À travers des études de cas portant sur la Tunisie, le Maroc et la Mauritanie, les intervenants proposeront une analyse en termes d’économie politique du « printemps arabe ».
Les demandes en matière d’emploi, de niveau de vie, d’intégration dans la société ont-elles été prises en compte à une heure où les débats semblent se focaliser sur les réformes constitutionnelles et les transformations politiques.
Une revue de littérature D. Darbon (IEP de Bordeaux) et C. Toulabor (LAM, Bordeaux) Contacts : V. Diaz et T. Mélonio (département de la Recherche)
La notion de classe moyenne en Afrique a suscité peu de recherches, notamment en sociologie et en économie, et apparaît comme floue, difficile à saisir et peu opérationnelle. Son contenu, ses critères d’identification et ses usages ne cessent de fluctuer, ce qui rend les corrélations avec le développement, la croissance, la stabilité politique ou la démocratie particulièrement aléatoires. L’étude s’intéresse ainsi au développement de nouvelles formations sociales en Afrique subsaharienne.
Considérées comme les plus transparentes depuis l’avènement du pouvoir civil en 1999, les élections du printemps 2011 au Nigeria ont été pourtant marquées par les pires violences électorales. Pour expliquer ce paradoxe, la revue Afrique contemporaine propose ce dossier spécial.
Ce numéro aborde également les débuts semés d’embûches d’un nouvel État africain, le Sud-Soudan, et l'industrie du crime des "coupeurs de route", au Cameroun.