La croissance des villes constitue un des faits majeurs de ce début de millénaire. On compte près d'un million d'habitants en milieu urbain de plus par semaine. A l'horizon 2030, la population mondiale sera de 8 milliards, dont 5 milliards d'urbains. Cette croissance  concernera avant tout les pays relevant de l'aide au développement, dont les villes devront accueillir deux milliards d'habitants de plus en 25 ans.

À la une

Un Sommet de la Francophonie réussi pour l'AFD

27/11/2016

Le 16ème Sommet international de la Francophonie a été l'occasion pour la France de conclure sept accords avec Madagascar et avec l'Organisation internationale de la Francophonie avec près de 62 millions d'euros d'engagements. Au programme : développement urbain, assainissement et aide budgétaire !

La France, premier partenaire bilatéral de la Grande Île 

La 16ème édition du Sommet de la Francophonie s’est tenue à Madagascar du 22 au 27 novembre à Antananarivo. Un Sommet qui a vu la coopération franco-malgache s’enrichir de plusieurs nouveaux accords.

Ainsi, six conventions pour le lancement de projets de développement urbain, d’assainissement et pour une aide budgétaire ont été signées le samedi 26 novembre par le directeur général de l’AFD Rémy Rioux et le ministre des Finances malgache. 

Avec ces signatures, la France, au travers de l’AFD, confirme son engagement à accompagner le développement de Madagascar et conforte sa place de premier partenaire bilatéral du pays. 

En 2016, le total des financements engagés par l’AFD à Madagascar s’élève à plus de 94 millions d’euros.

 

Le développement urbain : secteur prioritaire pour l’AFD à Madagascar

Le programme d’appui et de développement des villes d’équilibres (PADEVE) a pour but de promouvoir le développement territorial de six villes de la Grande Île : Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina et Toliara afin d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants. Il est financé par un prêt et une subvention d’un montant total de 27 millions d’euros.

 

Lutter contre les inondations dans la capitale
 
Un vaste programme d’assainissement d’Antananarivo (PIAA) a également été amorcé. Son objectif ? Améliorer le réseau d’assainissement de la capitale afin de lutter contre les inondations qui affectent tout particulièrement les populations vivant dans les quartiers les plus vulnérables.
 
L’AFD finance ce projet via un prêt et une subvention d’un montant de 25 millions d’euros.
 

 

De gauche à droite : Rémy Rioux, directeur général de l'AFD, André Vallini, Secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie, Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget et Narson Rafidimanana, ministre en charge des Projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Équipement.

 

Autre convention signée entre l’AFD et l’État malgache, celle consacrée au projet de rocade dans la capitale pour un montant de 4,8 millions d’euros. Ces fonds, que l’Union européenne avait dans un premier temps délégués à l’Agence, contribueront au financement du prolongement de la rocade à l’est et au nord-est d’Antananarivo.

Le montant total de ce projet s’élève à 62 millions d’euros et a été signé en juin 2016.

 

Une aide budgétaire de la France pour l’obtention de la Facilité élargie de crédit du FMI

Au-delà de ces conventions, une subvention d’aide budgétaire de 5 millions d’euros a également été accordée à Madagascar. 

Elle correspond à la contribution française conjointement aux appuis de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement qui a permis l’approbation d’un accord du Fonds monétaire international (FMI) au titre de la Facilité élargie de crédit. Cette aide sera versée d’ici la fin de l’année.

 

Une coopération AFD/OIF en faveur de l’entreprenariat

Dernier événement majeur, l’AFD et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont signé un accord en présence du Président de la République François Hollande, de la Secrétaire générale de l’OIF Michaelle Jean et du directeur général de l’AFD.

Cet accord permettra d’encadrer les relations déjà établies à plusieurs niveaux entre l’AFD et l’OIF et notamment d’identifier des pistes de coopération avec l’OIF en matière d’appui à l’entreprenariat des femmes et des jeunes. 

 



Vers une meilleure gestion des déchets à Lomé

02/11/2016

La capitale togolaise souhaite moderniser la filière de gestion des déchets urbains. Le vaste programme d’assainissement de Lomé prévoit ainsi un Centre d’enfouissement des déchets dont la première pierre a été posée le 28 octobre dernier

 
Comment éliminer les dépotoirs sauvages ?
 
L’AFD appuie la ville de Lomé afin d’assainir l’environnement de vie des populations et d’améliorer les services urbains essentiels.  Le grand Lomé, qui compte aujourd’hui plus d’1,4 million d’habitants, connaît en effet une croissance urbaine rapide et devait se doter d’un service de traitement des déchets moderne et capable de répondre aux besoins des populations. 
 
C’est l’objectif de ce projet qui comprend la construction d’un nouveau centre de stockage des déchets afin d’éliminer la création des dépotoirs sauvages et de préserver le cadre de vie des populations urbaines.
 
Cofinancé à hauteur de 21,2 millions d’euros par l’AFD, l’Union européenne, la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Délégation spéciale de la ville de Lomé, le projet entend améliorer de façon durable la gestion et le stockage des déchets ménagers produits par les habitants de Lomé. 
 
Le chef d’État togolais Faure Gnassingbé et le Premier ministre français Manuel Valls, en pleine tournée ouest-africaine, ont procédé à la pose de la première pierre du centre le 28 octobre 2016, lançant ainsi officiellement le début des travaux.
 
 
 
Le Premier ministre Manuel Valls (à gauche) et le Président Faure Gnassingbé
 
 
 
Cohérence dans les interventions sur le terrain
 
En continuité parfaite des Projets Environnement urbain à Lomé (PEUL) , l’implantation du Centre enfouissement technique (CET) s’inscrit dans le vaste programme d’assainissement entamé par la municipalité de Lomé depuis 2008 dans l’objectif de consolider la filière de gestion des déchets solides urbains. 
 
Le projet prévoit également une composante de valorisation des déchets en combustibles solides de récupération, dans le cadre d’un partenariat entre l’exploitant du centre – Groupement Eiffage-Coved-GER - et un industriel cimentier.
 
 
 
 
Quelques images de la cérémonie
 
Pose de la pierre © AFD
 
Le président de la Délégation spéciale de Lomé, le Contre-amiral Fogan Adégnon © E. Pita


L'Europe à l'honneur sur le projet de 4ème lac à Lomé

26/10/2016

De passage à Lomé, le commissaire européen chargé de l’Environnement, des Affaires maritimes et de la Pêche a visité le site du Projet d’aménagement urbain au Togo . L’occasion de revenir sur ce projet phare de l’Union européenne et l’AFD qui permettra de résorber les inondations auxquelles la ville est confrontée.

Comment lutter contre les inondations à Lomé ?
 
La capitale togolaise fait face à des inondations récurrentes qui engendrent dégâts matériels, pertes en vie humaines et conséquences économiques graves liées à l’impraticabilité de certaines routes.
 
Afin de remédier à cette situation, la deuxième partie du projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) porte sur la restauration dans son ensemble du système lagunaire de la ville.
 
Cette seconde phase est financée par l’AFD sur ressources de l’Union européenne pour un montant de 43 millions d'euros.
 
Le projet comprend la construction de plusieurs infrastructures dont :
  • la construction d’un 4ème lac qui contribuera à offrir un bassin tampon de stockage des eaux de ruissellement pendant les épisodes pluvieux ;
  • et le drainage des quartiers périphériques environnants.
Outre le volet infrastructure, le projet comporte un important volet d’appui institutionnel pour la gestion et le suivi du système lagunaire.
 
 
Site du futur 4ème lac de Lomé  - © AFD 2016
 

AFD - UE : chefs de file du secteur Eau et assainissement au Togo

Au cours de la cérémonie organisée dans le cadre de la visite du commissaire européen Karmenu Vella le 14 octobre, le directeur de l’agence de Lomé a salué ce projet majeur, fruit du partenariat et de la concertation réussis entre l’Union européenne (UE), l’AFD et les autorités togolaises.

« Ce projet reste et restera sans doute pour de nombreuses années l’un des projets emblématiques dans le secteur de l’eau et de l’assainissement au Togo. Il renforcera le plaidoyer auprès des instances européennes pour des financements plus importants dans le secteur de l’eau potable et de l’assainissement et pour le développement d’opérations conjointes entre partenaires européens au profit des populations togolaises ».

 

300 000 habitants à l’abri des inondations

 « Le Togo est un pays particulièrement affecté par les changements climatiques et le projet d’aménagement urbain au Togo (PAUT II) permettra de mettre près de 300 000 habitants de Lomé à l’abri des inondations liées à la variabilité de la pluviométrie constatée ces dernières années. Ce projet est ainsi un excellent exemple d'adaptation », a précisé le commissaire européen dans son intervention.

Le commissaire européen Karmenu Vella (à gauche) et Benoît Lebeurre, directeur de l'agence AFD Togo au cours de leur intervention - © AFD 2016
 

Le ministre togolais de l’Environnement et des Ressources forestières a quant à lui demandé une augmentation des fonds du projet afin de réaliser davantage de caniveaux d’assainissement dans les quartiers périphériques de Lomé.
 

Lutter contre le changement climatique au Togo

La visite du commissaire européen à l’Environnement a également servi de point de départ à la cérémonie de signature du programme d'appui à la lutte contre le changement climatique au Togo.

Ce programme est financé par l’UE à hauteur de 10 millions d'euros et appuyé par la France et l'Allemagne pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris COP 21.
 
D’importantes personnalités ont pris part à cette cérémonie, dont les ambassadeurs d'Allemagne, d'Italie et de l'UE au Togo, le représentant de l'ambassadeur de France au Togo et une délégation de chefs des quartiers bénéficiaires du projet PAUT II.



La ville durable, en enjeu pour l'Afrique

21/10/2016

À l'occasion des rencontres Africa 2016 organisées les 22 et 23 septembre dernier, 3 questions à Jean-Pierre Marcelli, directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD, sur l’urbanisation en Afrique.

Jean-Pierre Marcelli a participé à la table-ronde « La ville durable, enjeu de l’Afrique » lors des rencontres Africa 2016, organisées au Palais d’Iena les 22 et 23 septembre 2016. 

Après avoir rappelé les enjeux de démographie et d’urbanisation du continent, il a mis en lumière le rôle à jouer par les élus, les entreprises, la société civile et bien sûr les bailleurs de fonds dans le développement durable du continent. Entretien. 

 

L’urbanisation, un enjeu pour l’Afrique ?

 

C’est un enjeu colossal ! L’Afrique fait face à un essor démographique considérable, qui se ressent particulièrement dans les villes qui connaissent une urbanisation galopante : Kinshasa ou Lagos gagnent chaque année en population l’équivalent de l’agglomération toulousaine soit mille habitants par jour ! 
 
En 2050, selon les estimations d’ONU Habitat, le taux d’urbanisation en Afrique pourrait atteindre 56 % (1,2 milliard d’habitants), soit un triplement de sa population urbaine. Et si rien n’est fait, 70 % des urbains vivront dans des bidonvilles, ce qui représenterait près de 840 000 habitants. Imaginer ce scénario ne peut que pousser tous les acteurs à agir ensemble pour l’éviter. 
 

Qu’attendez-vous de ces acteurs ? 

 
Pour construire la ville durable, élus, secteur privé, société civile, secteur bancaire vont devoir se coaliser, chacun à son niveau, dans une approche la plus concertée possible.  
 
Le rôle des élus est évidemment crucial : ils doivent veiller à dégager une vision pour leurs territoires et des politiques publiques permettant d’accueillir dans des conditions décentes de nouveaux citadins. Une meilleure planification urbaine permet de réduire l’étalement urbain, l’habitat informel, les phénomènes de ségrégation et optimiser l’usage économique, social et environnemental du foncier. Les élus sont également garants de la bonne gestion des finances publiques : bien gérer ses finances publiques, c’est renforcer sa crédibilité financière et sa capacité à mobiliser des financements, publics et privés et augmenter ses ressources propres ; c’est gagner en autonomie financière ! La collaboration entre les acteurs locaux et nationaux est la clé pour atteindre ces objectifs : les transferts de compétences dans le cadre de la décentralisation nécessitent d’être accompagnés de nouveaux moyens humains et financiers pour les collectivités locales. 
 
Le rôle des entreprises est également clé : elles investissent, apportent expertise et solutions technologiques. Par exemple, le développement de l’intelligence sur les réseaux d’eau permet de limiter les consommations d’eau  et diminuer les fuites. Le besoin d’investissement dans les villes africaines est estimé à 40 milliards de dollars par an. Les financements des bailleurs ne seront pas suffisants pour répondre à ce besoin ; il faudra mobiliser les financements privés pour doter le continent d’infrastructures d’envergure et de qualité, comme l’illustre  l’autoroute de Dakar financée dans le cadre d’un PPP .
 
Enfin, les acteurs de la société civile, grâce à leur présence sur le terrain, permettent de faire remonter des connaissances précieuses du territoire ainsi que les aspirations des habitants, notamment ceux des quartiers précaires. Ils jouent un rôle majeur dans la concertation et l’implication des habitants, incontournables dans la phase d’élaboration et de suivi d’un projet.
 
 
 
Conférence plénière aux rencontres Africa 2016, le 23 septembre © Morgane Beaudouin
 
 
 
 

Et l’AFD, quel rôle joue-t-elle ?

 
Tout d’abord, l’AFD  finance tous les acteurs de la ville durable en Afrique, y compris les collectivités locales. Nous sommes pour l’instant l'un des seuls bailleurs de fonds à le faire directement. 
 
Lorsque les capacités des maîtrises d’ouvrage sont jugées insuffisantes pour mener à bien le projet, l’AFD propose des appuis pour renforcer leurs compétences techniques, de planification et organisationnelles. Grâce au transfert récent à l’Agence des compétences en matière de gouvernance, ces appuis vont se renforcer.  
 
L’AFD favorise ainsi le partage d’expérience et le transfert d’expertise entre collectivités du Nord et du Sud. Par exemple, à Porto-Novo (Bénin), un partenariat s’est mis en place entre la municipalité, l’AFD, le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), le Grand Lyon et la communauté d’agglomération de Cergy Pontoise. Les compétences de chacun des acteurs ont permis de développer la zone lagunaire de la ville, de soutenir l’agriculture urbaine et de mieux gérer les déchets solides.
 
Convaincus du dialogue de territoire à territoire, nous avons créé en 2014 une Facilité qui permet de financer directement des projets identifiés et mis en œuvre dans les pays en développement par les collectivités françaises (FICOL). Près de 3 millions d'euros ont été octroyés par l’AFD en deux ans dans le cadre de cette facilité : 6 projets ont été soutenus au bénéfice de collectivités africaines dans les secteurs de la sécurité alimentaire, du développement économique, des transports publics, de l’énergie et de la gestion des déchets solides. 
 
Enfin, nous pensons que le numérique peut aider l’Afrique à relever les défis qui la traversent, dont les défis urbains. Le continent est déjà en train de se saisir de cette opportunité que représente la transition numérique. Nous sommes en train de nous doter d’une stratégie numérique afin d’accompagner au mieux le continent dans ce secteur.  
 


Un meilleur accès à l’eau potable pour le village amérindien de Favard

20/10/2016

Le nouveau système d’eau potable du village amérindien de Favard, financé partiellement par l’AFD, a été inauguré le 20 octobre dernier. Grâce à ces travaux, c’est toute la population du village qui bénéficie désormais d’un accès pérenne à l’eau potable.

Origines du projet : un village isolé

En 2015, l’AFD a contribué au financement de la sécurisation et de la mise aux normes de la production d’eau potable à Favard, sur la commune de Roura, par un prêt de 200 000 euros à la Communauté d’agglomération du Centre Littoral (CACL).

En effet, du fait de son isolement, le village de Favard se trouvait dans une situation difficile en matière d’accès à l’eau. Les habitants disposaient d’un modeste réseau d’eau potable mis en place par le Conseil général, qui alimentait deux bornes fontaines situées dans le centre du village.

Le captage en tant que tel était situé à trente minutes de marche le long d’un layon pentu et était relié à une unité de traitement hors service. Du fait de leur localisation, l’entretien de ces ouvrages était difficile, d’autant plus que le réseau EDF n’est pas disponible au village. 

  

Une eau de qualité pour 150 habitants

Les travaux engagés par la Communauté d’agglomération ont permis de garantir un accès à l’eau potable aux 150 habitants du village avec la création d’un réservoir d’une capacité de 6m3 et d’une unité de traitement alimentée par des panneaux solaires. 

Ce nouveau système aura également un impact favorable sur la santé de la population et permettra d’éviter les risques de contamination et de maladies grâce à un accès à une eau de qualité. 



L’AFD soutient trois nouveaux projets d'ONG à Madagascar

18/10/2016

L’AFD va financer trois nouveaux projets d’ONG sur l’île pour un montant de 1,67 million d’euros. Au cœur de ces actions : l’insertion des jeunes, le développement rural et les conditions de vie des populations. Focus sur ces trois initiatives !

 

Les jeunes, acteurs clés du développement rural

Grâce à une formation en collège agricole,  le projet FERT permettra  une meilleure insertion professionnelle des jeunes ainsi que leur implication renforcée dans les organisations professionnelles paysannes.

Cette initiative, mise en œuvre avec la Fédération nationale des organisations de producteurs (Fifata) et la Fédération des collèges agricoles, prévoit d’accompagner près de 900 jeunes.

L’AFD soutiendra cet objectif par une subvention de 700 000 euros, soit 47 % du montant total du projet.
 

Foresterie, agroforesterie et aménagement du territoire

Le second projet, de l’ONG Agrisud International, entend développer l’agriculture dans la région Itasy à travers une amélioration des systèmes de production, de meilleurs services agricoles de proximité et en réhabilitant des espaces agricoles.

En partenariat avec l’ONG malgache Amadese, l’ONG française ETC Terra et la fondation suisse Centre écologique Albert Schweitzer, le projet permettra à 2000 familles de producteurs, 300 maîtres-exploitants et 20 entrepreneurs en transformation agroalimentaire, originaires de la région Itasy et de 15 communes, d’être accompagnés.

L’AFD financera 43 % du montant total du projet (soit 520 000 euros).
 
 

Amélioration des conditions de logement à Antananarivo

Enfin, la Fondation Abbé Pierre a reçu un financement de 450 000 euros afin d’améliorer l’accès à un logement décent pour 6000 personnes défavorisées à Antananarivo.

La Fondation poursuit trois objectifs : améliorer les conditions d’habitat de familles vulnérables notamment celles avec des femmes chef de famille, développer les compétences des acteurs du logement et sensibiliser citoyens et autorités sur l’accès à un logement décent.
 
 

Madagascar : premier pays pour les activités ONG de l’AFD

Ces trois projets viennent s’ajouter aux plus de 50 autres déjà en cours de mise en œuvre par des ONG françaises à Madagascar et soutenus par l’AFD.

De ses 70 pays d’interventions, c’est sur la Grande Île que l’AFD finance le plus d’ONG.
 



 
 
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