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Les conférences

  • Les conférences « Idées pour le Développement » sont des conférences-débat organisées par l’Agence Française de Développement, en France et à l’étranger. Animées par un journaliste, elles réunissent pendant 1H30 des acteurs du développement de divers horizons, issus du monde politique, des ONG, de l’entreprise, de la recherche. Les interventions des panélistes (environ 45 minutes) sont suivies d’un débat avec le public. L’objectif est d’échanger dans un esprit constructif des points de vue, des idées, d’échanger librement sur la question de débat abordé.  

     

    Toutes les conférences iD4D sont live-twittées à partir du compte de l’AFD (@AFD_France) et font l’objet d’une synthèse publiée sur le blog http://ideas4development.org/ .

     

La transition écologique : comment l’initier (enfin) ?

12/06/2014

L'AFD organise le 19 juin une conférence-débat animée par Anne-Cécile BRAS, journaliste à RFI, sur l'un des principaux enjeux du 21ème siècle : la transition écologique de nos sociétés.

 

La transition écologique de nos sociétés, au Nord comme au Sud, est un des principaux enjeux du 21ème siècle. Bien que ce message soit largement répété et que les réflexions autour de cette transition foisonnent, en particulier dans le cadre des négociations internationales (agenda post 2015, négociations climat etc.), son démarrage reste balbutiant.

copyright @ Pierre Marchal - Anakaopress

De nombreuses solutions émergent « sur le papier » ou sont expérimentées dans le cadre de projets pilotes, mais leur mise en œuvre concrète ou leur généralisation reste problématique. 

  • Pourquoi ?
  • Quels sont les freins ?
  • Convient-il de (re)penser les outils économiques et financiers pour relever ce défi ?
  • Comment définir les politiques publiques de demain ?
  • Comment s’assurer de leur mise en œuvre et du suivi de leurs impacts ?
  • Dans quelle mesure la technologie peut-elle servir la concrétisation de la transition énergétique ?
  • Quels enseignements tirés des expériences sur le terrain ? 
     

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JEUDI 19 JUIN 2014, DE 17H30 A 19H00
A L'AGENCE FRANÇAISE DE DEVELOPPEMENT
5, RUE ROLAND BARTHES,  PARIS 12



Quelle biodiversité protéger : "extraordinaire" / "ordinaire" ?

27/05/2014

L'AFD organise le 2 juin une conférence-débat, introduite par Anne Paugam, directrice générale de l'Agence Française de Développement et animée par Anne-Cécile BRAS, journaliste à RFI.

La prise de conscience de l’importance de préserver la biodiversité ne cesse d’augmenter, au Nord comme au Sud.  Mais, comment faire ? A question simple, réponses multiples.

 

Un certain nombre d’approches visent à concentrer les efforts sur des zones riches d’un point de vue environnemental et fortement menacées compte tenu des pressions incontrôlées que ces zones subissent. C’est l’ambition des « hotspots » de biodiversité, c'est-à-dire des « points chauds ». A l’heure actuelle, 34 zones ont été identifiées. La surface totale des points chauds ne représente que 2,3 % de la surface de la Terre, mais y vivent plus de 50 % des espèces végétales et 42 % des espèces de vertébrés terrestres. C’est également en partie l’idée sous-jacente aux parcs : tout en se déclinant selon de multiples modèles, les parcs visent en effet la préservation de la biodiversité dans des zones d’intérêt environnemental spécifique.

  oiseau

Copyright : David Cook - Wildlife

D’autres approches appellent à considérer des zones moins « extraordinaires ». Elles sont pour autant vitales, tant pour l’équilibre écologique de notre planète que pour le développement des populations qui y vivent. Il s’agit alors d’agir partout de manière transversale pour améliorer nos modes de production alimentaire, énergétique, le développement de nos villes, de nos infrastructures mais également nos modes de consommation. L’enjeu est également particulièrement ambitieux. 

Concentrer les actions de conservation de la biodiversité dans les hotspots est-il plus urgent ou plus important que de préserver la nature hors de ces zones exceptionnelles ? Doit-on privilégier l’une de ces approches ? Ne faut-il pas au contraire chercher à les articuler et à optimiser leurs synergies ?
 

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LUNDI 2 JUIN 2014, DE 17H00 A 19H00
A L'AGENCE FRANÇAISE DE DEVELOPPEMENT
5, RUE ROLAND BARTHES,  PARIS 12           



Afrique 2050 : agir sur ses évolutions démographiques ?

19/03/2014

L'AFD organise le 1er avril de 17h00 à 19h00 une Conférence-débat introduite par Anne Paugam et animée par Claire Hédon, journaliste à RFI.

La plupart des pays africains, en particulier d’Afrique subsaharienne, doivent aujourd’hui faire face à un défi majeur : gérer l’héritage démographique. Offrir des opportunités d’emploi et d’insertion à une jeunesse qui représente déjà 40% de la population du continent et dont les effectifs vont nécessairement augmenter est un enjeu primordial.

"La démographie n’est pas une fatalité", John F. May, auteur de Agir sur les évolutions démographiques, Académie royale de Belgique, 2013.

Le futur démographique de l’Afrique reste incertain. Selon l’évolution des taux de fécondité, qui restent élevés dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne, la population africaine devrait compter entre 2,1 et 2,7 milliards d’habitants en 2050, soit au minimum 1 milliard de plus qu’aujourd’hui. Comment appréhender de telles évolutions démographiques pour assurer un meilleur avenir à ces générations futures ?

 

Copyright @ Joseph Moura

Lorsque le taux de fécondité diminue, moins de dépenses sont nécessaires pour répondre aux besoins de base des plus jeunes et donc plus de ressources sont disponibles pour investir dans le développement humain, économique et social. Agir sur les évolutions démographiques dans les pays où la croissance de la population est encore très forte requiert toutefois un réel engagement des pouvoirs publics avec la mise en place de politiques de population, de santé, d’éducation et d’emploi efficaces.

  • Pourquoi prendre en compte la démographie dans les stratégies de développement ?
  • Quels enseignements tirés des stratégies mises en place pour répondre au « défi jeune » ?
  • Est-il possible d’agir sur les évolutions démographiques futures, en particulier la fécondité, dans le respect des droits des individus ?
  • Quelles approches privilégier ?
  • Avec quels moyens financiers ?
  • Quels acteurs impliquer ?

Ils interviendront :

  • John F. May, démographe, chercheur invité au Population Reference Bureau et membre associé de l’Académie royale de Belgique
  • Charles Armel Doubane, ancien ambassadeur de la République centrafricaine auprès des Nations unies et ancien Ministre de l’éducation
  • Christophe Paquet, responsable de la division Santé et Protection sociale à l’Agence Française de Développement
  • Ouribe Moidoty  (en visioconférence), directeur de l’Association tchadienne pour le bien-être familial (ASTBEF)
  • Jean-Marc Pradelle  (en visioconférence), directeur de l’agence AFD au Tchad

 

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L’autonomisation économique des femmes : quels impacts sur les inégalités femmes-hommes ?

05/03/2014

L'AFD organise le jeudi 6 mars une conférence-débat animée par Anasthasie Tudieshe, journaliste, sur le thème de l'autonomisation économique des femmes et les impacts sur les inégalités femmes-hommes.

"Dans les mondes du travail – et ils sont divers – les femmes sont partout, l’égalité nulle part. Or pour comprendre le statut social, la place des hommes et des femmes dans la société, le travail reste une grille de lecture essentielle." (Margaret Maruani, directrice de l’ouvrage travail et genre dans le monde, L'état des savoirs, La Découverte, 2013)

A travers le monde, les femmes contribuent de manière significative à la survie économique de leur communauté et à la croissance de leur pays en accomplissant un large éventail d'emplois et d'activités dans des secteurs peu valorisés (travaux domestiques, économie informelle...). Alors que les femmes effectuent 66% du travail mondial et produisent 50% de la nourriture mondiale, elles ne perçoivent que 10% des revenus. Elles représentent 70% des plus pauvres du monde. Généralement privées d'un accès au patrimoine, au capital et à toute forme d'assurance sociale, les femmes et les filles font face à une vulnérabilité économique chronique. Elles représentent 70% du 1,3 milliard de personnes qui vivent avec moins de 1 dollar par jour.


 

  • Comment favoriser l’autonomisation économique des femmes ?
  • Quel est alors l’impact social de cette autonomisation ?
  • Exerce-t-elle une influence sur leur pouvoir de décision ?
  • Permet-elle de rééquilibrer les relations entre les hommes et les femmes ?

Ils participent au débat :

  • Ada Bazan, Coordinatrice internationale de  Quartiers du Monde,
  • Philippe Lévêque, Directeur général de CARE France,
  • Jean-Luc François, Responsable de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité à l’AFD,
  • Ouafae Sananes, Spécialiste Genre à la direction du Développement et des Biens Publics Mondiaux du Ministère des Affaires étrangères

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Agriculteur, un métier d'avenir : à quelles conditions ?

13/02/2014

L'AFD organise le jeudi 13 février une conférence-débat animée par Antoine De Ravignan, journaliste à Alternatives Internationales.

Les agricultures familiales sont le premier employeur mondial : les 500 millions d’exploitations représentent 40% de la population active de la planète et fournissent 80% de la production agricole.

 

Pour répondre aux enjeux de sécurité alimentaire des futurs 9 milliards de terriens et s’adapter au changement climatique, les exploitations agricoles devront accélérer leur processus d’évolution et adopter de nouvelles trajectoires de développement. Favoriser le développement de l’agriculture, c’est aussi offrir des opportunités d’emplois aux millions de jeunes ruraux dans les pays en développement (PED).

agriculteur  

Copyright : Nicolas HERTKORN

En France, la majorité des agriculteurs a choisi ce métier, a été formé et est conseillé pour l’exercer.

La situation actuelle dans les pays du Sud est très différente : être agriculteur est souvent un « non choix ». Le métier n’est pas toujours reconnu comme tel, c'est-à-dire une profession nécessitant des connaissances et savoir-faire spécifiques et surtout des conditions d’exercice sécurisées (notamment par rapport au principal facteur de production : la terre).

  • Le modèle d’évolution des agricultures européennes est-il reproductible ?
  • Quelles sont les voies de modernisation de l’agriculture et de convergence de revenu villes / campagnes dans les PED ?
  • Quelles sont les conditions à remplir pour que l’agriculture soit un véritable métier d’avenir ?


Ils interviendront :

  • Ibrahima COULIBALY, président de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali et ambassadeur de la FAO pour l’Année internationale de l’agriculture familiale
  • Hassan BENABDERRAZIK (présence à confirmer), consultant et ex-secrétaire général du Ministère de l’agriculture du Maroc
  • Claire CUNY, secrétaire générale des Jeunes Agriculteurs de Meurthe-et-Moselle et membre du réseau Agriculteurs français et développement international (Afdi)
  • Bruno LOSCH, économiste et chercheur au CIRAD
  • Zacharie MECHALI, chef de projets au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité à l’Agence Française de Développement

 

Vous ne pouvez pas assister à la conférence ? Participez au débat en nous faisant part de vos questions et réflexions sur le blog iD4D

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