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L'AFD au Niger

Les interventions de l’AFD au Niger s’inscrivent dans les politiques publiques et visent à appuyer le développement du secteur privé.

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La coopération européenne mobilisée pour la journée de l’Europe au Niger

24/05/2017

Comme chaque année, la délégation de l'Union européenne au Niger a célébré la Journée de l'Europe les 9 et 10 mai à Niamey. L’édition 2017 a été marquée par une plus grande implication des coopérations bilatérales européennes présentes dans le pays. Côté français, notre agence locale et l’ambassade ont rejoint les coopérations espagnole, italienne, belge et allemande (KFW et GIZ).

 

Faire connaître l'action de la coopération européenne

Un espace d’exposition a été mis à la disposition des coopérations bilatérales européennes, pour présenter leurs activités ainsi que les projets emblématiques qu’elles financent au Niger.

L’AFD était bien sûr présente aux côtés de l’ambassade de France : l’occasion de présenter l’action de l’Agence au Niger et de présenter des films réalisés localement sur la microfinance et la préservation de l’environnement.
 

 

Et sensibiliser ?

Par ailleurs, la projection du film « Demain » , soutenu par l’AFD, a constitué l’un des moments forts de cette célébration. Il a été suivi d’un débat réunissant de jeunes leaders : s’ils ont tous beaucoup apprécié ce film positif et les questions qu’il soulève, les jeunes ont regretté la quasi-absence d’initiatives africaines.

L’exposition a été inaugurée par le ministre des Finances nigérien et le chef de délégation de l’Union européenne, en présence de nombreux autres ministres.
 

 

Lors de l’inauguration de l’exposition par l’ambassadeur de la délégation de l'Union européenne au Niger
© AFD Niamey



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Coopération : nouvelle aide budgétaire pour appuyer le programme économique du Niger

18/04/2017

La France réaffirme son soutien au Niger avec une aide budgétaire de 10 millions d’euros qui permettra d’accompagner le programme économique et financier du pays. 

Le ministre français de l’Économie et des Finances Michel Sapin et le directeur Afrique de l’AFD, Jean-Pierre Marcelli, ont signé, jeudi 13 avril à Abidjan, une convention d’aide budgétaire de 10 millions d'euros avec le ministre des Finances nigérien Hassoumi Massoudou.

Cette nouvelle convention constitue une preuve supplémentaire de l’appui de la France au Niger et de la qualité des relations entre les deux pays.

L’aide budgétaire, sous la forme d’une subvention, est destinée à accompagner le programme économique et financier du Niger et l’apurement des arriérés accumulés par l’État dans les secteurs de l’eau et de l’énergie.

 

 

 Le ministre français de l’Économie et des Finances, Michel Sapin, et le ministre des Finances nigérien
Hassoumi Massoudou lors de la signature de la convention

 



Focus sur l’accès à l’eau potable lors de la visite au Niger de Claude Bartolone

29/03/2017

Lors d’une visite officielle fin mars 2017, le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone a pu visiter les usines de production d’eau potable de la ville de Niamey, financées en partie par l’AFD dans le cadre d’un projet qui garantira à 200 000 personnes un accès pérenne à une source d’eau potable améliorée.

De l’eau potable pour le plus grand nombre à Niamey

Au Niger, l’enjeu de l’accès à l’eau est crucial : le pays voit sa population croître de 43,9 % par an, ce qui entraîne une augmentation du nombre d’habitants dans les villes et une hausse de la demande en eau potable. La capitale Niamey, en pleine expansion, ne fait pas exception et voit ses capacités de production d’eau potable atteindre leurs limites.

C’est pourquoi le secteur de l’eau et de l’assainissement est non seulement l’une des priorités du gouvernement du président Issoufou mais aussi de l’AFD dans le pays.

La visite du président de l’Assemblée nationale a ainsi été l’occasion de rappeler l’engagement du gouvernement nigérien et la qualité et la vitalité de la coopération avec l’AFD dans le domaine.

 


 
Le président de l’Assemblée nationale française, le directeur de l’AFD au Niger et le directeur général
de la SPEN lors de la visite de l’usine © SEEN

 

L’un des rares partenariats public-privé du pays

Le partenariat entre la Société de patrimoine des eaux du Niger (SPEN) et la société d’exploitation, filiale de VEOLIA , dans le cadre d’un contrat d’affermage, constitue par ailleurs l’un des rares modèles de partenariat public-privé au Niger.

L’usine de Goudel avait déjà été visitée par les deux présidents français et nigérien lors de la visite d’État de François Hollande en juillet 2014.

Claude Bartolone était accompagné d’une forte délégation comprenant deux députés et par le ministre en charge de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le directeur général de la SPEN ainsi que l’ambassadeur de France et le directeur de l’AFD au Niger.

 



Gestion durable des terres : une première "form'action" test au Niger

29/03/2017

Les initiatives se multiplient pour faire face à la désertification au Sahel : afin de les connecter, le Réseau Sahel Désertification a instauré un espace de dialogue et de partage de connaissances. Le Niger a ainsi accueilli début mars un atelier mêlant formation et collaboration qui a rassemblé les acteurs de la commune de Torodi et permettant le montage d'un projet de lutte contre la désertification sur le territoire communal.

 

Désertification : la menace

Sécheresses répétées, croissance démographique, déforestation, changement climatique… Le Sahel fait face depuis de nombreuses années à des menaces pesant sur ses terres et sur la sécurité alimentaire et les conditions de vie de sa population. 

À travers son dispositif de financement des initiatives ONG, l’AFD accompagne depuis 2010 les activités du Centre d’actions et de réalisations internationales (CARI) , une association de solidarité internationale qui intervient auprès des populations rurales du pourtour saharien. 

 

 
 
Projet de restauration de terres dégradées par l’installation de demi-lunes forestières garnies
d’herbacées et de plants d’acacia, commune de Torodi (Niger) © CARI
 

Actuellement, le soutien de l’AFD se concentre sur le projet du CARI de consolidation du Réseau Sahel Désertification (ReSaD) , une initiative Nord-Sud qui appuie la société civile dans la lutte contre la désertification et la dégradation des terres.

 

Un réseau Nord/Sud pour lutter contre la désertification

En somme, le ReSaD est un réseau de la société civile implanté au Mali, au Niger et au Burkina Faso qui facilite les échanges de connaissances et les bonnes pratiques entre les acteurs de la lutte contre la désertification. Au programme du projet :

  • des formations sur des sujets techniques, organisationnels ou méthodologiques ; 
  • la mise en place d’outils de communication et de partage d’informations ; 
  • et des actions de plaidoyer politique, dans chaque pays et au niveau international.

Une initiative qui implique aussi pleinement les collectivités locales afin de développer un projet territorial de gestion durable des terres dans chaque pays.

 

 
Renforcer les capacités des acteurs locaux
 
Dans le cadre de l'implication du ReSaD dans le projet FLEUVE (cofinancement de l'Union européenne), un premier atelier régional organisé à Niamey en mai 2016 a permis de produire les premiers contenus d’un module de « form’action », en faisant appel à l’expérience et l’expertise de représentants de communes, d’organisations de la société civile et d’institutions des 5 pays du projet (Niger, Mali, Sénégal, Tchad et Burkina Faso).
Un deuxième atelier organisé à Ouagadougou en septembre 2016 a par la suite permis de compléter ces éléments.
 
Ce module de form'action vise à renforcer les capacités des communes au montage de projet de gestion durable des terres, en les accompagnant à élaborer leur propre projet opérationnel.
 
La « form'action » test organisée début mars à Torodi, accompagnée par le CARI et le CIEDEL, est l’aboutissement d’un processus collaboratif et participatif de construction du module. 
 

Les participants lors de la formation © CARI

 
Elle a rassemblé élus et représentants des services techniques communaux pendant cinq jours : l’occasion de mettre en commun les compétences afin de construire un projet de gestion durable des terres adapté à chaque territoire. 
 
Les participants ont travaillé collectivement au diagnostic, à l’analyse de la cohérence entre leur idée de projet et leur plan de développement communal, à la construction du cadre logique, à l’identification des partenaires et des modalités de gouvernance et enfin à l’élaboration du budget et du plan de financement.
 
Une approche jugée pertinente par les participants qui ont pu travailler ensemble à la construction d’un projet répondant à leurs besoins et à leur plan de développement, avec l'optique qu'ils en assurent eux-mêmes le pilotage.
 
Le taux de participation et la richesse des échanges témoignent de l’intérêt de ce format de travail pour les représentants élus et les services techniques de Torodi. Une belle réussite pour cette « form’action » qui sera répliquée au Burkina Faso, au Tchad et au Sénégal en avril puis au Mali en mai.


Un nouvel accord avec la Bank of Africa Niger pour mieux répondre aux besoins des petites entreprises

23/03/2017

L'AFD et la Bank of Africa - Niger ont signé un nouvel accord le 23 mars 2017. À la clé : la mise en place d'une sous-participation au risque ARIZ qui permettra de faciliter l'accès au crédit des très petites, petites et moyennes entreprises nigériennes.

 
 
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