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L'AFD soutient les investissements d'Eskom, la compagnie nationale d'électricité sud-africaine

17/03/2017

Eskom et l'AFD ont signé un contrat-cadre de 6 milliards de rands (400 millions d'euros) pour soutenir les investissements d'Eskom dans l'extension et le renforcement de son réseau de transport d'électricité.

Le Directeur Financier d’Eskom, Anoj Singh, a déclaré : "Cette facilité de prêt multi-tranches contribuera aux plans d’Eskom pour renforcer et rénover l'infrastructure de transport tout en diversifiant nos structures de financement".

Le financement de l'AFD mettra l'accent sur les lignes de transmission et les sous-stations qui soutiennent le renforcement des réseaux dans les domaines où le développement de futures sources d'énergies renouvelables est envisagé ainsi que pour favoriser la facilitation des projets de transports transfrontaliers. En tant que tel, le financement contribuera à l'objectif global de l'AFD de consacrer 50% de son financement aux projets de développement qui ont un cobénéfice pour le changement climatique.

Le Directeur Général de l'AFD, Rémy Rioux, a déclaré : "Ce nouveau financement à l'intention d’Eskom réitère la volonté de l'AFD d'être un partenaire financier clé du service public sud-africain. Depuis le début de notre engagement avec Eskom,  il y a près de 10 ans, nous avons choisi de concentrer notre soutien sur des domaines ciblés où nous croyons qu'une institution financière de développement comme l'AFD peut fournir la plus grande valeur ajoutée, c'est à dire la production d'énergie renouvelable, le renforcement et l'expansion des énergies renouvelables liées au réseau, ainsi que le partage de connaissances."

Ce financement représente le premier crédit multi-tranches approuvé par l'AFD sur le continent africain. Ce nouvel instrument, récemment élaboré par l'AFD, ouvre une fenêtre de 3 ans au cours de laquelle le financement est mis à la disposition d’Eskom pour financer des projets conformes aux critères d'admissibilité qui ont été convenus entre l'AFD et Eskom, à savoir : faire partie du plan de développement du réseau electrique d’Eskom, contribuer à l'évacuation des énergies renouvelables (existantes ou futures) et/ou faciliter le développement de réseaux électriques transfrontaliers.

Ce crédit multi-tranches offre à  Eskom une visibilité à moyen-terme sur la disponibilité du financement pour son plan de développement du réseau de transport d'électricité. Il renforce également la position de l'AFD en tant que partenaire à long terme du service public d'énergie sud-africain – depuis son premier financement de 100 millions d'euros, approuvé en 2007, pour la ferme éolienne Sere, et la récente signature d'un prêt de 150 millions d'euros (2,3 milliards de rands) pour soutenir les investissements d’Eskom dans le réseau de distribution.

Le crédit multi-tranches a été approuvé alors que le partenariat entre Eskom et Electricité de France (EDF), conclu en novembre 2015, est achevé. La subvention de partenariat fournie par l'AFD et le Ministère français de l’Économie et des Finances s'est concentrée sur les connaissances, l'expérience et le partage d'expertise entre les deux services publics, en divers domaines, y compris dans les réseaux intelligents. Le partenariat a produit des recommandations qui amélioreront les performances en termes d'efficience et de fiabilité du système. Le crédit multi-tranches s'appuyera sur les résultats de ce partenariat pour développer des projets.

Nous apprécions l'engagement et le soutien de longue date de l'AFD et nous sommes heureux de pouvoir continuer le précieux partenariat avec cette organisation dont la mission est d'améliorer et de soutenir les objectifs de développement énergétique de l'Afrique et de mobiliser des ressources pour le développement économique et social du continent", a déclaré le directeur général par intérim du Groupe Eskom, Matshela Koko.


Eskom est le service public de l'électricité d'Afrique du Sud. Cette entité, qui est la plus grand productrice d'électricité en Afrique, fait partie des sept meilleurs services publics au monde en termes de capacité de production et parmi les neuf premiers en termes de vente. La société est divisée en départements de Production, de Transmission et de Distribution et, au total, Eskom génère approximativement 95% de l'énergie électrique utilisée en Afrique du Sud. Cliquez ►   ici pour en savoir plus sur Eskom. 
 

Le FIDA et l’AFD renforcent leur partenariat avec un emprunt de 200 millions d’euros destiné à des investissements dans le développement rural

13/03/2017

Les responsables du Fonds international de développement agricole (FIDA) et de l’AFD ont signé ce jour, à Rome, un accord où ils s’engagent à travailler conjointement au développement des régions rurales, prévoyant un emprunt d’une valeur de 200 millions d’euros au FIDA.

Ce prêt offre l’occasion d’accroître l’investissement dans les zones rurales des pays en développement et de contribuer à la réalisation de l’un des Objectifs de développement durable (ODD), à savoir, l’élimination de l’extrême pauvreté et de la faim d’ici 2030.

"Il s’agit  d’un accord important entre le FIDA et l’AFD", affirme Kanayo F. Nwanze, Président du FIDA.  "À une époque où les gouvernements sont confrontés à des contraintes en termes de financement du développement, et où les services du FIDA sont plus prisés que jamais, ce prêt nous offre l’occasion d’accroître l’investissement dans les zones rurales des pays en développement et de contribuer à la réalisation de l’un des Objectifs de développement durable (ODD), à savoir, l’élimination de l’extrême pauvreté et de la faim d’ici 2030."

"À travers l’AFD, la France voulait être le premier État membre à soutenir, au titre du Cadre d’emprunt souverain du FIDA, son programme 2016-2018. Ce prêt souverain de 200 millions d’euros marque, j’en suis convaincu, une nouvelle étape dans les relations de partenariat de nos organisations. Nous partageons la même détermination à atteindre les Objectifs de développement durable. En alliant nos forces pour servir le développement agricole, rural et local, nous réalisons une avancée majeure dans cette direction", déclare le directeur général de l’AFD, Rémy Rioux.

L’AFD, établissement public chargé de mettre en œuvre la politique de coopération définie par le gouvernement français, a pour vocation de lutter contre la pauvreté et de promouvoir le développement durable. Le FIDA est une institution financière internationale et une agence spécialisée des Nations unies, dédiée à l’éradication de la pauvreté en milieu rural. Les deux organisations ont une approche similaire du développement agricole et rural et privilégient les investissements dans les exploitations de petite taille, tout en partageant les objectifs de sécurité alimentaire et de développement rural durable. 

Le FIDA et l’AFD ont déjà collaboré sur un certain nombre d’initiatives, notamment le développement de produits d’assurance contre les risques climatiques  et le soutien aux organisations d’exploitants agricoles en Afrique. Grâce au Protocole d’Accord et à l’accord de prêt signés aujourd’hui, les deux organisations s’engagent à travailler en étroite coopération à l’avenir, en centrant leurs efforts sur l’accroissement des investissements dédiés au financement rural, l’adaptation au changement climatique, l’égalité des genres et la réduction des flux migratoires.


À propos du FIDA
Le FIDA investit dans le capital humain en milieu rural en vue de le rendre plus autonome et responsable dans la lutte contre la pauvreté, l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition et le renforcement de la résilience. Depuis 1978, nous avons investi 18,4 milliards de dollars – sous forme de subventions et de prêts à faible taux d'intérêt – à des projets qui ont touché environ 464 millions de personnes. Le FIDA est une institution financière internationale, et une organisation spécialisée des Nations unies dont le siège est à Rome – la plateforme alimentaire et agricole des Nations Unies. www.ifad.org 
 

Tout Afrique : les enjeux d'une approche continentale

09/03/2017

A l’occasion de l’élaboration de sa nouvelle stratégie pour l’Afrique, l'AFD organise un colloque, le 12 avril à l'Institut du Monde Arabe à Paris, en partenariat avec France Médias Monde. Des intervenants de haut niveau débattront des enjeux d'une approche continentale à travers différentes tables rondes.

Inscription obligatoire

 

30 millions de kilomètres carrés. 1.2 milliards d’habitants. 2000 langues vivantes. 54 pays. 5 climats différents. 1 continent.

Et pourtant, l’Afrique est très souvent appréhendée de façon duale : l’Afrique du Nord d’un côté et l’Afrique subsaharienne de l’autre. C’est en tout cas la grille de lecture qu’ont adopté les bailleurs de fonds dans la conception de leurs relations avec le continent. Une lecture qui présuppose notamment une homogénéité de l’ensemble de l’Afrique subsaharienne qui n’est ni avérée, ni nécessairement vécue ou pensée comme telle par les populations et les institutions du continent.

Quelles sont les dynamiques politiques, sociales, économiques et culturelles aujourd'hui à l’œuvre, du Cap à Rabat, de Dar-es-Salaam à Nouakchott ? Quels sont les enjeux d’une approche continentale de l’Afrique ? Quels regards portent aujourd’hui les penseurs, économistes, entrepreneurs sur ce sujet ?

Autant de questions que l’AFD souhaite mettre en débat lors de ce colloque à l’occasion de l’élaboration de sa nouvelle stratégie pour l’Afrique. Des intervenants de haut niveau débattront de ces sujets à travers différentes tables rondes.

 

En partenariat avec France Médias Monde et l'Institut du Monde Arabe

          

   rfi.fr france24.com mc-doualiya.com         l'Institut du Monde Arabe


 © Photo Yellow Mao

L’AFD et l’Assemblée nationale accueillent le lancement mondial du rapport de la Banque mondiale sur le rôle de la gouvernance et de la loi au service du développement

30/01/2017

L'AFD et la Banque mondiale organisaient conjointement aujourd’hui à l’Assemblée nationale, à Paris, une conférence internationale à l’occasion du lancement d’un nouveau rapport de la Banque mondiale, qui plaide pour une révision radicale de la manière dont les pays en développement et les organisations internationales de développement envisagent la gouvernance, jugée indispensable pour surmonter les défis de la croissance, de l’équité et de la sécurité.

Le Rapport sur le développement dans le monde 2017 : la gouvernance et la loi s’intéresse à la répartition inégale du pouvoir au sein d’une société et à son incidence sur l’efficacité de politiques progressistes visant à améliorer le quotidien des populations. Selon le rapport, ces asymétries expliquent notamment l’échec fréquent de la lutte contre la corruption, malgré des lois et des organismes modèles, l’incapacité parfois constatée des institutions décentralisées à optimiser les services municipaux ou l’inaptitude de politiques budgétaires pourtant bien conçues à réduire la volatilité et favoriser une épargne pour l’avenir.

S’appuyant sur plusieurs expériences nationales, comme la construction de l’État en Somalie, la lutte contre la corruption au Nigéria, les enjeux de la croissance en Chine et bidonvilles ou l’exclusion dans les villes indiennes, le rapport identifie trois ingrédients au cœur de l’efficacité des politiques — l’engagement, la coordination et la coopération — que les institutions doivent intégrer dans leurs pratiques pour améliorer les résultats en termes de gouvernance.

Dans les remerciements adressés à l’Assemblée nationale et à l’AFD, qui accueillent cette conférence de lancement et soutiennent depuis longtemps la mission de l’institution qu’il représente au service du développement, Paul Romer, l’économiste en chef de la Banque mondiale, a formulé le vœux que l’édition 2017 du Rapport sur le développement dans le monde contribue à une meilleure compréhension de la gouvernance et des solutions concrètes pour l’améliorer :

« Les responsables gouvernementaux ne fonctionnent pas en vase clos. Leurs décisions sont le reflet des rapports de force entre citoyens à la manœuvre pour défendre des intérêts concurrents. Face à la complexité des processus politiques propres à chaque pays, qui permettent à ceux qui ont du pouvoir d’infléchir le résultat de l’action publique, nous devons trouver des solutions pour que chacun bénéficie des progrès obtenus », a déclaré Paul Romer.


Après une table ronde avec d’éminents praticiens et économistes du développement sur les moyens à mettre en œuvre pour concrétiser les conclusions du rapport, Rémy Rioux, directeur général de l’AFD, a souligné dans son discours de clôture les complémentarités entre ce travail et les recherches menées par l’AFD comme avec son engagement opérationnel à soutenir des solutions novatrices et pérennes au service des ambitions des pays en développement et leurs ressortissants, partout dans le monde.

« La gouvernance est l’un des piliers du développement. Plus elles seront efficaces, plus les institutions pourront offrir aux citoyens des politiques publiques et des services de base de qualité. L’édification d’institutions efficaces, responsables et inclusives est un objectif de développement durable fondamental partagé par tous les pays, au Nord comme au Sud. La gouvernance fait désormais partie intégrante de la mission de développement de l’AFD, qui s’attachera à concrétiser cet impératif dans les quelque 90 pays et territoires relevant de son mandat, à tous les échelons du gouvernement et de la société. Je me réjouis de cette volonté commune de la Banque mondiale et de l’AFD d’entamer un dialogue autour de la gouvernance. Le lancement officiel du Rapport sur le développement dans le monde consacré à cette question, organisé pour la première fois à Paris, coïncide avec la présentation de la Feuille de route de l’AFD sur la gouvernance. En tant que praticiens du développement durable, nous avons la conviction que seule une gouvernance solide permettra de réunir toujours plus étroitement les habitants de cette planète », a conclu Rémy Rioux.
 

► Pour en savoir plus, rendez-vous sur : http://www.worldbank.org/wdr2017

L'AFD et Bpifrance s'engagent pour l'innovation numérique en Afrique avec le concours de startups Digital Africa 2017

13/01/2017

À l’occasion du 27ème sommet Afrique-France à Bamako, l’AFD et Bpifrance présentent les 10 startups lauréates du concours d’innovation numérique "Digital Africa 2017" : 5 startups africaines et 5 françaises dans les secteurs fintech, santé, environnement, énergie et agriculture ;10 entrepreneurs dont les innovations font émerger de nouvelles opportunités pour dynamiser le développement en Afrique.

► Découvrez les lauréats

L’appel à candidature, lancé par l’AFD et Bpifrance le 11 octobre dernier, auprès des startups africaines et françaises du numérique, a permis de sélectionner 463 startups innovantes sur plus de 800 candidatures reçues : 64 françaises et 399 africaines (nombreuses candidatures du Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Cameroun, Nigéria et Kenya notamment) et de retenir dix pépites lauréates.

► En savoir plus sur le challenge

Si les secteurs énergie et fintech rassemblent une majorité de projets, toutes startups confondues, l’agriculture et la santé représentent un intérêt majeur pour les entrepreneurs africains. Les 10 startups lauréates, invitées au Sommet de Bamako, profitent ainsi d’un tremplin unique pour rencontrer de nouveaux partenaires économiques et industriels. Elles bénéficieront par ailleurs d’un programme d’accompagnement et de soutien personnalisés de la part de l’AFD et de Bpifrance.

10 innovations lauréates prometteuses

Le jury du concours de startups Digital Africa, composé d'une quinzaine de professionnels et experts de l'innovation numérique, emmené par ses deux parains, Karim Sy, entrepreneur basé à Dakar, fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) et Gilles Babinet, entrepreneur français, fondateur de Africa4Tech, représentant de la France aurpès de la Commission européenne sur les sujets numériques ("Digital Champion"), a été conquis par des solutions rendant l'innovation accessible au plus grand nombre et favorisant un développement plus durable.
Le Prix du public (vote en ligne) a en outre distingué deux startups développant des innovations dans le secteur de la santé.

Parmi les innovations primées, des outils numériques à destination des petits agriculteurs qui leur apportent conseils, aide à la décision, prévisions et simulations de rendement, ou encore analyse du risque afin de leur ouvrir les portes des institutions financières. Dans le secteur de la santé plusieurs innovations facilitent l' accès aux soins, orientent vers la prise charge appropriée et accompagnent le patient. D'autres innovations proposent des solutions durables de mobilité ou des solutions de prépaiement pour l'accès à l'eau potable.
 

► Téléchargez le dossier de presse

 


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD

"La révolution numérique est en marche en Afrique, elle transforme les modes de vie, l’économie et les emplois. Puissant facteur d’inclusion sociale, les technologies permettent de dépasser les distances en créant de nouveaux services qui stimulent les économies locales. L’AFD est fière de contribuer à l’émergence de cette
économie innovante en soutenant 5 startups africaines, sélectionnées parmi près de 500 projets avec un
programme d’accompagnement, de mentoring, d’incubation et de networking. Leurs solutions apportent des réponses concrètes aux questions de santé, d’agriculture, d’énergie et de financement. L’enjeu numérique est au coeur de la croissance durable de l’Afrique et l’AFD mobilise ses expertises pour accélérer la transformation
du continent."
 


 Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance

"Le nombre de candidatures - près de 500 ! - illustre les défis à relever dans ce continent en plein renouveau. L’Afrique change à une vitesse enthousiasmante. Ce développement amène un lot de problématiques sociétales et environnementales nouvelles. Les entreprises doivent se saisir de cette transformation et travailler ensemble pour relever ces défis. À nous et nos homologues africains, en partenariat avec les acteurs privés, de fournir le capital à la jeunesse pour qu’elle renverse la table."
 

L'AFD récompense trois lauréats à l’occasion de la 5ème édition du Prix Photo AFD

13/12/2016

Les trois lauréats de la 5ème édition du Prix Photo AFD ont été distingués ce jour à l’occasion d’une cérémonie à la Maison Européenne de la Photographie . Lancé en 2012, le Prix Photo AFD, à destination des professionnels, permet de sensibiliser un public plus large aux enjeux du développement des pays du Sud et rendre hommage au travail essentiel des photographes engagés.

 

  • Grand Prix AFD/Polka du Meilleur projet de reportage photo :

Pascal Maitre pour « Quand l’Afrique s’éclairera »

 

Pascal Maitre

Dotation : financement d’un reportage à hauteur de 15 000€ et sa publication dans le magazine Polka et exposition à la MEP + itinérance

Au travers d’images satellites composites, l’hémisphère nord interpelle sur une « pollution lumineuse » pendant que l’Afrique apparaît comme « éteinte ». En zone rurale, 7% des habitants ont accès à l’électricité sur ce continent. Pourtant, l’Afrique dispose de ressources inépuisables, le soleil, le vent et l’eau qui permettrait de produire de l’électricité à grande échelle. Ce reportage vise à mettre en lumière les enjeux et l’importance de l’accès à l’électricité en Afrique.

Pascal Maître a débuté sa carrière de photographe reporter en 1979 en rejoignant la rédaction du Groupe Jeune Afrique, premier groupe de presse du continent africain. Depuis il collabore pour des magazines internationaux comme Géo ou Life. Ses nombreux reportages le conduisent dans tous les coins du monde, de la Sibérie à l'Amérique du sud en passant par l'Afghanistan, avec une prédilection pour l'Afrique. Cela fait plus de trente ans qu’il arpente le continent africain afin de couvrir cette Afrique plurielle : la nature, les croyances, l’aspect économique et le travail, les conflits et ses conséquences, mais également la vie nocturne.
Car en Afrique, la vie ne s’arrête jamais.
   

 

  • Prix Spécial AFD/Libération du Meilleur reportage photo : 

Corentin Fohlen pour « Les Possibilités d’une île »

Crédit ©Corentin Fohlen

Dotation : 5 000€ + parution dans Libération

Trop souvent résumé à un pays maudit, pauvre et violent, Haïti est bien plus que cela. Loin de ces clichés, une autre facette du pays, peu souvent explorée et dévoilée, existe. Les temps changent et des opérations sont mises en place afin d’attirer touristes et investisseurs. C’est cette belle image, d’espoir, que Corentin Fohlen expose dans son reportage réalisé entre Janvier 2015 et Octobre 2016.

Crédit ©Valerie Baeriswyl

Corentin Fohlen a découvert la photographie pendant ses études de dessin. Après avoir couvert l’actualité française et internationale pendant plus de huit ans : conflit au Nord-Kivu, Afghanistan, révolution en Ukraine et à Bangkok, émeutes en banlieue parisienne et à Athènes, séisme en Haïti, révolution arabes en Egypte et Libye, premières élections libres en Tunisie, famine dans la Corne de l’Afrique… il décide de se lancer dans un travail au long cours en Haïti.

Depuis 2012, il mène une réflexion sur les conséquences de la mainmise internationale sur le pays.
 

 

  • Prix AFD/Nikon du Meilleure Œuvre Multimédia

Anne Paq et Ala Qandil pour « Obliterated  Families »

Crédit ©Anne Paq et Ala Qandil

Dotation : un reflex numérique Nikon D500 + Objectif 16-80mm DX

L'offensive israélienne qui a duré 51 jours sur la bande de Gaza en 2014 a fait 2 200 morts, 11 000 blessés, 100 000 sans-abri. La guerre, si étroitement surveillée par les médias, a été mesurée, numérotée, comptée. Mais au-delà de ces chiffres, ce sont des familles entières qui ont été détruites. La perte d'un être cher, le bombardement d'une maison de famille, ou le traumatisme qui vient après le cessez-le-feu ne peuvent être chiffrés. Pourtant, pour ceux qui survivent, c’est à ce moment-là, une fois la guerre terminée, que la lutte commence. 
Ce webdocumentaire réalisé par Anne Paq et Ala Qandil est un projet à long terme racontant des histoires personnelles, des souvenirs de familles de la bande de Gaza dont les vies ont été brisées lors de cet été 2014.

Anne Paq est une photographe française indépendante basée en Palestine depuis 2003. Elle est membre d' Activestills, un collectif de photographes engagés, qui se consacrent à documenter des sujets politiques et sociaux.

 


Depuis 2010, elle a concentré son travail photographique sur la Bande de Gaza et la capture de la vie quotidienne des Palestiniens sous l'occupation, les personnes réfugiées et déplacées, le Mur et son impact sur les communautés, ainsi que la résistance populaire à l'occupation.
Ses photos ont été exposées dans le monde entier, dont notamment aux Nations Unies.

 

 ► En savoir plus sur le Prix Photo AFD

 
 
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