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L'AFD s'engage en faveur du Climat au Nigéria

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Contexte d'intervention

Le Nigéria, pays de plus de 170 millions d'habitants est la première puissance économique du continent africain.

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Stratégie d'intervention

L'AFD intervient au Nigéria depuis 2008, en soutien à la politique de développement du pays.

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Stratégie
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Projets soutenus

De l'agriculture au développement urbain, l'AFD finance des projets d'appui à divers secteurs du développement du pays.

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Projets

À la une

L’AFD promoteur de financements innovants en faveur du secteur énergétique

18/11/2016

En participant au Business Forum Union européenne/Nigéria, organisé les10 et 11 novembre 2016, l’AFD a fait la promotion d’un mécanisme de financement innovant : le « blending » (mixage) prêts-dons, notamment dans le domaine de l’énergie.

 

Le blending, qu’est-ce que c’est ?

Le mixage prêts-dons, ou blending en anglais, est un mécanisme qui vise à appuyer les pays en voie de développement à travers la combinaison de prêts et de dons

Mis en place par la Commission européenne depuis 2007, le mécanisme de mixage prêts-dons permet de combiner des dons financés par des instruments européens d'action extérieure avec des prêts d'institutions financières comme par exemple l’AFD. 

Le mixage prêts-dons permet ainsi de mobiliser des ressources financières additionnelles en soutien aux plans de développement des régions ou pays partenaires et en cohérence avec les priorités stratégiques de l'Union européenne. 

Alimentées en dons par l’UE et par les États membres, les facilités de mixage prêts-dons permettent :

  • de débloquer des prêts d’organismes publics et privés en faveur de projets de développement ;
  • de faire baisser le coût de l’emprunt pour les bénéficiaires ;
  • et d’accompagner le projet avec une composante d’assistance technique
Ce mécanisme de cofinancement innovant, particulièrement utilisé dans le cadre de projets d’infrastructures et de soutien au secteur privé (notamment aux petites et moyennes entreprises), peut aussi répondre aux besoins des secteurs sociaux comme la santé et l’éducation. 
 
Sa valeur ajoutée : mutualiser les ressources pour financer des projets de plus grande échelle et de meilleure qualité, en termes de durabilité économique, sociale et environnementale.
 
 

Vous avez dit énergies renouvelables ?

Le soutien aux énergies renouvelables est au cœur de la stratégie de l’AFD au Nigéria. Le directeur adjoint de l’agence locale l’a rappelé lors du Business Forum Union européenne-Nigéria 2016 auquel il a participé le 10 novembre dernier à Lagos.

En effet, l’AFD soutient la réforme actuelle du gouvernement nigérian relative au développement des énergies renouvelables et à la mise en œuvre des contributions décidées au niveau national (INDC) à la suite de l’Accord de Paris sur le climat.

Dans ce cadre, l’AFD a développé une approche sur l’ensemble du secteur afin de renforcer les capacités énergétiques du pays : de la production à la distribution, en passant par la transmission et la formation professionnelle, toute la chaîne de valeur se trouve appuyée !

 

Quel engagement côté AFD ?

L’engagement du groupe AFD en faveur du secteur atteint désormais les 350 millions de dollars et se décline en plusieurs projets : 

  • en faveur de la compagnie de transmission nigériane (Transmission Company of Nigeria) pour le financement de nouvelles lignes de transmission (prêt de 170 millions de dollars) ; 
  • en faveur de la compagnie privée AZURA pour la construction d’une usine de production d’électricité (prêt de 35 millions de dollars de Proparco) ;
  • en faveur des compagnies de distribution privées (les DISCOs ) via une ligne de crédit à Zenith Bank de 100 millions de dollars combinée à une subvention d’assistance technique de l’Union européenne de 2,3 millions d’euros ;
  • et enfin en faveur de la formation professionnelle dans le secteur électrique (prêt combiné à une subvention européenne).

L’approche mixage prêts-dons va se renforcer en 2017 avec le lancement de l’initiative SUNREF au Nigéria. 

Développé par l’AFD, SUNREF a pour but de soutenir des institutions financières et leurs clients pour stimuler le financement de projets de gestion durable des ressources naturelles, en particulier d’énergie propre.

SUNREF au Nigeria, ce sera :

  • une ligne de crédit de 100 millions de dollars destinée aux banques locales pour le financement de projets d’énergie renouvelables (solaire, biomasse, etc…) et d’efficacité énergétique ;
  • mais aussi des subventions de l’Union européenne pour financer la mise en œuvre d’une assistance technique afin d’appuyer porteurs de projets et banques, et des primes à l’investissement pour les projets à fort impact. 
     


De nouveaux projets innovants pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest

10/11/2016

Une mission de l’AFD s’est rendue à Lomé du 22 au 28 octobre 2016 pour assister à l’atelier de lancement de la troisième vague de projets innovants voués à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest.

Capitaliser les expériences réussies en faveur de la sécurité alimentaire

L’AFD soutient depuis plusieurs années la Communauté économique des États de l’Afrique de l'Ouest (CEDEAO), un acteur clé de l’intégration régionale, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de la sécurité alimentaire.

L’un des programmes majeurs de ce partenariat : le programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest (PASANAO), mis en œuvre par la CEDEAO.

Dans le cadre de cette initiative, sept nouveaux projets portés par des organisations de la société civile ont été présentés lors d’un atelier de lancement.

Ces projets, soutenus pour une période de 12 mois, s’attacheront à capitaliser les expériences réussies dans les différents pays de la CEDEAO sur les deux thématiques suivantes :

  • Techniques de production agricole résilientes ;
  • Emploi et formation professionnelle des jeunes ruraux agricoles.

Les projets appuyés sont considérés comme innovants car capitalisant sur de nouvelles approches, comme par exemple la formation en ligne à destination des jeunes ruraux ou le développement de pratiques agroécologiques dans l’espace CEDEAO.

L’atelier a eu pour objectif principal de préparer aux mieux les porteurs de projets à la bonne utilisation des fonds alloués par l’AFD via la CEDEAO, pour une enveloppe totale de près de 800 000 euros.


Et sur le terrain, comment ça se passe ?

Pour l’occasion, une mission de l’AFD avait fait le déplacement afin d’assister au lancement de ces nouveaux projets et de suivre sur le terrain deux projets précédemment retenus lors de la deuxième vague de projets innovants :

  • Le projet d’amélioration de la production de bananes-plantains, de transformation post-récolte et de sensibilisation de la population à l’adoption de bons comportements nutritionnels. Ce projet est mis en œuvre par la Fondation Paul Gerin Lajoie (FPGL), à Comé au Bénin pour un montant de 111 500 euros ;
  • Le projet de commercialisation des produits agricoles par le warrantage (l’obtention de prêts par la mise en garantie des récoltes agricoles) comme stratégie d’amélioration des revenus des producteurs des filières soja et riz. Ce projet est mis en œuvre par l’Union des agriculteurs de la région des Plateaux (UAR-P) à Atakpamé au Togo pour un montant de plus de 48 000 euros.

 

 

Démonstration de nouvelles techniques agricoles projet de la FPGL © Emmanuelle Maillot

 

Les agents de l’AFD ont ainsi pu échanger avec les porteurs de projets et faire le bilan des activités réalisées, des objectifs à venir et des contraintes rencontrées.

Les visites organisées par les partenaires ont également été l’occasion de rencontrer les bénéficiaires finaux des projets (producteurs, groupements de femmes) et d’attester des réalisations concrètes des projets sur le terrain comme par exemple l’installation de systèmes d’irrigation sur les parcelles agricoles ou encore la réhabilitation d’un magasin de stockage de denrées agricoles.

Ces projets se poursuivront jusqu’en octobre 2017 et feront l’objet d’une évaluation finale afin d’en mesurer les impacts concrets.

Au total, ce sont désormais 24 projets innovants qui sont mis en œuvre par la CEDEAO avec l’appui de l’AFD.
 



L’exposition « 60 solutions » voyage à travers le Nigéria

04/11/2016

Lancée lors de la COP21 à Paris, l’exposition « 60 solutions face au changement climatique » a parcouru le Nigéria. Objectif : aller à la rencontre de la population et la sensibiliser aux défis du changement climatique !

 

La photographie au service du climat
 

C’est à l’occasion de la Conférence 2015 des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP21) en 2015 que l’AFD, en partenariat avec la Fondation GOOD PLANET, a consacré une exposition à la question du changement climatique et à ses défis : « 60 solutions face au changement climatique ».

Après un lancement réussi à Abuja le 23 novembre 2015 à l’Institut Français du Nigéria, l’exposition a parcouru le pays à la rencontre du public du réseau culturel français.

 « 60 solutions face au changement climatique » présente sur une vingtaine de panneaux des projets de l’AFD en faveur du climat, illustrés par les saisissants clichés aériens du photographe Yann Arthus-Bertrand.


Près de 2500 visiteurs au Nigeria

Afin de sensibiliser également le public hors d’Abuja, l’ambassade de France au Nigéria – à travers notamment son réseau d’Alliances françaises – a entrepris de « faire voyager » cette exposition dans cinq villes de provinces : Lagos, Ibadan, Port-Harcourt, Enugu et Kaduna.

Entre mars et juillet 2016, ce sont près de 2500 personnes qui ont ainsi visité l’exposition à travers tout le pays !

Des animations autour du climat ont également été organisées avec la projection du film de la fondation Shehu Musa Yar'Adua « Nowhere to run : Nigeria’s Climate and Environmental Crisis », suscitant d’intéressantes discussions sur la situation climatique au Nigéria, aussi bien dans le cadre des débats organisés que lors des échanges informels.

 

Public de l’Alliance française de Port-Harcourt devant l’exposition « 60 Solutions »© Ahmadi Imarhiagbe E.

 

« Penser globalement et agir localement »

À Ibadan, une conférence sur la situation du lac Tchad a été animée par le Professeur Géraud Magrin, géographe à la Sorbonne, et co-auteur du rapport « Le développement du lac Tchad. Situation actuelle et futurs possibles » , édité par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD).

Les différents experts mobilisés à l’occasion de ce « tour du Nigéria » ont appelé à « penser globalement et agir localement », soulignant les difficultés du gouvernement à prendre des mesures en faveur du climat.

Il a également été souligné l’importance de s’impliquer individuellement pour la protection de l’environnement sans tout attendre des gouvernements. 



L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


 
 
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