Le barrage Porce III, en Colombie

L’énergie est au coeur des enjeux économiques, environnementaux et de développement auxquels doit faire face le monde aujourd’hui. Les besoins de la population, la compétitivité de l’industrie et des économies, et le fonctionnement global de la société sont tributaires d’une énergie fiable, accessible à un prix abordable et de préférence renouvelable pour être durable.

Actualités

Premier panneau pour la plus grande centrale solaire du Sahel

05/07/2016

La centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli, au Burkina Faso, d’une puissance de 33 MWc sera mise en service dans 14 mois maximum. Financée par l’AFD et l’Union européenne, elle apportera 5% de la consommation totale du Burkina Faso à un prix très compétitif.

Engagement pris lors de la COP 21

La centrale de Zagtouli, dont Paul Kaba Thieba, Premier ministre du Burkina Faso, a posé le premier panneau, ouvre la voie au développement des énergies renouvelables au Burkina Faso qui est un des engagements pris lors de la COP 21 par le Burkina Faso ainsi qu’un axe fort du programme du Président Kaboré.
Elle comportera 130 000 panneaux solaires et sera la première centrale photovoltaïque de cette taille construite au Sahel.
Elle va permettre le développement de compétences sur le solaire au Burkina Faso, tant au niveau de la Société nationale d’électricité du Burkina (Sonabel) que de ses futurs sous-traitants.

Coût inférieur aux estimations

Le coût de construction et d’exploitation des deux premières années est deux fois inférieur aux estimations initiales de 2010. Cela confirme la compétitivité de l’énergie solaire au Sahel. Comme l’a indiqué le Premier Ministre, cette centrale produira une énergie à un prix dérisoire par rapport au prix de revient actuel de la Sonabel et contribuera ainsi à améliorer sa situation financière.
Pour les Burkinabés, qui souffrent d’une offre d’électricité insuffisante, notamment durant la saison chaude, cette centrale apportera 55 GWh supplémentaires par an soit 5% de leur consommation. 

En périphérie de Ouagadougou

Située en périphérie de Ouagadougou, cette centrale de 33 MWc est financée par l’AFD (prêt à l’Etat de 22,5M€ rétrocédé en don à la Sonabel) et par l’Union européenne (don de 25M€).
La pose du premier panneau s’est faite en présence de Véronique Dan, chargée d’affaire à l’ambassade de France et Thierry Barbé, chef de coopération à la Délégation de l’Union européenne.

Le coût total du projet est de 47,5 M€ dont 37 M€ pour le contrat de construction incluant 2 ans d’exploitation. Ce contrat a  été remporté par Cegelec (Groupe Vinci).
Les travaux doivent durer au maximum 14 mois.
 



Coup d'envoi pour la première centrale solaire du Salvador : un partenariat entre le groupe AFD et la Banque Interaméricaine de Développement

02/06/2016

Répondant à des enjeux d'accès à l'électricité, de développement local et d'indépendance énergétique, ce projet marque une étape majeure dans la transition énergétique du pays. Il associe les savoir-faire de constructeurs français et espagnol. L’accord de prêt a été conclu en présence de Rémy Rioux, directeur général de l’AFD, et de Luis Alberto Morenodu, directeur général de la BID.

   

Rémy Rioux, directeur général de l’AFD et Luis Alberto Moreno, directeur général de la BID.
 

Proparco, représenté par Grégory Clemente, directeur général et l’Inter-American Investment Corporation ( ICC ), représentée par James Scriven, son directeur général, ont signé ce jour une convention en faveur de la construction et l’exploitation d’une centrale solaire photovoltaïque au Salvador.

L’accord de prêt d’un montant de 30 M$ en faveur de la joint-venture Providencia Solar a été conclu en présence de Rémy Rioux, directeur général de l’AFD, et de Luis Alberto Morenodu, directeur général de la BID . Ce projet associe le savoir-faire du français Neoen et du constructeur espagnol TSK . Il permettra de développer l'offre locale d'électricité à coût compétitif tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Un projet solaire d’envergure

Avec une capacité totale de 100 MWp, la nouvelle centrale Providencia Solar fournira en électricité l’équivalent de la consommation annuelle de 176 000 habitants . Elle sera composée de deux sous-centrales : Antares, une centrale de 75 MWp et Spica, une centrale de 25 MWp. Sa mise en service est prévue pour mai 2017. 
Le coût total de ce projet est évalué à 150 M$ – financé à hauteur de 30 M$ par Proparco, dont 12 M$ de sous-participation de l’AFD, de 57,7 M$ par la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et de 30 MUSD par le Canadian Climate Fund syndiqués par la BID.

 

 

Développement de l’expertise française à l’international

Neoen est une jeune société française, créée en 2008, avec une expertise technologique reconnue dans les solutions énergétiques renouvelables. Elle est principalement présente en France dans le solaire et l’éolien. La société a récemment développé le plus grand parc photovoltaïque d’Europe situé à Cestas en Gironde (300 MW).
Le financement de Proparco permettra de soutenir l’entreprise dans son développement à l’international.

 

Structuration d’une nouvelle filière au Salvador

Il s’agit de la première centrale solaire du Salvador. Elle permettra de diversifier le mix énergétique du pays, encore très dépendant des énergies fossiles (49 %). On estime que l'énergie solaire produite viendra remplacer l’équivalent de 163 800 MWh d’énergie thermique par an tout en évitant les émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 39 800 tonnes de CO2 par an.
Ce projet marque une étape majeure dans la transition énergétique du pays. Il permettra de faire rentrer une nouvelle technologie sur le territoire et de structurer la filière solaire en vue du développement de nouveaux projets (+150 MW supplémentaires prévus d'ici à 2017). Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement salvadorien de produire une énergie propre et contribuera au transfert de savoir-faire dans un secteur à fort potentiel au Salvador. L’initiative préparera par ailleurs les autorités publiques du secteur des énergies renouvelables à la négociation avec des opérateurs privés.

Un soutien au développement local

La centrale solaire, située dans le département de La Paz à 40 kilomètres de la capitale, participera au développement économique et social du Salvador en améliorant l’accès de la population à l’électricité. Par ailleurs, les communautés environnantes de la centrale bénéficieront d’importantes retombées sociales. En effet, 3% des revenus de la centrale Antares seront investis dans des projets de développement local.



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


L'AFD finance à hauteur de 180 millions d’euros l’accès à l’énergie durable au Kenya

04/04/2016

À l’occasion de la visite officielle du président kényan Uhuru Kenyatta en France, l’AFD renforce son soutien au développement du secteur électrique kenyan par des signatures de nouvelles opérations d’un montant total de 180millions d’euros.

Accélérer l'accès à l'électricité à court terme des Kenyans

Le financement se compose d'un prêt de 90 M€ et d'une subvention de 30 M€ pour soutenir la nouvelle politique d’électrification du pays et permettre un accès à court terme à l’électricité pour l’ensemble de la population. Les fonds mis à disposition par l’AFD permettront l’accès à l’électricité à 1,3 million de personnes.

Cette opération sera mise en œuvre par Kenya Power, entreprise détenue à 51% par l’État kenyan en charge de la distribution de l’électricité dans le pays.

60 millions pour le financement du parc éolien

En complément, un protocole d’accord a été signé avec Albert Mugo, directeur général de KenGen, entreprise détenue à 70% par l’État kenyan, opérant dans le secteur de la production d’électricité et assurant les trois-quarts de l’approvisionnement du pays.

Celui-ci permettra la mise à disposition de KenGen, de 60 millions d’euros pour le financement du parc éolien de Meru, au nord du Mont Kenya. Avec le cofinancement attendu de la coopération allemande, il est prévu que le parc éolien de Meru puisse faire jusqu’à 80 MW.

L'électricité kényane  issue à plus de 90% de sources renouvelables

Cette opération permet de renforcer le positionnement du Kenya comme un modèle de pays arrivant à concilier développement et lutte contre le changement climatique, son électricité étant à plus de 90% issue de sources renouvelables : la géothermie fournit en effet la moitié de l’électricité consommée, suivie par l’hydroélectricité représentant environ 40% de la consommation.

Le financement apporté par l’AFD à KenGen est un prêt direct sans garantie de l’État kenyan ; la mobilisation envisagée d’un tel outil financier illustre la très bonne performance de KenGen et la confiance accordée par l’AFD à cette entreprise et de manière générale au secteur électrique kenyan.

Un soutien de quinze ans à l'énergie électrique du Kenya

Ces nouveaux projets s’inscrivent dans le partenariat de long terme développé avec les autorités kényanes avec l’AFD dans le secteur de l’énergie. En effet, depuis le début de son activité au Kenya au début des années 2000, l’AFD a engagé plus de 800 millions d’euros de prêts en faveur du secteur électrique kenyan, répartis sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur : forages pour le développement de l’énergie géothermique, centrales d’énergies renouvelables, réseau électrique national et interconnexion avec l’Ethiopie, électrification en zone rurale et en zone urbaine, et même accompagnement de l’investissement dans le secteur par les PME.

La France est le principal financeur bilatéral du secteur. À l’image de l’ensemble des projets soutenus par l’AFD au Kenya dans le secteur de l’énergie, les opérations signées ce 4 avril s’inscrivent en plein dans les orientations clés de la politique de coopération de la France.

Les trois signatures ont eu lieu au Palais de l’Elysée par le directeur général adjoint de l’AFD, Jacques Moineville et le ministre des Finances de la République du Kenya, Henry Rotich, en présence du président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta et du président de la République française, François Hollande.

 



SUNREF, le label finance verte de l’AFD : le site est en ligne

04/03/2016

L’AFD met à la disposition de ses partenaires et des acteurs de la finance verte un site Internet dédié et lance le site SUNREF . Ce site se veut être une plateforme pour échanger, partager et agir, tout en constituant un écosystème autour de la finance verte par la diffusion de connaissances et une mise en réseau des acteurs du secteur. Il permettra également de présenter l’information sur les projets et les partenaires de ce programme innovant.

Saisir les opportunités de la transition écologique

La transition vers un modèle plus vert constitue un important potentiel de développement économique. Grâce à la croissance verte, de nombreuses opportunités se présentent au secteur privé dans les domaines de la maîtrise de l’énergie, la gestion durable des ressources naturelles et la protection de l’environnement. Dans les pays du Sud, le financement de cette croissance verte représente un défi majeur auquel l’AFD apporte, grâce au programme SUNREF, sa contribution, en partenariat avec les acteurs de la finance verte (banques, entreprises, pouvoirs publics, bailleurs...).

Une ligne de financement vert destinée au secteur privé accessible via des banques partenaires

L’objectif du programme SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance), le label finance verte de l'AFD, est de faciliter l’accès à une énergie durable abordable pour garantir le développement d’une économie sobre en carbone et de participer à l’atténuation des causes du changement climatique.
SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de la transition écologique et encourage les banques locales à la financer, selon des conditions financières adaptées. Cette offre innovante permet ainsi au secteur privé un meilleur accès au financement bancaire, pour acquérir des équipements de meilleure qualité, et ainsi de faire des économies et d’accroître sa compétitivité grâce à une meilleure gestion de l’énergie et une prise en compte de l’environnement.

SUNREF offre de plus à ses partenaires une approche intégrée visant à renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs grâce à un programme d’assistance technique dont le rôle est de soutenir et d’amplifier le marché du financement des investissements verts : accompagnement des banques dans le financement du projet ; et appui aux entreprises dans la mise en œuvre de stratégies pour un usage optimisé de l’énergie et des ressources naturelles.

Le site Internet de SUNREF : une plateforme dédiée à la finance verte

L’AFD met à la disposition des acteurs de la finance verte (banques, entreprises, bailleurs, pouvoirs publics) une plateforme dédiée pour collecter, diffuser et capitaliser sur de meilleures pratiques.  Le site de SUNREF se positionne ainsi comme un écosystème autour de la finance verte offrant aux acteurs du secteur de nouvelles opportunités pour mettre en œuvre des approches innovantes et efficaces sur le plan opérationnel. Enfin, ce site Internet apporte un éclairage complémentaire sur les projets déployés en matière de finance verte par l’AFD, les investissements verts réalisés, que ce soit en Afrique, en Océan Indien, en Amérique Latine, en Asie ou en Méditerranée, l’approche innovante de SUNREF et ses avantages, ses partenaires, et les types de financements éligibles. SUNREF a pour objectif de fédérer les efforts de l’ensemble des acteurs pour faciliter le passage à l’échelle essentiel pour relever les défis écologiques.

Plus d’informations ► www.sunref.org
 


A propos de SUNREF

SUNREF (Sustainable Use of Natural Resources and Energy Finance) est le label finance verte de l’AFD. Dans un contexte de transition énergétique et environnementale, SUNREF aide les acteurs privés des pays du Sud à saisir les opportunités de cette transition à travers une approche innovante et encourage les banques locales à la financer. A ce jour, 42 projets SUNREF ont été déployés avec succès depuis 2006, en partenariat avec 70 banques locales, dans près de 30 pays d’intervention, pour un montant total engagé de plus de 2,5 milliards d’euros de prêts accordés par l’AFD, dont 1,2 milliard déjà versé.
www.sunref.org



Trois nouveaux projets d'amélioration de l'eau, de la santé et de l'énergie au COngo

23/02/2016

Dans le cadre de la coopération France - République du Congo, l'AFD a signé trois accords de financement d'un montant total de 118 millions d'euros au gouvernement congolais pour aider à améliorer l'accès à l'eau potable, la formation de professionnels dans le domaine de l'électricité et favoriser l'accès aux soins.

Une combinaison de subventions et de prêts au service de la santé, de l'eau, de l'hygiène et de l'énergie

  • Eau et hygiène : un prêt à l'ETat (prêt souverain) de 100 millions d'euros au programme d’investissements prioritaires de la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) qui financera :
    • l'extension du service d’eau potable à près de 300 000 personnes dans les quartiers périphériques de Brazzaville ;
    • la réhabilitation du réseau de distribution d’eau sur les portions prioritaires soit 150 000   bénéficiaires ;
    • le renforcement de capacités en gestion de la SNDE ;
    • une campagne de sensibilisation des populations à l’hygiène et à l’assainissement. 

Les travaux devraient démarrer en septembre 2016.

  • Santé : une subvention dans le cadre du contrat de désendettement et de développement (C2D) d’un montant de 10 millions d'euros (6,55 Mds de FCFA) destinée au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brazzaville. Ce financement permettra aux 80 000 hospitalisés en moyenne par an d’avoir de meilleures conditions sanitaires et d’hygiène. Le concours permettra d’appuyer le CHU pour :
    • rénover le réseau de distribution d’eau sanitaire et le réseau anti-incendie et la mise en place des systèmes de contrôle et de protection adéquats ;
    • réhabiliter intégralement le système de collecte des eaux usées à l’extérieur des bâtiments ;
    • renforcer les capacités du personnel en gestion hospitalière non seulement du CHU de Brazzaville mais aussi de l’ensemble du personnel des 12 hôpitaux généraux (ressources humaines, capacités techniques, et capacités logistique). Les travaux démarreront en début second semestre 2016.
  • Formation professionnelle en énergie : une subvention C2D d’un montant de 8 millions d'euros (5,24 Mds de FCFA) destinée au Centre de formation professionnelle de la Société Nationale d’Électricité (SNE). Ce financement complémentaire permettra de restructurer le dispositif de formation interne de la SNE. Il contribuera à :
    • améliorer les performances de la société par le renforcement des capacités de pilotage des ressourcse humaines ;
    • renforcer les capacités et ingénierie de formation auprès du Centre de Formation et de Perfectionnement Professionnels (CFPP) ;
    • mettre à niveau des infrastructures et plateaux techniques du CFPP avec un début des travaux de réhabilitation prévu pour l’année 2016. À terme 600 agents de la SNE seront formés chaque année aux métiers de l’électricité.

Les financements représentant 72,29 milliards de FCFA.


  • De g. à d :  AFD , Ambassade de France au Congo et 
    gouvernement Congolais

 
La signature des conventions s'est déroulée le 18 février 2016 entre le ministre congolais de l’Économie des Finances, du Plan, du Portefeuille public et de l’Intégration, Gilbert Ondongo, l'ambassadeur de France au Congo, Jean–Pierre Vidon, et Stéphane Madaule, directeur de l’agence de Brazzaville ; et en présence du ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, du ministère de la Santé et de la Population, du ministre de l’Aménagement du Territoire et de la délégation générale aux grands travaux, ainsi que de nombreuses autres personnalités.

Ces nouveaux accords présagent des perspectives prometteuses, tant pour le Congo que pour la coopération franco-congolaise, dans le cadre d’un partenariat élargi et renforcé mis en œuvre par l’AFD.

 



 
 
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