso finance, les transactions commerciales et les opérations à court terme. Ce nouveau financement doit permettre à la BDC de poursuivre son redressement économique, de dépasser sa seule mission de banque de développement traditionnelle et, à terme, de rendre possible sa privatisation.


Congo : appui au secteur de la santé

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 6 millions d’euros à la République du Congo pour un projet de renforcement des ressources humaines dans le secteur de la santé.

Selon le rapport du PNUD 2005, les indicateurs de santé au Congo sont très mauvais, malgré un taux élevé d’utilisation des services de santé. La défaillance de la qualité des soins est en partie responsable de cette situation. Le projet vise à mettre en place un système efficace de gestion des ressources humaines dans ce secteur et à réformer en profondeur la formation initiale des professionnels paramédicaux. Il aura un impact durable sur les indicateurs sanitaires.

Gabon : appui à la formation professionnelle

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 12 millions d’euros à la République du Gabon pour améliorer l’offre de formation professionnelle et l’adapter à la demande du secteur productif.

Avec neuf Centres de formation et de perfectionnement professionnel (CFPP), le système actuel de formation professionnelle au Gabon ne répond pas de manière satisfaisante aux besoins en personnels qualifiés et opérationnels des entreprises. Ce secteur doit être dynamisé, en appuyant un dispositif de formation répondant à ces besoins et aux objectifs d’insertion sociale des jeunes par l’emploi. Le projet prévoit trois composantes : la mise en place de Centres sectoriels de formation professionnelle et de perfectionnement (CSFPP), l’appui à la mise à niveau des CFPP existants et l’appui au management des diverses structures de formation. Il favorisera le développement du secteur privé au Gabon.

Guinée-Bissau : aide budgétaire globale

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 3 millions d’euros à la République de Guinée-Bissau affectée pour moitié à des dépenses du secteur de la santé et de l’éducation  et pour moitié à l’assainissement financier, au vu du poids des dettes bancaires sur les finances publiques.

Dans un contexte politique difficile, le nouveau président Malam Bacai Sanhá investi le 8 septembre 2009, a témoigné de sa volonté d’ouvrir une période de stabilité et de travailler pour cela avec toutes les forces du pays ainsi qu’avec la communauté internationale.
Un retour durable à la croissance ne parait possible que si le pays est en mesure de mettre en œuvre à moyen terme les réformes structurelles indispensables à la pérennisation du cadre macroéconomique et au développement économique.

En accord avec les autorités locales l’AFD octroi une subvention de 3 millions d’euros, qui viendra en appui à la mise en œuvre du programme soutenu par l’Assistance d’Urgence Post Conflit (AUPC) du FMI et servira de tremplin pour la négociation d’un futur programme à moyen terme.

Haïti : augmentation et sécurisation de la production alimentaire

Sur fonds délégués de l’Union Européenne, Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 4,36 millions d’euros à la République d’Haïti pour augmenter et sécuriser la production alimentaire, en ciblant prioritairement le secteur irrigué.

Ce projet s’inscrit dans la continuité du Programme Sectoriel Irrigué, de 5,5 millions d’euros, qui a appuyé la construction, la réhabilitation de périmètres irrigués et l’organisation des irrigants, financé par l’AFD.

La maitrise de l’eau sur les périmètres irrigués et les retenues collinaires du Plateau Central améliorent la régularité des écoulements et l’infiltration, limitant les débits de crue et les dégâts qu’ils peuvent occasionner. Par ailleurs, cette maitrise de l’eau permettra le développement de nouvelles filières économiques dans le Plateau Central et créeront de nouvelles dynamiques économiques  pour l’ensemble des familles rurales de ces régions. 

Kenya : programme intégré de gestion urbaine à Kisumu

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 40 millions d’euros  à la République du Kenya pour un programme pilote de gestion urbaine intégrée à Kisumu (Kisumu Urban Project).

La population urbaine au Kenya représente 35% de la population du pays et augmente au rythme de 4% par an. Cette forte croissance, non maîtrisée, a des effets négatifs importants (pollutions, ségrégation, quartiers informels, tensions sociales…). Troisième ville du pays, localisée au carrefour des principaux flux commerciaux et des axes de transport, Kisumu, malgré des mesures de rattrapage, reste affaiblie par un niveau d’endettement élevé et des ressources humaines insuffisantes et peu qualifiées. La question de l’intégration de ses différents espaces et l’amélioration des conditions de vie de ses habitants constitue un enjeu clé pour le pays. Le projet comprend cinq composantes : le renforcement des capacités de la municipalité, la gestion des déchets, la réhabilitation des quartiers informels, les équipements marchands et les infrastructures et équipements publics.


Kenya : amélioration et entretien de pistes rurales

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 40 millions d’euros  à la République du Kenya pour l’amélioration et l’entretien du réseau de routes rurales de la Province Centrale.

Le transport routier, rural en particulier, est un catalyseur du développement économique. Le Kenya s’est doté d’un ensemble de lois pour le financement de la réhabilitation et de l’entretien permanent des routes rurales. Dans ce cadre, l’AFD a financé un premier projet pour la réhabilitation de 1.010 km et l’entretien permanent de 2.420 km de pistes rurales dans deux régions, qui a créé 600.000 journées de travail, dont 24% ont bénéficié à des femmes.

Ce second projet a pour objectif l’amélioration du réseau des routes rurales dans six régions (remise en état de 1.083 km de routes dégradées, renforcement de la chaussée sur 106 km de routes difficiles et entretien permanent des 5.057 km de routes en bon état) ainsi que le renforcement du système de gestion et d’entretien des routes.

Madagascar : sécurisation de la décharge d’Andalanitra

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 2 millions d’euros  à la République de Madagascar pour la sécurisation de la décharge d’Andralanitra, à Antananarivo.

La décharge d’Andalanitra est le principal site de stockage des déchets de l’agglomération de la capitale. Le site, qui a commencé à accueillir ses premiers dépôts en 1996, accepte aujourd’hui la totalité des déchets collectés, soit en moyenne 450 tonnes par jour. La décharge n’est ni aménagée, ni contrôlée. Elle présente un risque sanitaire important, une nuisance considérable pour le voisinage et un enjeu social, de nombreux foyers tirant tout ou partie de leur revenu de l’exploitation informelle de ses déchets. La décharge sera fermée à l’horizon de quatre à six ans, un autre centre d’enfouissement technique devant être construit.

La Communauté urbaine d’Antananarivo a décidé de profiter de cette période de transition pour mettre un terme à l’expansion incontrôlée de la décharge et améliorer son exploitation. L’aménagement d’un axe de circulation, en dehors de la décharge, permettra de réduire les risques sanitaires liés à sa traversée par les habitants. Ce projet aura par ailleurs un impact environnemental sur l’ensemble de l’agglomération. Enfin, les mesures de reconversion proposées aux familles qui vivent actuellement de la décharge limiteront les conséquences sociales de la fermeture du site à moyen terme. 

Mali : alphabétisation

Sur fonds délégués de l’Union Européenne, Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 1,425 million d’euros  à la République du Mali pour l’alphabétisation des producteurs de coton.

Ce projet constitue la composante « alphabétisation » du projet d’appui à l’amélioration de la gouvernance et des systèmes d’exploitation en zone cotonnière financé par l’AFD. Il s’inscrit dans la continuité du programme d’appui à la structuration des producteurs et à la réforme institutionnelle du secteur du coton, également soutenu par l’Agence.

Ce concours vise à mettre en place un programme d’alphabétisation des membres du réseau coopératif des producteurs de coton du Mali (formation de 260 formateurs, qui auront à dispenser la formation de 7 800 personnes), en vue de renforcer la gestion des coopératives et de leurs unions.

Mediterranée : extension géographique du dispositif Ariz

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’affectation de 45 millions d’euros adossés à ses fonds propres, pour développer l’activité en garanties ARIZ dans les pays d’intervention du pourtour méditerranéen.

Tous les outils de la gamme ARIZ facilitant l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) au crédit, offerts en Afrique sub-saharienne, seront proposés aux banques de la zone méditerranéenne. L’activité d’ARIZ devrait principalement se développer avec la garantie de prêts à moyen et long terme (garantie individuelle et garantie de portefeuille) et la garantie de ressources apportés par les banques aux IMF matures sous formes de lignes de financement.

ARIZ s’appuiera principalement sur le réseau des groupes bancaires déjà utilisateurs en Afrique sub-saharienne pour atteindre ses objectifs d’engagement et prendra en compte les spécificités de la région en recherchant la complémentarité avec les fonds de garantie nationaux, sur les segments et les tailles de prêts non couverts par les offres de garanties existantes. 

Mozambique : production de gaz naturel

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 50 millions de dollars US  à la Comapanhia mocambicana de hidrocarbonetos (CMH) pour l’extension des capacités d’exploitation des champs gaziers de Pande et Temane.

La CMH a été créée par la société publique mozambicaine Empresa Nacional de Hidrocarbonetos (ENH) pour porter la participation de l’Etat mozambicain dans un projet d’exploitation des champs gaziers de Pande et Temane, dans la province d’Inhambane, au Nord est de Maputo. L’enjeu est d’accroître les ressources financières de l’Etat et de soutenir la participation du Mozambique au programme d’exploitation de ses ressources naturelles, dans lequel le partenaire sud africain SASOL joue un rôle majeur. Le projet permettra d’augmenter de plus de 50% les capacités actuelles de production et de traitement du gaz extrait de ces champs gaziers.

Sénégal : production de riz

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi de deux subventions, d’un montant global de 10 millions d’euros, à la République du Sénégal pour un Programme de Promotion de Partenariat Rizicole dans le Delta du fleuve Sénégal (3PRD).

Après avoir libéralisé le secteur rizicole puis entrepris les réformes nécessaires aux investissements, le gouvernement sénégalais a lancé en avril 2008 la Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance (GOANA), qui vise à assurer la sécurité alimentaire du pays. Concernant le riz, la GOANA introduit le Programme National d’Autosuffisance en Riz (PNAR), qui a pour objectif la production de un million de tonnes de riz paddy en 2012. Dans cette perspective, le 3PRD permettra d’accroître la productivité agricole à partir de la réalisation d’infrastructures hydrauliques publiques puis de mettre en valeur 2.500 ha de nouvelles terres irrigables par des investisseurs privés. Il contribuera par ailleurs à l’amélioration des conditions de financement des investissements agricoles et d’accès aux crédits bancaires. Enfin, il soutiendra l’organisation des acteurs de la filière rizicole. L’augmentation escomptée de la production de riz blanc est de 20.000 tonnes par an.

Sénégal : programme d’aménagement urbain de Dakar

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt 30 millions d’euros à la République du Sénégal pour participer au financement d’un programme d’aménagement urbain et autoroutier à Dakar. La contribution financière totale de l’AFD est de 60 millions d’euros, sous forme de deux prêts de 30 millions d’euros chacun, le premier ayant été octroyé en mai 2009.

Ce programme d’aménagement urbain vise à contribuer à la croissance économique de la région et du Sénégal en désenclavant sa capitale et en facilitant les échanges avec le reste du pays. Si ce projet favorisera la circulation routière des habitants du Grand Dakar, il permettra également le développement d’un nouveau quartier à l’est, une restructuration de quartiers irréguliers et initiera un processus de réorganisation de la filière déchets.

Togo : renforcement du secteur de la santé

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 8 millions d’euros à la République du Togo pour améliorer son système de santé et la qualité des soins.

Le Togo est l’un des pays les plus pauvres du monde, avec un revenu par habitant de 380 USD, et l’état de santé de la population reste précaire. Le projet permettra de soutenir la gestion et le développement des ressources humaines des secteurs santé/pharmacie et de renforcer les services du ministère de la santé.

Egypte : appui au financement des PME

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 30 millions d’euros à la National Bank of Egypt (NBE) pour le financement du développement de son activité de crédit aux PME.

L’Egypte compte 2,4 millions de micro, petites et moyennes entreprises, qui représentent plus des deux tiers des emplois. L’Etat souhaite faire de la NBE, première banque commerciale d’Egypte et dont il détient 100% du capital, un instrument privilégié de sa politique de soutien au développement des PME.

Ce concours financera l’activité de prêts à moyen et long terme aux PME de la banque et sera assorti de critères permettant de cibler prioritairement les petites entreprises, actuellement les moins bien desservies par le secteur bancaire, notamment dans les zones rurales et dans les secteurs de l’éducation et de la santé. La banque mettra en œuvre un programme de renforcement de ses compétences internes dans ce secteur ainsi qu’un programme d’appui à destination des PME. Ce programme pourrait bénéficier à 500 PME.

Territoires palestiniens : stockage et gestion des médicaments

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 5,8 millions d’euros à l’Autorité palestinienne pour soutenir son secteur pharmaceutique.

Dans le domaine de la santé, l’augmentation de l’offre et l’amélioration de la qualité des soins sont les principaux axes retenus par l’Autorité palestinienne dans son Plan de réforme et de développement. La mise en place d’une politique du médicament et la construction d’une pharmacie centrale s’inscrivent dans ce double objectif. Ce projet donnera au Ministère de la santé un outil de stockage et de gestion des médicaments répondant aux bonnes pratiques internationales et contribuera à l’amélioration de la politique du médicament. Il entrainera une réduction des dépenses de santé et une rationalisation de l’usage de médicaments, tout en améliorant la qualité des soins.

Laos : développement des zones montagneuses du nord

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’une subvention de 2 millions d’euros à la République Démocratique Populaire Lao pour appuyer son programme de développement rural dans les zones montagneuses du Nord. Ce projet bénéficiera par ailleurs d’une subvention de 7,41 millions d’euros de l’Union Européenne et de 1,463 million d’euros de l’Agence suisse en charge de la coopération (SDC), dont la mise en œuvre sera déléguée à l’AFD.  

Les districts des provinces de Luang Prabang, Phongsaly et Huaphanh, situées près de la cordillère annamitique, vivent presque exclusivement de l’exploitation agricole et font partie des plus pauvres du pays. Le programme vise l’amélioration et la sécurisation du revenu agricole de ces populations et l’amélioration des politiques et interventions de développement rural. Il soutiendra la sécurisation du revenu agricole de ces populations et l’amélioration de leur participation au développement local. Le projet permettra par ailleurs d’apporter des conseils techniques aux producteurs et soutiendra leur organisation et leurs filières de productions.

République dominicaine : centre cardiovasculaire et programme social

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 18 millions de dollars US à la Fondation CEDIMAT pour la construction et l’équipement d’un centre cardiovasculaire et la réalisation d’un programme social.

En République dominicaine, les maladies cardiovasculaires représentent aujourd’hui la première cause de mortalité, avec 25% des décès. L’offre de soins y est insuffisante, en particulier dans cette spécialité. Le projet permettra d’établir un centre de référence de haut niveau en médecine et chirurgie cardiovasculaire. Le centre proposera au plus grand nombre l’ensemble des services dans cette spécialité et permettra de dépister et traiter ces pathologies. Il sera réalisé par la fondation Centro de diagnostico y medecina avanzada y de conferencias medicas y telemedicina (CEDIMAT).

Afrique du Sud : alimentation en eau potable de Durban

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 70 millions d’euros à la Trans-Caledon Tunnel Authority (TCTA) pour un projet de transfert d’eau destinée à alimenter l’agglomération de Durban.

Le projet Mooi Mgeni Transfert Scheme phase 2 (MMTS-2), mis en œuvre par l’entité publique TCTA, vise à accroitre de 15% la capacité du système Mgeni, qui alimente en eau potable la ville de Durban et sa région. Ce projet consiste en la construction d’un barrage sur la rivière Mooi, permettant de créer une retenue d’eau de 140 millions de m3, d’une station de pompage et d’une canalisation de transfert d’une partie de cette eau vers le système de Mgeni. Les travaux s’étendront sur deux ans, la mise en eau du barrage étant prévue pour juin 2012. Le projet fait partie d’un ensemble de mesures destinées à fournir un accès à l’eau à 5,5 millions de personnes à l’horizon 2025, contre 4,9 millions aujourd’hui. Sa réalisation contribuera à réduire le risque de pénurie et ses conséquences économiques et sociales, en cas de sécheresse prolongée.

Maroc : transport du phosphate par minéroduc

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvéé l’octroi d’un prêt de 240 millions d’euros à l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) pour la construction d’un système de minéroduc pour le transport de phosphate par voie humide.

Avec des réserves prouvées équivalant à plus de la moitié des réserves mondiales, le Maroc est aujourd’hui le troisième producteur mondial de phosphate brut et, depuis 1997, en est le premier exportateur. L’OCP, qui est la première entreprise du Maroc, joue un rôle économique et social important dans les régions où se trouvent ses centres miniers et industriels et a une contribution significative dans l’économie nationale. Le transport du phosphate des mines de Khourigba vers Jorf Lasfar et Casablanca est assuré par voie ferrée. Le minéroduc permettra le transport hydraulique de toute cette production, ce qui permettra d’améliorer la compétitivité de l’OCP et d’éviter 712.000 tonnes par an d’émissions de gaz à effet de serre.

Philippines : financement des collectivités locales

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 150 millions d’euros (ou son équivalent en dollars US) à la république des Philippines pour soutenir son Programme de réforme du financement des collectivités locales.

L’archipel philippin est constitué de plus de 7.000 îles, comprenant plus de 40.000 collectivités locales. Le gouvernement a mis en place le Local Government Financing and Budget Program (LGFBR), dont l’objectif est de renforcer le financement de ces collectivités et de promouvoir la mise en œuvre de leurs compétences environnementales, sanitaires et sociales.

L’appui budgétaire fourni par l’AFD dans le cadre de ce programme sera ciblé notamment sur le renforcement des capacités des collectivités, afin de leur permettre d’exercer leurs compétences environnementales et sociales. Il sera accompagné par une assistance technique auprès d’un échantillon de collectivités pour préparer des programmes d’investissement, en particulier dans le domaine de l’environnement.

Colombie : investissement des collectivités territoriales

Le conseil d'administration de l'AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 100 millions d’euros à la République de Colombie pour soutenir l’investissement des collectivités territoriales.

En Colombie, la décentralisation vise maintenant le développement durable des territoires et l’amélioration des conditions de vie des populations, par le biais du renforcement de l’offre de services publics locaux. Le concours de l’AFD permettra à l’Etat de poursuivre sa politique de renforcement de la décentralisation. Il contribuera au développement durable des villes et ses effets seront d’ordre économique, sociaux (accès des populations aux services de base), environnementaux (infrastructures « propres, protection du Rio Magdalena) et institutionnels.


 

Etablissement public dont la mission est définie par le gouvernement français, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement des pays du Sud. Présente sur le terrain dans plus de 60 pays et dans l’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs, soutien aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique… En 2008, l’Agence a consacré 4,5 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements ont notamment concerné la scolarisation de 7 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 3,3 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr



Société Générale et l'AFD s’associent pour faciliter l’accès des entrepreneurs au financement sur le continent africain et dans la région Méditerranée

11/12/2009

Afin d’accélérer la dynamique de financement en faveur des entrepreneurs sur le continent africain et dans la région Méditerranée, Frédéric Oudéa, Président directeur général de Société Générale, a signé ce jour un protocole avec Jean Michel Severino, Directeur Général de l'AFD, en présence de Jean Louis Mattei, Directeur de la banque de détail à l’international du groupe Société Générale.


 

Ce protocole concerne les filiales des régions Afrique et Méditerranée mais le périmètre géographique pourra être élargi. En vertu de l’accord conclu, l’Agence Française de Développement (AFD) garantira à hauteur de 50 % le risque assumé par Société Générale dans son activité de financement des entrepreneurs à l’intérieur d’une enveloppe globale de 50 MEUR environ. Les crédits visés sont les crédits d’investissement de montant unitaire inférieurs à 300 000 EUR. Le mécanisme de garantie est simple et rapide.

L’accès des entrepreneurs au financement est un enjeu majeur pour la croissance économique et la création d’emplois durables. Le groupe Agence Française de Développement encourage et soutient l’investissement des petites et moyennes entreprises du continent africain et des pays de sa zone d’intervention au travers de plusieurs outils créés au bénéfice des systèmes financiers locaux.

Société Générale partage le même objectif en France et dans les 36 pays où la banque mène des activités de détail. Ses filiales jouent un rôle central dans le financement de l’économie et du secteur privé pour faciliter l’accès au crédit aux acteurs économiques, dont les professionnels, petites et moyennes entreprises.

Commentant la conclusion de cet accord, Jean Michel Severino a déclaré : « En offrant de partager avec les banques le risque de non remboursement des crédits, l’AFD entend contribuer à la dynamisation à grande échelle d’une offre de financement adaptée aux besoins des petites entreprises. Ce partenariat avec Société Générale et son réseau étendu dans 17 pays est un pas important vers l’atteinte de cet objectif en Afrique et en Méditerranée. »

Pour Jean Louis Mattei : « Nos filiales font un effort particulier en direction des entrepreneurs. Beaucoup ont adapté leur dispositif commercial et d’octroi de crédit pour répondre aux besoins de ces entreprises et mieux en appréhender le risque. Ce partenariat avec l’Agence Française de Développement va stimuler notre production de crédit et nous permettre de monter plus vite en capacité sur ce segment de clientèle ».
 

Société Générale
Société Générale est l’un des tout premiers groupes de services financiers de la zone euro. Avec 163 000 personnes dans le monde, son activité se concentre autour de trois grands métiers :

  • Réseaux de détail & Services financiers qui comptent plus de 30 millions de clients particuliers en France et à l'international.
  • Gestions d'actifs & Services aux investisseurs, où le Groupe compte parmi les principales banques de la zone euro avec 3 073 milliards d’euros d’actifs en conservation et 348 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2009.
  • Accompagnant ses clients dans de nombreux secteurs, la Banque de financement & d'investissement, Société Générale Corporate & Investment Banking offre des solutions sur mesure en s’appuyant sur son expertise globale en matière de banque d’investissement, de financements et d’activités de marchés.

Société Générale figure dans les indices internationaux de développement durable : FTSE4good et ASPI.
www.societegenerale.com



La plateforme de blogs Solidaires du monde souffle sa 1ère bougie !

03/12/2009

Pour célébrer sa première année d’existence, la plateforme de blogs de l’Agence Française de Développement organise une soirée d’échanges et de rencontres autour de la solidarité sur le web.
Rendez-vous jeudi 3 décembre de 17h à 20h à l’AFD !

 
 
 
Depuis 12 mois, Solidaires du monde accompagne les blogueurs du monde entier dans l’appréhension et la maîtrise de leur blog, outil essentiel de diffusion et de partage d’idées, opinions et actions en matière de solidarité. Un an après son lancement par l’Agence Française de Développement (AFD) et rassemblant aujourd’hui 380 blogs, Solidaires du monde est devenu un espace d’échanges incontournable sur le web solidaire. L’occasion de revenir sur la 1ère année d’existence de la plateforme de blogs.
 
Solidaires du monde accueillera toutes les personnes intéressées par les questions de solidarité et d’Internet, jeudi 3 décembre 2009, de 17h à 20h à l’Agence Française de Développement à Paris. En plus de célébrer l’anniversaire de la plateforme, cet événement sera l’occasion d’échanger autour du thème « Nouveaux médias et solidarité ».
 
A cette occasion aura lieu une conférence-débat sur le thème « Internet : générateur de nouvelles solidarités ». Elle réunira plusieurs experts qui donneront leur point de vue et leur éclairage sur le web 2.0 et la solidarité. Au cœur du débat, des questions cruciales telles que :
  • Comment le web 2.0 favorise-t-il les actions de solidarité ?
  • Où en est la communauté en ligne des acteurs de la solidarité ?
  • Comment le blog peut-il être un outil de médiatisation efficace ?
En plus des représentants de Solidaires du monde et de blogueurs de la plateforme, des intervenants du web solidaire prendront la parole parmi lesquels : Sarah Yvert d’ASAH, Guillaume Desnoës d’Aider Donner, Olivier Maurel de Danone Communities et Damien Roussat de Babyloan.
 
En parallèle, des animations seront proposées :
  • pendant la conférence,  le dessinateur Faujour réalisera des dessins en direct qui seront projetés sur un écran géant.
  • le film « Qu’est-ce que la solidarité ? ///» sera projeté. Ce film réalisé par Solidaires du monde à l’occasion des Solidays présente divers acteurs associatifs, rencontrés dans le cadre du festival, qui donnent leur vision de la solidarité.
  • des panneaux présentant des blogs de Solidaires du monde et les photos gagnantes du concours Planète Jeunes / Solidaires du monde seront exposés.
Les blogueurs qui ne pourront pas être présents auront la possibilité de contribuer virtuellement à l’événement en envoyant leur témoignage sous forme de vidéo, texte ou photo. Ce témoignage pourra être une définition de la solidarité, une expérience et une action en la matière, ou encore une expérience avec Solidaires du monde.

Solidaires du monde, porte-voix incontournable des actions de solidarité
 
Solidaires du monde est une plateforme de blogs solidaires catalyseurs d’échanges d’expériences, d’opinions et de témoignages. Elle rassemble des blogueuses et blogueurs s’exprimant à titre individuel ou au nom d’un organisme (associations, ONG). Elle comprend également près d’un blog sur cinq issu de pays africains francophones qui témoignent de l’action d’associations locales.
 
Les blogs Solidaires du monde ont vocation à être les porte-voix d’actions de solidarité dans le monde entier. Bien plus qu’une vitrine numérique à des actions, des projets, des réflexions souvent isolés, bloguer sur la plateforme permet d’ouvrir ses contenus aux commentaires d’internautes. Ils contribuent ainsi à faire évoluer les points de vue ou permettent même des rencontres.
 
Depuis sa création le 18 novembre 2008, 380 blogs ont été créés sur la plateforme, soit un peu plus d’un nouveau blog par jour. Solidaires du monde compte environ 17 500 visiteurs uniques par mois et au 1er novembre de cette année, plus de 70 000 internautes - dont près d’un quart issus de pays africains -  avaient visité la plateforme et ses blogs!

Retour sur une année riche en partenariats avec des acteurs majeurs de la solidarité
 
Cette année fut marquée par des partenariats avec de nombreux acteurs de la solidarité. Au travers de ces différents rencontres, échanges et témoignages, l’objectif de l’équipe Solidaires du monde était de soulever une réflexion sur une définition de ce que représente la solidarité pour chacun d’entre nous.
 
En juin 2009, Solidaires du Monde a été le partenaire de Solidarité Sida à l’occasion des Solidays. Pendant deux semaines, Solidaires du monde a rencontré et suivi 20 associations de lutte contre le VIH issues d’Afrique, de l’Océan Indien et d’Asie du Sud-est. Le blog créé pour l’occasion, « A la rencontre des associations Solidays », permettait de leur offrir une médiatisation sur le web et notamment auprès de la communauté des internautes et des blogueurs Solidaires du monde. De plus, cette rencontre a permis de contribuer au perfectionnement de leurs connaissances informatiques en les formant sur les outils du web et du blogging. Le film « Qu’est-ce que la solidarité ? » a été réalisé à cette occasion.
 
Cet été, Solidaires du monde a réalisé un partenariat avec Planète Jeunes, premier magazine papier destiné aux 15-25 ans dans de nombreux pays d’Afrique francophone. Ensemble, ils ont lancé un concours photos auprès des lecteurs du magazine. Ceux-ci devaient, par le biais d’une photo, exprimer leur vision de la solidarité. Support du concours, Solidaires du monde permettait à tous les internautes de voter pour leur photo préférée parmi les centaines reçues. Les photos sont en ligne sur le blog dédié au concours . Ce partenariat a permis à la plateforme Solidaires du monde de mettre en avant de nouvelles visions de la solidarité à travers l’image et de continuer la réflexion sur une définition de la solidarité.
 
Le dernier partenariat de l’équipe Solidaires du monde est celui avec Babyloan, premier site internet français de micro-prêts solidaires lancé en novembre 2008. Les 7 et 8 novembre 2009, Babyloan a organisé ses deuxièmes rencontres afin de soulever le débat sur les nouvelles formes de solidarité naissantes grâce au web. Dans ce cadre, un blog Solidaires du monde a été créé. Il propose les vidéos des conférences, des rencontres avec des acteurs de web solidaire, des informations sur le micro-prêt et des nouvelles définitions de la solidarité de la part de l’équipe Babyloan.
 

 
Pour découvrir Solidaires du monde : www.solidairesdumonde.org

 



Baromètre AFD / Ifop: Aide au développement : perceptions et attentes des Français

16/11/2009

Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie et Jean-Michel Severino, Directeur général de l’AFD présentent ce matin les résultats de la 4e édition du baromètre AFD / Ifop. 

       

 

 

 Cette année, ce baromètre s’est focalisé sur les attentes des Français en matière d’aide publique au développement dans un contexte économique et social difficile.

Les Français sont conscients de l’importance de cette aide dans la gestion de la crise mondiale et du rôle que la France doit jouer dans ce domaine. L’étude révèle également que les Français expriment un réel besoin d’informations pour mieux appréhender l’aide au développement et en évaluer l’efficacité.

Le rôle de la France jugé important dans la gestion de la crise

Le baromètre AFD / Ifop révèle que l’action de la France en matière d’aide publique au développement est perçue comme légitime. Pour 6 Français sur 10, la France joue un rôle important, au niveau mondial, dans la lutte contre la pauvreté et doit continuer de développer sa propre politique d’aide au sein de l’Europe (76%). Cette opinion concerne aussi bien l’aide bilatérale que multilatérale (Unitaid, Fonds mondial de lutte contre le sida et la tuberculose, Fonds Européen de Développement, etc.).

« Nos concitoyens semblent déterminés, malgré la crise, à ne pas abandonner des populations à la pauvreté endémique, en Afrique et ailleurs. Tant que nous sommes portés par la motivation des Français, nous ne perdons pas de vue l'objectif de rester une nation-phare dans le domaine de l'aide au développement. Notre savoir-faire pour accompagner les populations démunies sur la voie de la croissance est reconnu partout dans le monde. Renoncer à notre effort de solidarité reviendrait à déclencher une bombe à retardement » commente Alain Joyandet, Secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie.

En outre, 66% des personnes interrogées estiment légitime, malgré la crise et les difficultés budgétaires qu’elle rencontre, que la France aide les pays en développement.

Conscients de l’importance de l’aide au développement dans la gestion de la crise mondiale, une large majorité des personnes interrogées (57%) souhaite que ce budget soit maintenu ou augmenté. Ils sont par ailleurs, 71% à estimer important que l’Europe augmente son aide.

Des Français soucieux de l’efficacité de l’aide

Si une majorité des Français juge l’aide efficace  (58%), elle estime qu’elle pourrait l’être davantage. Les personnes interrogées identifient deux principaux freins : la corruption à l’intérieur des pays (53%) et l’instabilité politique (31%).

Pour remédier aux problèmes de corruption, les Français plébiscitent le soutien aux partenaires locaux : collectivités locales des pays en développement (38%), ONG et associations françaises qui œuvrent pour l’APD (38%), etc. Ils se prononcent également en faveur d’une aide fondée sur des principes d’autonomie tels que la mise en place d’une politique de transfert de compétence et de savoir-faire (45%) ou la définition et la mise en œuvre de politiques publiques (28%).

En toute cohérence, les pays d’Afrique Subsaharienne restent la zone prioritaire dans laquelle la France doit intervenir. En outre, les Français jugent que la France doit également soutenir les pays émergents que sont l’Asie et l’Amérique du Sud pour les aider à lutter contre le réchauffement climatique.

Une demande d’information sur les résultats des projets

Paradoxalement, l’aide au développement reste encore méconnue pour un tiers des Français. Afin d’être en mesure d’apprécier l’efficacité des actions menées, 68% des personnes interrogées réclament plus d’informations. Elles souhaitent prioritairement avoir de la visibilité sur les projets, leurs résultats ou encore les moyens de contrôle mis en place. Notons que cette attente d’informations est partagée par l’ensemble des Européens, comme l’a révélé l’Eurobaromètre spécial «L'aide au développement en période de crise économique» publié en octobre dernier*.


Télécharger les résultats des sondages AFD / Ifop
« Les Français et l’aide au développement » en cliquant ici

 

* Rapport Eurobaromètre spécial «L'aide au développement en période de crise économique», publié en octobre 2009

* Note méthodologique :
Echantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu en face-à-face au domicile des personnes interrogées. Terrain du 9 au 17 juillet 2009.



 


 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus