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Le programme Adapt’Action a pour objectif de soutenir les pays souhaitant un appui technique dans le déploiement institutionnel, méthodologique et opérationnel de leurs engagements pris dans la lutte contre le changement climatique.

Avec un objectif de 30 millions d’euros sur une durée de quatre ans, Adapt’Action accompagnera quinze pays avec un focus prioritaire sur l’Afrique, les Pays les moins avancés (PMA) et les Petits États insulaires en développement (PEID), qui font partie des pays les plus vulnérables au changement climatique.


Rendre l'accord de Paris opérationnel

Le défi à relever est la mise en œuvre de l’accord de Paris et des Contributions déterminées au niveau national (CDN) soumises par 163 pays. Ces CDN désignent les engagements concrets pris par les pays concernés dans leur lutte contre le dérèglement climatique.

Ce programme vise à faire émerger des projets climat finançables par l’AFD et la finance climat internationale. Priorité est donnée à l’adaptation aux impacts du changement climatique, un domaine dans lequel les pays les plus vulnérables ont exprimé un besoin particulier d’accompagnement.  

Intervenir sur plusieurs plans

Adapt’Action s’articule autour de trois axes d’interventions :

  • appui au renforcement des capacités et à la gouvernance « climat » pour la consolidation, la mise en œuvre et le suivi des CDN ;
  • appui à une meilleure intégration des engagements pris dans les CDN dans les politiques publiques sectorielles, notamment dans le domaine de l’adaptation au changement climatique ;
  • appui à la préparation de programmes structurants dans le domaine de l’adaptation au changement climatique.

En novembre 2017, six missions d’identification ont été menées pour déterminer les premiers pays bénéficiaires d’Adapt’Action : Comores, Niger, République dominicaine, Tunisie, Madagascar et Maurice. Ces missions ont permis d’analyser les vulnérabilités spécifiques de chacun de ces six pays face au changement climatique, d'identifier les secteurs prioritaires et d'élaborer avec eux des pistes d’action.

Par ailleurs, des projets pouvant être soumis au Fonds vert pour le climat sont d’ores et déjà en cours d’instruction aux Comores, à Maurice, en Tunisie et à Madagascar. Neuf pays supplémentaires sont envisagés en 2018.