Projets Agriculture
Dans le cadre de son programme de renforcement des capacités commerciales, l’AFD a choisi d’accompagner les producteurs d’huile d’olive palestinienne afin de soutenir ses exportations sur les marchés internationaux. <En savoir plus>
L'objectif de ce projet est de faire bénéficier à des producteurs de coton dans 5 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Mali, Sénégal) des avantages du commerce équitable et de l’agriculture biologique dont la demande est en pleine expansion. Il vise l’amélioration de la compétitivité de l’ensemble de la filière coton et de sa promotion sur le marché mondial. <En savoir plus>
Le développement de l’agriculture, et notamment de l’agriculture irriguée, est une priorité constante des pouvoirs publics. Avec d’autres bailleurs de fonds, l’AFD soutient les efforts de l’Etat sénégalais depuis de nombreuses années. L’objectif principal de l’intervention de l’AFD dans la vallée du fleuve Sénégal est de mettre à profit le fort potentiel agricole de cette zone en vue de lutter contre la pauvreté, de contribuer à la sécurité alimentaire et d’améliorer les conditions de vie des populations. <En savoir plus>
A Madagascar, la faible productivité du secteur agricole alliée à l’insécurité foncière et à une forte croissance démographique conduisent à la surexploitation des terres, à l’appauvrissement des sols et à la désertification, menaçant ainsi la sécurité alimentaire de l’île. Les bassins versants et les périmètres irrigués des hauts plateaux et de la côte est de l’île sont particulièrement touchés. L’AFD s’est engagée auprès du gouvernement malgache à combattre cette menace écologique.<En savoir plus>
Le Cambodge possède des produits traditionnels qui sont de véritables richesses pour le pays. C’est le cas du poivre de Kampot et du sucre de palme de Kampong Speu. Depuis 2004, l’AFD soutient un projet de promotion de ces deux produits, en vue d’augmenter leurs exportations. Un producteur de poivre témoigne. <En savoir plus>
Le PACD se propose d’appuyer les différents acteurs du monde rural en renforçant leurs capacités à s’impliquer dans les choix de stratégies de développement et dans les négociations commerciales internationales, et à remplir leurs nouvelles fonctions dans le cadre d’un paysage institutionnel recomposé, en mettant l’accent notamment sur l’adaptation aux marchés, la formation des producteurs et le renforcement des organisations professionnelles et interprofessionnelles. <En savoir plus>
Le projet PGFC vise à appuyer les communes du Bénin dans la gestion de leur foncier rural et urbain et à développer, autour de cette gestion foncière, des investissements à caractère économique et des actions de préservation de leurs ressources naturelles. Cela suppose un appui à la mise en œuvre de la nouvelle législation foncière rurale du Bénin afin que d'ici l'horizon 2025, l'accès à la terre en milieu rural et en zones périurbaines pour toutes les catégories d'acteurs soit sécurisé. <En savoir plus>
Le PADON a pour objectifs d’améliorer le service de l’eau et la gestion des aménagements, dans la perspective de leur extension, d’améliorer les conditions de leur mise en valeur, en sécurisant l’environnement technique et économique de l’agriculture et de renforcer le pilotage du développement de la zone de l'Office du Niger. Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, la finalité du PADON est d'accroître de manière durable les revenus des producteurs de la zone Office du Niger, en améliorant le potentiel et l'outil de production. <En savoir plus>
L’impact du coton sur la stabilité macroéconomique et le développement rural du Mali sud est tel que le devenir de la filière (en crise financière depuis 1998) constitue un enjeu majeur pour le pays, d’autant qu’il n’existe pas d’alternatives à court terme. Il s’agit donc d’exploiter les marges de productivité et d’amélioration de la gouvernance de la filière coton malienne, en responsabilisant les acteurs, et notamment les producteurs et leurs Unions, dans la relève du défi. <En savoir plus>
L’élevage est essentiel à l’économie tchadienne : première exportation du pays hors pétrole, il contribue à hauteur de 15% au PIB national. L’élevage mobile, fondé sur le nomadisme et la transhumance, compte pour 90% du secteur. Ces pratiques ancestrales sont menacées par la croissance de l’agriculture et de l’élevage sédentaire et par une mauvaise répartition des points d’eau sur l’ensemble du territoire. L’enjeu du projet consiste à concilier développement économique, préservation de l’environnement et prévention des conflits, en soutenant le développement et la sécurisation à long terme de l’élevage mobile. <En savoir plus>