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Conférences / débats
Conférence Afrique Contemporaine "Les investissements agricoles en Afrique"
Abandonnée par l’aide publique au développement, l’agriculture des pays d’Afrique subsaharienne fait l’objet d’importants investissements à l’initiative d’acteurs publics ou privés. Au travers d’études de cas, les contributions réunies dans le numéro 237 d'Afrique contemporaine donnent un éclairage sur la nature de ces investissements et leurs conséquences en Afrique subsaharienne en termes de sécurité alimentaire et de transformations du secteur agricole. En plus d’offrir un large panorama des dynamiques à l’œuvre dans le secteur, la conférence sera l’occasion d’aborder des cas précis de projets agricoles à grande échelle comme à Madagascar et au Mali.
La revue Afrique contemporaine
a le plaisir de vous inviter à une Conférence-débat
"Les investissements agricoles en Afrique"
Le mercredi 21 décembre 2011 de 14h30 à 17h30
à l’Agence Française de Développement (AFD) – salle Jacques Alliot
7, rue Roland Barthes – 75012 PARIS
M° Gare de Lyon
Abandonnée par l’aide publique au développement, l’agriculture des pays d’Afrique subsaharienne fait l’objet d’importants investissements à l’initiative d’acteurs publics ou privés. Ces investissements aident à la transformation des processus d’élaboration des politiques agricoles et ont d’importantes implications en termes d’évolution des structures de production agricole, de revenus, d’emplois ruraux et de sécurisation foncière des producteurs ruraux. Au travers d’études de cas, les contributions réunies dans ce dossier donnent un éclairage sur la nature de ces investissements et leurs conséquences en Afrique subsaharienne en termes de sécurité alimentaire et de transformations du secteur agricole. Les conséquences des investissements dans des productions non alimentaires (agrocarburants, par exemple) dans des pays touchés par la crise alimentaire sont également posées.
La conférence présentera et discutera les articles publiés dans ce dossier. En plus d’offrir un large panorama des dynamiques à l’œuvre dans le secteur, elle sera l’occasion d’aborder des cas précis de projets agricoles à grande échelle comme à Madagascar et au Mali.
En présence de : Jean-Bernard Veron, Rédacteur en chef de la revue Afrique contemporaine, Pierre Jacquet, Chef des économistes de l’AFD et Directeur de publication de la revue, Perrine Burnod, chercheure au Cirad (Observatoire du foncier, Madagascar), Hermine Papazian, ingénieure agronome, François Pacquement, chargé de mission à l’Agence Française de Développement (AFD), Jean-Jacques Gabas, économiste et chercheur au Cirad, Vatche Papazian, ingénieur et membre du comité technique "Foncier et développement" (AFD), et Antonin Vergez, agronome, ingénieur des Ponts des eaux et des forêts et doctorant au CIRAD.
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Séminaire "Printemps arabes et fabrique urbaine. Enjeux relatifs aux quartiers informels et nouvelles perspectives d’action"
Le 9 décembre, une journée entière de débats et d'échange consacrée aux Printemps arabes et à leurs liens avec les dynamiques urbaines régionales. Un séminaire organisé par l'AFD en partenariat avec le Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés (LATTS) de l’Ecole des Ponts Paris Tech, ouvert à tous. Sur inscription.
2011 marque une année de rupture majeure et inédite pour nombre de pays arabes, aux prises avec des mobilisations dont l’ampleur et l’intensité ont mis en cause les régimes autoritaires. Ainsi, les révoltes tunisienne, égyptienne et syrienne apparaissent exemplaires d’un désir de changement politique radical.
Essentiellement urbains, les mouvements protestataires auxquels on assiste partent souvent (par exemple dans les cas tunisien ou libyen) de moyennes ou de petites villes. Au-delà des politiques coercitives des régimes, ces mouvements qui dépassent le strict cadre des capitales mettent au jour le développement inéquitable des territoires, aussi bien entre que dans les villes.
2011 est une année qui met en question également la stratégie des opérateurs de l’aide internationale dans les pays arabes. Sans savoir clairement si une « révolution » sera effective à terme, et tout en mesurant bien que l’on en est au démarrage d’un processus qui sera nécessairement long, les défis qui s’ouvrent pour refonder un nouveau modèle de développement urbain sont nombreux.
Cette journée d’échanges et de débats permettra d’aborder la thématique du traitement des quartiers informels en profondeur. En partant de la situation antérieure aux « printemps arabes » il s’agira de déceler les évolutions qui se dessinent aujourd’hui.
Une fenêtre d’opportunité semble s’ouvrir pour renouveler l’effort d’autant que les régimes bousculés ou les pouvoirs de transition ne peuvent plus ignorer les mécontentements qui émanent pour partie des résidents des quartiers informels.
Ce séminaire permettra de valoriser les analyses passées des chercheurs et l’expérience des professionnels pour mieux comprendre ce qui change ou non dans le contexte actuel. Il y a aura là également une opportunité pour soulever la question du rôle de l’Etat social dans le monde arabe et dans la « transition », alors que la demande d’une « nouvelle équité territoriale » vient d’émerger, portée par des collectifs liés aux quartiers informels, composés de professionnels, universitaires et membres de la société civile en Tunisie, en Egypte, en Syrie ou au Maroc.
L’étude parallèle des cas du Maroc, de la Tunisie, de l’Egypte et de la Syrie permettra d’appréhender si une bifurcation dans les politiques urbaines concernant les quartiers informels est amorcée suite aux printemps arabes. Elle sera également l’occasion d’appréhender des montages de projets différents selon les pays depuis une vingtaine d’années (projet à tiroirs de destructions, relogement sur site et promotion immobilière privée, ou bien projet de réhabilitation in situ, etc.).
Un séminaire centré sur deux thèmes prioritaires :
1) Printemps arabe : un accélérateur pour la réhabilitation des quartiers informels ?
2) Services urbains : des instruments de reconstruction sociale, économique et politique pour les quartiers informels ?
Vendredi 9 décembre 2011
de 8h30 à 17h30
à l'AFD, 5, rue Roland Barthes, Paris 12.
Salle Jacques Alliot.
Célébration des 70 ans de l’AFD : cycle de conférences à Madagascar et une rétrospective des 70 ans de l'AFD en Nouvelle-Calédonie
A travers ces évènements, il s’agira pour l’AFD non seulement de communiquer sur ses missions et ses résultats, mais aussi et avant tout de contribuer au dialogue et à la réflexion autour des enjeux du développement.
A Madagascar, la célébration a été ponctuée par un cycle de conférences, au cours duquel M. Jacquet, économiste en chef à l’AFD et divers acteurs du développement ont échangé, avec des publics variés (jeunes, professionnels du développement, partenaires malgaches émanant du secteur public et privé), sur de grands enjeux mondiaux. La question de la volatilité des prix et de la sécurité alimentaire sera ainsi discutée lors d’une conférence co-organisée par l’AFD et l’amicale malagasy des anciens du CEFEB, puis les enjeux de l’aide au développement seront présentés aux élèves du Lycée Français de Tananarive. Enfin, la question de la situation économique internationale sera débattue lors d’une conférence organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo et la Chambre de Commerce et d’Industrie France Madagascar. Une réception d’anniversaire organisée par l’Ambassade de France à Madagascar et l’AFD clôturera la première semaine de festivités.
En Nouvelle-Calédonie, l'exposition « Objectif développement » se tiendra du 29 novembre au 10 décembre 2011 à la bibliothèque Bernheim. En association avec Magnum Photos, cette exposition vise à susciter un nouveau regard sur les pays du Sud, loin de l’image qui leur est trop souvent associée. Les photographies présentées mettent en lumière les défis et les réponses du développement. Elles montrent des projets, mettent en avant leurs résultats et racontent l’implication des partenaires du Sud. Une façon de faire découvrir l’histoire de l’AFD à travers une frise retraçant ses 70 ans d’activités dans le monde et en Nouvelle Calédonie.
"Les éco-villes et la maîtrise de l'urbanisation", c'est le thème des 5eme rencontres du groupe interparlementaire France-Chine
Le thème des cinquièmes rencontres du groupe interparlementaire France-Chine présidé par le sénateur Jean Besson « Les éco-villes et la maîtrise de l’urbanisation » témoigne du chemin parcouru, pose parfaitement les termes du débat et les enjeux autour du concept de ville durable. L’exposition universelle de Shanghai en 2010 avait pour titre « Meilleure ville – Meilleure vie ». Ce slogan simple nous ramène à l’essentiel : la vie. Il nous rappelle que la ville, grâce aux économies d’échelle qu’elle permet, vise avant tout à améliorer la condition humaine : accès à l’éducation, à la santé et aux services essentiels !
Concevoir et animer la ville durable, c’est organiser et optimiser les fonctions urbaines essentielles dont l’acteur principal est la maîtrise d’ouvrage urbaine. Elle a autorité sur l’ensemble des compétences d’urbanisme lui permettant ainsi de prendre les décisions primordiales : organisation spatiale, formes urbaines, schéma de transport, etc.
La maîtrise de l’urbanisation est avant tout un processus : ce n’est pas seulement un éco-quartier ici, une ligne de tramway là ou encore la réalisation d’un bâtiment à énergie passive. C’est avant tout la maitrise politique, à l’échelle territoriale, du processus de concertation et de planification urbaine globale.
Un tel processus conduit à des opérations d’aménagement de quartiers où la maitrise d’ouvrage urbaine, sur la base d’un cahier des charges négocié, oriente et maitrise, par exemple, l’élaboration d’un schéma directeur de transports cohérent, ou encore, la conception d’une réglementation thermique universelle qui s’impose au secteur de la construction.
Une éco-ville, c’est donc avant tout un acte politique fort qui relève des responsables qui gouvernent les villes, pour que demain, tous ensembles, nous puissions bénéficier « d’une meilleure vie ». Toutes les routes mènent à Shanghai !
Ces rencontres parlementaires participent aussi des relations de confiance et d’amitié entre les peuples français et chinois. Elles nous réunissent autour d’enjeux et d’aspirations universelles et démontrent si besoin était combien ce qui nous sépare est infiniment moins important que tout ce qui nous lie et nous unit.
Programme mardi 29 novembre 09H30-12H
9 h 30 Accueil par Jean-Pierre Bel, président du Sénat*
Ouverture et présidence par Jean Besson, sénateur de la Drôme, président du groupe interparlementaire France-Chine du Sénat
Intervenants :
CHEN Haigang, Secrétaire général de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC) de la municipalité de Shanghai
Guy Geoffroy, député de Seine-et-Marne, président des Eco-maires de France
Thierry Gonzalez, responsable adjoint de la division Collectivités locales et développement urbain à l’Agence Française de Développement
Jacques Moineville, directeur délégué de l’Agence Française de Développement
Bernard Soulage, ancien député européen, vice-président du Conseil régional Rhône-Alpes
Jean-Pierre Sueur, ancien ministre, sénateur du Loiret, président de la commission des lois
Laurence Tubiana, directrice de l’Institut du Développement durable et des Relations internationales (IDDRI – Sciences Po Paris)
Jiang Yi, professeur au département d’architecture de l’Université de Tsinghua de Pékin
1 représentant du groupe GDF SUEZ
Débat avec la salle
12 h 00 Clôture par S.E. M. Quan Kong, Ambassadeur de Chine en France
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, sénateur de la Vienne, vice-président du Sénat
*sous réserve
"L'agribusiness pour la prospérité de l'Afrique", débat le 10 novembre
A l’occasion de la présence à Paris de Kandeh K. Yumkella, Directeur général de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel et de la sortie de « Agribusiness for Africa’s Prosperity » auquel M. Yumkella a contribué, l’AFD et l’ONUDI organisent un débat autour de la présentation de cet ouvrage.
La réunion débutera par une intervention du Directeur Général adjoint de l’AFD, Didier Mercier et sera suivie par la présentation de « Agribusiness for Africa’s Prosperity » par Kandeh K. Yumkella, puis par des réactions d’experts de l’agribusiness. Cette session sera suivie par une discussion avec la salle.
L’objectif de cette rencontre est de partager avec une audience française composée de directeurs de grands groupes, de la société civile impliquée dans l’agri business, des fondations et des bailleurs ainsi qu’avec le Ministère de l’agriculture et le Ministère des affaires étrangères et européennes
Cette séance permettra de débattre sur le sujet de l’agribusiness, d’expliquer l’action des différentes parties prenantes dans ce secteur et de faire se rencontrer les différents partenaires qui collaborent sur ce sujet à la frontière de l’agriculture et de l’entreprise.
Ce débat se tiendra jeudi 10 novembre 2011 de 14 heures à 18 heures, au siège de l'AFD, 5 rue Roland Barthes, Paris 12e.
Pour s'inscrire au débat
L'ouvrage
Le livre se penche sur les façons pour l’Afrique de migrer d'une stratégie de croissance tirée par l'agriculture vers une stratégie de développement du secteur agro-industriel dans laquelle la demande est tirée par le marché. Il démontre que les efforts doivent se concentrer sur l’augmentation de la valeur ajoutée et l’amélioration de la productivité dans l'ensemble des chaînes de valeurs agricoles ; il suggère que l'attention doit se porter vers tous les acteurs dans les chaînes de valeur, fournisseurs , producteurs, transformateurs et distributeurs sur les marchés locaux, régionaux et internationaux.
Pour découvrir l'ouvrage en ligne :
Forum-débat | Comment organiser l'accès à l'eau pour tous ?
Dans le cadre du cycle "Idées reçues et tabous du développement", l’AFD et ODISSEE organisent un forum débat :
Le mercredi 7 septembre de 18h à 20h, au Collège des Bernardins, à Paris.
Thème du forum-débat : "Comment organiser l'accès à l'eau pour tous ?"
Le débat est un forum interactif. Deux grands témoins contradictoires introduisent le thème à travers une intervention de 5 à 6 minutes et réagissent aux propos des participants tout au long du débat.
Les deux témoins pour la rencontre du 7 septembre sont Maurice Bernard, de l’AFD et Emmanuel Poilane, de la Fondation France Libertés.
Le département des relations extérieures et de la communication a lancé en 2010 un programme intitulé « Dialogues citoyens » visant à impulser un débat public sur les questions d’aide et de solidarité internationale en partant du principe que la participation active des citoyens ou de leurs représentants peuvent améliorer tant la légitimité que l’efficacité des politiques publiques, en l’occurrence celle relative au développement.
S’appuyant sur la politique de transparence de l’Agence, établie en 2007 dont un des objectifs est de développer les démarches de dialogue entre l’Institution et le citoyen, un certain nombre d’initiatives ont été mises en place (Dialogue avec la société civile sur nos documents de stratégie, rencontres mensuelles avec les parties prenantes et le MAEE….).Les forums débats « idées reçues et tabous du développement » font partie de ce programme.
L’objectif de ces rencontres est de mettre à plat et de confronter dans un cadre serein et constructif les arguments, les différents points de vue afin de structurer le partage avec les citoyens d’éléments objectifs du débat sur l’aide au développement.

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