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train, Nigeria, decaying infrastructure
Lagos est la première ville d’Afrique en termes de population mais ses infrastructures de transports sont insuffisamment développées. L’AFD veut contribuer au renforcement du système de transport public de l’agglomération.
Contexte

La ville de Lagos, avec plus de 20 millions d’habitants, représente la plus grande agglomération au sud du Sahara. Elle emploie 45 % de la main-d’œuvre qualifiée du Nigeria et le taux de croissance naturelle de sa population est estimé à 6 % par an.

Néanmoins, les infrastructures de transport de la ville n’ont pas suivi cette croissance démographique. Avec 0,4 kilomètre pour 1000 habitants, la densité du réseau routier est en dessous de la moyenne continentale. L’inadéquation des équipements et du système de régulation a entravé le développement de ce secteur. 

Pour remédier à la situation, la Banque mondiale a appuyé la mise en œuvre de la première phase du Projet d’amélioration du transport urbain à Lagos (LUTP I). Lancé en 2007, ce projet a notamment permis de développer le réseau urbain de bus à haut niveau de services (BRT).

Descriptif

La seconde phase du projet (LUTP II) a été mise en service en novembre 2015. Cette nouvelle phase entre Mile 12 et Ikorodu a été cofinancée par la Banque mondiale et l’AFD, qui pour sa part y a contribué à hauteur de 100 millions de dollars (USD).

Parmi les impacts positifs du projet de BRT Ikorodu—Mile 12 :

  • Le temps moyen de voyage le long de ce couloir de BRT est passé de 120 à 87 mn ;
  • Le niveau moyen mensuel des frais de transport le long de ce couloir de BRT est passé de 4,120 NGN en 2010 à 2,141 NGN en 2017 ; 
  • Le nombre de bénéficiaires directs du projet est passé de 0 à 300 000, puis à 400 000 usagers par jour entre 2010-2015 et 2015-2017 ;
  • Le pourcentage d’usagers du BRT ayant dit posséder une voiture ou une deux-roues est passé de 14 à 20 % puis 30 % sur les mêmes périodes ;
  • Le niveau d’émission de CO2 par les véhicules le long de ce couloir de bus est passé de 371 tonnes en 2010, à 349 tonnes en 2017.
Impacts
  • Renforcement du réseau de transport public.
  • Réduction du temps de voyage des usagers.
  • Baisse des dépenses des ménages liées aux besoins de déplacement.
  • Réduction des émissions de CO2.
25/11/2011
Date de début du projet
Outils de financement
100 000 000
USD
Montant du financement
En cours
État
État de Lagos
Bénéficiaires
l’État de Lagos
Banque mondiale (BM)
Cofinanceurs