L'action de l'AFD en matière de santé

Actualités

Appel à projets : Renforcement des capacités régionales de santé publique des pays francophones de la CEDEAO.

27/06/2016

Dans le contexte de post-crise Ebola et de renforcement des actions de surveillance, d’alerte et de riposte aux épidémies en Afrique de l’Ouest, L’AFD, à la demande de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) se propose de sélectionner un groupement d’acteurs internationaux et des pays bénéficiaires, experts en santé publique et sciences humaines, afin de renforcer les capacités régionales de santé publique des pays francophones de la CEDEAO.

Le Projet RIPOST cofinancé par l’AFD et le Ministère français des affaires étrangères et du Développement International (MAEDI) vise dans le respect du mandat de l’OOAS à développer un réseau régional entre les pays bénéficiaires, et à renforcer d’une part les compétences en santé publique et d’autre part les dynamiques d’échanges, de mutualisation des moyens, de standardisation des approches, de capitalisation des expériences et des bonnes pratiques.

Pour plus d’information : http://afd.dgmarket.com/tenders/np-notice.do?noticeId=14115799
Date de publication: Jun 20, 2016
Date limite (heure locale): Août 30, 2016 - 12:00



L’AFD soutient le projet de l'ONG AIDES au Suriname et en Guyane pour un montant de 570 117 euros

16/06/2016

 

Le Comité spécialisé du Conseil d’Administration de l’AFD pour l’appui aux initiatives des ONG s’est réuni le 14 juin 2016. Il a approuvé l’attribution de subventions pour 25 nouveaux projets, et a notamment alloué 570 117 euros à l'ONG française AIDES pour un projet visant à améliorer l’accès à la prévention, au dépistage et à la prise en charge des populations frontalières de Guyane et du Suriname en matière de VIH/sida.

L’Agence française de développement a attribué une subvention de 570 117 € (soit 50% du montant total du projet) sur trois ans pour le financement d’un projet porté par AIDES visant l’amélioration de l’accès à la prévention du VIH/sida, au dépistage et à la prise en charge des populations frontalières de Guyane et du Suriname avec le développement de l’approche communautaire en santé.

Ce projet a pour objectif de mettre en place une dynamique transfrontalière entre deux partenaires, AIDES et la Croix Rouge Surinamaise, afin d’améliorer l’offre de prévention et de soins sur les fleuves Maroni et Cottica, et dans les villes d’Albina et Moengo. Près de 10 000 habitants du fleuve seront directement bénéficiaires des actions du projet (dépistage, sensibilisation, accompagnement à la prise en charge thérapeutique). Une soixantaine d’acteurs intermédiaires clés de la vie sociale et culturelle (responsables politiques, tradipraticiens, autorités, religieuses…) seront également informés et formés sur la maladie et ses modes de transmission.

Pour plus d'information, cliquez ici.



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Avec l’appui de l’AFD, trois ONG renforcent leur engagement dans le secteur de la santé aux Comores

12/05/2016

Dans le cadre de la troisième phase du  programme d’appui au secteur de la santé aux Comores, financé par l’AFD à travers une subvention de 7 millions d’euros, trois ONG - Croix Rouge Française, Santé Diabète et CARITAS - ont été retenues pour mettre en œuvre une partie significative des activités prévues.

Renforcement des capacités du ministère de la Santé

A travers un contrat de prestations pour un montant de 1,5 M €,  la Croix Rouge française, en collaboration le Croissant Rouge comorien, apportera son expertise dans le renforcement des capacités du ministère de la Santé et réalisera un important programme de prévention et de formation dans l’ensemble du pays, ayant pour objectif l’amélioration de l’état de santé de la population comorienne et la réduction des évacuations sanitaires.

Grace à une subvention d’un montant de 300 000 €, Santé Diabète appuiera le ministère de la Santé dans le renforcement la mise en place d’une stratégie de lutte intégrée contre les maladies non transmissibles et les facteurs de risque communs fréquents.

Un apport essentiel des ONG face aux défis sanitaires

Par ailleurs, le ministère de la Santé apporte son soutien à Caritas Comores à travers une subvention de 400 000 € afin de permettre à cette organisation de poursuivre ses programmes de prise en charge des brûlés et développer ses actions d’information et de prévention contre les accidents domestiques.

Au total c’est un montant de 2,2 M € qui sera engagé par les trois ONG dans le secteur de la santé aux Comores au cours des prochaines années dans le cadre du programme PASCO 3. Ceci montre bien l’importance de la contribution que peuvent apporter des organisations de la société civile, les ONG, face aux défis sanitaires, dans le cadre de partenariats bien réfléchis avec la partie publique.

La cérémonie de signature des deux conventions de rétrocession des fonds et du contrat de prestation s’est déroulée le 12 mai 2016, sous la présidence du Vice-Président, ministre en charge de la Santé aux Comores, Dr. Fouad Mohadji et en présence du directeur de l’ AFD à Moroni.



La formation professionnelle au cœur du programme d’appui au secteur de la santé aux Comores

26/04/2016

Nouvelle étape du programme d’appui au secteur de la santé aux Comores avec l'inauguration des nouvelles classes de l’Ecole de médecine et de santé publique comorienne  de l'Union des Comores.

Inauguration

Le 26 avril dernier, s'est tenue la cérémonie officielle d’inauguration de bâtiments réhabilités et de deux nouvelles classes de l’Ecole de médecine et de santé publique (EMSP) de l’Union des Comores, financés par l’AFD, à travers le programme programme d’appui au secteur de la santé aux Comores (Pasco).

Premiers impacts

  • 15 agents de santé ont bénéficié depuis 2013 de bourses de formation pour des spécialisations dans différentes filières : biomédical, infirmier instrumentiste, anesthésie réanimation, stérilisation, gestion hospitalière, santé publique.
  • 82 personnes ont suivi des formations organisées aux Comores par l’Ecole de médecine et de Santé publique dont certaines réalisées en partenariat avec le CHU de la Réunion et l’Institut national de santé publique et Communautaire d’Antananarivo (Madagascar) : 58 cadres de santé (formation de major) 13 cadres d’administration et de gestion des établissements de santé (CAGES), 11 aides anesthésistes

Entre 2007 et 2016, le montant cumulé des appuis du Pasco consacrés au développement des ressources humaines s’élève 748 M de KMF, soit  1,5 M €. Cet accompagnement  se poursuivra avec un important volet de renforcement des capacités du ministère de la Santé, prévu dans la 3ème phase du Pasco, dont la convention de financement d’un montant de 3, 4 Md de KMF soit 7 M €  a été  signée en janvier 2016 entre l’Union des Comores et l’AFD.

Un partenariat tripartite

La  Croix-Rouge française, en lien avec le Croissant Rouge comorien, apportera son expertise pour appuyer le ministère de la Santé dans le cadre d’un partenariat tripartite Ecole de Médecine / Université des Comores - Croissant Rouge Comorien - Croix Rouge Française dans la mise en œuvre du volet renforcement des capacités.


Inauguration Ecole de Santé (c Said Ali Pasco)

 Cette manifestation, qui s’est déroulée  en présence du Vice-président en charge du ministère de la Santé, de l’ambassadeur de France en Union des Comores, du directeur Adjoint du département Afrique de l’AFD Paris et du Directeur de l’Agence AFD de Moroni, a permis de mettre en relief la forte contribution du programme PASCO à la formation du personnel de santé.



Résultats 2015 et perspectives 2016 pour l'action de l'AFD en Afrique

26/04/2016

Laurent Amar, Directeur adjoint du département Afrique de l’AFD, a tenu une conférence lors de sa mission aux Comores, pour informer et échanger avec les nombreux invités, en présence de l’Ambassadeur de France sur le thème des priorités d’intervention de l’AFD pour l’Afrique de l’Est et l’Océan indien.

3,8 Md€ pour l'Afrique

Au cours de cette conférence, Laurent Amar a fait ressortir qu’en 2015, l’AFD a engagé 8,3 milliards d’euros en faveur du développement dans des secteurs complémentaires, dont 3,8 milliards d’euros pour l’Afrique, soit 44 % des engagements du groupe :
• 69 % des dons ont été dédiés aux pays pauvres prioritaires d’Afrique,
• 575 millions d’euros pour l’adaptation au changement climatique, en particulier des pays les moins avancés et des Etats insulaires pour réduire les inégalités et les vulnérabilités.

Des prespectives d'action pour répondre aux grands enjeux

S’agissant des perspectives, il a mis en relief les grands enjeux à venir (démographie et essor des villes africaines, modèles de croissance et inégalités, impacts des changements climatiques), ce qui conduit l’AFD à augmenter ses engagements en faveur du continent africain.
Ces mutations profondes et multiples nécessitent une évolution de la stratégie d’intervention, qui se décline en six objectifs opérationnels :
• Le renforcement du capital humain, en renforçant notamment la formation professionnelle, 
• La promotion de l’accès aux services essentiels (dont eau et assainissement, un des secteurs de concentration de l’agence de Moroni),
• La gestion et la préservation des ressources naturelles, et notamment l’appui aux aires protégées (ex : développement du Parc Marin de Mohéli aux Comores, 3 millions d’euros),
• Les infrastructures de transport dans une dynamique de désenclavement des territoires,
• Le développement agricole afin de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire et de développement rural,
• Le développement d’entreprises créatrices d’emplois (via notamment l’intermédiation et des garanties bancaires)

Les 7 dernières années (2009–2015), les financements accordés par l’AFD aux Comores représentent un montant total de 55,9 millions d’euros, essentiellement dans les secteurs de la santé, de l’environnement, de l’accès à l’eau potable, et de l’inclusion financière.



 
 
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