Le développement face au changement climatique

Climat et pauvreté : quel rôle pour la protection sociale ?

23/03/2016

L'AFD organise une rencontre, le 6 avril à 14h00, animée par Cyrille Bellier, responsable de la division Recherche et Développement, et Christophe Paquet, responsable de la division Santé et protection sociale à l'AFD.

 

 

En réconciliant les agendas climat et développement autour des Objectifs de Développement Durable, la communauté internationale a reconnu le caractère indissociable des crises écologiques et des urgences sociales ainsi que la nécessité de penser les réponses conjointement. Autrement dit, comme l’affirme Eloi Laurent, "nos sociétés seront plus justes si elles sont plus soutenables, et elles seront plus soutenables si elles sont plus justes."

 
C’est une évidence toujours utile à rappeler : les gens pauvres sont les plus exposés aux chocs climatiques et ils y sont les plus vulnérables, c'est-à-dire qu’ils perdent davantage lorsqu’ils sont touchés. Faute de mesures appropriées, le changement climatique risque de faire tomber plus de 100 millions de personnes dans la pauvreté d’ici 2030 : voici l’un des enseignements marquants du dernier rapport de la Banque mondiale, " Ondes de choc : maîtriser l’impact du changement climatique sur la pauvreté ". L’accélération du changement climatique qui résulte de l’activité humaine est sans doute la plus grande menace qui pèse sur l’être humain, sa survie, et dont il doit aujourd’hui se protéger.
 
Dans le même temps, les inégalités sociales nuisent à l’adoption des politiques et des comportements nécessaires pour réduire et faire face aux impacts du changement climatique. Elles augmentent l’irresponsabilité écologique des plus riches, qu’il s’agisse des pays ou des individus, en leur donnant la capacité (ressources et pouvoir) de transférer les coûts sociaux et environnementaux de la production vers les plus pauvres. Inégalités sociales et environnementales se nourrissent et se renforcent.
 
Quelles sont les politiques qui permettent de répondre conjointement à ces enjeux ? en quoi la protection sociale peut-elle être une réponse pertinente ?  à quelles conditions ?
 
Cette rencontre est animée par Cyrille Bellier, responsable de la division Recherche et Développement, et Christophe Paquet, responsable de la division Santé et protection sociale à l'AFD.
Avec :
  • Gaël Giraud, chef économiste de l’AFD
  • Eloi Laurent(OFCE/Sciences Po, Stanford University)

  • Adrien Vogt-Schlib, expert climat de la Banque mondiale et co-auteur du rapport Ondes de choc

  • Stéphane Hallegatte, économiste senior spécialiste du changement climatique à la Banque Mondiale et auteur du rapport Ondes de choc : maîtriser les impacts du changement climatique sur la pauvreté
  • Nadine Poupart, cheffe de projet à la division santé et protection sociale de l’AFD
  • Valérie Schmitt, cheffe du service de la politique sociale, de la gouvernance et des normes du département de la protection sociale du Bureau international du travail
  • James Canonge, expert protection sociale au Bureau international du travail
  • Pierre Forestier, responsable de la division changement climatique de l’AFD

 

 

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Programme de la conférence 

14h :             Accueil café
14h15 :         Ouverture et introduction par Gaël Giraud, économiste en chef de l’AFD
14h30 – 16h : Entre urgence climatique et urgence sociale, faut-il choisir ?
Session présidée par Cyrille Bellier, responsable de la division Recherches et Développement de l’AFD

-    Eloi Laurent, OFCE/Sciences Po, Stanford University
Une approche social-écologique du changement climatique
-    Adrien Vogt-Schlib et Stéphane Hallegatte (en visio), experts climat à la Banque mondiale et auteurs du rapport Ondes de choc,  
Les principaux enseignements du rapport « Ondes de choc : maîtriser les impacts du changement climatique sur la pauvreté ».
-    Discussions (30 min)

16h-17h30 :    En quoi la protection sociale peut-elle être une réponse à ce double enjeu ?
Session présidée par  Christophe Paquet, responsable de la division Santé et protection sociale de l’AFD

-    Nadine Poupart, cheffe de projet à la division santé et protection sociale de l’AFD
Une lecture du rôle de la protection sociale dans les politiques d’adaptation et d’atténuation
-    Valérie Schmitt, cheffe du service de la politique sociale, de la gouvernance et des normes du Département de la Protection Sociale du Bureau international du Travail et James Canonge, expert protection sociale BIT
Etudes de cas pays
-    Discussions (30 min)

17h30 : conclusion par Pierre Forestier, responsable de la division Changement climatique à l’AFD


 



SUNREF, le label finance verte de l’AFD : le site est en ligne

04/03/2016

L’AFD met à la disposition de ses partenaires et des acteurs de la finance verte un site Internet dédié et lance le site SUNREF . Ce site se veut être une plateforme pour échanger, partager et agir, tout en constituant un écosystème autour de la finance verte par la diffusion de connaissances et une mise en réseau des acteurs du secteur. Il permettra également de présenter l’information sur les projets et les partenaires de ce programme innovant.

Saisir les opportunités de la transition écologique

La transition vers un modèle plus vert constitue un important potentiel de développement économique. Grâce à la croissance verte, de nombreuses opportunités se présentent au secteur privé dans les domaines de la maîtrise de l’énergie, la gestion durable des ressources naturelles et la protection de l’environnement. Dans les pays du Sud, le financement de cette croissance verte représente un défi majeur auquel l’AFD apporte, grâce au programme SUNREF, sa contribution, en partenariat avec les acteurs de la finance verte (banques, entreprises, pouvoirs publics, bailleurs...).

Une ligne de financement vert destinée au secteur privé accessible via des banques partenaires

L’objectif du programme SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD, est de faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone et de participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à la financer, selon des conditions financières adaptées. Cette offre innovante permet ainsi au secteur privé un meilleur accès au financement bancaire, pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi de faire des économies et d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement.

SUNREF offre de plus à ses partenaires une approche intégrée visant à renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs grâce à un programme d’assistance technique dont le rôle est de soutenir et d’amplifier le marché du financement des investissements verts : accompagnement des banques dans le financement du projet ; et appui aux entreprises dans la mise en œuvre de stratégies pour un usage optimisé de l’énergie et des ressources naturelles.

Le site Internet de SUNREF : une plateforme dédiée à la finance verte

L’AFD met à la disposition des acteurs de la finance verte (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) une plateforme dédiée pour collecter, diffuser et capitaliser sur de meilleures pratiques.  Le site de SUNREF se positionne ainsi comme un écosystème autour de la finance verte offrant aux acteurs du secteur de nouvelles opportunités pour mettre en œuvre des approches innovantes et efficaces sur le plan opérationnel. Enfin, ce site Internet apporte un éclairage complémentaire sur les projets déployés en matière de finance verte par l’AFD, les investissements verts réalisés, que ce soit en Afrique, en Océan Indien, en Amérique Latine, en Asie ou en Méditerranée, l’approche innovante de SUNREF et ses avantages, ses partenaires, et les types de financements éligibles. SUNREF a pour objectif de fédérer les efforts de l’ensemble des acteurs pour faciliter le passage à l’échelle essentiel pour relever les défis écologiques.

Plus d’informations ► www.sunref.org
 


A propos de SUNREF

SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance) est le label finance verte de l’AFD. Dans un contexte de transition énergétique et environnementale, SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de cette transition à travers une approche innovante et encourage les banques locales à la financer. A ce jour, 42 projets SUNREF ont été déployés avec succès depuis 2006, en partenariat avec 70 banques locales, dans près de 30 pays d’intervention, pour un montant total engagé de plus de 2,5 milliards d’euros de prêts accordés par l’AFD, dont 1,2 milliard déjà versé.
www.sunref.org



Conférence AFD-CEROM "Les enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires"

11/12/2015

Quelques semaines avant la COP21, l’AFD a souhaité consacrer la 5ème conférence biennale Outre-mer AFD-CEROM aux enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires. Cette conférence a réuni tout au long de la journée du 30 octobre 2015 quelques 250 personnes à l’auditorium de la RATP.

 

Les économies de l’Outre-mer français et les Petits États Insulaires sont particulièrement vulnérables aux aléas et aux conséquences du changement climatique, et de nombreux travaux montrent que la plupart des risques actuels iront en s’amplifiant. Fortement dépendantes des énergies fossiles,  même si elles contribuent de manière limitée à l’émission de gaz à effet de serre à l’échelle planétaire, ces économies insulaires sont, de fait, fortement exposées au risque de leur raréfaction et à leur volatilité. Toutefois, en raison de leur capital naturel, ces territoires disposent d'un potentiel important en énergies renouvelables : photovoltaïque, éolien, mais aussi biomasse (bois, bagasse...), géothermie et énergies marines.

Les collectivités françaises d’Outre-mer et la plupart des Petits États Insulaires se caractérisent également par leur biodiversité unique, avec notamment neuf "hotspots" de la biodiversité mondiale. Le changement climatique, la destruction des habitats naturels, la surexploitation, la pollution et la prolifération d’espèces invasives constituent autant de menaces qui pèsent sur la préservation de cette biodiversité.

Pour tenter de relever les défis de la transition énergétique et écologique dans ces territoires, se sont succédées présentations de travaux de recherche inédits, tables rondes croisant les expériences et les regards d’élus et de représentants des secteurs public et privé, et débat avec le public. Ces échanges se sont articulés autour de trois sessions :

  1. Le climat dans les Outre-mer et les Petits Etats Insulaires : enjeux et politiques
  2. Les défis de la transition énergétique et écologique : changer de mix
  3. Concilier préservation de la biodiversité et développement économique : quels outils ?

 

 

 

Télécharger le programme et la synthèse des présentations et des débats

 

Retrouver toutes les vidéos de la conférence, ou en particulier :

 

► Télécharger les supports de présentation des intervenants :

Variabilité des impacts du changement climatique dans les Outre-mer français des océans Indien et Pacifique
Virginie Duvat, Professeure, Université de la Rochelle, Membre du GIEC, auteure du chapitre « Small Islands »

Les Outre-mer au futur : comprendre les trajectoires de vulnérabilité pour s'adapter au changement climatique,
Alexandre Magnan, Chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po, Paris)

Evaluation de l'intrusion marine dans la Caraïbe insulaire et conséquences sur l'aménagement de l'espace
Pascal Saffache, Professeur d'aménagement à l'université des Antilles

Résilience socio-environnementale en situation de risque extrême dans les atolls du Pacifique : le cas de Tabiteuea Kiribati
Guigone Camus, Anthropologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Transition énergétique et modèles économiques insulaires
Julien Blanc, Directeur de Carbone 4

Obstacles et perspectives de développement des dispositifs de certification en Outre-mer : une application à la Guyane, La Réunion et Mayotte
Stéphane Guéneau (Chercheur au CIRAD), Françoise Rivière (Division Recherche, AFD)



L’UE, l’AFD et la CAF, partenaires pour le développement des villes durables en Amérique latine

09/12/2015

A l’occasion de la COP21, Jolita Butkeviciene, Directrice pour l’Amérique latine et les Caraïbes à la Commission européenne (CE), et Régis Marodon, Directeur du Département Amérique latine et Caraïbes de l'AFD, ont signé ce jour à Paris, en présence du Vice-président exécutif de la CAF Luis Enrique Berrizbeitia, un nouveau partenariat financier en faveur de la ville durable en Amérique latine.

Ce programme de coopération technique, financé via une subvention d’un montant de 4,2 millions d’euros, permettra à la CAF et à ses partenaires de définir et de mettre en œuvre des stratégies climat à l’échelle locale. Cet appui de l'Union européenne se réalise à travers un instrument de mixage combinant des subventions et des prêts dont l'objectif est de promouvoir les investissements publics qui contribuent à réduire la pauvreté. Grâce au programme LAIF (Latin America Investment Facility), ce soutien vient compléter un prêt de 100 millions d’euros alloué début 2015 par l’AFD qui permettra le financement des projets d’investissements urbains durables : construction d’un réseau de transport en commun, travaux d’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments ou de l’éclairage public, projets d’adaptation de villes exposées au stress hydrique et aux risques de phénomènes climatiques extrêmes.

Cette nouvelle étape s’inscrit dans la stratégie « villes et climat » en Amérique latine des trois institutions, continent où 80% de la population est urbaine et les enjeux de l’urbanisation sont majeurs.
 

Pour en savoir plus sur le mixage de prêts et de dons mis en place par l'Union européenne pour sa politique de développement

Pour en savoir plus sur le LAIF en particulier



26 financial institutions, including AFD, adopt 5 principles to facilitate the transition towards low-carbon and resilient economies

07/12/2015

Une coalition sans précédent de 26 institutions financières, du nord comme du sud, publiques et privées, pesant  11 trillions de USD, s’engage à fédérer leurs pairs autour de "cinq principes volontaires pour intégrer l'action climatique dans les institutions financières". Ces principes vont faciliter  la transition vers des économies décarbonées et résilientes.

Cette initiative d’envergure, dans laquelle 26 institutions financières du monde entier s’engagent à intensifier l’intégration des enjeux climat dans leurs investissements, est présentée ce lundi 7 décembre 2015 à 17 heures à la COP21 (Observer Room 4).

Ces 5 principes volontaristes pour intégrer l'action climatique dans les institutions financières  ont été élaborés à partir de l’expérience accumulée ces deux dernières décennies.  Un livre blanc compilant les multiples pratiques actuelles des institutions financières pour intégrer le climat dans leurs opérations est également publié aujourd’hui.  

Les principes mettent en avant des approches concrètes et opérationnelles pour placer les considérations climat au cœur des activités des institutions financières. Ils définissent comment les institutions financières peuvent :  

  • Commit to climate strategies,
  • Manage climate risks,
  • Promote climate smart objectives,
  • Improve climate performance, and
  • Account for climate action.

Les "Principes volontaires pour intégrer l'action climatique dans les institutions financières" ont été développés par un groupe d’Institutions Financières de Développement, dont l’AFD, membre de l’International Development Finance Club (IDFC). De nouvelles institutions sont invitées à rejoindre l’initiative, dans le cadre d'une responsabilité collective à intégrer les considérations du changement climatique dans toutes leurs activités.

"L’AFD est impliquée de longue date dans la  transition des pays en développement vers une économie à faible émission de carbone et l’accompagnement des pays les plus vulnérables  pour leur adaptation aux impacts climat. Ces 5 principes contribueront à accroître la transparence et la confiance que les institutions financières du développement apportent des solutions concrètes et performantes pour faire face au défi mondial du climat. Cette démarche fait écho au renforcement des moyens de l’AFD annoncé par le Président de la République, notamment l’augmentation de 2 milliards d’euros par an à l’horizon 2020 des financements de l’AFD en faveur du climat et  l’engagement à hauteur de 6 milliards d’euros d’ici 2020 pour l’accès à l’énergie de l’Afrique dont 2 milliards consacrés aux énergies renouvelables" déclare Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD.

► Lien vers le détail des 5 principes



L’AFD lance 100 villes/100 projets pour le climat afin d’accompagner des projets urbains résilients dans les pays en développement

04/12/2015

A l’occasion de lancement du rapport « The state of city climate finance », par l’Alliance Financière pour la Finance Climat des villes (CCFLA)*, l’AFD annonce le lancement officiel de l’initiative 100 villes/100 projets pour le climat pour aider la mise en place de 100 projets urbains résilients dans 100 villes du Sud.

Les villes sont au cœur des enjeux climatiques. Du fait de leur croissance rapide, notamment dans les pays du Sud, mais aussi de la concentration de l’activité économique sur leur territoire, les villes sont les lieux de production majeurs de gaz à effet de serre : à l’horizon 2050, la part de la population urbaine dans les pays en développement devrait passer de 2,6 à 5,2 milliards de personnes. Dans le même temps, par la mise en œuvre de politiques publiques urbaines dans l’habitat, la planification du territoire, ou la mobilité, elles contribuent à limiter et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L’AFD, de 2010 à 2014, a financé pour 4.5 Milliards d’€ de projets urbains résilients, et souhaite accélérer le rythme à l’horizon 2020.

L’initiative 100 villes/100 projets pour le climat accompagnera cette accélération « Pour permettre aux collectivités locales de réaliser des projets urbains résilients, l’AFD va soutenir, d’ici à 2020, 100 projets menés par 100 collectivités locales dans les pays en développement. Les collectivités pourront financer des études de projets urbains des études environnementales ou encore se doter d’assistance technique pour mettre en œuvre les projets.» déclare Philippe Orliange, Directeur de la stratégie et des partenariats de l’AFD.

 


Exemple d’un projet pouvant être soutenu par le programme : vulnérabilité au changement climatique des villes du Bénin.
En réponse à la demande des autorités béninoises de mieux planifier l’urbanisation des principales villes du pays, et en prenant en compte les impacts attendus du changement climatique, l’AFD étudie le financement, sur prêt, d’un projet de développement urbain reposant sur une double approche de planification urbaine et d’adaptation au changement climatique. La mission doit permettre, d’une part, d’évaluer la vulnérabilité au changement climatique de villes béninoises et, d’autre part, de renforcer la durabilité d’investissements d’assainissement pluvial dans un contexte de changement climatique.



Un engagement de l’AFD en écho aux cinq recommandations du rapport  «The state of city climate finance »

L’Alliance Financière pour la Finance Climat des villes (CCFLA) publie son premier rapport sur l’état de la finance climat pour les villes. Il met en exergue cinq solutions concrètes pour permettre de financer des programmes climat urbains.

  1. La mise en place de politiques financières incitatives pour encourager les villes à investir dans des infrastructures résilientes et bas carbone. Les banques de développement ont là un rôle à jouer pour accompagner les gouvernements dans le développement de mécanismes financiers ad hoc, combinant subventions, transferts fiscaux ou prêts concessionnels.
  2. La mise en place de « Labs », espaces de création et d’expérimentation de nouveaux instruments financiers.
  3. Le déploiement des ressources des banques  internationales de développement en faveur de banques locales ou régionales vers le financement d’investissements verts menés par les villes. Plusieurs opérations de financement mise en œuvre par l’AFD, notamment avec la Banque de Développement du Minas Geraïs au Brésil, montrent les vertus de ce mécanisme innovant.
  4. Soutenir les villes dans l’adoption de cadre de tarification des impacts environnementaux
  5. Accompagner les villes, à travers le financement via des subventions, de renforcement de capacités et d’études de faisabilité

 
A propos de l’Alliance Financière pour la Finance Climat des villes
CCFLA regroupe des associations de villes au Nord et au Sud, d’ONG et de banques du développement, dont l’AFD, pour faire émerger de nouveaux outils de financement climat.



 
 
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