L'action de l'AFD en matière de santé
et de protection sociale

Actualités

Le secteur privé au chevet de la santé

07/04/2017

L'accès aux soins - et aux soins de qualité -, est un défi pour une grande partie de la population en Afrique subsaharienne. Ce sont notamment les petites structures privées qui, dans les campagnes et pour les plus pauvres, répondent aux besoins. Engagée à leurs côtés, la fondation Medical Credit Fund fait la démonstration qu'en matière de santé, on peut allier but social et projet entrepreneurial de façon efficace.

Un manque d'investissements en matière de santé

L'Afrique subsaharienne représente 16 % de la population mondiale mais seulement 2 % des dépenses mondiales de santé. La croissance démographique, l’augmentation des maladies chroniques mais aussi les progrès socio-économiques génèrent pourtant au fil des années une demande de soins toujours plus pressante. Or, le sous-continent africain souffre d'un manque patent d'investissements.

Dans ce contexte très tendu, près de 50 % du total des prestations de soins sont déjà assurées par le secteur privé qui joue là un rôle clé à tous les niveaux, de l’offre de soins au commerce de détail. Sa place est même prépondérante  dans certains pays, comme en Ouganda ou au Ghana, avec plus de 60 % de part de marché de l’offre totale de soins. « Contrairement aux idées reçues, le privé est parfois le seul prestataire de soins dans des régions rurales et dans des quartiers urbains défavorisés, explique Aurore Lambert, chef de projet santé à l’AFD. On est loin d’une offre qui ne servirait que les populations les plus riches ! ».

Souvent de petite taille ou de taille moyenne, ces structures sont pourtant confrontées à deux problèmes majeurs et intrinsèquement liés : la faible qualité des soins et la difficulté d'accès à des financements qui permettraient d’investir pour y remédier. De fait, le secteur bancaire considère généralement leurs activités comme risquées.


Près de 600 centres de soins financés

Medical Credit Fund (MCF) est une fondation qui a justement pour objectif de faciliter le financement de ces structures tout en accompagnant l’amélioration de leurs standards de qualité. Basée en Hollande, c’est, à l'heure actuelle, la seule fondation de ce type. En cinq ans d’existence, MCF a financé 586 centres de soins, principalement au Kenya et au Ghana, mais aussi au Nigeria et en Tanzanie. Le montant moyen des prêts s'élève à 20 000 euros et ces derniers servent surtout à rénover des bâtiments ou à acquérir des équipements.

Ainsi par exemple,  il y a quelques mois, l’hôpital South B, une petite structure hospitalière de 45 lits située dans une zone populaire de Nairobi, a bénéficié d’un prêt pour financer la création d’unités de soins intensifs, de néphrologie et d’hémodialyse. Pendant toute la durée du prêt, les équipes de l'hôpital suivront un programme d’amélioration de la qualité des soins.

 Photo Dorte Hopmans © Diorte

MCF est une fondation à but non lucratif. Mais c’est aussi un acteur privé : MCF ne fait pas de dons et cherche à croître pour atteindre l’équilibre financier. L’équilibre permet d’assurer l’autonomie du projet et de le faire gagner en puissance. « On est dans le social business, explique Selvan Pajaniradja, qui développe ce secteur d’intervention à l’AFD. L’objectif est bien de construire une offre de santé de qualité pour tous à un prix abordable. MCF fait donc du développement mais en générant dans le même temps les revenus indispensables à la pérennité du projet ! »

 

Demain, l'Afrique francophone ?

La particularité de MCF se lit dans sa méthode, inclusive et partenariale. La fondation s’appuie sur des institutions financières locales auxquelles elle apporte sa connaissance du secteur de la santé et qu’elle accompagne lors de l’instruction et du suivi des dossiers. « Le but est de travailler avec des partenaires locaux et de les aider à développer leur offre de prêts à destination du secteur, ajoute Aurore Lambert. Il s’agit de démontrer que le financement des services de santé en Afrique peut être une activité rentable. »

Parce que le projet de MCF est au cœur de ses objectifs en matière de santé et de social business, l’AFD a décidé de participer en décembre 2016 à une levée de fonds. Elle l'a fait via un prêt de 3 millions et une subvention d’1 million d’euros issue de sa facilité social business.

Elle se joint ainsi notamment à la Société Financière Internationale (SFI) et à la fondation Calvert . À terme, l’objectif pour l’AFD est d’aider MCF à s’implanter en Afrique francophone, en particulier en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal où les besoins sont également importants. 

« Compte tenu de son expertise sur la santé et le secteur financier dans de nombreux pays, précise Arjan Poels, le directeur général de MCF, l’AFD est un partenaire clé pour accompagner notre projet d’amélioration des capacités de financement des structures de santé et plus globalement de la qualité des soins sur le continent. » 



Santé | Un centre flambant neuf au service de la qualité des diagnostics et de la biologie médicale

22/02/2017
Le Togo peut désormais compter sur un lieu dédié à la biologie clinique : le Centre de la division de la pharmacie, des laboratoires et du médicament, qui a vu le jour le 16 février dernier. Partie intégrante d’un programme régional de la Fondation Mérieux , le centre permettra de renforcer le secteur du laboratoire médical.
 
Un secteur de la biologie médicale structuré pour faire face aux maladies infectieuses
 
Le nouveau Centre de la division de la pharmacie, des laboratoires et du médicament (DPML) comprendra également un centre de formation continue pour les professionnels de la biologie médicale et une unité d’évaluation externe de la qualité des laboratoires.
 
À l’origine de cette construction, une problématique : alors même qu’un système de laboratoires de biologie fournissant services de qualité est une condition essentielle pour améliorer la santé des populations, le diagnostic est un domaine sous-traité par les gouvernements et bailleurs internationaux.
 
 
Un réseau régional pour de meilleurs diagnostics
 
L’importance de la création d’un centre de formation et d’une unité d’évaluation externe de la qualité des laboratoires n’en ressort que mieux. Ces deux entités entrent dans le cadre du projet de Réseau d’Afrique de l’Ouest des laboratoires d’analyses biologiques , plus connu sous le nom de RESALOAB+. 
 
Ce projet, mis en œuvre par la Fondation Mérieux , est le premier programme régional à apporter une réponse à la problématique de la performance des systèmes de laboratoires de biologie.  
L’AFD est le principal soutien financier de ce projet (5 millions d’euros sur un total de 8 millions). 
 
 
Une surveillance accrue des épidémies
 
Le réseau couvre sept pays de l’Afrique de l’Ouest (dont le Togo) et est voué à renforcer le secteur du laboratoire médical dans une perspective sous-régionale. 
 
Ses impacts :
  • Il contribue à l’amélioration de la qualité des diagnostics, permettant une prise en charge plus adaptée des patients et la réduction des coûts aussi bien pour le système de santé que pour le patient ;
  • Il permet la mise en place d’un système de surveillance épidémiologique solide avec une notification des cas précoces, un dispositif essentiel pour tenter de stopper la chaîne de transmission des maladies à potentiel épidémique.  
 
Ressources humaines, médicaments… L’AFD partenaire du Togo pour un système de santé efficace
 
Quant aux bâtiments administratifs de la division de la pharmacie, des laboratoires et du médicament, ils s’inscrivent dans le cadre du projet d’appui à la gestion des ressources humaines et du médicament , financé par l’AFD et clôturé en décembre dernier. Une initiative qui prend sa source dans le déficit de capacités en matière de ressources humaines en santé et la mauvaise gestion des médicaments, deux phénomènes qui entravent le développement sanitaire.
 
L’un des axes du projet : l’optimisation des principales fonctions de régulation du secteur pharmaceutique.  
 
Afin d’atteindre cet objectif, de nombreuses activités de renforcement du secteur ont été menées en parallèle à la construction du nouveau centre, comme :
  • le renforcement des capacités de l’autorité de régulation du médicament et la formation des équipes ;
  • l’aménagement du cadre réglementaire ;
  • ou encore la mise à jour de la politique pharmaceutique nationale
Le projet a également contribué à consolider et améliorer la performance du système d’approvisionnement des médicaments essentiels et génériques gérés par la Centrale d’achat dédiée du Togo. Des actions en faveur de la réforme du secteur de la santé togolais et qui démontrent un engagement constant de l'AFD .
 
La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et de la Protection sociale, le Pr Moustafa Mijyawa, de l’ambassadeur de France au Togo Marc Fonbaustier, du directeur de l’AFD Lomé Benoît Lebeurre et du directeur général de la Fondation Mérieux Benoît Miribel.
 
 
 
 
Le ministre de la Santé et de la Protection sociale coupant le ruban
- © AFD 2017
 
En images, les officiels ayant pris part à l'inauguration - © AFD 2017

 



Deux accords qui mettent la santé et le développement urbain à l’honneur

17/02/2017

La visite du secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie a été l’occasion de signer deux nouveaux accords avec le Tchad. À l’honneur : la santé et la réhabilitation d’un canal de la capitale N’Djamena, le tout au service de meilleures conditions de vie pour la population !

 

Gratuité des soins et lutte contre le sida

Jean Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé du Développement et de la Francophonie, a profité de sa visite à N’Djaména le 14 février pour procéder à la signature de deux accords en faveur du Tchad, pour un montant total de 20 millions d’euros.

Au cœur du premier accord, la deuxième partie de l’aide budgétaire globale de la France au Tchad de l’année 2016. D’un montant de 5 millions d’euros, elle ciblera le secteur de la santé et les dépenses prioritaires pour la santé des populations tchadiennes.

Au programme :

  • dotations de 5 hôpitaux de référence du pays ;
  • des programmes de gratuité des soins pris en charge par l’État tchadien ;
  • et financement du programme sectoriel de lutte contre le sida.

Cette aide vient compléter la première partie de décembre 2016 consacrée au paiement des pensions et des retraites.

 

Le Tchad face à la crise

Une aide qui intervient dans un contexte de difficultés économiques sans précédent pour le Tchad, sévèrement affecté par le double choc exogène de la chute des cours du brut et de la forte détérioration de l’environnement sécuritaire. Une situation financière difficile qui entrave la capacité du gouvernement à fournir des services de base à la population.

L’aide française contribuera, à sa mesure, à l’effort collectif engagé par les partenaires techniques et financiers pour aider le pays à faire face du mieux possible aux tensions de trésorerie auxquelles il est actuellement confronté. 

 

Le Canal des Jardiniers, un drain à ciel ouvert…

Quant au deuxième accord signé par Jean-Marie Le Guen, il est dédié à l’aménagement du Canal des Jardiniers, un projet novateur qui s'élève à 15 millions d’euros, mis en œuvre par la mairie de N’Djaména. 

Près de 150 000 personnes vivent dans les quartiers bordant le canal, qui se révèle être un drain à ciel ouvert. Les conditions sanitaires y sont dégradées, les habitants utilisant le canal pour y déverser ordures ménagères et eaux usées. 

À travers ce projet, le canal se verra assaini et réhabilité pour enfin offrir aux populations un accès à des services urbains et à des aménagements de qualité. À la clé : de meilleures conditions de vie, sur le long terme, pour les habitants !

 

… Et la coulée verte de la capitale !

Bien qu’il s’inscrive en continuité des précédentes opérations financées par l’AFD dans le domaine du drainage pluvial, le projet revêt un caractère novateur au Tchad : il ne s’agira pas seulement de redonner au canal sa fonction de collecteur des eaux pluviales, mais également de participer à la requalification de quartiers historiques de N’Djaména

Véritable coulée verte au cœur de la ville, le Canal des Jardiniers a le potentiel nécessaire pour devenir un lieu emblématique de la capitale, où les habitants de N’Djaména prendront plaisir à se rassembler et à partager des moments de vie collectifs.

  


Signature des conventions.

De gauche à droite : l'ambassadeur de France au Tchad, le secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie, le ministre des Finances et du Budget et la directrice de l'AFD par interim.

 


De droite à gauche : la directrice de l'AFD par interim, le secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie, le ministre des Finances et du Budget, le maire de N'Djaména, l'ambassadeur de France au Tchad.
 



À Moundou, priorité à la santé et au bien-être de la population !

14/02/2017

La visite de l’ambassadeur de France au Tchad dans la ville de Moundou du 5 au 8 février 2017 nous donne l’occasion de faire le point sur plusieurs projets soutenus par l’AFD. Au programme : réadaptation des personnes handicapées, amélioration de la santé materno-infantile et lutte contre les inondations qui bouleversent la ville.

 

Handicap : favoriser l’inclusion

Au Tchad, le domaine du handicap demeure méconnu : les structures de réadaptation se font rares et les personnes handicapées n’accèdent pas ou peu aux soins de santé, voire même à l’éducation et à la formation. Une véritable vulnérabilité se crée ainsi.

Premier projet de la coopération française à Moundou visité par l’ambassadeur, la maison Notre Dame de la Paix. Une maison aux différents services favorisant le suivi et la réadaptation des personnes handicapées : consultations, ateliers d’appareillage et convalescence. 

 

 
Confection d'une prothèse à la maison Notre Dame de la Paix

 

Les opérations chirurgicales sont quant à elles effectuées à l’hôpital régional de Moundou lors de missions fréquentes de chirurgiens, anesthésistes et infirmiers français de l’ ONG Handicap Santé , partenaire de l’AFD sur ce projet. 

La maison Notre Dame de la Paix a bénéficié du soutien de la France pour poursuivre et renforcer son intervention auprès des handicapés de la région du Logone. Ce soutien s’est concrétisé via une subvention de l’AFD dans le cadre du projet d’appui au secteur de la santé (à hauteur de 10 millions d’euros).

 


L’ambassadeur avec l'équipe de la maison Notre Dame de la Paix. De gauche à droite : l’ambassadeur, Frère Antoine, Père Michel et le Consul honoraire (Laurent Florini).

 
 

La santé maternelle et reproductive, facteur important de développement

Autre source de préoccupation majeure au Tchad, la santé materno-infantile et de reproduction. Au Tchad, où le taux de fécondité moyen est de sept enfants et où une femme sur dix succomberait des suites d’une grossesse, la santé des femmes est une priorité particulièrement criante

Consciente de cette réalité, la France a à plusieurs reprises manifesté son soutien au pays dans ce domaine, notamment à travers le premier projet d’appui au secteur de la santé mentionné plus haut.

Avec cette initiative de 10 millions d’euros consacrée au secteur de la santé, qui s’est achevée en 2015, l’hôpital régional de Moundou s’est vu doter d’une maternité flambant neuve, qui réalise dorénavant jusqu’à 300 accouchements par mois. L’un des blocs opératoires de l’hôpital a également été rénové.  

 

 
De droite à gauche au premier plan : le directeur de l'hôpital régional de Moundou (Djaou-Yan Fadandi), Dr. Dika (gynécologue de la maternité) et l’ambassadeur de France au Tchad.

 

Lors de son déplacement, l’ambassadeur a ainsi pu rencontrer le directeur de l’hôpital de Moundou ainsi que l’équipe technique et visiter les différents services de l’établissement.

 

Des solutions à la question de la formation du personnel soignant

Un second projet santé, également d’un montant de 10 millions d’euros, a été lancé en 2016 : il s’inscrit dans les priorités de la feuille de route pour l’accélération de la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

 

 
Équipe de sages-femmes de la maternité.

Son objectif ? Poursuivre l’appui matériel apporté à la maternité de l’hôpital de Moundou et renforcer le personnel de soin grâce à des formations et des compagnonnages franco-tchadiens.

 


Moundou, victime des inondations

La capitale économique du Tchad, située en bordure du fleuve Logone, voit chaque année 40 % de sa superficie inondée lors de la saison des pluies. Des inondations qui ont un impact sur la santé, l’habitat et le bien-être de la population.

L’ambassadeur de France s’est rendu sur les différents sites sujets aux inondations à Moundou afin de rencontrer les partenaires locaux du projet financé par l’AFD. 

Il a pu également constater les dysfonctionnements actuels du réseau de drainage ainsi que la situation inédite de la ville qui se situe dans une cuvette, entourée des lacs Wei et Taba à l’ouest et à l’est, et du fleuve Logone au sud.

 

De gauche à droite : le directeur technique de la mairie de Moundou, l’ambassadeur et la représentante de l’AFD (Joana Olier).

 

Le projet de lutte contre les inondations, d’un montant total de 10 millions d’euros, permettra :

  • d’étendre et de réhabiliter le réseau de drainage actuel ;
  • et d’accompagner la mairie de Moundou dans la mise en place d’un service d’assainissement pérenne

Un projet qui doit permettre à 80 000 personnes de ne plus subir chaque année les inondations récurrentes à Moundou.

Des impacts sont également attendus sur la santé publique grâce à une meilleure gestion des déchets et une réduction des cas de paludisme.

 

 

Visite des sites qui seront réhabilités.



Des médicaments pour tous à Madagascar grâce au renforcement du système d’approvisionnement

02/02/2017

La construction du nouveau siège de la centrale d’achats de médicaments SALAMA a été officiellement lancée par la pose de la première pierre le 2 février. De nouveaux bureaux et un entrepôt de plus de 6000 m² pour améliorer la disponibilité de médicaments génériques de qualité !

Une centrale d’achats engagée en matière de qualité

Créée par le gouvernement malagasy avec le soutien de partenaires techniques et financiers œuvrant dans le domaine de la santé ( Banque mondiale , Union européenne, coopération française), la centrale d’achats de médicament SALAMA intervient depuis plus de 20 ans sur le territoire.

Sa mission ? Approvisionner en médicaments essentiels génériques de bonne qualité et à prix abordable toutes les formations sanitaires publiques et privées non lucratives

Elle se trouve ainsi au sein d’une chaîne de distribution constituée notamment par les pharmacies de gros de districts (PHAGDIS) et les pharmacies à gestion communautaire (PHAGCOM).

Fait marquant, elle est la première centrale d’achats de médicaments à avoir été certifiée « ISO 9001 : 2008 » sans condition en Afrique.

 

Un pas supplémentaire vers l’accès à la santé pour tous 
 
D’ici quelques mois, la centrale d’achats de médicaments sera dotée de nouveaux bureaux et d’un entrepôt de plus de 6000 m² en périphérie d’Antananarivo.
 
L’acquisition de ce nouveau local permettra de mieux servir la population malagasy en réduisant les charges liées aux loyers et en augmentant ses capacités de stockage. Des capacités renforcées pour la centrale d’achats et l’ensemble du système malgache d’approvisionnement et de distribution des médicaments.
 

Maquette de ce à quoi ressemblera le futur siège de la SALAMA d'ici le premier trimestre 2018

 
Ce projet intervient dans le cadre de plusieurs conventions signées entre l’Union européenne, l’AFD et la SALAMA pour un total de 4,6 millions d’euros.
 
Un objectif global : améliorer la disponibilité de médicaments génériques de qualité à des prix abordables pour la majorité des Malgaches sur l’ensemble du territoire. 
 

De nouveaux locaux disponibles dès 2018
 
En plus de l’acquisition du terrain et de la construction d’un nouveau siège, la centrale d’achat bénéficiera d’un fonds de roulement supplémentaire lui permettant notamment d’augmenter ses stocks.
 
La cérémonie de pose de la première pierre marque le premier pas vers une SALAMA encore plus forte, avec toujours comme objectif d’améliorer la santé de la population, notamment dans les zones enclavées. L'événement a notamment rassemblé le ministre de la Santé de Madagascar, l’ambassadeur de l’Union européenne, l’ambassadeur de France et le directeur adjoint de l’AFD.
 

Le ministre de la Santé publique, l'ambassadeur de France, l'ambassadeur de l'Union européenne et le directeur adjoint de l'AFD à Madagascar étaient présents à la cérémonie


 
Les travaux du nouveau bâtiment construit sur un terrain de 16 000 m² prendront fin au premier trimestre 2018.


 
 
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