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The French Development Agency (Agence Française de Développement - AFD) started its activities in Mozambique in 1981, and set up its office in Maputo in November 1985. During these thirty years, AFD first focused its activities on basic infrastructure rehabilitation (telecommunications, energy, water) and rural sector development, supporting traditional (livestock farming) or export industries (cotton, cashew nuts, copra), and then broaden its financing to health and environment sectors. Photo © IcyU2
News
Developing an African broadband telecoms network in 29 countries
During the signing, Ibrahim Mayaki, Chief Executive Officer of the NEPAD Planning and Coordinating Agency (NPCA) and former Prime Minister of Niger, and Yves Boudot, Director of AFD’s Sub-Saharan Africa Department, had the opportunity to discuss – in addition to ICT development in Africa – the headway made by the Programme for Infrastructure Development in Africa (PIDA), an initiative led by the African Union Commission, NEPAD and African Development Bank.
AFD’s long-standing support to NEPAD’s New Information Technologies initiatives
Since 2003, AFD has been supporting NEPAD’s activities in the telecoms sector (e-Africa Program) via an earmarked grant and the joint AFD-DBSA Project Preparation and Study Fund. These funds have cofinanced preparatory services for NEPAD’s ICT operations and have provided a residential technical assistant (on assignment since July 2009) to support the project for the UMOJANET (“umoja” means “union” in Swahili) broadband transmission virtual network.
This new financing has been delegated from the European Infrastructure Fund (EU-ITF) and follows on from an €850,000 AFD grant (allocated in 2006) to support NEPAD’s initiative to develop a continent-wide broadband transmission virtual network.
Umojanet is extending Uhurunet
The grant that has been allocated will finance the study program that results from the technical assistant’s research to finish off the design of the concept and of the UMOJANET network. The aim is to extend it to the 29 countries in North, West and Central Africa. This will complete both coverage on the continent and the UHURUNET project for Southern Africa.
This project aims to offer African operators a pan-African network of fiber-optic transmission channels. The resulting interconnection offer is required to meet criteria for comprehensiveness, guaranteed quality, open access, non-discrimination and lowest possible cost. The bid invitations will be published in February 2012.
AFD’s approach in supporting NEPAD’s activities is based on its research on promoting regional integration via the construction of major communication networks as a complement to the private sector. This strategy is in line with those adopted by other donors (World Bank, ADB, EIB, KfW, DBSA…). It previously prompted AFD to provide USD9.5m of cofinancing alongside other donors in 2007 for the Eastern African EASSy submarine cable project.
The signing of this additional financing for the implementation of the UMOJANET project should allow NPCA to present an effective implementation plan for a fiber-optic broadband network in West, Central and North Africa over the next 12 months. This will complete both coverage on the continent and the UHURUNET project for Southern Africa.
Investissements verts au Mozambique, quel potentiel ? | Présentation d’une étude de marché financée par l’AFD
La Banque du Mozambique et l'AFD ont organisé le 8 novembre 2011 à l’hôtel VIP de Maputo un séminaire de présentation d’une étude analysant le potentiel d’investissements verts au Mozambique. Ces investissements verts, à réaliser par des entreprises, doivent se matérialiser dans les secteurs de l'énergie et de l'environnement (énergies renouvelables, efficacité énergétique, protection de l'environnement et réduction de la pollution).
Ce séminaire, qui a vu la participation d'une cinquantaine de personnes, a permis de valider les principales conclusions de l’étude. Le potentiel a été déclaré important mais a besoin pour se concrétiser d’un cadre réglementaire incitatif.
Cette étude, réalisée par
Verde Azul
et
PPL International,
a permis de fournir des informations importantes sur le développement durable au Mozambique aux différentes institutions, ministères, entreprises et banques du pays.
Fondation Goodplanet – Développement d’unités de compostage des déchets au Cameroun, au Mozambique et au Togo
Une subvention de 500 000 € a été accordée par l’AFD à la Fondation Goodplanet pour le cofinancement du projet Africompost, dont la mise en œuvre se fera en partenariat avec l’ONG française GEVALOR et trois structures locales.
Le projet Africompost vise à développer dans 3 pays d’Afrique (Cameroun, Mozambique et Togo) des unités de compostage des déchets organiques. Au Mozambique, il existe déjà une telle unité, créée par l’entreprise locale Terra Nova en 2010 dans la ville de Beira.
La gestion des déchets est un sujet qui touche toutes les villes du Mozambique, où dans la majorité des cas, les déchets collectés sont déposés sans précaution dans des décharges avec a) des risques de pollution de la nappe phréatique et b) une décomposition anaérobie qui provoque l’émission de quantités importantes de méthane, gaz ayant 21 fois le pouvoir du CO2 en matière de réchauffement climatique. Ces décharges sont souvent trop petites et/ou saturées, faute de nouveaux espaces suffisants pour créer des nouvelles installations conformes aux normes.
Le projet Africompost va permettre de développer de nouvelles unités de compostage dans chacun des trois pays cibles. Ces unités permettront le recyclage des déchets organiques urbains grâce à la technique du compostage. Elles permettront également de rationnaliser la collecte des déchets en ville, de réduire la mise en décharge à ciel ouvert, de réduire les émissions de méthane, d’offrir aux populations des emplois stables. La valorisation du compost sera assurée par le biais de la création de filière de production de compost organique destiné à améliorer l’agriculture périurbaine. Elle sera également assurée par le recours à la finance carbone (valorisation des émissions de méthane évitées par le compostage).
Le projet devrait concourir pour chaque unité de compostage à la création de 150 emplois et éviter l’émission d’environ 150 tonnes de CO2e en moyenne par site, sur une durée de 10 ans.
Le projet sera réalisé en étroite collaboration avec les Municipalités qui s’occuperont de la gestion des déchets en administration directe. Une coordination et un partage d'expériences seront assurés avec les ONG ESSOR et Africa 70, qui réalisent la pré-collecte des déchets dans certains quartiers. Enfin, l’ONG GEVALOR, forte de son expérience pilote à Madagascar dans la ville de Mahajanga sera partenaire du projet pour le montage du dossier de financements par crédits carbone des unités de compostage.

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