Financement du secteur privé

Un secteur privé moteur de la croissance

Le secteur privé joue un rôle central pour réduire la pauvreté et soutenir la croissance économique grâce à la création d’emplois durables et à l’augmentation des revenus. Dans les pays en développement, le tissu économique des très petites entreprises et des PME concentre l’essentiel des emplois.

Des services financiers pour tous : la banque à distance comme solution ?

11/05/2017

À Madagascar, les populations défavorisées ou vivant en milieu rural sont souvent exclues du système financier traditionnel. Pour y remédier, la banque à distance apparaît comme une solution crédible. Lors d’un atelier de promotion organisé le 9 mai 2017, l’AFD a lancé un projet de banque à distance. Objectif : donner accès à tous à des services financiers de qualité.

 

Repenser les services financiers pour les plus pauvres

En 2014, seulement 5,7 % de la population malgache adulte disposait d’un compte bancaire. 

Signé cette même année, le projet de banque à distance soutenu par l’AFD a pour but de faciliter l’accès à des services financiers, tels qu’un compte en banque ou des prêts. Un projet qui s'adresse aux populations défavorisées et exclues du système financier traditionnel. 

En augmentant la pénétration de services offerts par les institutions de microfinance et en diminuant les coûts de transaction, l’AFD et ses partenaires souhaitent accroître le nombre de personnes ayant accès à ces services.

Financé par l’AFD grâce à une subvention de 2 millions d’euros, ce projet contribue à développer l’inclusion financière dans les zones les plus reculées de Madagascar.

 

Appel à projets

À travers cet atelier d’information, l’Agence et la Coordination nationale de la finance inclusive ont fait part aux parties prenantes de l’ouverture d’un appel à projets ( à découvrir ici ).

Les institutions de microfinance, maillons essentiels du dispositif mis en place, sont ainsi invitées à soumettre leurs projets.

 

 
 


Le secteur privé au chevet de la santé

07/04/2017

L'accès aux soins - et aux soins de qualité -, est un défi pour une grande partie de la population en Afrique subsaharienne. Ce sont notamment les petites structures privées qui, dans les campagnes et pour les plus pauvres, répondent aux besoins. Engagée à leurs côtés, la fondation Medical Credit Fund fait la démonstration qu'en matière de santé, on peut allier but social et projet entrepreneurial de façon efficace.

Un manque d'investissements en matière de santé

L'Afrique subsaharienne représente 16 % de la population mondiale mais seulement 2 % des dépenses mondiales de santé. La croissance démographique, l’augmentation des maladies chroniques mais aussi les progrès socio-économiques génèrent pourtant au fil des années une demande de soins toujours plus pressante. Or, le sous-continent africain souffre d'un manque patent d'investissements.

Dans ce contexte très tendu, près de 50 % du total des prestations de soins sont déjà assurées par le secteur privé qui joue là un rôle clé à tous les niveaux, de l’offre de soins au commerce de détail. Sa place est même prépondérante  dans certains pays, comme en Ouganda ou au Ghana, avec plus de 60 % de part de marché de l’offre totale de soins. « Contrairement aux idées reçues, le privé est parfois le seul prestataire de soins dans des régions rurales et dans des quartiers urbains défavorisés, explique Aurore Lambert, chef de projet santé à l’AFD. On est loin d’une offre qui ne servirait que les populations les plus riches ! ».

Souvent de petite taille ou de taille moyenne, ces structures sont pourtant confrontées à deux problèmes majeurs et intrinsèquement liés : la faible qualité des soins et la difficulté d'accès à des financements qui permettraient d’investir pour y remédier. De fait, le secteur bancaire considère généralement leurs activités comme risquées.


Près de 600 centres de soins financés

Medical Credit Fund (MCF) est une fondation qui a justement pour objectif de faciliter le financement de ces structures tout en accompagnant l’amélioration de leurs standards de qualité. Basée en Hollande, c’est, à l'heure actuelle, la seule fondation de ce type. En cinq ans d’existence, MCF a financé 586 centres de soins, principalement au Kenya et au Ghana, mais aussi au Nigeria et en Tanzanie. Le montant moyen des prêts s'élève à 20 000 euros et ces derniers servent surtout à rénover des bâtiments ou à acquérir des équipements.

Ainsi par exemple,  il y a quelques mois, l’hôpital South B, une petite structure hospitalière de 45 lits située dans une zone populaire de Nairobi, a bénéficié d’un prêt pour financer la création d’unités de soins intensifs, de néphrologie et d’hémodialyse. Pendant toute la durée du prêt, les équipes de l'hôpital suivront un programme d’amélioration de la qualité des soins.

 Photo Dorte Hopmans © Diorte

MCF est une fondation à but non lucratif. Mais c’est aussi un acteur privé : MCF ne fait pas de dons et cherche à croître pour atteindre l’équilibre financier. L’équilibre permet d’assurer l’autonomie du projet et de le faire gagner en puissance. « On est dans le social business, explique Selvan Pajaniradja, qui développe ce secteur d’intervention à l’AFD. L’objectif est bien de construire une offre de santé de qualité pour tous à un prix abordable. MCF fait donc du développement mais en générant dans le même temps les revenus indispensables à la pérennité du projet ! »

 

Demain, l'Afrique francophone ?

La particularité de MCF se lit dans sa méthode, inclusive et partenariale. La fondation s’appuie sur des institutions financières locales auxquelles elle apporte sa connaissance du secteur de la santé et qu’elle accompagne lors de l’instruction et du suivi des dossiers. « Le but est de travailler avec des partenaires locaux et de les aider à développer leur offre de prêts à destination du secteur, ajoute Aurore Lambert. Il s’agit de démontrer que le financement des services de santé en Afrique peut être une activité rentable. »

Parce que le projet de MCF est au cœur de ses objectifs en matière de santé et de social business, l’AFD a décidé de participer en décembre 2016 à une levée de fonds. Elle l'a fait via un prêt de 3 millions et une subvention d’1 million d’euros issue de sa facilité social business.

Elle se joint ainsi notamment à la Société Financière Internationale (SFI) et à la fondation Calvert . À terme, l’objectif pour l’AFD est d’aider MCF à s’implanter en Afrique francophone, en particulier en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal où les besoins sont également importants. 

« Compte tenu de son expertise sur la santé et le secteur financier dans de nombreux pays, précise Arjan Poels, le directeur général de MCF, l’AFD est un partenaire clé pour accompagner notre projet d’amélioration des capacités de financement des structures de santé et plus globalement de la qualité des soins sur le continent. » 



Maurice - La Réunion : dialogue renforcé pour le déploiement des énergies vertes !

23/03/2017

Maurice et La Réunion, deux îles qui rencontrent les mêmes défis en matière d’énergie et affichent la même ambition de faire passer les énergies renouvelables au premier plan. Afin d’intensifier les échanges sur l’intégration des énergies vertes dans le réseau mauricien, l’île a signé un accord de partenariat avec l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie de La Réunion (ADEME) et l’AFD.

 

Énergies renouvelables : des ambitions communes

Les îles de l’océan Indien disposent de réseaux électriques contraints et sont confrontées aux problématiques spécifiques des zones non interconnectées (ZNI). Ces réseaux distribuent majoritairement une énergie produite sur la base de combustibles fossiles, qui ont un impact à la fois environnemental et économique.

Depuis quelques années, le recours à des énergies intermittentes dans le mix électrique de ces îles s’impose.

L’île Maurice a confirmé en 2015 son souhait de porter de 20 à 35 % la part d’énergie renouvelable dans son mix électrique d’ici 2025. Encore du chemin à parcourir pour Maurice et un défi à la fois institutionnel, car il implique un cadre réglementaire et une tarification adaptés, et technique puisqu’il fait aussi appel à une gestion intermittente du réseau électrique.

L’île de La Réunion, à travers la mise en œuvre de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), affiche quant à elle l’objectif de faire passer la part d’énergies renouvelables dans son mix électrique de 35 % aujourd’hui à 50 % en 2020. De bons résultats qui s’expliquent par le dynamisme des entreprises du secteur, dotées d’une expertise reconnue dans différentes filières.

Les institutions et opérateurs publics comme l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) , le Cirad et la SPL Énergies constituent également des acteurs clefs en termes d’expertise et de promotion des énergies renouvelables en milieu insulaire.


 
Un accord pour l’échange d’expertise France - Maurice

Ambitions communes, stratégies convergentes, les deux îles sœurs ont témoigné ces dernières années d’une volonté politique forte d’échange et de partage dans ce secteur.

Piloté par l’ ADEME et le ministère de l’Énergie et des Utilités publiques (MEPU) de Maurice, ce partenariat participera à intensifier les échanges dans le domaine de la bioélectricité et de l’agroéconomie pour une production énergétique plus durable.

Un partenariat qui s’inscrit dans la continuité d’un accord signé en 2011 entre les gouvernements mauricien et français sur la coopération régionale entre Maurice et La Réunion, qui avait été suivi d’un accord de coopération sur le développement durable et la maîtrise de l’énergie.

 

 

La signature de ce partenariat tripartite (MEPU - ADEME - AFD) a eu lieu le 23 mars 2017 à la préfecture de La Réunion, en présence d’Ivan Leslie Collendavelloo, Premier ministre adjoint et ministre de l’Énergie et des Utilités publiques de Maurice, du préfet de la Réunion, de l’ambassadeur de France, du directeur régional de l’ADEME Réunion-Mayotte et du directeur de l’AFD pour Maurice et les Seychelles.

 
L’AFD à Maurice : un engagement pérenne et moteur en faveur de la transition énergétique

L’AFD est historiquement positionnée et fortement impliquée depuis 1975 sur le secteur de l’énergie à Maurice, dans lequel elle a financé de nombreux projets structurants.

Les axes stratégiques de l’Agence ciblent :

  • l’appui à la planification énergétique nationale ;
  • le financement et la promotion de l’efficacité énergétique ;
  • le financement des investissements de renforcement du réseau de transport et distribution ainsi que les infrastructures de production énergies renouvelables.

Dans cette perspective, l’AFD soutient le partenariat entre le MEPU et l’ADEME à hauteur de 100 000 euros.


 
Un partenariat gagnant-gagnant à visée opérationnelle !

Concrètement, le projet consistera en l’organisation de deux séminaires de travail sur plusieurs jours, entre Maurice et la Réunion, portant sur la production de bioélectricité et le cadre de régulation d’une politique publique en faveur des énergies renouvelables en milieu insulaire.

Le partenariat verra aussi la tenue d’un study tour en France métropolitaine sur les thèmes du cadre de la régulation en faveur des énergies renouvelables et des réseaux intelligents (« smart grids »).

Ces moments de partage d’expériences mobiliseront les acteurs publics mais également privés du secteur de l’énergie à Maurice et en France. Ces actions seront portées par la direction régionale de l’ADEME Réunion-Mayotte, qui apportera son savoir-faire et sa connaissance des acteurs réunionnais.



Réduire les inégalités femmes / hommes dans le secteur privé mauricien : l’AFD s’engage

08/03/2017

8 mars, Journée internationale des droits des femmes . L’occasion idéale d’évoquer le colloque de haut niveau «  Gender diversity in leadership » organisé à Maurice le 28 février dernier. Un colloque qui, suivant le thème 2017 de cette Journée, traite lui aussi de la place des femmes dans le monde du travail.

 

Une mobilisation d’ampleur en faveur de l’égalité professionnelle femmes / hommes à Maurice

Organisé par le Mauritius Institute of Directors (MIoD) le 28 février dernier à Maurice, avec la participation de l’AFD, le colloque a permis d’aborder des sujets clés du genre  tant à l’échelle du pays que dans une perspective internationale : égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, rôle des infrastructures ou solutions de garde d’enfants, équilibre entre vie professionnelle et personnelle et mixité aux conseils d’administration des entreprises.

 

 

Les échanges ont été initiés en présence de la Présidente de la République devant plus de 150 participants : parmi eux, des acteurs majeurs du secteur privé mauricien et du secteur public, des représentants du corps diplomatique et des partenaires internationaux. 

L'AFD, très engagée sur la thématique du genre, a soutenu l’événement et le directeur de l'agence pour Maurice et les Seychelles est intervenu afin d’apporter un éclairage sur le retour d’expérience et la situation en France.

 

Peu de postes à responsabilité pour les femmes

Si l’emploi formel des femmes est en augmentation à Maurice, peu d’entre elles ont accès aux postes à responsabilité au sein des entreprises et la proportion de femmes au sein des conseils d’administration évolue de manière positive mais reste très limitée.

Or la réduction des inégalités femmes / hommes constitue une réelle opportunité d’innovation et d’amélioration des performances pour les entreprises et de développement inclusif et durable pour le pays.

 

Face aux enjeux, une dynamique de concertation et de changement des pratiques

Pour le Mauritius Institute of Directors (MIoD) , il s’agit ainsi du coup d’envoi d’une initiative pérenne et tournée vers l’opérationnel, en faveur d’un changement structurel.

Des groupes de travail thématiques en cohérence avec les panels du colloque seront prochainement créés et travailleront dans les années à venir sur des solutions concrètes pour tendre vers la réduction des inégalités de genre au sein du secteur privé mauricien. 

 

Bientôt une ligne de crédit AFD qui intègre le genre !

Quant à l’AFD, elle envisage de poursuivre un travail en partenariat avec le secteur privé mauricien sur ces enjeux.

En ce sens, la ligne de crédit environnementale SUNREF 3 (75 millions d’euros), en cours d’instruction, intégrera une dimension genre significative : le projet  permettra ainsi de soutenir (techniquement et financièrement) les actions des entreprises en faveur de l’égalité professionnelle femmes / hommes.

 

 



Le Vietnam prend la route d’une microfinance plus sûre

27/02/2017

Depuis 2013, l’AFD soutient le développement d’un secteur de la microfinance pérenne au Vietnam via une assistance technique. À la clé : un cadre juridique pour la microfinance, outil de développement prometteur au service de l’inclusion financière.

La microfinance, un outil de développement en plein essor

Pour les personnes les plus vulnérables, la microfinance est synonyme d’accès à des services financiers de base. La microfinance amène l’argent là où il n’y en a pas, et des possibilités de financement à des personnes qui n’y ont d’habitude pas accès.

Avec les institutions de microfinance, les personnes à faible revenu peuvent accéder à des produits financiers abordables et de qualité qui leur permettront de financer des activités génératrices de revenus.

Un secteur facteur d’inclusion financière et qui connaît un fort développement, tellement fort qu’il apparaît désormais essentiel de bâtir une microfinance responsable et sécurisée.

 

La fin de la microfinance informelle ?

Au Vietnam, les organismes qui fournissent des services de microfinance sont majoritairement informels, c’est-à-dire réalisés par des entités non réglementées en tant que telles. Une réglementation qui dans le pays passe par un agrément et une licence d’exploitation de la Banque d’État.

Conséquence pour ces entités ? Elles sont exclues du champ de la régulation bancaire et financière opérée par la Banque d’État et sont également privées de la protection que confère un régime juridique efficace.

C’est là que l’AFD est intervenue, en proposant une assistance technique d’un million d’euros destinée à doter le secteur d’un cadre réglementaire et de supervision pour garantir un environnement stable et propice aux institutions de microfinance.
 

 Les participants au séminaire final du projet à Hanoï le 21/02/2017

 

Sécuriser le marché du microcrédit

L'assistance technique permet aux services de microfinance :

  • de sécuriser leurs activités ;
  • d’accroître leur champ d’action ;
  • et de développer une offre de services financiers innovante et complète en faveur des populations n’ayant pas accès au secteur bancaire traditionnel, au travers de leur labellisation en tant qu’institutions de microfinance.

Le projet entendait aussi renforcer la gestion des Crédits populaires placés sous la tutelle de la Banque coopérative publique du Vietnam (Coop-bank).

Une action qui s’est inscrite dans le cadre plus général de l’action de l’AFD Vietnam dans le domaine de l’inclusion financière.

L’AFD a notamment financé un prêt de soutien aux Crédits populaires, au travers de la Banque coopérative du Vietnam (Coop-bank), afin de développer les investissements d’entrepreneurs privés du secteur rural n’ayant pas accès aux réseaux bancaires classiques.


Quels résultats ?

L’assistance technique, réalisée par un consortium de consultants indiens et vietnamiens spécialisés dans la microfinance, a permis :

  • d’appuyer, à l’aide de séminaires et de study tours (Cambodge, Bangladesh, Kenya, Inde) la Banque d’État du Vietnam dans la rédaction des décrets et circulaires relatifs aux institutions de microfinance et aux Crédits populaires ;
  • d’améliorer la supervision du secteur au travers de son intégration au périmètre d’action de l’Agence de supervision bancaire ;
  • et de réfléchir à l’établissement d’un cadre juridique visant à créer un marché de gros pour la microfinance (des banques spécialisées dans la fourniture de crédit aux institutions de microfinance).

 

Une assistance élargie aux régions les plus pauvres

Le séminaire final du projet s’est tenu à Hanoï le 21 février 2017 : l’occasion de souligner le fort ancrage territorial du projet financé par l’AFD, grâce notamment aux séminaires organisés dans les provinces les plus pauvres

Les acteurs locaux étatiques (branches de la Banque d’État) ou les organisations de masse affiliées au parti communiste (Union des travailleurs, Union des femmes) ont largement bénéficié de cette assistance technique et ont pu exprimer au gouvernement central leurs attentes quant aux évolutions du cadre juridique de la microfinance.



L’AFD et l’UBCI partenaires pour soutenir l’économie verte en Tunisie

14/02/2017

L’AFD et l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie (UBCI)  ont signé  le 14 février 2017 une ligne de crédit de 15 millions d’euros. L’objectif : accompagner les acteurs privés qui souhaitent investir dans la maîtrise de l’énergie et l’efficacité énergétique. 

Vers une Tunisie plus sobre en carbone ?

C’est via la ligne de crédit SUNREF , le « label finance verte » de l’AFD, que ce soutien se concrétise : cet accord a vocation à soutenir l’UBCI dans ses activités de prêteur à moyen et long terme en faveur d’investissements portés par des entreprises tunisiennes dans des domaines comme :

  • la maîtrise de l’énergie et l’efficacité énergétique ;
  • la valorisation des déchets ;
  • ou encore la réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.

Le programme SUNREF se donne ainsi pour ambition de soutenir la transition de l’économie tunisienne vers un modèle plus sobre en carbone et moins polluant.

Les objectifs spécifiques du programme :

  • accompagner les institutions financières et partenaires tunisiens qui souhaitent financer des investissements de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution ;
  • contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;
  • et renforcer la compétitivité du secteur industriel.

 

200 millions d’euros pour le développement de la Tunisie

Pour Gilles Chausse, directeur AFD Tunisie, cet accord s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le groupe AFD lors de la conférence Tunisia 2020 de consacrer 200 millions d’euros au soutien de la Tunisie et notamment des acteurs privés tunisiens. 

Une action qui vient renforcer le partenariat de longue date entre l’UBCI et le groupe AFD : elle participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Économie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

 

Une UBCI partenariale au service de l'économie locale

Selon Pierre Bérégovoy, directeur général de l’UBCI , ce financement témoigne de la volonté de l’Union bancaire de renforcer son accompagnement des entreprises tunisiennes en faveur d’une économie verte et démontre son engagement fort en faveur du développement du tissu économique tunisien

Ce type d’opérations s’inscrit dans le cadre d’une politique de partenariats solides entre l’UBCI et les organismes internationaux qui soutiennent l'économie tunisienne. D’autres partenariats en faveur des entreprises clientes de l’UBCI devraient être annoncés prochainement.

Avec la participation financière de l'Union Européenne



 
 
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