L'AFD en Martinique

Martinique

L'AFD Martinique met son expertise au service des collectivités locales au travers de ses financements concessionnels budgétaires et ses projets. Photo © Alain Amazan

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L’AFD prend une part active au développement des collectivités d’Outre-mer par l’instauration d’un partenariat durable avec les acteurs locaux.

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L’AFD propose des solutions financières en synergie avec l’offre bancaire pour aider les entrepreneurs à créer des entreprises, les faire croître et les rendre durablement compétitives.

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L'AFD participe au développement de l'aéroport Aimé Césaire

11/08/2016

Grâce à un accord signé le 28 juin avec la Société aéroport Martinique Aimé Césaire (SAMAC), l’AFD soutient le projet de modernisation et d’extension de l’aéroport Aimé Césaire. Une solution pour répondre à la croissance du trafic et contribuer au développement économique de l’île.

Un aéroport modernisé pour mieux s’intégrer dans l’environnement régional

La convention signée le 28 juin en faveur de la Société aéroport Martinique Aimé Césaire (SAMAC) permettra de financer le projet de modernisation et d’extension des infrastructures aéroportuaires, pour un montant de 30 millions d'euros.

Ce financement s’inscrit dans le cadre du programme d’investissement 2014-2020 de la SAMAC.

 

2 millions de passagers par an en 2020

Le projet de développement de l’aéroport permettra :

  • la modernisation des installations et des infrastructures : installation de sept passerelles permettant des embarquements et débarquements plus rapides, rénovation de la centrale électrique ;
  • l’extension de l’aérogare à l’est et à l’ouest pour améliorer les conditions d’accueil des passagers du trafic régional et la gestion des flux passagers ;
  • des travaux d’extension et de mise aux normes des salles de tri bagages ;
  • la création de surfaces commerciales de 2800 m² exploitables à partir de 2019 ;
  • la création d’une gare passagers pour le TCSP -transport en commun en site propre).

De manière plus concrète, il s’agit d’apporter des solutions adaptées à la croissance du trafic dont la capacité sera portée à 2 millions de passagers par an en 2020 (contre 1,7 million aujourd’hui).

 

 

Accompagner le développement touristique et économique de la Martinique

À travers ce financement, qui s’inscrit pleinement dans les priorités d’intervention de l’agence, l’AFD appuie un acteur majeur de l’aménagement du territoire de la Martinique pour faire face aux enjeux économiques et règlementaires à l’horizon 2020. 

De plus, l’agence accompagne le développement touristique et économique de l’ile en contribuant au développement des flux, concourant ainsi au développement d’une infrastructure potentiellement contributrice à la croissance et l’emploi.

 

 


L’AFD réitère son engagement en faveur du centre hospitalier universitaire

01/08/2016

L’AFD porte un intérêt particulier à la modernisation et à la mise en conformité de l’offre hospitalière en Outre-mer. C’est pourquoi deux nouveaux accords ont été signés avec le centre hospitalier universitaire de Martinique (CHUM) avec à la clé un nouveau plateau technique.

Un nouveau plateau technique résistant aux séismes

Les deux accords signés le 22 juillet dernier permettront de doter la Martinique d’un plateau technique aux normes parasismiques qui sera immédiatement opérationnel après un séisme de forte magnitude. 

 

 

Améliorer l’accessibilité et l’offre de soins

Outil indispensable à la réorganisation du centre hospitalier universitaire de la Martinique (CHUM), lui-même pôle central du Plan médical de territoire, la construction du nouveau plateau technique a pour ambition d’améliorer l’accessibilité et la qualité de l’offre de soins sur le territoire.

Au travers de ces accords, l’AFD poursuit son appui en faveur du CHUM, la première phase du nouveau plateau technique ayant débuté en 2013, et témoigne de son engagement pour le développement de l’offre sanitaire à la Martinique aux côtés des acteurs clés du secteur.

 

 

Le nouveau bâtiment d’une superficie de 28 000 m2 et de 6 niveaux comprendra :

  • un secteur interventionnel (bloc opératoire, plateau d’endoscopie, hôpital de jour, service de cardiologie et d’imagerie …) ;
  • un secteur de soins critiques avec un pôle cœur/vaisseaux/thorax ;
  • un pôle réanimation ;
  • un pôle brulés ;
  • un secteur urgences ;
  • un secteur biologie ;
  • une hélistation.

Après 3 ans de lourds travaux, le nouveau plateau technique devrait être opérationnel avant la fin 2016.

 

Vers un partenariat longue durée

Animés par les mêmes objectifs et partageant les mêmes valeurs et souhaitant inscrire leur collaboration dans la durée,  l’AFD et le centre hospitalier ont signé le même jour une convention de partenariat. 

Sa vocation : promouvoir la qualité et l’efficience de l’offre de soins en Martinique, le retour à l’équilibre financier du CHUM et assurer le rayonnement de l’expertise sanitaire française au sein de la zone Caraïbes.

 

Pour en savoir plus : http://www.chu-martinique.fr/node/37
 

 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Un accompagnement renforcé de l’AFD auprès de ses partenaires

27/04/2016

L'agence de Martinique a présenté le 27 avril dernier, en présence de la presse locale, son bilan d'activité 2015.
 

En dépit d’une situation économique en demi-teinte, l’activité de l’agence de Fort-de-France est restée en forte progression.

 
-     180 M€ au titre des activités du groupe AFD  (140 M€ en 2014 soit une augmentation de 28,5 % ) ;
-     170 M€  au titre de la diffusion des produits Bpifrance (156,1 M€ en 2014 soit une augmentation de 9,2 % ) ;
-     350 M€ au global (294 M€ en 2014 soit une augmentation de près de 20 % ).
 
 
Avec ses 350 millions d’euros, l’Agence de Martinique reste en 2015 un partenaire privilégié des acteurs martiniquais pour le financement de la croissance, de la cohésion sociale et de la protection de l’environnement. Au-delà d’un soutien financier, l’Agence met son expertise à la disposition de ses partenaires afin notamment de favoriser la réflexion sur les politiques publiques et l’amélioration des pratiques financières. Cet appui s’est traduit en 2015 par (i) de nombreux appui-conseil avec notamment plus d’une vingtaine de restitutions d’analyses financières et le suivi de dispositifs de prévention au profit de collectivités en difficultés ; (ii) des partenariats diversifiés avec notamment l’Association des Maires de Martinique (AMM), l’Agence Régionale de Santé (ARS) et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Martinique (CCIM).
 


La microfinance au menu d'un séminaire régional Caraïbes

21/03/2016

Mi-mars, un séminaire dédié à la microfinance s’est tenu à Fort de France. Il était organisé conjointement par l’AFD et l’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique) sous le parrainage du CESE (Conseil Economique Social et Environnemental).

Une quarantaine de représentants d’institutions de microfinance (IMF) et de structures d’accompagnement à la création d’entreprise (SAE) d’Haïti, de République dominicaine, de Guyane, de Guadeloupe et de Martinique se sont réunis lors de cette édition 2016, intitulée Economie informelle, création d’entreprise et pérennité de l’emploi : quel rôle pour la microfinance ?.

 

Durant deux jours, les participants* ont partagé leur vision concernant les défis à relever et les axes à développer afin de favoriser le développement économique de leur territoire respectif.  Ces régions ont en effet la particularité de présenter un contexte propice au développement de la microfinance : marchés de petite taille, tissu économique composé majoritairement de petits porteurs de projets, taux de chômage élevés, accès difficile au crédit bancaire, poids de l’économie informelle.
 
A travers leurs témoignages et leurs analyses, les participants ont  réaffirmé toute l’importance de la microfinance et son rôle dans la lutte contre l’exclusion financière et la pauvreté.
 
Trois axes de développement prioritaires sont ressortis de ces échanges libres : mieux appréhender le secteur informel, mobiliser les acteurs et assurer la transparence des informations et l’accompagnement des bénéficiaires.
  
 
 
*AFD Guadeloupe – AFD Martinique – AFD Guyane – AFD République Dominicaine – AFD Haïti – IEDOM Guadeloupe et St Martin -  IEDOM Martinique – IEDOM Guyane – ADIE France – ADIE Martinique – ADIE Guadeloupe – ADIE Guyane -  BPIFRANCE Guyane – CESE – DIECTTE Martinique – SOGESOL Haïti – Entrepreneurs du Monde Haïti – Fédération LE LEVIER Haïti – ADOPEM République dominicaine – FONKOZE Haïti – ACME Haïti– PALMIS Haïti – SYFAAH Haïti – Martinique PIONNIERES – Guyane PIONNIERES – RESEAU ENTREPRENDRE Guadeloupe - RESEAU ENTREPRENDRE Martinique – INITIATIVE Guadeloupe – INITIATIVE Guyane – INITIATIVE St Martin – INITIATIVE Martinique active.
 


Conférence AFD-CEROM "Les enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires"

11/12/2015

Quelques semaines avant la COP21, l’AFD a souhaité consacrer la 5ème conférence biennale Outre-mer AFD-CEROM aux enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires. Cette conférence a réuni tout au long de la journée du 30 octobre 2015 quelques 250 personnes à l’auditorium de la RATP.

 

Les économies de l’Outre-mer français et les Petits États Insulaires sont particulièrement vulnérables aux aléas et aux conséquences du changement climatique, et de nombreux travaux montrent que la plupart des risques actuels iront en s’amplifiant. Fortement dépendantes des énergies fossiles,  même si elles contribuent de manière limitée à l’émission de gaz à effet de serre à l’échelle planétaire, ces économies insulaires sont, de fait, fortement exposées au risque de leur raréfaction et à leur volatilité. Toutefois, en raison de leur capital naturel, ces territoires disposent d'un potentiel important en énergies renouvelables : photovoltaïque, éolien, mais aussi biomasse (bois, bagasse...), géothermie et énergies marines.

Les collectivités françaises d’Outre-mer et la plupart des Petits États Insulaires se caractérisent également par leur biodiversité unique, avec notamment neuf "hotspots" de la biodiversité mondiale. Le changement climatique, la destruction des habitats naturels, la surexploitation, la pollution et la prolifération d’espèces invasives constituent autant de menaces qui pèsent sur la préservation de cette biodiversité.

Pour tenter de relever les défis de la transition énergétique et écologique dans ces territoires, se sont succédées présentations de travaux de recherche inédits, tables rondes croisant les expériences et les regards d’élus et de représentants des secteurs public et privé, et débat avec le public. Ces échanges se sont articulés autour de trois sessions :

  1. Le climat dans les Outre-mer et les Petits Etats Insulaires : enjeux et politiques
  2. Les défis de la transition énergétique et écologique : changer de mix
  3. Concilier préservation de la biodiversité et développement économique : quels outils ?

 

 

 

Télécharger le programme et la synthèse des présentations et des débats

 

Retrouver toutes les vidéos de la conférence, ou en particulier :

 

► Télécharger les supports de présentation des intervenants :

Variabilité des impacts du changement climatique dans les Outre-mer français des océans Indien et Pacifique
Virginie Duvat, Professeure, Université de la Rochelle, Membre du GIEC, auteure du chapitre « Small Islands »

Les Outre-mer au futur : comprendre les trajectoires de vulnérabilité pour s'adapter au changement climatique,
Alexandre Magnan, Chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po, Paris)

Evaluation de l'intrusion marine dans la Caraïbe insulaire et conséquences sur l'aménagement de l'espace
Pascal Saffache, Professeur d'aménagement à l'université des Antilles

Résilience socio-environnementale en situation de risque extrême dans les atolls du Pacifique : le cas de Tabiteuea Kiribati
Guigone Camus, Anthropologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Transition énergétique et modèles économiques insulaires
Julien Blanc, Directeur de Carbone 4

Obstacles et perspectives de développement des dispositifs de certification en Outre-mer : une application à la Guyane, La Réunion et Mayotte
Stéphane Guéneau (Chercheur au CIRAD), Françoise Rivière (Division Recherche, AFD)



 
 
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