Appui aux services communautaires de santé mentale dans les Territoires palestiniens
| Montant du projet : | 2,74 millions d’euros en subvention |
| Bénéficiaire : | PNUD |
| Structure d’exécution : | PNUD et diverses ONG locales |
| Durée du projet : | Avril 2007 – décembre 2009 |
L’objectif est d’améliorer la qualité des soins fournis à la population dans le domaine de la santé mentale, dont le caractère prioritaire est souligné par tous, en contribuant à moderniser les structures de soins et à renforcer le niveau de qualification des personnels médicaux.
Le contenu du projet comprend trois volets :
- la réhabilitation de trois centres de santé mentale à Naplouse, à Jénine et à Hébron ainsi que d’un centre de documentation en santé mentale à Ramallah,
- l’organisation de séminaires de formation en santé mentale, d’une part, pour les personnels des centres réhabilités et, d’autre part, pour des groupes de médecins et auxiliaires médicaux en Cisjordanie et à Gaza,
- le développement de programmes de recherches sur l’autisme et les violences familiales menés par une équipe de psychiatres français et palestiniens.
Le PNUD mettra en œuvre directement le premier volet et déléguera sous sa supervision la mise en œuvre des deux autres volets à différentes ONGs locales et française (Médecins du Monde).
Il est prévu une coordination spécifique avec un projet d’appui à la santé mentale à destination des populations réfugiées, d’un montant de 1,8 millions d’euros, mis en œuvre depuis fin 2006 par l’UNRWA sur un financement du Ministère français des Affaires étrangères.
Ce projet marque le début des interventions de l’AFD dans le secteur de la santé, retenu comme un des secteurs de concentration de ses activités dans les Territoires palestiniens.
En modernisant des structures de soins et en formant des personnels médicaux, le projet permettra d’améliorer la prise en charge des populations et contribuera à l’atténuation de l’impact des troubles mentaux engendrés par le contexte de guerre. Il permettra notamment de lutter contre la stigmatisation des maladies mentales et assurera une meilleure réinsertion professionnelle des patients.