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Bus Rapid Transit system to reduce congestion in the City of Lagos
Lagos, with its fifteen million inhabitants, is the most densely populated city in Sub-Saharan Africa. Lagos State has set out to reduce congestion in the city, which affects both the quality of life of its residents and the economy, by launching a Bus Rapid Transit (BRT) system. This is the first operational example of an integrated and coherent approach to improving public transport in Sub-Saharan Africa.
President Goodluck Jonathan, Henri de Raincourt, French Minister of Cooperation, Ngozi Onkonjo-Iweala, Nigerian Minister of Finance, and Didier Mercier, Deputy Chief Executive Officer of AFD, marked their visit on 25 November by signing the first financing agreement between the Nigerian State and AFD. This $100m loan will finance the construction of a rapid bus line, which will reduce congestion in the City of Lagos.
Lagos is a coastal city located in the southwest of the country. Today, it is the most densely populated city in Sub-Saharan Africa, with over 15 million inhabitants and an annual growth rate of 6%. Its infrastructure network and transport services are sized for a city of roughly 6 million inhabitants, i.e. its population in the 1980s. Urban congestion has become a major challenge for the city. It affects both the cost of producing and distributing products and the quality of life of its residents.
First operational example of an integrated and coherent approach to improving public transport in Sub-Saharan Africa.
Back in 1992, Lagos State set out to tackle this situation by conducting an extensive sectoral and institutional study. In March 2008, its action led to the launch of a Bus Rapid Transit (BRT)-Lite system, which will create a rapid bus service running on exclusive right-of-way lanes. It is the first operational example of an integrated and coherent approach to improving public transport in Sub-Saharan Africa.
AFD has been operating in Nigeria since 2008 and has made urban development one of its priorities in the country, in partnership with the Nigerian authorities. The financing agreement signed today is for a $100m loan to the Federal Republic of Nigeria, which will be reallocated to the Federal State of Lagos. It is part of the second Lagos Urban Transport Project (LUTP II), which amounts to $329.5m and is cofinanced by the World Bank and the Global Environment Facility. AFD is financing one of the two planned corridors, i.e. the 22 km corridor linking up the communities of Oshodi, Mile 12 and Ikorodu. This section, which will link up downtown Lagos with the northeast of the State, is considered to be a priority by the local authorities.
The urban transport project has been hailed internationally a success and makes a major contribution to the plan to develop sustainable cities in Sub-Saharan Africa.
Les enjeux de la Conférence de Durban sur le climat
La 17ème Conférence des Parties sur le Climat (COP 17) se tient à Durban (Afrique du sud) du 28 novembre au 9 décembre 2011. L'occasion de faire un bref rappel historique des négociations internationales sur le climat. Et de faire un éclairage sur les enjeux de la conférence de Durban.
Un bref historique des COP
La Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) a été négociée et signée à Rio, lors du sommet de la Terre en 1992. Son objectif est de « stabiliser la concentration des gaz à effet de serre (GES) dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du climat ». Depuis 1995, la Conférence des Parties (COP), qui est l’organe de décision de la CCNUCC rassemblant des représentants de chaque pays signataire de la convention, se réunit chaque année afin de prendre de nouvelles décisions pour atteindre l’objectif déterminé.
Le Protocole de Kyoto, négocié lors de la COP 3 en 1997 et entré en vigueur en 2005, renforce cette Convention en fixant des objectifs de réduction des émissions de 6 GES de -5% par rapport à 1990. Ce protocole engage 39 pays (développés ou en transition) sur la période 2008-2012.
La COP 17 s’inscrit dans un cycle de négociation ouvert lors de la COP 15, à Copenhague :
Avant la COP 15
Depuis 1995, la prise de conscience collective de l’existence d’un réchauffement planétaire dû à l’émission de GES a été progressive. Si l’ensemble des pays reconnait la nécessité de limiter nos émissions de GES, les questions portent désormais sur la manière d’y parvenir. Plusieurs enjeux majeurs apparaissent : l’intégration des Etats-Unis et de la Chine, premiers émetteurs mondiaux, à cette démarche de réduction des émissions, la fixation d’objectifs aux pays émergents et en développement, tout en reconnaissant leur droit au développement et le principe de responsabilités communes mais différenciées. La nécessité de mettre en place des objectifs plus ambitieux est partagée, afin d’effectivement limiter les effets des émissions de GES. La communauté scientifique préconise, pour ne pas dépasser une augmentation de la température du globe de 2°C par rapport au niveau préindustriel, une réduction des émissions de 50% en 2050 par rapport au niveau de 1990. Pour l’instant, aucun pays ne s’y est engagé.
La COP 15 à Copenhague
L’enthousiasme initial suscité par la COP 15 à Copenhague (47 000 inscrits, 119 chefs d’états présents) a laissé place à une perte de confiance dans le processus de négociation de type onusien. En effet, l’accord de Copenhague n’est pas un accord au sens formel du terme, mais plutôt un texte dont l’UNFCC a pris note et qui a été reconnu par 139 pays (sur 194). L’accord fait état d’avancées concernant le changement climatique dans plusieurs domaines, notamment en matière de finance (Fast Start, Fonds Vert), de lutte contre la déforestation (REDD+) ou encore de reconnaissance que l’élévation de température devrait être limitée à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle. Cependant il reste des lacunes à combler telles que l’adoption d’objectifs contraignants et ambitieux en termes de réductions d’émissions et notamment de la part des pays développés et des « grands » émetteurs émergeants.
La COP 16 à Cancún
Elle avait pour ambition de redonner confiance dans le processus de négociation par consensus, et d’obtenir ainsi un accord ambitieux reconnu par l’ensemble des pays négociateurs. La présidence mexicaine de la COP 16 a été unanimement saluée pour sa capacité d’intégration et d’organisation des débats. Cancún a rempli ses objectifs tant sur la forme, en aboutissant à un accord qui fut soutenu par 193 pays, (seule la Bolivie s’y étant opposée), que sur le fond en prenant acte, par effet de cliquet, de diverses avancées de la COP 15 (Fonds Vert, REDD+ notamment). Il conforte à la fois le rôle de la science en reconnaissant l’objectif des 2°C mais aussi les fonctions du protocole de Kyoto (Mécanismes de Développement Propre, MDP), sans cependant prendre de décisions sur la 2ème période d’engagement du protocole de Kyoto pour 2012-2017.
La COP 17 à Durban
Les objectifs clés de la COP 17 devraient être les suivants, en lien avec les négociations des années passées :
- Des progrès dans la négociation d’une seconde période du protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012. Plusieurs sujets techniques sont également liés à ce dossier : le marché carbone, le système MRV (mesure/rapport/vérification), les règles de comptabilisation…
- Des solutions pour la finance climat, suite notamment aux travaux, d’une part, du comité transitoire chargé d’identifier des architectures possibles pour le Fonds Vert, dont Manuel Trevor, ancien ministre des finances sud africain et actuellement ministre du plan, est un des 3 co-présidents et, d’autre part, du comité technique, auquel participe l’AFD.
- Des résultats tangibles sur le sujet de l’adaptation, ensemble d’initiatives visant à réduire la vulnérabilité aux conséquences du changement climatique. Cette thématique est fortement mise en avant par le groupe de négociation africain, auquel participe l’Afrique du Sud.
La présidence de la COP 17 sera assurée par la Ministre sud-africaine des Relations Internationales et de la Coopération (DIRCO), Ms Maite Nkoana-Mashabane, tandis que la Ministre des Affaires Environnementales (DEA), Edna Molewa, sera chargée de représenter la délégation sud africaine et donc de défendre la position du pays durant les négociations.
L’Afrique du Sud a toutefois l’ambition d’obtenir des engagements et accords politiques à l’issue de la conférence, ainsi que des applications opérationnelles des résultats institutionnels obtenus durant la COP 16 de Cancún. L’Afrique du Sud souhaite notamment réaliser ces ambitions politiques à l’échelle de l’Afrique, et travaille donc avec les autres états du continent pour essayer de faire émerger une idée de « COP Africaine ».
Par ailleurs, les ministères sud africains en charge souhaitent organiser une conférence modèle : réalisation d’un bilan carbone de l’évènement, transports verts, électricité provenant d’énergies renouvelables sont des exemples de projets visant à réduire le bilan carbone de la COP elle-même et à monter des projets à long terme pour et par la municipalité de Durban et l’Afrique du Sud.
De plus une importante campagne de mobilisation et de communication grande échelle autour du changement climatique est organisée, afin de développer une « conscience nationale climatique » et d’inclure chaque sud africain dans le processus des négociations.
Ainsi, pour le gouvernement sud africain, la COP 17 se doit d’être verte, inclusive, porteuse d’intégration sociale et devra laisser une trace visible à long terme à Durban et en Afrique du Sud.
La position de différents groupes de négociation
La COP 17 devra être l’aboutissement des négociations sur le climat qui ont eu lieu depuis la COP de Copenhague mais devra aussi poser les bases de la suite du processus de dialogue sur le changement climatique. Or il existe encore des divergences entre les positions des différents pays et blocs de négociation sur les sujets qui seront clés pour Durban. Dans ce processus de discussion, l’Afrique du Sud souhaite mobiliser les pays africain autour d’une position commune sur le climat afin de faire peser le continent dans les débats de Durban.
L’aboutissement à un consensus, comme lors de Cancún, reste l’enjeu majeur de la COP 17.
Concernant une éventuelle seconde partie du protocole de Kyoto, soutenue essentiellement par l’Union européenne, le débat est concentré sur l’engagement des pays en voie de développement ainsi que les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) qui, jusqu’alors, n’avaient pas d’objectifs contraignants.
L’UE souhaite que les objectifs de chaque pays soient ambitieux, que les grandes économies s’engagent vers des objectifs contraignants et que les réductions effectives d’émission de GES soient auditées de manière plus complète.
Les Etats-Unis sont peu enclins à s’engager sur cette deuxième phase, et s’y refuseraient si des objectifs contraignants ne sont pas adoptés par l’ensemble des pays, quel que soit leur critère de développement.
Le Japon, le Canada et la Russie se sont prononcés en défaveur d’une seconde partie du protocole de Kyoto, mais proposent des solutions alternatives qui pourraient satisfaire un plus grand nombre. Le groupe des BASIC (BRICS moins Russie) réclame de la part des pays développés des engagements à la fois contraignants et plus ambitieux que jusqu’ici.
L’Australie ainsi que la Nouvelle-Zélande ont une position qui se rapproche de celle de l’UE, voulant inclure les grandes économies au sein d’un accord mondial.
Au sujet de la finance climat, deux positions majeures se dessinent.
La vision des pays du G77 (coalition de 130 pays en voie de développement défendant leurs intérêts à l’ONU) est celle d’un Fonds Vert contrôlé par la COP, dont le financement serait public et qui fonctionnerait essentiellement sous forme de dons prioritairement alloué au PMA (Pays les Moins Avancés).
De l’autre côté les pays développés défendent un Fonds Vert plus indépendant de la COP, avec une plus grande part de financements privés, notamment pour alléger les pressions budgétaires déjà existantes. Le mode opératoire du futur Fonds Vert fait l’objet des travaux d’un « comité transitoire » qui devra rendre ses conclusions lors de la COP 17 à Durban.
Deux grandes options sont possibles : une structure de fond multilatéral d’un côté (type Banque Mondiale du climat) et un modèle qui s’appuierait sur les structures déjà existantes (bailleurs bilatéraux, multilatéraux etc..).
Enfin l’Afrique souhaite placer la question de l’adaptation au centre des débats. Les représentants des pays africains, Afrique du Sud en tête, estiment que cette thématique est très souvent oubliée, pénalisant ainsi le continent, qui est en effet vulnérable aux catastrophes naturelles liées aux changements climatiques. La thématique de l’adaptation relevant du très long terme, la progression dans ce domaine est plus lente et contrairement aux actions de mitigation, l’intérêt du secteur privé est faible, du fait d’une rentabilité moindre des actions entreprises.
Les négociations devront donc prolonger les accords de Cancún, qui portaient sur la mise en place d’un cadre pour l’adaptation visant à améliorer les connaissances des besoins futurs dans ce domaine ainsi qu’à faciliter la mise en place de plans d’adaptations.
L'AFD signe une convention de 36,15 M€ avec Curitiba pour une ville plus durable
L’AFD a signé une convention avec la ville de Curitiba (Brésil), le 19 juillet dernier. Ce financement, d’un montant de 36,15 millions d’euros, s’inscrit dans le programme de développement des transports collectifs et de préservation de la biodiversité de la municipalité brésilienne.
Le projet vise à construire une ligne de « Bus Rapid Transit » le long de la linha verde, une ancienne autoroute requalifiée en « boulevard urbain ». Il permettra de préserver un corridor écologique au cœur de l’agglomération, sur les rives du Barigüi, en réaménageant des espaces naturels et en réintégrant la flore locale.
Avec 1,7 million d’habitants, la municipalité de Curitiba, capitale de l’Etat du Paraná, a opté depuis les années 1960 pour un plan d’urbanisme particulièrement novateur qui comprend notamment un métro de surface constitué de bus articulés se succédant chaque minute.
Aujourd’hui, plus de 2 millions de personnes utilisent ces bus chaque jour. Ce système de transport très performant, avec un billet unique, est aujourd’hui relayé sur le continent latino-américain, notamment en Colombie avec le Transmilenio.
Cette première signature de l’AFD au Brésil ouvre la voie à d’autres financements en faveur de collectivités brésiliennes autour du thème de la ville durable. Conformément à son mandat dans les pays émergents, l’AFD intervient au Brésil pour financer des politiques publiques qui promeuvent une croissance plus sobre en ressources naturelles, plus économe en gaz à effet de serre et plus équitable, tout en favorisant le lien avec l’expertise française. Présente dans le pays depuis 2007, l’Agence concentre ses actions dans les secteurs du développement urbain, des transports publics, de l’énergie, de l’eau et l’assainissement.
Vidéo : "Curitiba, une ville durable"
Renforcement de l'alliance avec le Mexique pour le soutien du Programme Spécial de lutte contre le Changement Climatique (PECC)
Vidéo | " Les négociations climatiques internationales à l’aune de la Conférence de Durban ", entretien avec Pierre Forestier
"Comment l'AFD intègre-t'elle la luttre contre le changement climatique et l'adaptation au changement climatique dans son action en faveur du développement?" est l'une des questions posées à Pierre Forestier par le Conseil Economique Social et Environnemental (CESE) le 8 juin dernier.
Pierre Forestier a été auditionné par la section des affaires européennes et internationales du Conseil Economique Social et Environnemental (CESE). Cet entretien a été réalisé dans la cadre de la préparation d'un rapport intitulé : " Les négociations climatiques internationales à l’aune de la Conférence de Durban ".
Ce rapport sera articulé autour des trois points suivants :
- la gouvernance mondiale climat
- la suite du protocole de Kyoto
- les financements internationaux climat
Entretien de Pierre Forestier, responsable de l’Unité Changement Climatique à l’AFD
Découvrir l'entretien
L’AFD se place parmi les principaux bailleurs de fonds mondiaux sur la thématique du changement climatique.
2,8 milliards d’euros de financements ont été engagés en 2010 pour des projets et programmes de développement participant à la lutte contre le changement climatique et à l’adaptation à ses effets.
Ces autorisations d’engagement représentent 40% de l’activité du Groupe.
La conférence de Durban sur le climat
La 17e conférence des Nations unies sur le climat se tiendra du 28 novembre au 9 décembre 2011 à Durban en Afrique du Sud.
AFD Annual Report 2010 published
Dov Zerah, Chief Executive Officer of Agence Française de Développement, presented AFD’s 2010 results today. With €6.8 billion of commitment approvals, AFD’s activity continued its upward trend in 2010. AFD has scaled up its presence alongside its partners in developing and emerging countries and has set out to consolidate its economic model.
►Download the Annual Report 2010 in French (PDF)
2010: a new year of growth to support development
With €832 million of budget resources allocated by the State,
AFD provided €6.8 billion of project financing in 2010, i.e. an 11% rise on 2009. Its activity accounted for 28% of France’s official development assistance. AFD also paid back €104 million of dividends to the State.
Africa remains the priority with €2.1 billion of financing in 2010.
Two-thirds of the financing break down between infrastructure, urban development, productive sectors and agriculture.
In 2010, AFD’s financing will contribute to:
- Improving drinking water supply systems for 33 million people
- Getting 13.4 million children into primary school
- Upgrading or building transport hubs that will be used by 85.8 million passengers a year
- Supporting energy efficiency by saving 5 million tons of CO2 a year
- Providing access to electrification for 3 million people
- Allocating microfinance loans that will benefit just over 700 000 people
- Supporting agricultural or irrigation projects that will benefit 1.4 million people
2011: consolidation of economic model
Dov ZERAH, Chief Executive Officer of AFD: “AFD has experienced a veritable revolution over the past few years. It has become a key player in development with an activity that has tripled in five years. Today, a new phase is beginning with the consolidation of our model.”
In the coming years, AFD will be focusing its activity on three priority areas:
- Sub-Saharan Africa: 60% of resources allocated to AFD by the State will be earmarked for this region, particularly for the sectors of agriculture and agro-industries, infrastructure, education and health.
- The Mediterranean: AFD will be supporting the recent developments in the region by scaling up its operations in Mediterranean Basin countries, particularly in the productive and vocational training sectors.
- Emerging countries: AFD will be supporting these countries via loans with a low level of concessionality in order to encourage them to set out on a growth path that respects the environment more and is more inclusive.
Consolidating the model requires stabilizing AFD’s level of activity, which is expected to reach €8 billion by 2013. AFD set up a Risk Department in 2011 in order to improve risk management. It has also reinforced its human capital with 125 recruitments in 2010.
Dov ZERAH: “Beyond financing, it is our expertise that our partners are seeking. AFD will also be continuing to actively provide input to international debates through its knowledge production. We will, at the same time, be forging an increasing number of partnerships with other development players such as NGOs, local authorities, private foundations, or again multilateral banks. They help increase the outreach and effectiveness of our actions. In a globalized world, the only winning strategies are cooperation strategies.”
In 2011, AFD will be celebrating the 70th anniversary of its creation in 1941 by General de Gaulle. AFD will be marking the occasion by organizing events to meet the French public in order to raise their awareness of North-South issues and allow them to learn more about development results. A travelling open-air exhibition called “Objectif Développement”, designed in partnership with Magnum Photos, will be launched in Bordeaux on 21 May 2011. It will be travelling to all the major cities in France throughout the year.
Agence Française de Développement (AFD) is a public development finance institution that has been working to fight poverty and support economic growth in developing countries and the French Overseas Communities for 70 years. It implements the development policy defined by the French Government.
With agencies in over 50 countries, AFD finances and supports projects that improve people’s living conditions, promote economic growth and protect the planet: getting children into school, support for farmers and small businesses, water supply, tropical forest preservation, fight against climate change…

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