Contact Presse

Communiqués

Un dernier Conseil d’Administration chargé et une activité très importante : l’AFD déploie près de 1,7 milliard d’euros en faveur du développement

16/12/2010

Un dernier Conseil d’Administration chargé et une activité très importante :  l’AFD déploie près de 1.7 milliard d’euros en faveur du développement

Communiqué de presse

Paris, le 16 décembre 2010

Mauritanie : réforme du secteur de l’électricité

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 20 M€ à la République de Mauritanie pour la réforme de son secteur de l’électricité.

La situation financière de la Société mauritanienne d’électricité (SOMELEC),  l’opérateur public en charge de ce secteur en Mauritanie, pèse lourdement sur les finances publiques mauritaniennes. Le FMI soutien le redressement de ce secteur dans le cadre d’un programme économique et financier. Ce concours permettra l’assainissement de la société et lui donnera les moyens d’offrir un service public d’électricité de qualité.

Mauritanie : développement de l’éducation

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 6,7 M€ à la République de Mauritanie pour soutenir son Programme National de Développement du Secteur Educatif (PNDSE).

Depuis 2001, la Mauritanie met en œuvre une stratégie de développement qui couvre l’ensemble du secteur éducatif, du pré-primaire à l’enseignement supérieur. Des progrès remarquables ont été réalisés en termes d’accès des enfants à l’école, même si l’accès universel à l’enseignement fondamental n’est pas encore atteint. Le concours viendra soutenir le second PNDSE et contribuera à l’atteinte de la scolarisation primaire universelle en 2020, au renforcement de la couverture scolaire en collèges, à la diversification des filières d’enseignement et surtout à l’amélioration de la qualité de l’enseignement et des performances en matière de gestion et de pilotage du secteur. Il participera ainsi à la croissance du pays et à la lutte contre la pauvreté et les inégalités, tout en générant des impacts sensibles sur la santé, la démographie, la citoyenneté, la mobilité et la bonne gouvernance.

Gabon : garantie ARIZ II à la BGFI pour le financement des PME

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une dotation visant à garantir des concours consentis par la Banque Gabonaise et Française Internationale (BGFI). L’enveloppe des garanties susceptibles d’être accordées est d’un montant maximal de 3,250 milliards de FCFA (contrevaleur plafonnée à 4,954 M€).

Le mécanisme ARIZ est une assurance pour le risque de financement de l’investissement privé. Avec la garantie partielle de portefeuille, le nouveau dispositif ARIZ II permet aux banques de développer leur activité de prêts en faveur des PME, et le maintien ou la création d’emplois. Dans une économie dominée par le pétrole, cette garantie permettra de soutenir la diversification économique et le développement du secteur privé au Gabon. La BGFI est la première banque locale par ses volumes de dépôts et de crédits.

Bénin : construction d’une cimenterie

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 30 M€ à la Nouvelle Cimenterie du Bénin (NOCIBE) pour la construction d’une cimenterie.

Au Bénin, le ciment est un secteur dynamique qui affiche un taux de croissance de la demande évalué à 8,5 % par an en moyenne depuis 10 ans. Dans un contexte d’insuffisance chronique de ciment, la réalisation d’une cimenterie dans la commune d’Adja Ouaré, à 110 km au nord de Cotonou, offrira une capacité annuelle de production de 1,5 million de tonnes. Le projet, d’un coût global de 260 M€, permettra d’assurer l’approvisionnement en ciment du Bénin et de la sous-région à un prix amélioré et de soutenir ainsi le développement des infrastructures et la croissance. Il conduira à l’embauche de quelques 1 500 ouvriers pendant la phase de réalisation des travaux et de 400 employés permanents. Les investissements relatifs au volet social et environnemental permettront à la cimenterie d’aller au-delà des normes les plus exigeantes.

Sénégal : lutte contre la fièvre jaune

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement de 8 M€ à la Fondation Institut Pasteur de Dakar (FIPD) pour la construction et l’équipement d’une unité de production de vaccin contre la fièvre jaune.

La FIPD, fondée en 1923 et longtemps filiale de l’Institut Pasteur de Paris, est devenue en 2010 une fondation privée à but non lucratif de droit sénégalais. Le projet doit essentiellement permettre de construire une nouvelle unité de production du vaccin contre la fièvre jaune, en remplacement de l’unité actuelle, devenue obsolète. La nouvelle unité permettra d’augmenter la quantité de vaccin produite et d’en garantir la qualité afin de répondre aux exigences des organismes internationaux qui en sont les principaux acheteurs.

Sénégal : nouvel aéroport de Dakar

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement de 70,7 M€ (prêt de 70 M€ et subvention de 700.000 euros) à l’Aéroport International Blaise Diagne à Dakar (AIDB SA) pour la construction du nouvel aéroport international.

L’aéroport international de Dakar est le principal aéroport d’Afrique de l’Ouest, après celui du Nigéria. Le projet consiste en la construction d’un nouvel aéroport, sur le site de Diass, à 45 km à l’est de Dakar, qui aura une capacité de 3 millions de passagers et de 50 000 tonnes de fret. Le chantier a démarré en 2007 et l’aéroport devrait être mis en service en 2012. Le projet contribuera à la croissance économique du Sénégal en créant de nouveaux pôles de développement économique et en favorisant le développement du tourisme.

Mali : développement agricole

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement de 15 M€ à la République du Mali pour le développement agricole dans la zone de l’Office du Niger.

Au Mali, la zone de l’Office du Niger constitue un des rares sites où les perspectives économiques permettent de mener de front des politiques différenciées de lutte contre la pauvreté et de croissance, par une répartition mieux raisonnée des ressources en eau et du potentiel foncier. Le projet permettra d’accroître la production agricole à partir d’infrastructures hydrauliques publiques et leur mise à disposition à des exploitations agricoles économiquement viables, de 5 à 6 ha. Il est organisé autour de la consolidation de 1 900 ha d’aménagements hydro-agricoles, l’amélioration de la gestion de l’eau, le soutien à l’organisation et à la professionnalisation des acteurs agricoles de la région de Ségou.

Mali : assainissement de Bamako

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement de 20 M€ (prêt de 19 M€ et subvention de 1 M€) à la République du Mali pour l’assainissement et le développement urbain de Bamako.

La capitale du Mali connaît une croissance urbaine sans précédent depuis quinze ans. L’urbanisation s’est étendue au-delà de la ville proprement dite, englobant les communes périphériques dans une trame peu ou mal structurée. En 2025, plus de trois millions d’habitants résideront dans l’aire urbaine de Bamako. Le projet vise à améliorer les conditions de vie des habitants de la capitale par la réalisation d’un programme d’assainissement intégré et le renforcement des capacités de gestion urbaine, avec l’objectif de création d’une agence d’urbanisme. Ses impacts porteront sur la préservation de l’environnement (limitation des rejets sauvages d’eaux usées), l’amélioration de la santé publique et le développement économique du pays.

Togo : aide budgétaire

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 3 M€ à la République du Togo pour soutenir son programme économique et financier pour l’année 2010.

Pays côtier d’Afrique de l’Ouest de 6,7 millions d’habitants, le Togo a connu, au début des années 1990 et pendant une quinzaine d’années, une crise politique et sociale qui a freiné son processus de développement. Les réformes conduites dans le cadre d’un programme visant l’assainissement du pays ont permis au Togo de bénéficier d’un allègement de sa dette au titre de l’Initiative en faveur des pays pauvres très endettés renforcée. Cependant, la croissance économique peine à décoller. Ce nouvel appui budgétaire de la France sera affecté au règlement partiel de la dette commerciale auditée de l’Etat.

Niger : aide budgétaire

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 3 M€ à la République du Niger pour soutenir son programme économique et financier pour l’année 2010.

Le Niger a traversé en 2009 une crise constitutionnelle, qui s’est traduite par une détérioration de la situation politique. Sur le plan économique, le pays a été épargné par les conséquences de la crise économique mondiale, mais a connu une campagne agricole 2009/2010 largement déficitaire. L’année s’est terminée par une contraction du PIB de 1,2 %. L’appui budgétaire de la France sera affecté au règlement de la dette extérieure de l’Etat.

Centrafrique : aménagement de l’aérogare de Bangui

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 5 M€ à la République centrafricaine pour l’aménagement de l’aérogare de Bangui M’poko et la réalisation d’une clôture d’enceinte autour de l’aérogare.

L’aéroport de Bangui M’poko, seul aéroport international de la République Centrafricaine, est essentiel au développement économique de ce pays enclavé. Le projet permettra d’adapter cet aéroport aux normes de l’aviation civile internationale, avec la mise aux normes de dispositifs de sûreté et de sécurité, notamment la construction d’une clôture d’enceinte de l’aéroport, et l’amélioration des conditions d’exploitation et de confort de l’aérogare passagers.

Namibie : garantie ARIZ II à la FNB Namibia pour le financement des PME

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une dotation visant à garantir des concours consentis par la First National Bank of Namibia (FNB Namibia). L’enveloppe des garanties susceptibles d’être accordées est d’un montant maximal de 95,756 millions de dollars namibiens (contrevaleur plafonnée à 10 M€).

Le mécanisme ARIZ est une assurance pour le risque de financement de l’investissement privé. Avec la garantie partielle de portefeuille, le nouveau dispositif ARIZ II permet aux banques de développer leur activité de prêts en faveur des PME. La FNB Namibia, leader sur le secteur bancaire namibien, intervient depuis 2007 dans le financement des PME. Ce concours participera au développement du tissu économique et au maintien et la création d’emplois en Namibie, pays connaissant des niveaux d’inégalité économique et de chômage très élevés.

Zambie : corridor routier en Afrique australe

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 53,14 M€ à la République de Zambie pour la réhabilitation du tronçon zambien du corridor routier de Nacala, reliant la capitale Lusaka au port mozambicain de Nacala, via le Malawi.

Pour la Zambie, enclavée entre huit pays d’Afrique australe, l’amélioration de son réseau routier conditionne la poursuite de sa croissance économique. Le corridor de Nacala revêt une grande importance pour l’inscription du pays dans son environnement régional. La section zambienne du projet, qui couvre 360 km, pour un coût de 250 M€, est financée par plusieurs bailleurs de fonds. Cette réhabilitation permettra notamment de diminuer les temps de parcours et les coûts des transports et d’améliorer la sécurité routière et l’acheminement des productions agricoles.

Ghana, Kenya, Malawi et Ouganda : crédits au logement

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 70 M€ à Home Finance Guarantors Africa (HFGA) pour le financement de son activité de réassurance.

Au Ghana, au Kenya, au Malawi et en Ouganda, l’accès au logement formel représente un enjeu majeur pour l’amélioration des conditions de vie des populations. Cependant, l’accès au financement de ces logements y est très réduit, alors que certains ménages peuvent justifier de revenus réguliers pour emprunter mais ne peuvent constituer un apport personnel suffisant. Le projet consiste en la réplication dans ces quatre pays de l’activité de la Home Loan Guarantee Company (HLGC) qui, en Afrique du Sud, s’est spécialisée dans l’assurance de crédits immobiliers en faveur des ménages sud-africains à bas revenus. Il sera développé par une holding financière, la Home Finance Guarantors Africa (HFGA) et une société de réassurance, la Home Finance Guarantors Africa Reinsurance (HFGARe), immatriculées à l’île Maurice. Le programme de garantie visera à se substituer à l’apport personnel des ménages requis par les banques. Il reposera sur l’expertise et les compétences des promoteurs, qui mettront à disposition leur personnel et opéreront les activités depuis l’Afrique du Sud. Le projet bénéficiera à plus de 35 000 ménages sur les six premières années et soutiendra les dynamiques de croissance des marchés financiers locaux.

Rwanda : financement des PME

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement d’environ 21 M€ à la Bank of Kigali (BoK) : prêt de 20 millions de dollars US et dotation visant à garantir des concours consentis par la BoK, l’enveloppe de garanties susceptibles d’être accordées étant d’un montant maximal de 4,9 milliards de Francs Rwandais (contrevaleur plafonnée à 6 M€).

Le projet vise à fournir à la BoK, première banque commerciale du pays, les ressources et les garanties nécessaires pour encourager ses financements à moyen terme en faveur des entreprises du secteur privé. Le prêt refinancera en priorité les crédits à moyen et long terme destinés aux secteurs de l’agriculture et de l’industrie manufacturière. Le mécanisme ARIZ garantira 50 % des prêts d’équipement, d’une durée de un à cinq ans et de montants compris entre 10.000 et 300.000 euros. Ce concours vise à appuyer la croissance économique et à favoriser le développement du secteur privé et des échanges commerciaux dans le pays et à permettre le maintien et la création d’emplois.

Pays forestiers tropicaux d’Afrique : lutte contre la déforestation et le réchauffement climatique

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 4 M€ au Fonds de préparation du Fonds de Partenariat pour le Carbone Forestier (FCPF) pour la mise en place d’un mécanisme de financement de la déforestation évitée dans les pays en développement forestiers tropicaux.

Responsables d’environ 20 % des émissions de gaz à effet de serre, la déforestation et la dégradation des forêts tropicales représentent la deuxième cause du réchauffement de la planète. En juin 2007 à Heiligendamm, le sommet du G8 à demandé à la Banque mondiale de créer un fonds de financement de la réduction de la déforestation et de la dégradation des forêts tropicales. Le FCPF ainsi créé, dont les contributions proviennent principalement des pays développés, est constitué de deux mécanismes, le Fonds de préparation et le Fonds carbone. Le Fonds de préparation vise à appuyer 37 pays pour l’élaboration d’une stratégie de lutte contre la déforestation et les aider à se mettre en adéquation avec les exigences du mécanisme de financement. Les six pays d’Afrique centrale et huit pays d’Afrique subsaharienne sont partenaires du FCPF. Le Fonds carbone permettra de rémunérer cinq pays sélectionnés en fonction de la pertinence de leur stratégie. Ce concours permettra notamment de poursuivre l’intégration des pays d’Afrique centrale dans ces mécanismes.

Madagascar : développement agricole

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 3 M€ à la République de Madagascar pour la mise en œuvre de stratégies de développement agricole.

Le gouvernement malgache doit développer la productivité agricole afin de nourrir la population et faire face à l’arrivée massive de jeunes ruraux sur le marché du travail. Dans ce but, il a entrepris d’élaborer des stratégies de développement des services et de la formation agricole et rurale. Le projet permettra le développement des services, avec la consolidation du réseau des Centres de services Agricoles (CSA) dans trois régions du Centre-Est du pays, la mise en place d’un Fonds Régional de Développement Agricole dans la région de Vakinankaratra et le renforcement du Service d’Appui aux CSA. Il accompagnera l’évolution du système d’information sur le secteur rural et appuiera la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Formation Agricole et Rurale (SNFAR)..

Maurice : garantie ARIZ à la Bank One Limited pour le financement des PME

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une dotation visant à garantir des concours consentis par la Bank One Limited. L’enveloppe des garanties susceptibles d’être accordées est d’un montant maximal de 100 millions de Roupies mauriciennes (contrevaleur plafonnée à 2,6 M€).

Le mécanisme ARIZ est une assurance pour le risque de financement de l’investissement privé. Avec la garantie partielle de portefeuille, le nouveau dispositif ARIZ II permet aux banques de développer leur activité de prêts en faveur des PME, et le maintien ou la création d’emplois. La Bank One Limited résulte du rachat en 2008 de la banque publique First City Bank par le groupe industriel mauricien CIEL et la banque kenyane I&M..

Océan indien : prévention des risques et gestion des catastrophes naturelles

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 2 M€ à la Commission de l’Océan Indien (COI) pour un projet régional de prévention des risques et de gestion des catastrophes naturelles dans la région sud-ouest de l’Océan Indien.

Les îles du sud-ouest de l’Océan Indien sont exposées à de nombreux aléas qui peuvent causer d’importants sinistres. Le projet, d’un coût global de 6,5 M€, vise à réduire les pertes en vies humaines et les dommages subis en biens sociaux, économiques et environnementaux, dus à des catastrophes naturelles. Il contient un axe de stratégie générale, des actions de terrain, des actions d’organisation et de fonctionnement de la COI et une analyse probabiliste du risque. Il s’agit d’un projet structurant, au bénéfice des populations défavorisées et des économies locales..

Maroc : routes rurales

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 60 M€ à la Caisse pour le Financement Routier (CFR) pour le financement du deuxième Programme National de Routes Rurales.

Les autorités marocaines soutiennent des actions structurantes en milieu rural, et en particulier les programmes de routes rurales qui, en assurant une desserte en profondeur du pays et un désenclavement des populations, améliorent l’accès aux services sociaux et facilitent les échanges économiques. Par la construction ou l’aménagement de 15 500 km de routes rurales, le programme permettra le désenclavement de près de trois millions de personnes.

Tunisie : extension du réseau de gaz naturel

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 150 M€ à la Société Tunisienne de Gaz et d’Electricité (STEG) pour l’extension du réseau de gaz naturel en Tunisie.

La substitution de la consommation de produits pétroliers (fuel lourd, GPL et gasoil) par le recours au gaz naturel, en particulier domestique, vise à renforcer la sécurité énergétique et la compétitivité économique de la Tunisie, à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et à alléger la pression sur les finances publiques. Le concours financera la première phase du programme d’extension du réseau de transport de gaz, porté par la STEG. Ce programme prévoit, sur la période 2009-2016, la construction de 1 713 km de gazoduc et l’alimentation de 100 nouvelles communes et des principaux sites industriels, pour un coût de 429 M€. A l’issue de ce programme, 91 % de la population urbaine sera couverte, avec le raccordement de plus de 220 000 nouveaux foyers.

Egypte : modernisation de l’irrigation dans le delta du Nil

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 35 M€ à la République d’Egypte pour l’amélioration de l’irrigation à la parcelle dans le delta du Nil.

Dans un contexte de tension croissante sur la ressource en eau, la gestion des eaux du Nil et la recherche d’une meilleure efficience des usages agricoles sont des priorités du gouvernement. Le projet, d’un coût global de 180 M€ et cofinancé par la Banque mondiale et le gouvernement égyptien, consiste en la modernisation des réseaux d’irrigation quaternaire (marwa), le renforcement des réseaux électriques, des améliorations de la parcelle (nivellement, labourage…) et le conseil aux exploitants agricoles et maitrises d’ouvrage. Il permettra l’augmentation des revenus agricoles de 140 000 familles, une amélioration de l’efficience de l’utilisation de l’eau sur 200 000 feddans (84 000 ha) et un accès plus équitable à l’eau d’irrigation de qualité, réduisant ainsi les conflits entre agriculteurs..

Egypte : financement des petites entreprises

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un financement de 80,5 M€ (prêt de 80 M€ et subvention de 500.000 euros) à la République d’Egypte pour le refinancement de ses prêts aux petites entreprises.

Les 2,4 millions de micro et petites entreprises égyptiennes représentent 99 % du nombre total d’entreprises et plus des deux tiers de l’emploi. Peu homogènes, ces entreprises rencontrent des difficultés pour accéder au crédit bancaire. Le projet vise à appuyer le développement d’une offre bancaire de méso finance adaptée à leurs besoins et de soutenir le renforcement de leurs capacités. Il sera mis en œuvre par le Social Fund for Development (FSD), fonds public mandaté par le gouvernement pour appliquer la politique nationale de développement des micro et petites entreprises. Sur la base d’un montant moyen de prêt de 50.000 livres égyptiennes (6.200 euros) et d’une durée de trois ans, ce concours bénéficiera à 65 000 entreprises..

Territoires palestiniens : eau et assainissement

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 10 M€ à l’Autorité palestinienne pour l’amélioration des services d’eau et d’assainissement dans le district de Bethléem.

Le mauvais état des infrastructures d’adduction et de distribution d’eau et les capacités techniques et financières limitées de l’opérateur, la Water Supply and Sanitation Authority (WSSA), expliquent la médiocre qualité du service et le taux élevé de pertes en eau (40 % en 2010). Le projet consiste en la réhabilitation et l’optimisation du réseau d’eau, la réhabilitation d’infrastructures d’assainissement et le renforcement des capacités de la WSSA. Il permettra d’améliorer la qualité de vie des populations de la zone (112 000 personnes en 2017), aussi bien en termes sanitaires qu’économiques, et d’optimiser l’utilisation de la ressource en eau disponible..

Syrie : eau et assainissement à Damas

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 30 M€ à la République de Syrie pour l’amélioration des services d’eau et d’assainissement dans les quartiers est de Damas.

En 60 ans, la population de Damas a été multipliée par neuf, passant de 500 000 à près de 4,5 millions d’habitants. La qualité de la nappe qui alimente les quartiers périphériques s’est dégradée et les réseaux de distribution sont fuyards, avec des taux de perte pouvant atteindre 40 %. Le projet concernera les populations des quartiers situés à l’est de la ville, prioritairement Zamalka et Kafar Batna, soit 340 000 bénéficiaires. Il permettra d’améliorer en quantité et en qualité l’alimentation en eau potable des populations, de renforcer les services d’assainissement et d’accompagner l’évolution institutionnelle du secteur..

Mexique : lutte contre le changement climatique

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 300 millions d’euros à la République du Mexique pour accompagner sa politique de lutte contre le changement climatique.

Le Mexique, pays émergent de 110 millions d’habitants, contribue à hauteur de 1,6 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et est le 13ème pays le plus émetteur. Engagé très tôt dans la lutte contre le changement climatique, le gouvernement a mis en place une stratégie nationale volontariste dans ce domaine. Le prêt, qui s’inscrit dans le processus budgétaire du Mexique et qui n’est donc pas ciblé sur un projet spécifique, vise à soutenir les efforts du gouvernement dans la mise en œuvre de son plan climat, qui concerne de façon transversale tous les secteurs de l’économie. En parallèle, un effort de coopération particulier est engagé dans le secteur de la forêt, en lien avec l’AECID espagnole et la Commission Européenne, pour préserver le capital naturel forestier du pays, tout en offrant aux paysans pauvres qui vivent dans les régions forestières des opportunités alternatives de revenus. 

Brésil : développement durable à Toledo

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 9,463 M€ à la municipalité de Toledo pour un programme environnemental durable.

Toledo, ville de 116 000 habitants fondée en 1952, est un pôle régional de l’ouest de l’Etat du Parana. La ville a su maintenir, en dépit d’une croissance démographique soutenue, une qualité notable de services et d’infrastructures et offre un maillage complet et diversifié de services publics. Son programme de développement environnemental vise à préserver l’environnement local, lutter contre les changements climatiques et préserver la biodiversité. Le projet se décline en diverses composantes (conservation des sols, préservation des ressources en eau, gestion des déchets solides, biodiversité urbaine, mobilité urbaine …) qui ont un effet sur la lutte contre le réchauffement climatique ainsi que sur la protection de la biodiversité et des zones écologiquement sensibles. Il permettra de protéger l’environnement local et aura un impact positif sur l’économie et la population..

Brésil : assainissement de villes secondaires

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 100 M€ à la Companhia Catarinense de Agua e saneamento (CASAN) pour un programme d’assainissement de villes secondaires de l’Etat de Santa Catarina.

L’Etat de Santa Catarina, au sud du Brésil et parmi les plus développés du pays, est paradoxalement très en retard en ce qui concerne l’assainissement : seulement 15 % de la population urbaine dispose d’assainissement collectif, contre 50 % en moyenne nationale. Son gouvernement entend poursuivre une politique volontariste de rattrapage grâce aux investissements de la CASAN, société d’économie mixte qui gère les services de l’eau et de l’assainissement de la plupart des communes de l’Etat. Le programme consiste à réaliser des systèmes de collecte et de traitement des eaux usées auprès de 260 000 habitants répartis sur 8 municipalités, avec notamment 500 km de réseaux et 9 stations d’épuration. Il aura des effets économiques (tourisme, emploi…), environnementaux (rejets d’eaux usées évités), sanitaires et sociaux (santé et qualité de vie des populations).

République Dominicaine : investissement productifs des entreprises privées

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 30 M€ à la Banco de Reservas pour le financement de projets d’investissement productif d’entreprises privées.

La banque publique Banco de Reservas est la première banque commerciale en République Dominicaine. Le concours appuiera le développement de ses interventions en faveur des entreprises privées et contribuera au développement de l’appareil productif et de l’emploi. Il participera en outre à la croissance du PIB et au développement des exportations et aura un impact en termes d’amélioration de la qualité environnementale et sociale des projets financés...

Amérique latine : financement de la croissance verte et solidaire

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 200 M€ à la Corporacion Andina de Fomento (CAF) pour le refinancement de crédits concourant à une croissance verte et solidaire.

Détenue principalement par 18 pays d’Amérique latine, la CAF est une institution multilatérale ayant pour mission la promotion du développement durable et de l’intégration régionale de ses pays membres. La ligne de crédit vise à soutenir les investissements durables en faveur des services de base pour les populations de la zone d’intervention commune de l’AFD et de la CAF, en particulier dans les secteurs de l’énergie, du transport urbain et de l’eau. Ce concours s’accompagnera d’un partenariat permettant aux deux institutions d’échanger sur leurs pratiques et leurs expériences. Le projet devrait contribuer au développement économique des régions urbaines et accroître la compétitivité des territoires concernés en facilitant l’amélioration des transports, la mobilité et les échanges de biens, services et personnes. Il aura des impacts positifs sur le climat et améliorera l’accès aux services de base des populations.

Afghanistan : appui aux activités d’élevage

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 2,5 M€ à la République d’Afghanistan pour un projet d’appui à des activités d’élevage.

En Afghanistan, 85 % de la population vit en milieu rural et le PIB agricole représente près de la moitié du PIB national (hors opium). Après 25 ans de conflit, les principaux secteurs économiques sont à reconstruire. L’Etat s’est engagé dans une stratégie de diversification et de développement de filières agricoles alternatives à la culture du pavot. Il est prévu de faire des fermes d’Etat de Guzergha et Qarhga, situées en périphéries de Kaboul, des centres techniques d’appui aux filières gérées par les professionnels. Le projet portera sur la mise à niveau des centres techniques, l’émergence d’une expertise locale et la structuration professionnelle pour la mise en place de filières autonomes de production et de commercialisation de produits laitiers et de poissons d’élevage..

Afghanistan : appui à la réduction de la mortalité maternelle et de l’enfant

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’une subvention de 5,7 M€ à la Fondation Aga Khan pour un projet de réduction de la mortalité maternelle et de l’enfant.

Si les efforts de reconstruction ont permis d’améliorer la situation de la santé de la population afghane, les indicateurs restent parmi les plus bas de la planète, en particulier pour ce qui est de la mortalité maternelle et de l’enfant. La province de Badakhshan, isolée au nord-est du pays, est à cet égard l’une des moins bien dotées. Le projet vise à renforcer les capacités des personnels et du système de santé dans cette région. Il doit permettre notamment de développer la formation des infirmières et de renforcer les capacités de différentes catégories de personnels de santé, notamment les sages femmes. AKF, qui est la branche afghane de la Fondation Aga Khan, supervisera la mise en œuvre du projet, qui sera assurée par les Services de Santé de l’Aga Khan et l’Université de l’Aga Khan en tant qu’opérateurs, ainsi que par l’Institut Médical Français pour l’Enfant de Kaboul.

Pakistan : centrale hydroélectrique

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 68 M€ à la République du Pakistan pour la construction de la centrale électrique de Jaggran-II.

Le Pakistan est plongé dans une situation de crise énergétique qui provoque de nombreux délestages. Pendant l’été 2010, le déficit de puissance a atteint près de 5 200 MW, alors que la puissance installée est proche de 20 000 MW. Le projet contribuera à résoudre cette crise et à lutter contre le réchauffement climatique. Il permettra d’accroitre la production d’énergie hydroélectrique du pays et de rétablir la desserte continue dans la zone de Muzaffarabad. Il consiste en la construction d’un barrage au fil de l’eau et la mise en service d’une centrale de 48 MW générant une production annuelle de 212 GWh d’électricité. Ce projet contribuera au développement économique et à l’amélioration des conditions de vie des populations du Pakistan. Il permettra d’éviter l’émission de 100 000 tonnes de CO2 par an.

Inde : conservation de la forêt et de la biodiversité

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 54 M€ à la République de l’Inde pour la conservation et l’exploitation durable de l’espace forestier de l’Etat de l’Assam.

L’Assam représente un patrimoine inestimable de biodiversité et appartient, avec les autres Etats du nord-est de l’Inde, à l’un des trente-quatre biodiversity hotspots recensés dans le monde. Ces forêts sont cependant menacées en raison d’une surexploitation, l’espace forestier assamais ayant diminué de 66 km2 entre 2004 et 2006. Le projet vise une gestion durable de cet espace par une planification intégrée et participative. Il consiste au renforcement institutionnel du Département des forêts de l’Assam, à la mise en place d’une planification stratégique, à la gestion durable et transparente des forêts et des aires protégées et au développement de biens et de services générateurs de revenus. Ses impacts seront notamment d’ordre économique (filière de production de bois), environnementaux (gestion des forêts, protection de la biodiversité…) et sociaux (amélioration des conditions de vie des populations locales, valorisation touristique…).

Inde : eau potable à Jodhpur

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 73 M€ à la République de l’Inde pour l’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville de Jodhpur.

De grands projets de transferts d’eau ont été entrepris dès l’indépendance pour permettre le développement économique de l’Inde. Le Rajiv Gandhi Lift est l’un des nombreux systèmes régionaux mis en place. Cet ouvrage dessert la ville de Jodhpur (un million d’habitants), quatre villes plus petites et 930 villages. Le projet consiste en l’amélioration du service de l’eau rendu aux populations, tout en développant une approche sobre en carbone visant à limiter l’impact sur le changement climatique du nécessaire développement des infrastructures et services urbains. Dans ce sens, le projet vise, d’une part, à la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre à travers une réorganisation du système et des mesures d’efficacité énergétique et hydraulique et, d’autre part, à l’amélioration des services à travers une augmentation de capacité et une extension maîtrisée, des mesures d’efficacité énergétique et hydraulique et une meilleure gestion des services.

Sri Lanka : eau potable à Jaffna

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 35 M€ à la République de Sri Lanka pour la construction du service de l’eau potable de la péninsule de Jaffna et du district de Kilinochchi.

Ville côtière située sur une péninsule à 400 km au nord de Colombo, Jaffna est la capitale de la Province Nord de Sri Lanka. Elle fut, dans les années 90, l’un des bastions des Tigres de Libération de l’Ealam Tamoul (LLTE) et a fortement souffert du conflit armé opposant le LLTE au gouvernement pendant 27 ans : déplacement de dizaines de milliers de personnes, destruction d’infrastructures, faiblesse des investissements. Depuis la fin du conflit, en mai 2009, le développement de la Province Nord est devenu une priorité du Gouvernement sri lankais.

Le projet porte sur la réalisation d’infrastructures d’eau (prise d’eau , adduction d’eau brute, station de traitement et adduction d’eau potable) et donnera accès à l’eau potable à environ 300 000 personnes. Il prévoit un accompagnement de l’opérateur national, le National Water Supply and Drainage Board, notamment pour le développement de la formation professionnelle.

Climat : financement de projets de lutte contre le réchauffement climatique

Le Conseil d’administration de l’AFD a approuvé l’attribution d’un prêt de 100 M€ à Interact Climate Change Facility SA (ICCF) et à prendre une participation de 10.000 euros dans cette Facilité pour financer des projets ayant un impact positif sur le climat.

ICCF est une Facilité créée en partenariat avec la BEI et des institutions financières bilatérales européennes pour contribuer à l’investissement du secteur privé dans la production d’énergie propres ou dans le secteur de l’efficacité énergétique. Elle est destinée à financer des projets dans l’ensemble des pays du Comité d'aide au développement (CAD). Le principe de la Facilité est d’offrir à ces institutions la possibilité d’augmenter leur capacité de financement sur des projets climats en bénéficiant d’un refinancement partiel de leur prêt, via ICCF.

------------------------------------------------------------------------

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.

Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…

En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an.

www.afd.fr



L’AFD et L’ADEME consolident leur coopération sur l'énergie et le climat.

15/12/2010

Philippe VAN DE MAELE, Président de l’ADEME, et Dov ZERAH, Directeur Général de l'Agence Française de Développement (AFD), ont signé le 15 décembre 2010 un nouvel accord-cadre de coopération de trois ans. Il permettra de consolider la coopération entre l’AFD et l’ADEME autour d’actions concrètes.

Philippe VAN DE MAELE, Président de l’ADEME, et Dov ZERAH, Directeur Général de l'Agence Française de Développement (AFD), ont signé le 15 décembre 2010 un nouvel accord-cadre de coopération de trois ans. Il permettra de consolider la coopération entre l’AFD et l’ADEME autour d’actions concrètes sur l’énergie, les déchets et  la lutte contre le changement climatique et ce, dans trois zones prioritaires : l’Afrique subsaharienne, les pays du Bassin méditerranéen et l’Outre-mer.

Les deux agences souhaitent par cet accord renforcer leur partenariat afin de proposer une offre française intégrée en développant les synergies entre expertise, financement de projets et assistance technique. Pour atteindre cet objectif, l’AFD et l’ADEME misent sur la complémentarité de leurs compétences, leurs modalités d’intervention et de leurs instruments économiques.

Des actions en lien avec les grandes orientations de la politique de coopération française

L’accord-cadre précise les grands axes d’action des deux établissements en Afrique subsaharienne, dans les pays du Bassin méditerranéen et en Outre-mer :

  • L’accès à l’énergie : un accent particulier sera mis sur le développement des énergies renouvelables et sur l’électrification rurale en Afrique.
  • La promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique en méditerranée. L’Union pour la Méditerranée et le Plan Solaire Méditerranéen (action initiée dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée), qui vise 20 GW d’électricité d’origine renouvelable à l’horizon 2020, ainsi que des engagements en matière d’économies d’énergie.   constitueront un cadre d’intervention privilégié.
  • La promotion de la ville durable : mise à disposition de l’expertise française en matière de planification et de gestion de la ville (approche environnementale de l’urbanisme, démarches énergie climat)
  • L’appui à la définition et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre le changement climatique des Etats et des collectivités locales françaises d’Outre-mer et étrangères : l’ADEME apportera son soutien technique dans l’élaboration de plans climats nationaux et territoriaux.
  • • La coopération en Outre-mer dans plusieurs secteurs, comme l’aménagement territorial durable, l’efficacité énergétique, le développement de coopération dans le secteur des déchets...

Selon les thématiques, cet engagement prendra différentes formes d’intervention :

  • L’échange d’informations entre les deux agences 
  • Le développement de stratégie commune dans les domaines de coopération visés par l’accord-cadre
  • Le pilotage ou le financement conjoint d’études et de recherches
  • La réalisation d’opérations conjointes, coordonnées ou concertées
  • L’apport réciproque d’expertise
  • Etc.

De nombreuses collaborations réalisées depuis mars 2007

L’AFD et l’ADEME avaient signé un premier accord-cadre en mars 2007. Il a permis la réalisation de nombreuses opérations, comme :

  • Le soutien au développement d’une politique régionale d’accès à l’énergie et d’efficacité énergétique en Afrique de l’Ouest à travers la CEDEAO (Communauté Economique de l’Afrique de l’Ouest) et l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine)
  • Le soutien à la formation des négociateurs africains francophones participant aux conventions sur le Climat
  • L’appui à la mise en place de réglementation thermique et énergétique dans les bâtiments au Maroc, en Tunisie,
  • Le projet de production d’électricité géothermique en Dominique et interconnexion électrique vers la Guadeloupe et la Martinique

Ces premières réalisations se poursuivront et s’amplifieront grâce à la signature de ce nouvel accord-cadre.
 

L’ADEME EN BREF
L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) est un établissement public sous la triple tutelle du ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, du ministère de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique et du ministère de l’Enseignement supé-rieur et de la Recherche. Elle participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l'environnement, de l'énergie et du développement durable.
Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l'agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, ses capacités d'expertise et de conseil. Elle aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables, la qualité de l'air et la lutte contre le bruit.
www.ademe.fr.
 

L’AFD EN BREF
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français. Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les condi-tions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. 
En 2009, 71 projets concourant à la lutte contre le changement climatique ont été octroyés par l’AFD pour un montant total de 2,4 milliards d’euros. Ils permettront d’économiser 5 millions de tonnes de CO2 par an. Les engagements cumulés sur la période 2005-2009 atteignent 5,4 milliards d’euros ce qui positionne l’AFD parmi les principaux bailleurs de fonds sur la thématique climat.
www.afd.fr



Accord entre l’Agence Française de Développement (AFD) et Astrium pour la protection des forêts du Bassin du Congo grâce aux images satellites

03/12/2010

Concrétisant l’engagement pris il y a un an lors du sommet de Copenhague de mettre des images satellite françaises au service de la gestion durable des forêts du Bassin du Congo, la France va, à travers l’Agence Française de Développement (AFD), financer la fourniture par Astrium d’images satellite SPOT dans les pays d’Afrique centrale afin de les aider à préparer le futur mécanisme REDD+...

L’accord entre l’AFD et la division GEO-Information d'Astrium Services marque le début d’une large initiative destinée à cartographier l’ensemble du Bassin du Congo, deuxième plus grand bassin forestier du monde. Financé par l’AFD, le projet sera mis en place par un consortium constitué du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES), de l’Institut Géographique National (IGN) et de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).

Cette initiative permettra de mettre des images SPOT à disposition des administrations, institutions publiques, et ONG qui travaillent dans la gestion durable des forêts dans le Bassin du Congo. Des images d’archive  de 1990 à 2010serviront de référence de base pour la zone. L’acquisition de nouvelles données permettra d’actualiser les informations au fil du temps afin de suivre l’évolution du couvert forestier et d’évaluer les futurs engagements liés à REDD+.
 
Pour Patrick LE ROCH, Directeur d’Astrium GEO-Information Services, « L’imagerie satellite SPOT est la solution idéale pour assurer le suivi du couvert forestier en combinant une capacité de couverture large avec une résolution élevée de 2 m. Nous fournissons les produits, l’expertise et la technologie d’imagerie satellite la plus adaptée au mécanisme REDD+. Ces outils de collecte de données apportent une valeur ajoutée essentielle lors de la phase de mesure et de vérification de l’évolution du couvert forestier indispensable pour les programmes REDD+. »
 
Pour Dov ZERAH, Directeur Général de l’Agence Française de Développement, « Grâce à la mise à disposition de ces technologies françaises de haut niveau, nos partenaires dans le Bassin du Congo  pourront s’appuyer sur  des outils performants pour renforcer leur démarche de gestion durable des forêts. L’AFD a été pionnière dans le financement de l’aménagement durable des forêts promu par les pays d’Afrique centrale et s’implique beaucoup aujourd’hui dans la mise en œuvre du mécanisme REDD+.»
 
 
A propos de l’AFD
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an. 


Nomination d'Etienne Viard en tant que Directeur général de PROPARCO

01/12/2010

Etienne Viard est nommé Directeur général de PROPARCO. Il remplace ainsi Luc Rigouzzo, nommé Directeur de Cabinet du Ministre de la Coopération. Etienne Viard a soixante ans et est diplômé de l’école des Hautes Etudes Commerciales. Il débute sa carrière comme contrôleur de gestion d’une société nationale en Algérie, puis comme Directeur financier d’une entreprise en République Démocratique du Congo...

Etienne Viard rejoint l’Agence Française de Développement en 1988 comme analyste financier à la division d’évaluation des entreprises.

Deux ans plus tard, il est nommé responsable de la comptabilité à la Direction financière de l’AFD. Puis, dans le cadre de la création du département du Contrôle général, il est nommé Chef de la division du contrôle de gestion en 1993.

C’est en 1999, qu’Etienne Viard rejoint pour la première fois PROPARCO au poste de Directeur des Opérations.
Il en devient Directeur général délégué en 2003.

En juillet 2008, après neuf ans passés à PROPARCO, Etienne Viard est appelé par le Directeur général de l’AFD pour prendre la direction du Département Méditerranée et Moyen Orient du groupe.

Etienne Viard est nommé Directeur général de PROPARCO par le Conseil d’Administration le 1er décembre 2010.

PROPARCO est une Institution financière de développement, conjointement détenue par l’Agence française de développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. La société a pour mission de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du millénaire (OMD). PROPARCO finance des opérations économiquement viables, socialement équitables, soutenables sur le plan environnemental et financièrement rentables. La société investit dans un champ géographique allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique. PROPARCO propose une palette complète d’instruments financiers permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs privés dans les pays en développement (prêts, fonds propres, garanties et ingénierie financière). En 2009, PROPARCO  a octroyé 1.1 Md € à travers quatre vingt projets dans plus de trente pays.

Contact presse : Benoît Verdeaux verdeauxb@proparco.fr 01 53 44 37 50 / 06 42 11 38 02
 



L’AFD se mobilise pour la Journée mondiale contre le sida

01/12/2010

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida, Mme Carla Bruni-Sarkozy, Ambassadrice du Fonds mondial contre le Sida, a réuni le 1er décembre quelques uns des principaux acteurs (Fonds mondial, UNITAID, UNICEF). Dov Zerah, Directeur général de l'AFD, a été convié à cette manifestation pour présenter ce que fait l’Agence dans ce domaine et plus particulièrement en Afrique du Sud.

33 millions de personnes vivent actuellement avec le virus, dont plus de 20 millions en Afrique sub-saharienne. Depuis le maximum de l’épidémie en 1999, le nombre de nouvelles infections a reculé de 19%. En 2009, le nombre de nouvelles infections s’élevait à 2,6 millions, dont près de 400.000 nouveaux nés contaminés par leur mère. Cette même année, 1,8 million de décès lui étaient imputables.
La France a concrétisé l’importance qu’elle accorde à la lutte contre le Sida en devenant le premier contributeur à UNITAID et le deuxième au Fonds mondial. Cette priorité a été réaffirmée par le Président de la République à l’occasion de l’Assemblée Générale des Nations Unies de septembre dernier, en annonçant une augmentation de 20% au Fonds mondial.

L’AFD accompagne cette politique volontariste française : au total, entre 2006 et 2012, c’est près de 30 M€ qui seront engagés dans la lutte contre le Sida, sur une dizaine de pays, pour la plupart en Afrique sub-saharienne.
En renforçant les capacités nationales des gouvernements du sud, l’Agence contribue à assurer les conditions d’une mise en œuvre optimale des financements apportés par des acteurs multilatéraux comme le Fonds mondial ou UNITAID.

Au travers du financement d’assistance technique, d’opérateurs tels que le GIP ESTHER et la Croix Rouge Française, ou encore d’ONG comme Sidaction ou Médecins du Monde, et plus généralement de l’expertise française et internationale, nos financements appuient le renforcement des systèmes de santé, l’organisation de programmes nationaux de lutte contre le Sida, la formation des professionnels de santé, la consolidation de partenariats hospitaliers, etc.

L’Agence, dans ses modalités d’intervention, fait preuve de créativité : elle module ses partenariats pour assurer que toutes les populations qui en ont besoin pourront bénéficier de l’accès aux médicaments, aux programmes de prévention et d’éducation. Elle complète les financements apportés par les multilatéraux.

L'action de l'AFD en Afrique du Sud est à cet égard symbolique. Ce pays est l’un des plus touchés au monde par ce fléau. Afin d’honorer l’engagement  pris par le Président Nicolas Sarkozy lors de sa visite à la Province du Cap en février 2008, l’AFD finance deux projets :

  • Un appui à la Direction Nationale de la Santé de la Province (1,2 M€) pour la rénovation/extension de deux centres de santé afin d’augmenter leur capacité de prise en charge les patients atteints du Sida.
  • Un appui à la Fondation Desmond Tutu (300 000 €). Cette fondation est l’une des plus anciennes organisations luttant contre le virus en Afrique du Sud. C’est l’une des toutes premières à avoir introduit la thérapie antirétrovirale. Outre la prise en charge des patients, la Fondation a développé des activités de recherche, de formation des professionnels de santé et des éducateurs sociaux et de prévention du virus chez les adolescents. L’AFD soutient l’un de ses programmes-phares, qui a été présenté par le Dr Bekker : la mise en place d’unités mobiles de conseil et de test volontaire : les « Tutu testeurs ». Grâce à une stratégie innovante, qui consiste à dispenser conseil et test volontaire au plus près des populations, ce programme, lancé en 2008, a permis de tester plus de 20.000 personnes.

La lutte pour l’éradication du Sida a connu des progrès fabuleux ces dernières années, en particulier en limitant la transmission de la maladie par la mère à son bébé. Mais il reste d’importants efforts à réaliser. C’est pourquoi je souhaite que l’AFD poursuive son soutien à cette cause.
 



Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND « AAF » lève 135 millions de dollars US

29/11/2010

Le fonds d’investissement AFRICAN AGRICULTURE FUND a été constitué pour répondre à la crise alimentaire qui frappa sévèrement le continent africain en 2008, à la suite de l’explosion des prix des produits agricoles et des limitations temporaires des exportations des produits de première nécessité. Pour sa première levée de capitaux, ce fonds vient de rassembler 135 M US$...

La stratégie d’investissement du fonds AAF vise prioritairement le secteur des produits alimentaires  (production, transformation et distribution): céréales, alimentation pour le bétail, produits laitiers, produits oléagineux, fruits et légumes, protection des récoltes, logistique, engrais, semences, services aux petits producteurs.

Afin de réussir une diversification optimale du secteur le fonds AAF investit à tous les échelons des filières (depuis la production primaire jusqu’à la transformation et la distribution) et sur l’ensemble du continent africain. Il soutient des entreprises agricoles privées qui engagent des stratégies de renforcement et de diversification de la production et de la distribution alimentaire en Afrique et met à leur disposition des capitaux permanents pour renforcer leur  gestion et moderniser leur filière. Le fonds AAF peut investir jusqu’à 20 millions de US$ par entreprise, en sélectionnant celles qui sont solidement gérées et présentant un fort potentiel de croissance

Pour appuyer son impact sur le développement, le fonds AAF dispose de deux puissants instruments : un fonds d’investissement spécialement dédié aux petites et moyennes entreprises, doté de 30 M US$ et visant un objectif de 60 M US$, et une Facilité d’Assistance Technique, dotée de 10 M€ et destinée à encourager les productions villageoises auprès des grandes sociétés et à financer les développements de services dans les PME. Le fonds AAF a l’objectif d’atteindre 300 M US$ de capital.

La création de AAF résulte de la réponse coordonnée entre, d’une part, un groupe d’institutions européennes de développement (l’Agence Française de Développement –AFD-, l’Agence espagnole pour la Coopération Internationale au développement –AECID-, PROPARCO et  le Fonds International de Développement Agricole –IFAD-), et, d’autre part, un groupe d’institutions africaines (la Banque Africaine de développement –BAD-, la Banque de Développement de l’Afrique Australe -DBSA-, la Banque Ouest-Africaine de Développement –BOAD- et la Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO –ECOWAS-), limited liability partners.

La Facilité d’Assistance Technique a été conçue et est gérée par le Fonds International pour le Développement de l’Agriculture (FIDA).  L’essential du financement de cette Facilité sera apporté par la Commission Européenne, avec une contribution de la Fondation AGRA et de la Coopération Italienne.

Afin de lutter contre la sous-capitalisation chronique des entreprises agricoles et agroalimentaires, le fonds AAF est doté d’un mécanisme innovant visant à attirer les investisseurs privés dans son capital : un groupe d’investisseurs (AECID, AFD, BOAD, BIDC)  ont décidé de souscrire des actions dont la rémunération sera subordonnée à celle des actions  qui seront détenues par des investisseurs privés.

Le fonds AAF est géré par la société de gestion Phatisa, qui regroupe une équipe de professionnels expérimentés dans les domaines du capital investissement et la gestion d’entreprise dans les secteurs agricoles sur l’ensemble du continent africain. Phatisa, présidée par Valentine Chitalu, est dirigée par Duncan Owen et Stuart Bradley. Cette société dispose de bureaux et de représentations à Maurice, en Zambie, au Kenya et en Afrique du sud et procède à des implantations en Afrique de l’ouest (UEMOA et CEDEAO).

Le fonds AAF est attaché aux principes de l’Investissement Socialement Responsable des entreprises. Il applique des normes strictes pour un emploi optimal de la Facilité d’Assistance Technique et, pour la première fois en matière de capital investissement dans l’agro-industrie, un code relatif à l’acquisition et l’exploitation des terres pour les projets agricoles et agroindustrielles afin de prévenir toute pratique préjudiciable au monde rural.

« La sécurité alimentaire étant un enjeu aussi crucial dans toute l’Afrique, AAF apportera des fonds propres disponibles aux entreprises agricoles africaines », note Valentine Chitalu, Président du Groupe Phatisa. « Nous accueillons tous les investisseurs significatifs voulant investir dans le développement économique et la prospérité  à long terme du continent ».

Au cours du processus de levée des ressources, Duncan Owen a souligné que « Le succès commercial de ce nouveau fonds alimentaire est un défi à la fois pour les investisseurs internationaux dans AAF et pour le futur de toute l’agriculture en Afrique ».

Les promoteurs du fonds AAF ont été conseillés par un groupe d’avocats conduits par Gide Loyrette Nouel (Stéphane Puel, associé, et Julien Vandenbussche), avec Africa Legal (Lance Roderick, associé, et Louise Campion) et Muhammad Uteem Chambers. 

 


Contacts presse

Phatisa
Izelle le Roux-Owen, Communications Corporatives et Relations avec les Investisseur
Téléphone: + 27 11 501 4806
E-mail: izelleleroux@phatisa.com

AFD
Laure Weisgerber
Téléphone: +33 1 53 44 30 57
E-mail: weisgerberl@afd.fr

 

 

Informations générales:

Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit depuis près de soixante-dix ans pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays et dans 9 collectivités d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation, santé maternelle, appui aux agriculteurs et aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique…
En 2009, l’AFD a consacré plus de 6,2 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays en développement et émergents et en faveur de l’Outre-mer. Ils ont notamment contribué à la vaccination de 1,8 million d’enfants, l’amélioration de l’approvisionnement en eau potable pour 7,3 millions de personnes et le soutien à 900 000 emplois dans le secteur productif. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser près de 5 millions de tonnes de CO2 par an. www.afd.fr


La Banque Africaine de Développement (BAD) a pour mission de contribuer à la réduction de la pauvreté, à l’amélioration des conditions de vie des Africains et de mobiliser des ressources pour le développement économique et social du continent. A cet égard, l’institution vise à fournir aux pays africains un soutien individuel et collectif pour une croissance  économique et un progrès social durables. Dans cet objectif, la Banque stimule et mobilise les ressources internes et externes pour promouvoir les investissements ainsi que l’assistance technique et financière à ses pays membres. 
Le groupe Agriculture et Agro-Industrie du secteur privé  de la BAD a pour objectif d’investir dans les projets et fonds d’investissement spécialisés dans l’agriculture et l’agro-industrie. Le groupe cherche également à établir des partenariats clé avec les principaux acteurs du secteur afin d’attirer les investisseurs privés dans l’agriculture et l’agro industrie en Afrique.AAF est le second investissement de la Banque dans un fonds d’investissement spécialisé dans l’agriculture et l’agro-industrie Cette participation fait également suite à une série d’investissements agro-industriels dans les plantations et la fabrication d’huile de palme, la fabrication d’huiles de table, le commerce de matières premières agricoles. Au cours des trois dernières années, le département du secteur privé a participé au capital de 16 fonds d’investissement pour plus de 300 millions US$ dans les infrastructures, la santé ou l’industrie. Le groupe de la Banque vise à stimuler une croissance continue de ses membres grâce à de meilleures infrastructures, un secteur privé plus puissant, des institutions plus robustes et une plus grande intégration économique. www.afdb.org
  

L’Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID),  L’agence bilatérale de l’aide espagnole créée en novembre 1988, est  l´institution exécutrice des politiques et des financements de la politique espagnole de développement. L´AECID est une agence autonome placée sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères et de la coopération, dans le Secrétariat d’Etat de la coopération internationale. L’AECID  est responsable de l’élaboration, l’exécution et la gestion des programmes  et des projets de  coopération, soit en employant ses ressources propres  ou en collaboration avec d’agences bilatérales  ou internationales et des organisations  non gouvernementale. Par ses agences techniques, ses centres culturels et ses instituts de formation, l’AECID est présente dans  42 pays  en développement. Les ressources de  l’Agence sont mobilisées en faveur des Etats en développent et des secteurs répondant  aux priorités  et  aux critères fixés dans le Plan Directeur de la Coopération espagnole 2009 -2012. www.aecid.es 


La Fondation AGRA agit pour l’accomplissement d’une Afrique prospère et maitrisant sa sécurité alimentaire par la promotion d’une croissance de l’agriculture rapide et durable fondée sur les  petits producteurs. Ces petits producteurs - en majorité les femmes - produisent la majorité des denrées alimentaires en Afrique, avec des ressources modestes et sans soutien significatif des Etats. L’objectif de AGRA est de s’assurer que ces petits producteurs disposent des moyens pour réussir : des semences de qualité et des terroirs enrichis, l’accès aux marchés, l’information,  le financement, le stockage, le transport et des  politiques leur apportant des soutiens adaptés.  Grace au potentiel agricole élève des superficies agraires e Afrique, AGRA, en stimulant  la productivité agricole en relevant les défis de l’environnement. AGRA œuvre à transformer  l’agriculture villageoise en la rendant plus productive et compétitive, dans le respect d’une protection  de l’environnement. www.agra-alliance.org


Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD). Créée en 1973, la BOAD est l’institution commune de financement des huit États membres de l’UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine). Établissement multilatéral basé à Lomé, elle a vocation à appuyer les politiques publiques décidées par les états membres et les instances de l’Union et pour objectifs la lutte contre la pauvreté, le développement équilibré des États, l’intégration économique de la zone et le développement du secteur privé en finançant des projets prioritaires de développement rural, d’infrastructures (télécoms, énergie, transport), industriels, agro-industriels, de tourisme et d’autres services.
Depuis environ vingt ans, et plus particulièrement ces dernières années, elle étend son activité traditionnelle de financement du secteur public non marchand et marchand au financement du secteur privé marchand, en s’efforçant d’intervenir en subsidiarité par rapport au secteur bancaire local.
La Banque dispose pour ce faire de nombreux instruments : Prêts à long et moyen termes pour le financement de projets nationaux ou régionaux ; Avals et garantie ; Prise de participation au capital d’entreprises ou des Institutions Financières Nationales (IFN) ; Financement d’études de faisabilité de projets ou d’études d’ingénierie ; Financement du transfert  à des ressortissants de l’UEMOA, de la propriété des moyens de production et de distribution de biens et services ; Assistance aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) à travers les lignes de crédits ou accords-cadres de refinancement accordés aux Institutions Financières Nationales (IFN) ; Allégement des conditions d’emprunts par bonification d’intérêt pour les projets relevant du secteur non marchand. www.boad.org


Banque de Développement de l’Afrique Australe. La DBSA est une institution financière de développement de premier rang en Afrique subsaharienne en région australe, jouant les rôles de financier, conseiller, partenaire,  maitre d’ouvrage  et d’intégrateur de projets. Sa mission est d’accélérer le développement socio-économique durable en finançant les infrastructures physiques, sociales et économique. La Banque maximise sa contribution au développement durable  en mobilisant des financements, des connaissances et du capital humain afin d’accompagner les Etats et les autres acteurs du développement en améliorant la qualité de vie des populations  dans l’Afrique australe, grâce au financement des projets d’infrastructures, en accélérant durablement  la réduction de la pauvreté et en  promouvant une croissance structurée et l’intégration régionale économique.  www.dbsa.org


Banque d’Investissement et Développement de la CEDEAO. Créée le 28 mai 1975 afin de promouvoir la coopération et l’intégration des pays de l’Afrique de l’Ouest, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comprend actuellement quinze Etats membres que sont le Bénin, le Burkina-Faso, le Cap-Vert, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Léone et le Togo. Le Traité portant création de la CEDEAO institua également le Fonds de coopération, de compensation et de développement de la CEDEAO (Fonds de la CEDEAO) en tant qu’instrument financier de la Communauté. Il est devenu opérationnel en 1979. Afin de renforcer les ressources financières du Fonds à travers l’ouverture de son capital aux partenaires non-régionaux et de diversifier ses activités opérationnelles notamment par un appui plus marqué au secteur privé, la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, lors de sa vingt-deuxième session tenue les 9 et 10 décembre 1999, a décidé la transformation du Fonds de la CEDEAO en un groupe bancaire dénommé « Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ». La Banque est devenue opérationnelle le 1er janvier 2004. Son objectif essentiel est de contribuer à l'essor économique de l'Afrique de l'Ouest à travers le financement des projets et programmes de la CEDEAO et du NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique) qui sont, entre autres, les programmes relatifs au transport, à l'énergie, à la télécommunication, à l'industrie, à la réduction de la pauvreté, à l'environnement et aux ressources naturelles. Elle comprend deux guichets dont l'un est destiné à la promotion du secteur privé et l'autre au développement du secteur public. www.bidc-ebid.org


Le Fonds international de développement agricole (FIDA) œuvre aux côtés des populations rurales pauvres afin de leur permettre de cultiver et de vendre davantage de produits vivriers, d'accroître leurs revenus et de déterminer le cap de leur propre existence. Depuis 1978, le FIDA a investi plus de 12 milliards d'USD sous forme de dons et de prêts à faible taux d'intérêt octroyés à des pays en développement, permettant à plus de 360 millions de personnes de se libérer par elles-mêmes de la pauvreté. Le FIDA est une institution financière internationale et une organisation spécialisée des Nations Unies dont le siège est à Rome – la plateforme alimentaire et agricole des Nations Unies. Il représente un partenariat unique, regroupant 165 membres, entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), d'autres pays en développement et l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). www.ifad.org
 

Phatisa: La gestion du Fonds est confiée à Phatisa Funds Managers (Phatisa), société opérant sur l’ensemble de l’Afrique sub-saharienne, et disposant d’implantations à Maurice, en Afrique du sud , en Zambie, au Kenya, au Ghana et,  dans un proche futur,  dans les autres pays de l’Afrique de l’ouest. Phatisa regroupe une équipe de professionnels possédant une solide expérience dans la gestion des fonds d’investissements privés et dans les secteurs agricoles et agro-industriels sur le continent.
Duncan Owen, Son Directeur général, a travaillé 18 ans chez Unilever avant de rejoindre la CDC Capital Partners, comme responsable de gestion de son portefeuille de participations dans le secteur agricole comprenant plus de 10 sociétés recouvrant 8 pays en Afrique et employant  28 000 personnes. Stuart Bradley, Associé, et l’ensemble de son équipe  cumulent plus de cent ans d’expérience dans le capital investissement et le développement agroindustriel en Afrique.
Le Comité d’investissement est présidé par Valentine Chitalu, responsable des investissements chez Phatisa. Ill a participé  à de nombreux conseils d’administration en Zambie, en Australie, en, Afrique du sud et au Royaume Uni et préside plusieurs Conseils d’administration de sociétés en Zambie (Zambian  Breweries, MTN, Albidon) et Phatisa Group (Maurice). Il a été nommé récemment administrateur au conseil de CDC Group Plc (Royaume Uni). Valentine Chitalu est expert comptable et a travaillé à la Meridian Bank et il dirigea l’Agence Zambienne des privatisations où il supervisa la cession et la privatisation d’environ 240 entreprises. 
Toute  l’équipe de Phatisa  est implantée en Afrique et  consacre une part considérable de ses activités au développement de relations avec des partenaires stratégiques. Ainsi, le  fonds dispose de réseaux et d’informations fiables solides dans les pays dans lesquels il investit. 
Phatisa apporte son  expérience  indispensable pour investir, gérer et  céder avec succès  ses prises de participations dans l’un des  fonds  de capital investissement les plus innovants dans le secteur agricole africain. www.phatisa.com  


PROPARCO est une Institution financière de développement, conjointement détenue par l’Agence Française de Développement (AFD) et par des actionnaires privés du Nord et du Sud. La société a pour mission de catalyser les investissements privés dans les pays émergents et en développement en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des Objectifs du millénaire (OMD). PROPARCO finance des opérations économiquement viables, socialement équitables, soutenables sur le plan environnemental et financièrement rentables. Sa stratégie sectorielle, adaptée au niveau de développement des pays, se concentre sur le secteur productif, les systèmes financiers, les infrastructures et le capital investissement. La société investit dans un champ géographique allant des grands pays émergents aux pays les plus pauvres, notamment en Afrique. PROPARCO propose une palette complète d’instruments financiers permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs privés dans les pays en développement (prêts, fonds propres, garanties et ingénierie financière). En 2009, PROPARCO  a octroyé 1.1 Md € à travers quatre vingt projets dans plus de trente pays. www.proparco.fr



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus