Contact Presse

Communiqués

L’AFD et l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel appuient le développement de l’agribusiness et des agro-industries en Afrique

15/12/2011

L’AFD a signé une convention avec l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) pour financer des activités dans le cadre de l’Initiative pour le développement de l’agrobusiness et des agro-industries en Afrique (ID3A), à hauteur de 150.000 EUR.

Le programme ID3A, lancé en août 2010, soutient le développement de filières agro-alimentaires en tant que mécanisme de création de richesse et de sécurité alimentaire en Afrique rurale.

L’ONUDI travaille avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA) dans ce programme d’assistance technique qui accompagne les petits producteurs et les agro-entreprises dans douze pays à bas-revenus à travers le continent africain.

 

La convention a été signée en présence de M. Kandeh K. Yumkella, Directeur général de l'ONUDI, et de Florence Mangin, Ambassadeur auprès de la Représentation permantente de la France auprès de l'Office des Nationes Unies et des Organisations internationales à Vienne.

 

Des consultations avec les autorités nationales ont conduit à l’identification des filières ciblées par le programme ID3A, telles que les fruits et légumes aux îles Comores ou la soie et le miel biologiques à Madagascar.

Le programme ID3A cible l’ensemble des maillons de ces filières agricoles, depuis l’amélioration des intrants en passant par la modernisation des techniques de culture et d’élevage ; l’organisation des associations de producteurs ; l’introduction de technologies améliorées de transformation ; le contrôle de qualité.

La convention entre l’AFD et l’ONUDI s’inscrit dans le cadre du partenariat entre ces deux institutions, matérialisé par une lettre d’intention signée en mars 2009, une coopération sur le Fonds Africain pour l’Agriculture et la Facilité d’Assistance Technique qui y est associée, ainsi que par des contacts réguliers entre les équipes techniques et les directions générales des deux organisations, en lien étroit avec la Représentation Permanente de la France auprès de l’Office des Nations Unies et des Organisations Internationales à Vienne.

L’appui au développement agricole et rural est un des secteurs d’activités privilégiés de l’Agence Française de Développement, représentant 205 M EUR d’engagements en 2010. La promotion de l’agriculture comme moteur de croissance inclusive et durable ; l’intégration économique des territoires ruraux ; ainsi que l’accompagnement des politiques agricoles nationales et régionales constituent les trois axes d’intervention prioritaires de l’Agence.

 



Les institutions bancaires membres de l’IDFC s’engagent à soutenir le Fonds Vert pour le Climat.

12/12/2011

19 des principales banques de développement s’engagent à soutenir le Fonds Vert pour le Climat afin de « travailler en commun » pour combattre le changement climatique

Sur les bases de la ”Plateforme de Durban” mise en place lors de la COP17 afin de favoriser une nouvelle trajectoire de gouvernance du changement climatique, le Club International du Financement du Développement (IDFC), un réseau rassemblant 19 des principales banques de développement à travers le monde, propose un « partenariat intelligent » pour soutenir le Fonds Vert pour le Climat et ses initiatives. Ce Fonds, récemment approuvé, est le nouvel instrument de gouvernance à la disposition de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNFCCC).

Les membres de l’IDFC s’engagent à soutenir les bénéficiaires de l’aide en apportant des réponses innovantes en termes de développement. Ce soutien passera également par l’établissement de partenariats pour promouvoir et faire levier sur les ressources du Fonds Vert pour le Climat, dans l’optique de sa mise en application dans les deux années à venir.

« L’IDFC estime qu’un partenariat actif entre le Fonds et les banques de développement nationales, sous-régionales et internationales pourrait avoir une influence significative sur l’ensemble des efforts effectués pour atteindre les objectifs fixés par le comité international pour lutter contre le changement climatique », souligne Paul Baloyi, vice-président de l’IDFC et Directeur général de la Banque de Développement d’Afrique du Sud, BDAS.

“Les membres de l’IDFC possèdent une expertise significative dans les domaines du développement et du climat, expertise qu’ils mettent à la disposition du Secrétariat intérimaire du GDF afin de développer des programmes, politiques, procédures, produits financiers et un portefeuille d’outils de management », explique Jacques Moineville, Directeur général adjoint de l’Agence Française de Développement, AFD.

« L’ensemble de nos membres a toujours réussi à intégrer à leurs mandats de développement et de façon notable les problématiques du changement climatique et les risques qui y sont liés. Nous occupons donc une excellente position pour aider à la mise en place du Fonds Vert pour le Climat qui permettra d’acheminer les ressources financières vers les programmes et projets par pays et régions d’intervention. En agissant ainsi, nous pouvons aider le Fonds Vert pour le Climat à augmenter son potentiel pour accroitre les capacités des pays en développement à mettre en place leurs propres interventions d’atténuation des risques et d’adaptation », affirme Dr Ulrich Schröder, Président de l’IDFC et Directeur général du groupe KfW.

« Les membres de l’IDFC jouissent de l’approbation et de la confiance à la fois des pays donateurs et des pays bénéficiaires du fait de leur forte intégration aux politiques nationales et territoriales, de leur implication historique dans la mise en place d’infrastructures et dans le développement industriel, ainsi que du fait de leur expérience de terrain significative dans de nombreuses disciplines liées au développement », souligne Ligia Castro, Directeur de l’Environnement à la CAF, Banque Interaméricaine de Développement.

« Les membres de l’IDFC peuvent mettre en place des programmes pour le climat dans un temps court et de manière efficace en faisant levier sur les ressources, en se positionnant comme intermédiaires et en acheminant ces ressources, y compris les subventions, les prêts et l’assistance technique, au travers de réseaux d’exécution préexistants et fiables », décrit Elvio Lima Gaspar, Directeur de la Banque de Développement Brésilienne, BNDES.

« Les membres de l’IDFC ont pour objectifs d’accroitre de façon significative les ressources mises à disposition par le Fonds Vert pour le Climat par le biais d’une large variété d’instruments financiers, ainsi que d’aider à faire levier sur le secteur privé pour encourager une meilleure contribution aux interventions en faveur du climat », ajoute Paul Baloyi.



L’AFD est autorisée à intervenir dans six nouveaux pays d'Asie

15/11/2011

Le Comité d’Orientation Stratégique de l'AFD du 23 juin 2011 avait autorisé l’Agence à intervenir dans trois pays d'Asie (Kazakhstan et Ouzbékistan, Bangladesh) et à mener des actions de prospection dans trois autres pays du sud Caucase (Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan).
A l’occasion du déplacement du Président de la République dans le sud Caucase les 6 et 7 octobre 2011, la signature des protocoles d’accord donne le feu vert à l’Agence pour y intervenir.

Il existe une forte convergence des thématiques touchant au développement des pays de l’Asie centrale et du Caucase qui ont acquis leur indépendance il y a près de vingt ans, après l’éclatement de l’Union soviétique. Leurs trajectoires politiques et économiques présentent cependant des divergences significatives.

Les pays du sud Caucase aspirent plus spécifiquement à un arrimage européen, et les grands enjeux de développement de la région s’articulent autour d’une consolidation des reformes conduites dans le sens d’un rapprochement aux standards européens, y compris en termes de transparence et de conformité environnementale et sociale. Dans ce contexte, l’arrivée d’un bailleur de fonds comme l’Agence Française de Développement revêt un sens particulier.

De son coté le Bangladesh est confronté à de fortes problématiques énergétiques, de transport, d’eau et d’assainissement, et plus généralement environnementales.

Les six pays relèvent du mandat de l’AFD visant à la promotion d’une croissance verte et solidaire et sont intéressés par le savoir-faire de l’Agence notamment dans le domaine des infrastructures urbaines et plus particulièrement des transports. Les secteurs de l’eau, de l’assainissement et du traitement des déchets nécessiteront en particulier de lourds investissements dans les années à venir. L’expertise de l’Agence est également attendue en appui du secteur privé et sur les problématiques de restructuration des secteurs agricoles.



L’AFD et L'ADAPT partenaires pour la Semaine pour l'emploi des personnes handicapées

11/11/2011

La Semaine pour l’emploi des personnes handicapées se déroule dans plusieurs villes de France dont Paris jusqu'au 20 novembre. L'AFD est présente, dans le cadre de cette semaine, au forum de l'emploi aux côtés de l'Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (L'ADAPT).

Créée par L'ADAPT en 1997, la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées mobilise les citoyens autour de cet enjeu de société qu'est l'intégration des personnes handicapées dans le milieu professionnel, enjeu qui concerne presque 2 millions de personnes.

Dans le cadre de cette Semaine pour l'emploi, la tenue du forum permet aux entreprises de proposer leurs offres de travail et de s'entretenir avec les candidats.

Rendez-vous du 14 au 20 novembre à la Halle Georges Carpentier, Place de Port-au-Prince, Paris 13.



"L'agribusiness pour la prospérité de l'Afrique", débat le 10 novembre

02/11/2011

A l’occasion de la présence à Paris de Kandeh K. Yumkella, Directeur général de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel et de la sortie de « Agribusiness for Africa’s Prosperity » auquel M. Yumkella a contribué, l’AFD et l’ONUDI organisent un débat autour de la présentation de cet ouvrage.

La réunion débutera par une intervention du Directeur Général adjoint de l’AFD, Didier Mercier et sera suivie par la présentation de « Agribusiness for Africa’s Prosperity » par Kandeh K. Yumkella, puis par des réactions d’experts de l’agribusiness. Cette session sera suivie par une discussion avec la salle.

L’objectif de cette rencontre est de partager avec une audience française composée de directeurs de grands groupes, de la société civile impliquée dans l’agri business, des fondations et des bailleurs ainsi qu’avec le Ministère de l’agriculture et le Ministère des affaires étrangères et européennes

Cette séance permettra de débattre sur le sujet de l’agribusiness, d’expliquer l’action des différentes parties prenantes dans ce secteur et de faire se rencontrer les différents partenaires qui collaborent sur ce sujet à la frontière de l’agriculture et de l’entreprise.

Ce débat se tiendra jeudi 10 novembre 2011 de 14 heures à 18 heures, au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12e.

Pour s'inscrire au débat

L'ouvrage

Le livre se penche sur les façons pour l’Afrique de migrer  d'une stratégie de croissance tirée par l'agriculture vers une stratégie de développement du secteur agro-industriel dans laquelle la demande est tirée par le marché.  Il démontre  que les efforts doivent  se concentrer sur l’augmentation  de  la valeur ajoutée et l’amélioration de la  productivité dans l'ensemble des chaînes de valeurs agricoles ; il suggère que l'attention doit se porter vers tous les acteurs dans les chaînes de valeur, fournisseurs , producteurs,  transformateurs et  distributeurs  sur les marchés locaux, régionaux et internationaux.

 

Pour découvrir l'ouvrage en ligne :

 

Pour en savoir plus sur l'agribusiness



63 % des Français favorables à l’aide publique au développement, malgré la crise (Baromètre AFD / Ifop 2011)

27/10/2011

Henri de Raincourt, ministre chargé de la Coopération, et Dov Zerah, Directeur général de l’AFD ont présenté ce jeudi 13 octobre, les résultats de la 5e édition du baromètre AFD – Ifop. Malgré un contexte de crise financière européenne et de tensions internationales, les Français continuent d’approuver l’aide de la France aux pays en développement et souhaitent être mieux informés.

 

 

L’aide publique au développement : une nécessité pour la majorité des Français

63% des Français soutiennent la poursuite de l’aide publique au développement (APD), indépendamment des difficultés budgétaires que connait la France. A ce titre, 77% d’entre eux considèrent même que l’Etat français doit disposer de sa propre politique d’aide au développement au sein de l’Europe. La lutte contre la pauvreté est le premier des  objectifs à atteindre, pour 36% des Français. Les secteurs prioritaires restent l’accès à l’eau potable (pour 35% des Français), l’accès à l’éducation (14%) et la santé (8%).

S’ils souhaitent que les pays d’Afrique subsaharienne restent une zone d’intervention prioritaire, ils sont aussi nombreux à espérer un engagement supplémentaire de la France en faveur des pays d’Afrique du Nord. 45% des Français jugent que le résultat global de l’APD est plutôt positif et répond à leurs attentes même si 35% d’entre eux pensent que le budget de la France pour l’APD est encore insuffisant.

 

Une aide qui doit s’appuyer sur les acteurs locaux

Si les Français, pour 55% d’entre eux, jugent que l’aide publique au développement est efficace, ils souhaitent aussi que la France accentue ses efforts en matière de lutte contre la pauvreté et le réchauffement climatique. Pour une part croissante d’entre eux, l’aide doit s’appuyer sur des acteurs locaux, qu’il s’agisse de collectivités locales (23%), d’associations des pays en développement (15%), ou d’entrepreneurs privés de ces mêmes pays (12%). 42% des sondés estiment que le transfert de compétence et de savoir-faire est un facteur déterminant pour une politique d’aide publique efficace.

 

Un intérêt renouvelé des Français pour le développement

Comme les années précédentes, l’intérêt des Français ne faiblit pas. Ils sont 66% à demander plus d’informations sur l’aide publique au développement et notamment sur les projets financés par la France, leur avancement et leurs résultats ainsi que sur la liste des pays bénéficiaires ou la politique de contrôle mise en place. Pour 69% des Français, les médias sont le principal vecteur d’informations sur ces sujets. 81% d’entre eux souhaiteraient même être informés par des reportages ou des documentaires télévisés.

 

Pour Henri de Raincourt, « dans un contexte national et international en forte mutation, il apparaît plus que jamais nécessaire d’écouter le sentiment des Français sur les politiques menées en faveur des pays plus défavorisés que le nôtre.
Je suis heureux de constater que ce sondage nous conforte dans l’idée que nous devons continuer à œuvrer en faveur des pays dans le besoin et poursuivre nos efforts pour mettre le développement au cœur de l’agenda international, afin de mobiliser tous les acteurs et toutes les ressources de financement au service du développement ».

 


* Note méthodologique :
Echantillon de 1054 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu en face-à-face au domicile des personnes interrogées. Terrain du 7 au 18 juillet 2011.



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus