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L'AFD en Martinique

Martinique

L'AFD Martinique met son expertise au service des collectivités locales au travers de ses financements concessionnels budgétaires et ses projets. Photo © Alain Amazan

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L’AFD prend une part active au développement des collectivités d’Outre-mer par l’instauration d’un partenariat durable avec les acteurs locaux.

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L’AFD propose des solutions financières en synergie avec l’offre bancaire pour aider les entrepreneurs à créer des entreprises, les faire croître et les rendre durablement compétitives.

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Bilan de l’activité 2016 de l’AFD dans les Outre-mer : 1,6 milliard d’euros d’engagements, soit 17% de l’activité totale du groupe AFD.

20/07/2017

Annick Girardin, Ministre des Outre-mer et Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, ont présenté ce jour, au Ministère, l’activité de l’AFD dans les Outre-mer pour l’année 2016.  Pour la quatrième année consécutive, l’Agence a dépassé le seuil du milliard et demi d’euros d’engagements.

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Une activité financière en croissance dans les Outre-mer

En hausse par rapport à 2015, les engagements de l’AFD au profit des territoires ultramarins s’élèvent à 1,6 Md€ en 2016. Ce résultat traduit une volonté de l’Agence de soutenir de manière croissante les économies ultramarines à travers le financement et l’accompagnement des politiques publiques locales en 2016. 149 projets ont été financés dans le secteur public et privé.
 

Une présence dans l’ensemble des Outre-mer

L’AFD s’inscrit pleinement dans les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), universels, qui sont déclinés dans l’ensemble des territoires ultramarins. L’Agence accompagne les Outre-mer dans les cinq grandes transitions à l’œuvre : technologique, démographique, énergétique, territoriale et de gouvernance.
 

Carte de l'Outre-mer 

 

Afin de mieux répondre aux besoins des acteurs des territoires, l’AFD et la Caisse des Dépôts et Consignations ont coordonné étroitement leurs actions tout au long de l’année 2016 pour agir en complémentarité, notamment pour financer des projets complexes.


Une activité soutenue au bénéfice du secteur public…

En 2016, le soutien à l’investissement public local a représenté 938 M€, soit 58% du total de l’activité en faveur des Outre-mer. Il bénéficie aux Régions et Territoires (345 M€), aux entreprises publiques (217 M€) et aux communes (137 M€), notamment les petites communes de moins de 10 000 habitants et les communes en situation de tension financière qui constituent les premiers bénéficiaires des prêts bonifiés par l’Etat. Ces financements permettent de soutenir l’ensemble des acteurs publics et parapublics ultramarins.

  • En Guyane, différents prêts de préfinancement de subventions européennes et d’Etat ont été octroyé à la Collectivité Territoriale de Guyane (15,2 M€) pour déclencher et accélérer la réalisation de dix  projets dont la construction de collèges à Apatou, à Mana et à Kourou, la Maison des Cultures et des Mémoires de Guyane, et un internat à Maripasoula.
  • En Polynésie française à Punaauia un prêt de 630 000 € a été accordé afin d’entamer des travaux d’adduction en eau potable : réhabilitation des canalisations d’eau et pose des compteurs d’eau. Ils permettront aux habitants d’avoir accès à une eau de qualité, de moderniser le réseau et d’éviter les incidents à répétition nécessitant l’intervention régulière des équipes techniques en hydraulique.
     

… et du secteur privé

Le secteur privé représente un axe d’intervention important de l’AFD dans les Outre-mer.
En 2016, 656 M€ ont été consacrés aux financements de projets privés, soit 42% des engagements. Une vingtaine d’entreprises ont bénéficié directement d’un financement de l’AFD pour un total de 109 M€, soit une hausse de 54% par rapport à 2015. Les secteurs d’intervention sont variés : tourisme, énergies renouvelables, assainissement, transport, logement, banque, micro finance. Les projets accompagnés concernent principalement l’environnement, la transition énergétique et des secteurs créateurs d’emploi. L’activité des fonds de garanties, dont la SOGEFOM, enregistrent une progression de 2% en volume de dossiers octroyés, pour un montant total de 24 M€. L’activité pour le compte de Bpifrance s’est élevée à 518 M€ (garanties, financements court terme et prêt moyen, long terme aux entreprises). Enfin, l’AFD a conclu avec la Banque européenne d’investissement (BEI) un accord pour déployer le dispositif du Plan Juncker au bénéfice des départements d’Outre-mer.
 

La fin de l’année 2016 a également été marquée par la signature avec la Ministre des Outre-mer d’une lettre d’intention qui consacre un accroissement important et une diversification des ressources budgétaires confiées à l’AFD, portées à 41 M€. Au-delà des bonifications d’intérêts pour les secteurs environnementaux et de la santé, dont l’enveloppe sera accrue, ces ressources permettront dès 2017 la mise en œuvre de nouveaux outils financiers ciblés, en particulier un prêt à taux zéro vert pour accompagner les actions de lutte contre le changement climatique dans les territoires du Pacifique, et deux fonds de renforcement de capacité respectivement consacrés aux collectivités locales en difficulté financières dans les DOM et au secteur de l’eau et de l’assainissement à Mayotte pour catalyser la mobilisation des fonds structurels européens.
 

Au-delà du financement, un renforcement du rôle de l’agence dans le débat public sur les économies ultramarines.

Au-delà de son activité de financement, l’AFD apporte une expertise et conseille les porteurs de projets, renforce le dialogue avec les acteurs locaux et alimente  les débats publics sur les enjeux de développement des territoires ultramarins. En 2016, à travers son réseau d’agences, l’AFD a renforcé cette offre d’appui qui constitue désormais un axe de son activité dans les Outre-mer. En 2017, l’Agence poursuivra cette dynamique et contribuera aux réflexions menées dans le cadre des Assises des Outre-mer.

Annick Girardin, Ministre des Outre-mer : « Si j’ai souhaité que l’AFD soit à nos côtés, aujourd’hui, c’est avant tout pour souligner son rôle majeur en faveur des Outre-mer, pour valoriser ses interventions mais également pour évoquer nos ambitions communes pour demain. Je souhaite que l’Agence Française de Développement décloisonne ses activités internationales et outre-mer en s’appuyant sur des stratégies régionales de développement durable, en raisonnant par bassin géographique. Le « monde en commun » ça veut dire aussi que les difficultés des pays voisins de nos territoires d’outre-mer ont des répercussions sur le développement des Outre-mer eux-mêmes. »

Rémy Rioux, Directeur Général de l'AFD: « En 2016, l’année de ses 75 ans, l’Agence Française de Développement est restée un partenaire solide des acteurs ultramarins pour le financement des ODD avec 1,6 milliard d’euros d’engagements dans les Outre-mer. Au-delà de ces financements, dans un environnement toujours plus global, l’enjeu de l’intégration régionale des espaces ultramarins s’inscrit au cœur de notre stratégie dans les Outre-mer, territoires français dans le monde. L’AFD, acteur global, présente dans les états étrangers des Caraïbes, de l’Océan Indien et du Pacifique, s’impliquera pleinement dans ces mutations et adaptera son organisation à cet effet. Cette année a également été marquée par le rapprochement de l’AFD avec la CDC autour d’une alliance stratégique, structurante et ambitieuse, qui permettra de mieux répondre aux besoins des Outre-mer ».

 



2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Sensibilisation | Le cinéma au service du développement durable

17/04/2017

Demain , le film qui vous fait parcourir le monde à la recherche de solutions innovantes pour relever les défis que connaît actuellement notre planète. Soutenu par l’AFD, le film a été projeté à l’université des Antilles , réunissant associations et acteurs du développement durable. L’occasion d’ouvrir le débat autour des solutions proposées par le film et des enjeux martiniquais.

 

Demain, succès public et critique

Soutenu financièrement par l’AFD dans le cadre de son action en faveur du développement durable, le film documentaire Demain , réalisé par Cyril Dion et Mélanie Laurent, a fait sensation lors de sa sortie. Primé lors des Césars 2016, il a engrangé plus d’un million d’entrées en un an.

 

 

 

Succès public et critique, le film a été projeté en Martinique, à l’initiative de l’AFD.

Co-organisée par l’agence de Fort-de-France et l’université des Antilles , la projection-débat de Demain a connu là aussi un franc succès le 3 avril dernier.

Projeté au sein même de l’université, le film a rassemblé étudiants, associations et acteurs du développement durable autour d’une réflexion sur ce sujet plus que jamais d’actualité. Le public a pu échanger librement sur les initiatives écologiques, économiques et sociales soutenues dans le film et sur les réalités auxquelles sont confrontés les Martiniquais.

 

Prôner l’innovation

Sensibiliser le public aux enjeux du développement durable dans des domaines variés tels que l’agriculture, l’énergie, l’éducation : telle était la mission de l’AFD. Et montrer d’autres manières de penser et de faire, plus innovantes.

Des enjeux qui concernent également la Martinique : les initiatives menées, les perspectives d’actions et les possibilités d’accompagnement de l’AFD ont été au cœur du débat qui a suivi la projection.
 



La loi NOTRe au cœur des discussions !

30/11/2016

Un an après la promulgation de la loi NOTRe , la nouvelle réforme territoriale touchant les collectivités demeure une véritable préoccupation à la Martinique. Afin de mieux appréhender cette loi et ses impacts sur le territoire, deux rencontres stratégiques ont été organisées.

La loi NOTRe en bref

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. 

La France compte aujourd’hui quatre échelons administratifs locaux qui se partagent des compétences : commune, intercommunalité, département et région ; une organisation souvent illisible pour le citoyen et nuisant à l’efficacité de l’action publique des territoires.

Cette réforme entend transformer pour plusieurs décennies l’architecture territoriale de la République. En jeu ? La baisse des dépenses publiques et une meilleure prise en compte des besoins citoyens.

 

Une journée d'action locale pour mieux comprendre les réformes

Afin de mettre en perspectives les réformes engagées entre les trois établissement publics de coopération intercommunale (EPCI) de Martinique ( CAP Nord , CACEM , CAESM ) et les communes membres, une journée d’action locale s’est tenue le 24 novembre. 

Organisée à l’initiative de l’AFD et de l’Association des Maires, l’événement était destiné aux élus et responsables administratifs des Collectivités. 

 

 

Trois thématiques ont été abordées :

  • la mutualisation des moyens ;
  • le pacte financier et fiscal ;
  • et l’approche intercommunale du tourisme.

 

La loi NOTRe : quelles conséquences ?

Dans le prolongement des travaux de la journée d’action locale, la rencontre de la délégation ultra-marine de l’Association des directeurs généraux de France  (ADGCF) a eu lieu les 24 et 25 novembre. 

L’occasion pour les directeurs généraux (DGS/DGA) de Guadeloupe, Guyane et Martinique d’échanger sur les conséquences techniques, organisationnelles et managériales de la loi NOTRe.

 

 

Ces deux temps forts, alliant échanges et convivialité, ont remporté un vif succès auprès des participants venus nombreux. L'AFD a profité de cet événement pour rappeler sa stratégie d’intervention pour la Martinique et souligner sa volonté d’encourager la modernisation des politiques publiques.

 

 

 



Faciliter le « bien vieillir » en Martinique

30/11/2016

Les travaux du nouvel établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) ont débuté le 24 novembre à Fort-de-France. Un projet clé pour l’AFD dans un contexte de vieillissement de la population martiniquaise, préoccupation majeure des acteurs publics.

 

La question des vulnérabilité au cœur des missions de l’AFD

Financé à hauteur de 13 millions d’euros par l’AFD, ce nouvel établissement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) traduit la volonté du groupe d’appuyer les populations les plus vulnérables.

« L’AFD est un outil de gestion des solidarités. La question des vulnérabilités est un axe central et croissant de notre intervention », a précisé le directeur de l’agence de Fort-de-France.

Située sur les hauteurs de Fort-de-France, la nouvelle résidence médicalisée accueillera 96 résidents ; parmi eux 12 personnes touchées par la maladie d’Alzheimer. C’est le troisième EHPAD financé par l’AFD en Martinique.

Ce projet, dans une démarche de « bien vieillir », vise l’intégration sociale des personnes âgées de la Martinique dans un contexte de vieillissement accéléré de la population.

 

 

Première pierre posée !

La cérémonie de pose de la première pierre du futur EHPAD Floréa a eu lieu le 24 novembre dernier en présence des élus locaux (dont le président de la Collectivité territoriale de la Martinique et le maire de la ville de Fort-de-France) et des institutions publiques (dont l’Agence régionale de santé et la Société immobilière de la Martinique).

L'engagement et le rôle de l’AFD dans la concrétisation du financement et la réalisation du projet ont été soulignés.

 

 

La cérémonie s’est déroulée à l’Espace Sonate à Fort-de-France, à proximité du chantier déjà très avancé (bâtiment hors d’eau et bientôt hors d’air). 



L’AFD participe à l’Université des Maires de Martinique

21/11/2016
Du 14 au 16 novembre, s’est tenue la 9eme édition des Universités des Maires de Martinique. L’occasion d’échanger entre élus, représentants de l’État et partenaires sur des thématiques propres au territoire martiniquais.
 
Durant deux jours, débats et présentations ont permis de mettre en place des discussions animées sur des sujets variés tels que la situation financière des communes, la loi portant sur la nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe) , la loi sur l’égalité réelle ou l’intercommunalité.
 
Invitée à y participer, l’AFD a présenté les grandes tendances des comptes des communes de Martinique de 2008 à 2015 ; une analyse fortement appréciée qui a suscité des échanges nourris et constructifs sur les réalités financières et juridiques des communes.
L’évènement a rassemblé plus de 200 participants, parmi lesquels Fabrice Rigoulet-Roze, préfet de Martinique, Victorin Lurel, député de la Guadeloupe et Rollon Mouchel-Blaisot, directeur général de l’association des Maires de France. 
 


 
 
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