Financement du secteur privé

Un secteur privé moteur de la croissance

Le secteur privé joue un rôle central pour réduire la pauvreté et soutenir la croissance économique grâce à la création d’emplois durables et à l’augmentation des revenus. Dans les pays en développement, le tissu économique des très petites entreprises et des PME concentre l’essentiel des emplois.

Conférence-expo sur les changements climatiques à l'École française Henri Matisse à Moroni

08/12/2015

Lorsque les élèves de l’École française de Moroni abordent la problématique des changements climatiques avec leurs camarades de l’École Abdoulhamid, les causes en sont clairement expliquées et des solutions précisent sont proposées.

Climat : les jeunes se sont appropriés les enjeux

À l’École française Henri Matisse, cette après-midi du 8 décembre 2015 a été entièrement dédiée à la question des changements climatiques, de l’avenir de notre planète et des solutions durables à mettre en œuvre pour atténuer l’impact de l’homme sur son environnement.

Différents ateliers présentés par les élèves de niveaux élémentaire, primaire et lycée ont permis d’une part d’illustrer par des expériences des phénomènes comme l’effet de serre ou l’élévation du niveau de la mer, et d’autres part de proposer des solutions alternatives comme le chauffe-eau solaire, la briquette de combustible (avec l’aide de l’Association 2 Mains), ou les panneaux solaires.

Les élèves de 3ème et 2nde ont animé une conférence sur les changements climatiques, les causes et solutions, suivie d’un slam interprété par la classe de 3ème A et clôturée par la présentation par deux élèves de 3ème B de leur participation à l’opération #maplanète2050 à Paris en Novembre. L’après-midi s’est terminée par la plantation symbolique d’un arbre dans la cour de l’école pour lancer l’opération de reboisement initiée par l’École française (arbre fourni par l'association Banda bitsi en collaboration avec l'Herbier national des Comores).

#60solutions contre le changement climatique

L’exposition #60 solutions de l’AFD en collaboration avec la Fondation Good Planet a été installée pendant une semaine à l’École Henri Matisse, profitant aux élèves de l’École française et d’écoles voisines invitées pour l’occasion, au total plus de 600 personnes, élèves et professeurs, ont pu visiter l’exposition. Tous les élèves ont pu participer à un quizz sur l’exposition #60 Solutions et à un concours de dessin intitulé « Les Comores en 2040, quelles solutions pour un environnement agréable?  ». L’AFD a récompensé les meilleurs dessins et les
gagnants du quizz

Récompense quiz offerte aux élèves le 15.12.2015 (c AFD Cécile Le Brun Buscail)



Signature d'un MoU de 90 M€ avec le Suriname

27/11/2015

 

Régis Marodon, Directeur du département Amérique latine-Caraïbes de l’Agence française de développement (AFD), a effectué une visite au Suriname du 25 au 27 novembre 2015. À cette occasion, l’intervention de l’AFD dans le domaine de la santé a été valorisée à travers une visite de l’hôpital d’Albina situé à la frontière avec la Guyane. Cette visite s’est achevée par la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) avec le Gouvernement qui fixe à l’AFD un programme d’activités, sur les quatre prochaines années, de 5 projets pour 90 M€.

 

Les enjeux de la coopération avec la Guyane
Initié en 2009, un projet d’amélioration des infrastructures de santé dans le pays est financé par l’AFD pour un montant de 15M€. La construction de l’hôpital d’Albina constitue le dernier volet de ce vaste programme d’investissements qui s’accompagne, en outre, d’une subvention de 1,1 M€ consacrée à la coopération bilatérale.
 
Une réunion sur l’extension à Albina de la réflexion stratégique menée par la Ville de Saint-Laurent du Maroni dans le cadre des Ateliers de Cergy a réuni, dans la ville frontalière surinamaise, le Maire de Saint-Laurent du Maroni, le Directeur général de l’Établissement Public d’Aménagement de la Guyane et la Responsable du service d’aménagement du territoire du Suriname. La prise en compte des deux rives du Maroni dans cet exercice de prospection permettra de partager des réflexions sur les défis caractéristiques de l’espace transfrontalier.
 
 

 

Signature d’un MoU 2016-2019
Le 27 novembre, M. Marodon a signé avec le Ministre des Finances, M. Gillmore Hoefdraad, un MoU définissant un programme de travail pour les quatre prochaines années selon deux axes stratégiques : i) l’évolution vers un modèle de croissance plus durable et résilient et ii) la concentration d’une partie des interventions de l’AFD dans l’Est du pays, notamment à la frontière avec la Guyane.
 
Ces concours souverains permettront le financement d’investissements souhaités par le Gouvernement surinamais dans des secteurs d’intérêt général essentiels au développement du pays. Les activités de l’AFD seront ainsi structurées autour de 4 objectifs :
-           l’optimisation énergétique,
-           l’accès durable à l’eau potable et à l’assainissement,
-           le développement territorial intégré,
-           la réduction des inégalités au travers du renforcement de l’accès aux soins.
 
Opérateur pivot de l’aide publique au développement de la France, l’AFD a ouvert un bureau au Suriname en 2009. Depuis le début de ses activités dans le pays, l’AFD a financé quatre projets pour un montant total de 55 millions d’euros. Le bureau de Paramaribo est supervisé par l’agence AFD de la République dominicaine depuis le 1er janvier 2016.


Renforcer les actions de Proparco au Togo

18/11/2015

Une délégation de Proparco , filiale du groupe AFD, dédiée au secteur privé, était à Lomé du 3 au 6 novembre dernier. Cette visite avait un objectif précis : faire un état des lieux du secteur privé au Togo et échanger avec les différents acteurs sur les possibilités de nouvelles interventions de Proparco, qui octroie des financements à long terme aux entreprises du secteur privé, dans les pays émergents et en voie de développement.

Pour cela, la délégation conduite par Laurent Farge, directeur régional de Proparco en Afrique de l’Ouest, a rencontré les équipes managériales d’entreprises de plusieurs secteurs (banque, industrie, agroalimentaire, infrastructures) afin de mieux cerner les problématiques de ces filières, et d’identifier des besoins d’accompagnement financier. Elle a également échangé avec des partenaires et bailleurs institutionnels, actifs dans le secteur privé au Togo, afin de définir de nouveaux axes de coopération.
 
Pour rappel, Proparco est déjà actif au Togo dans les secteurs financiers et infrastructures. En effet, Proparco soutient financièrement, par le biais de lignes de crédit ou de prises de participation, des banques panafricaines dont le siège se situe à Lomé (ETI, Oragroup) et des fonds d’investissements tels que le fonds généraliste CAURIS. Elle a également participé à la construction du terminal à conteneurs du port de Lomé, LCT, en 2011, avec une ligne de crédit de 30 millions d’euros. Elle souhaite aujourd’hui diversifier son portefeuille par le biais d’investissements directs dans des entreprises d’autres secteurs, tels que l’agro-industrie et le secteur manufacturier.

Proparco dispose aujourd’hui de près de 400 clients dans le monde, pour un portefeuille total de plus de 4 milliards d’euros (dont 50% sont injectés dans le secteur financier), soit un investissement annuel d’un milliard d’euros. Au Togo, ses investissements sont estimés à 100 millions d’euros.


Les impacts du programme de mise à niveau des entreprises du Sénégal

28/09/2015

Le Sénégal est le premier pays d’Afrique sub-saharienne à avoir engagé, à la suite de nombreux pays développés ou émergents, un programme de mise à niveau de ses entreprises (PMNE). Ce programme consiste en un accompagnement technique et financier des entreprises pour la réalisation d’investissements jugés nécessaires à leur développement.

L'étude conduite par l'AFD  compare sur une période de dix ans les trajectoires des entreprises sénégalaises bénéficiaires du programme de mise à niveau  avec des entreprises non bénéficiaires, mais  qui présentaient au moment de l'adhésion des profils proches. L'étude met en évidence un impact significatif et durable de ce programme sur la croissance de l'activité et du revenu des entreprises ainsi que sur leur comportement d'investissement. Elle ne permet pas de conclure en revanche sur l'existence d'externalités induites  par ce programme, c'est-à-dire sur des effets de diffusion ou d'éviction sur les entreprises non bénéficiaires.

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Agriculture : un financement pour les opérateurs privés

17/08/2015

Dans le but de favoriser l’investissement des entreprises privées du secteur rural, l’AFD a signé une ligne de crédit de 5 millions d’euros avec le Crédit Agricole Mutuel de Nouvelle-Calédonie.

 

En Nouvelle-Calédonie, le secteur agricole ne représente qu’environ 2% du PIB et de l’emploi salarié mais près de 12% des entreprises. Malgré les politiques de soutien fort de la part des collectivités, la production locale ne couvre que 40% de la consommation de produits agricoles et de nombreuses denrées sont importées.

Le Crédit Agricole Mutuel de Nouvelle-Calédonie fait figure de pionnier dans le soutien au secteur rural. En 2015, il est le premier établissement financier de la place sur ce créneau. Son statut de société financière mutualiste indépendante ne lui permet cependant pas de proposer de supports de paiements et de collecter des dépôts.

Ce nouveau financement lui permettra ainsi de disposer de ressources longues nécessaires pour financer son activité de crédit à l’investissement.

Il a été entièrement décaissée dans la foulée de la signature.



De nouveaux financements pour l'énergie, l'assainissement et l'infrastructure routière

13/08/2015

Dans le cadre du second Contrat de désendettement et de développement (C2D) signé en décembre dernier, quatre financements d'un montant total de 177 millions d'euros, soit plus de 116 milliards de FCFA, vont permettre de concrétiser les premiers projets prioritaires retenus par le Congo et la France.

Le budget sera réparti en :

  • un prêt de 70 millions d’euros et une subvention de 5 millions d’euros pour améliorer le service d'électricité à Brazzaville comme à Pointe-Noire à travers le programme d’investissements prioritaires de la Société Nationale d’Electricité. Ces deux financements permettront notamment de fiabiliser l’approvisionnement, de réduire les pertes techniques et d’améliorer le recouvrement ainsi que la gestion de l’entreprise.
  • un prêt de 62 millions d’euros pour financer la deuxième phase du projet de drainage pluvial de Brazzaville. Il complètera l’intervention de l’AFD dans le domaine de l’assainissement et contribuera à améliorer l’écoulement des eaux pluviales au niveau de de la ville.
  • une subvention C2D d’un montant de 40 millions d’euros destinée au projet de route de la corniche. Ce financement permet de boucler le plan de financement de l’opération dont le coût total est de l’ordre de 80 millions d’euros.


La signature de ces quatre nouvelles conventions s'est faite le 21 juillet 2015 entre MM. Gilbert Ondongo, ministre de l’Économie des Finances, du Plan, du Portefeuille Public et de l’Intégration, Jean–Pierre Vidon, ambassadeur de France au Congo, et Bruno Bosle, directeur par intérim de l’agence de Brazzaville. Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux, et de nombreuses autres personnalités ont assisté à cette cérémonie qui marque par ailleurs la reprise des prêts souverains de l’AFD à la République du Congo depuis 2014.



 
 
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