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L'AFD s'engage en faveur du Climat au Nigéria

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Contexte d'intervention

Le Nigéria, pays de plus de 170 millions d'habitants est la première puissance économique du continent africain.

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Stratégie d'intervention

L'AFD intervient au Nigéria depuis 2008, en soutien à la politique de développement du pays.

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Projets soutenus

De l'agriculture au développement urbain, l'AFD finance des projets d'appui à divers secteurs du développement du pays.

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Vers la fin du torchage de gaz au Nigeria ?

17/05/2017

La réduction du torchage de gaz est un défi climatique et énergétique d’importance pour le Nigéria. Aujourd’hui, plus de 350 milliards de pieds cube de gaz sont brûlés par an, soit l’équivalent de la production nigériane d’électricité. Au-delà de l’aspect économique, le torchage est la cause de plus de 15 % des émissions de gaz à effet de serre du pays.

Le torchage de gaz, pratique dangereuse et gâchis énergétique

Le torchage du gaz consiste à brûler le gaz qui s’échappe du puits lors de l’extraction du pétrole. C’est un usage très courant au Nigeria. Exploiter le gaz, qui est en plus faible quantité que le pétrole dans les puits, reviendrait à faire de lourds investissements pour les compagnies pétrolières. C’est pourquoi elles le brûlent, anéantissant ainsi des millions de mètres cubes de gaz : un gâchis énergétique.

Ces combustions s’accompagnent d’émissions de dioxyde de carbone : un impact environnemental lourd (pollution de l’air, de l’eau, des terres) et des conséquences sur la santé des populations (problèmes pulmonaires).


Changer les pratiques au Nigéria

Depuis la COP21 en 2015, l’AFD a proposé d’accompagner le Nigéria dans la mise en œuvre de son INDC (Intended Nationally Determined Contribution), en particulier en matière de réduction du torchage de gaz à l’horizon 2030. 

À la suite de la conférence d’Abuja sur la commercialisation du gaz de décembre 2016, organisée par le ministère du Pétrole et la Banque mondiale, l’AFD a ainsi mobilisé une mission d’expertise de six mois. L'objectif : appuyer l’initiative du ministère et identifier des projets susceptibles d’être soutenus financièrement.

Un premier rapport présentant le travail d’analyse et les pistes financières a été remis au ministère du Pétrole et aux bailleurs de fonds travaillant dans le domaine. Ce rapport sera disponible dans les prochains mois sur notre site.
 

Réduire l’impact carbone tout en contribuant au développement économique

La réduction du torchage de gaz est l’un des objectifs climat parmi les plus ambitieux du gouvernement nigérian. Elle devrait, d’ici à 2030, permettre une réduction des émissions annuelles de CO2 d’environ 64 millions de tonnes (Mt) pour un bilan carbone actuel de 450 Mt par an.

Au-delà d’une réduction de l’empreinte carbone de l’industrie pétrolière, la commercialisation du gaz aujourd’hui torché pourrait contribuer à l’économie nigériane : la valorisation des 350 milliards de pieds cubes torchés chaque année (soit 12 % de la production de gaz) doublerait ainsi la production d’électricité nigériane et améliorerait l’accès à l’énergie de plus de 6 millions de foyers grâce au GPL.  

 

Développer l’utilisation domestique du gaz grâce à de nouvelles solutions techniques

Le développement du marché domestique du gaz est entravé par deux obstacles principaux :

  • la déficience du réseau existant de pipeline, à la fois vétuste, incomplet et régulièrement sujet à des actes de sabotage ;
  • et la faiblesse du secteur de l’électricité, principal débouché domestique.
     

La taille réduite et l’isolement d’un grand nombre de sites de torchage rend en outre l’exploitation commerciale du gaz torché difficile.  

Pour faire face à ces défis et développer le marché domestique du gaz, conformément aux objectifs du gouvernement, le groupe AFD pourrait appuyer financièrement des projets faisant appel à de nouvelles technologies facilitant la commercialisation du gaz de torchage, comme le CNG (compressed natural gas), le mini-LNG (liquefied natural gas) ou le GTL (gas to liquids).

Ces technologies encourageraient également de nouveaux usages pour le gaz et contribueraient à la promotion de l’efficacité énergétique, aussi bien au niveau de la production d’électricité pour l’industrie ou de l’utilisation de combustibles plus propres pour la cuisson.



Le secteur privé au chevet de la santé

07/04/2017

L'accès aux soins - et aux soins de qualité -, est un défi pour une grande partie de la population en Afrique subsaharienne. Ce sont notamment les petites structures privées qui, dans les campagnes et pour les plus pauvres, répondent aux besoins. Engagée à leurs côtés, la fondation Medical Credit Fund fait la démonstration qu'en matière de santé, on peut allier but social et projet entrepreneurial de façon efficace.

Un manque d'investissements en matière de santé

L'Afrique subsaharienne représente 16 % de la population mondiale mais seulement 2 % des dépenses mondiales de santé. La croissance démographique, l’augmentation des maladies chroniques mais aussi les progrès socio-économiques génèrent pourtant au fil des années une demande de soins toujours plus pressante. Or, le sous-continent africain souffre d'un manque patent d'investissements.

Dans ce contexte très tendu, près de 50 % du total des prestations de soins sont déjà assurées par le secteur privé qui joue là un rôle clé à tous les niveaux, de l’offre de soins au commerce de détail. Sa place est même prépondérante  dans certains pays, comme en Ouganda ou au Ghana, avec plus de 60 % de part de marché de l’offre totale de soins. « Contrairement aux idées reçues, le privé est parfois le seul prestataire de soins dans des régions rurales et dans des quartiers urbains défavorisés, explique Aurore Lambert, chef de projet santé à l’AFD. On est loin d’une offre qui ne servirait que les populations les plus riches ! ».

Souvent de petite taille ou de taille moyenne, ces structures sont pourtant confrontées à deux problèmes majeurs et intrinsèquement liés : la faible qualité des soins et la difficulté d'accès à des financements qui permettraient d’investir pour y remédier. De fait, le secteur bancaire considère généralement leurs activités comme risquées.


Près de 600 centres de soins financés

Medical Credit Fund (MCF) est une fondation qui a justement pour objectif de faciliter le financement de ces structures tout en accompagnant l’amélioration de leurs standards de qualité. Basée en Hollande, c’est, à l'heure actuelle, la seule fondation de ce type. En cinq ans d’existence, MCF a financé 586 centres de soins, principalement au Kenya et au Ghana, mais aussi au Nigeria et en Tanzanie. Le montant moyen des prêts s'élève à 20 000 euros et ces derniers servent surtout à rénover des bâtiments ou à acquérir des équipements.

Ainsi par exemple,  il y a quelques mois, l’hôpital South B, une petite structure hospitalière de 45 lits située dans une zone populaire de Nairobi, a bénéficié d’un prêt pour financer la création d’unités de soins intensifs, de néphrologie et d’hémodialyse. Pendant toute la durée du prêt, les équipes de l'hôpital suivront un programme d’amélioration de la qualité des soins.

 Photo Dorte Hopmans © Diorte

MCF est une fondation à but non lucratif. Mais c’est aussi un acteur privé : MCF ne fait pas de dons et cherche à croître pour atteindre l’équilibre financier. L’équilibre permet d’assurer l’autonomie du projet et de le faire gagner en puissance. « On est dans le social business, explique Selvan Pajaniradja, qui développe ce secteur d’intervention à l’AFD. L’objectif est bien de construire une offre de santé de qualité pour tous à un prix abordable. MCF fait donc du développement mais en générant dans le même temps les revenus indispensables à la pérennité du projet ! »

 

Demain, l'Afrique francophone ?

La particularité de MCF se lit dans sa méthode, inclusive et partenariale. La fondation s’appuie sur des institutions financières locales auxquelles elle apporte sa connaissance du secteur de la santé et qu’elle accompagne lors de l’instruction et du suivi des dossiers. « Le but est de travailler avec des partenaires locaux et de les aider à développer leur offre de prêts à destination du secteur, ajoute Aurore Lambert. Il s’agit de démontrer que le financement des services de santé en Afrique peut être une activité rentable. »

Parce que le projet de MCF est au cœur de ses objectifs en matière de santé et de social business, l’AFD a décidé de participer en décembre 2016 à une levée de fonds. Elle l'a fait via un prêt de 3 millions et une subvention d’1 million d’euros issue de sa facilité social business.

Elle se joint ainsi notamment à la Société Financière Internationale (SFI) et à la fondation Calvert . À terme, l’objectif pour l’AFD est d’aider MCF à s’implanter en Afrique francophone, en particulier en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Sénégal où les besoins sont également importants. 

« Compte tenu de son expertise sur la santé et le secteur financier dans de nombreux pays, précise Arjan Poels, le directeur général de MCF, l’AFD est un partenaire clé pour accompagner notre projet d’amélioration des capacités de financement des structures de santé et plus globalement de la qualité des soins sur le continent. » 



Le gouverneur d’Ondo reçu à l’AFD Nigéria

06/04/2017

Pour la première fois depuis 4 ans, l’agence d’Abuja a reçu la visite d’un gouverneur d’État fédéré : Arakunrin Oluwarotimi Akeredolu, gouverneur fraîchement élu de l'État d'Ondo. Une marque de reconnaissance pour l'AFD au Nigéria et l'occasion de discuter des priorités du gouverneur et des potentiels partenariats avec l’Agence.

 

Reconnaissance de l'action de l'AFD au Nigéria

8 ans après son installation dans le pays, l'agence AFD d'Abuja a reçu la visite du gouverneur de l'État d'Ondo : un événement qui couronne des efforts de visibilité auprès des décideurs politiques locaux.

Les gouverneurs sont en effet des personnages de premier plan au Nigéria puisqu’ils sont l’équivalent de nos présidents de région, avec des pouvoirs très étendus. 

 

Eau potable, agriculture et emploi des jeunes comme priorités

L’État d’Ondo, situé dans le sud-ouest du pays, compte 3,5 millions d’habitants et dispose de nombreuses ressources naturelles, y compris pétrolières.

Cet État devrait bénéficier courant 2017 d’un prêt de 57 millions de dollars de l’AFD, rétrocédé par l’État fédéral et destiné à financer un projet d’adduction en eau potable dans sa capitale, Akure.

 

 

 

Séance de travail entre l’équipe du gouverneur d’Ondo et l’agence d’Abuja © Ondo State Government / Nguher Zaki

 

Le gouverneur place également au cœur de ses priorités l’agriculture et l’emploi des jeunes, notamment à travers un soutien à l’entrepreneuriat local : deux thématiques qui se trouvent être également au cœur de la stratégie de l’AFD dans le pays.  

Le directeur de l’AFD au Nigéria s’est engagé à se rendre à Akure d’ici la fin de l’année afin d’explorer les possibles collaborations entre l’AFD et l’État d’Ondo.



En faire plus dans le domaine de la transmission électrique : l’AFD en visite sur le terrain !

20/02/2017

Début février 2017, l’AFD et la société de transport d’électricité du Nigéria ont visité la centrale hydroélectrique et la sous-station électrique de Kainji, ainsi qu’une partie du tracé de la ligne Kainji-Birnin Kebbi. Avec une question en tête : comment agir pour améliorer la distribution de l’électricité au Nigeria ?

 

Comment sortir le Nigéria de l’impasse énergétique ?

Avec 177 millions d’habitants, le Nigéria constitue un énorme marché de consommateurs potentiels d’électricité.

Mais le pays fait face à un important déficit énergétique : la capacité électrique réellement disponible sur le réseau est comprise entre 4000 et 4500 MW, alors que la demande est au moins deux fois supérieure !

Un écart qui s’explique entre autres par l’obsolescence des équipements et des infrastructures de production, de transport et de distribution de l’électricité.

Conséquence ? Des pertes globales très élevées estimées à plus de 40 % et près de 60 % de la population privée d’électricité.

Une situation préoccupante qui a motivé une visite de terrain de l’AFD, afin d’étudier les possibilités d’agir une nouvelle fois dans le secteur.

 

Renforcer l’appui de l’AFD au domaine électrique

Cette visite s'est inscrite dans le cadre d’une mission d’identification du siège de l’AFD, en faveur du renforcement des infrastructures de transport d’électricité dans le nord-ouest du Nigéria.

La centrale de Kainji est le troisième barrage hydroélectrique du Nigeria après celui de Shiroro (600 MW) et de Jebba (570 MW). D’une capacité d’environ 450 MW, c’est aussi l’une des plus anciennes centrales du pays.

L’AFD envisage de soutenir la centrale en apportant un appui en matière de capacité de transport et d’évacuation de l’électricité produite.  

 

Appuyer l’ensemble de la chaîne pour atteindre les ODD  

Depuis 2011, l’AFD apporte un soutien à tous les niveaux du secteur électrique nigérian : de  la transmission à la distribution, en passant par la formation professionnelle, pour un montant cumulé de plus de 325 millions de dollars.

Elle entend ainsi soutenir le Nigéria dans l’atteinte de l’ Objectif de développement durable (ODD) n°7 qui vise à garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable.



Nouveaux locaux et 75ème anniversaire : l’AFD à la fête à Abuja !

25/01/2017

75 ans d’engagement et bientôt dix ans de présence au  Nigéria pour l’AFD : l’occasion d’inaugurer les nouveaux locaux de l’agence d’Abuja et de revenir sur ses projets majeurs à travers une exposition photo ! 

75 ans de l’AFD : un engagement et une ambition renouvelés

Devant une centaine d’invités, la ministre fédérale des Finances, le directeur adjoint Afrique sub-saharienne de l’AFD et l’ambassadeur de France au Nigéria ont célébré le 19 janvier dernier l’anniversaire de l’AFD et évoqué les neuf années de présence de l’Agence dans le pays.   

Créée en 1941 par le Général de Gaulle à Londres, l’Agence a fêté ses 75 ans d'engagement en décembre 2016 et finance désormais des projets de développement dans plus de 90 pays dans le monde entier.

 

Contribuer au développement inclusif et durable du Nigéria

L’AFD est présente depuis 2008 au Nigeria. L’Agence y a contribué au financement de près de 30 projets dans les domaines du développement urbain, de l’agriculture, de l’appui aux PME, de l’énergie et de la sécurité alimentaire. Au total, plus d’un milliard d’euros a été consacré au développement du pays.  

Pour répondre sur le long terme aux priorités stratégiques nigérianes, l’AFD entend :

  • contribuer à la diversification de l’économie et à l’amélioration de sa compétitivité ;
  • et développer les infrastructures urbaines et promouvoir l’essor de villes durables.
 
 

Le secrétaire général du ministère fédéral des Finances commentant le projet de bus rapide à Lagos, cofinancé par l’AFD © Deji Akinpelu 

 

Grand angle sur les projets au Nigéria

Au cours de la soirée, les invités ont pu découvrir l’histoire du groupe à travers la projection d’un film retraçant les principaux temps forts de l’institution , mais également découvrir les principaux projets soutenus au Nigéria à travers une exposition photographique.   

La ministre fédérale des Finances Kemi Adeosun a profité de cet événement pour saluer l'action de l'Agence au service du développement du pays .

Quelques minutes auparavant, devant quelques « happy few », elle inaugurait les nouveaux locaux de l’AFD à Abuja, situés rue Charles de Gaulle : un clin d'oeil au passé de l'Agence et  un bon présage pour l’avenir



L'AFD et Bpifrance s'engagent pour l'innovation numérique en Afrique avec le concours de startups Digital Africa 2017

13/01/2017

À l’occasion du 27ème sommet Afrique-France à Bamako, l’AFD et Bpifrance présentent les 10 startups lauréates du concours d’innovation numérique "Digital Africa 2017" : 5 startups africaines et 5 françaises dans les secteurs fintech, santé, environnement, énergie et agriculture ;10 entrepreneurs dont les innovations font émerger de nouvelles opportunités pour dynamiser le développement en Afrique.

► Découvrez les lauréats

L’appel à candidature, lancé par l’AFD et Bpifrance le 11 octobre dernier, auprès des startups africaines et françaises du numérique, a permis de sélectionner 463 startups innovantes sur plus de 800 candidatures reçues : 64 françaises et 399 africaines (nombreuses candidatures du Sénégal, Côte d’Ivoire, Bénin, Cameroun, Nigéria et Kenya notamment) et de retenir dix pépites lauréates.

► En savoir plus sur le challenge

Si les secteurs énergie et fintech rassemblent une majorité de projets, toutes startups confondues, l’agriculture et la santé représentent un intérêt majeur pour les entrepreneurs africains. Les 10 startups lauréates, invitées au Sommet de Bamako, profitent ainsi d’un tremplin unique pour rencontrer de nouveaux partenaires économiques et industriels. Elles bénéficieront par ailleurs d’un programme d’accompagnement et de soutien personnalisés de la part de l’AFD et de Bpifrance.

10 innovations lauréates prometteuses

Le jury du concours de startups Digital Africa, composé d'une quinzaine de professionnels et experts de l'innovation numérique, emmené par ses deux parains, Karim Sy, entrepreneur basé à Dakar, fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) et Gilles Babinet, entrepreneur français, fondateur de Africa4Tech, représentant de la France aurpès de la Commission européenne sur les sujets numériques ("Digital Champion"), a été conquis par des solutions rendant l'innovation accessible au plus grand nombre et favorisant un développement plus durable.
Le Prix du public (vote en ligne) a en outre distingué deux startups développant des innovations dans le secteur de la santé.

Parmi les innovations primées, des outils numériques à destination des petits agriculteurs qui leur apportent conseils, aide à la décision, prévisions et simulations de rendement, ou encore analyse du risque afin de leur ouvrir les portes des institutions financières. Dans le secteur de la santé plusieurs innovations facilitent l' accès aux soins, orientent vers la prise charge appropriée et accompagnent le patient. D'autres innovations proposent des solutions durables de mobilité ou des solutions de prépaiement pour l'accès à l'eau potable.
 

► Téléchargez le dossier de presse

 


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD

"La révolution numérique est en marche en Afrique, elle transforme les modes de vie, l’économie et les emplois. Puissant facteur d’inclusion sociale, les technologies permettent de dépasser les distances en créant de nouveaux services qui stimulent les économies locales. L’AFD est fière de contribuer à l’émergence de cette
économie innovante en soutenant 5 startups africaines, sélectionnées parmi près de 500 projets avec un
programme d’accompagnement, de mentoring, d’incubation et de networking. Leurs solutions apportent des réponses concrètes aux questions de santé, d’agriculture, d’énergie et de financement. L’enjeu numérique est au coeur de la croissance durable de l’Afrique et l’AFD mobilise ses expertises pour accélérer la transformation
du continent."
 


 Nicolas Dufourcq, Directeur Général de Bpifrance

"Le nombre de candidatures - près de 500 ! - illustre les défis à relever dans ce continent en plein renouveau. L’Afrique change à une vitesse enthousiasmante. Ce développement amène un lot de problématiques sociétales et environnementales nouvelles. Les entreprises doivent se saisir de cette transformation et travailler ensemble pour relever ces défis. À nous et nos homologues africains, en partenariat avec les acteurs privés, de fournir le capital à la jeunesse pour qu’elle renverse la table."
 



 
 
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