L'AFD et la Nouvelle Calédonie

L'AFD en Nouvelle Caledonie

À la une

2015 : le cap du milliard d'euros franchi

27/04/2016

Le 27 avril 2016, François Parmantier et Karine Martin de Fremont, respectivement Directeur adjoint du Département Outre-mer et Directrice de l'Agence régionale de l'AFD en Nouvelle-Calédonie, ont présenté le bilan de l'activité 2015 ainsi que les perspectives pour 2016.

Nouveaux financements pour la santé et le logement

Les nouveaux financements ont principalement été porté par le secteur public, avec des appuis importants dans les secteurs de la santé, de l'aménagement et du logement mais aussi à la collectivité de Nouvelle-Calédonie. Ainsi l'activité de l'agence, dépasse en 2015 le milliard d'euros d'encours (119 Mds XPF).

 

L’année 2015 s’est ainsi caractérisée par une activité soutenue avec plus de 18 Mds XPF de nouveaux financements, soit une augmentation de 9% par rapport à 2014 (plus de 20 Mds XPF en incluant l'activité à Wallis et Futuna).

 

 
 

Pour en savoir plus, téléchargez le bilan 2015 de l'AFD en Nouvelle-Calédonie

Pour en savoir plus sur l'AFD en Outre mer  



L'Observatoire des communes de Nouvelle-Calédonie 2016

14/04/2016

L'AFD, partenaire financier de l'ensemble des communes, publie pour la première année, un Observatoire des communes de la Nouvelle-Calédonie. Cet Observatoire, réalisé sur les comptes 2011-2014, dresse un état des lieux de la situation budgétaire et financière des communes du territoire et propose une analyse tenant compte de leurs spécificités et de leurs contraintes.

Que connaît-on des communes calédoniennes?

Avec un rôle moins prégnant que les autres collectivités (Nouvelle-Calédonie et provinces) dans le processus d'autodétermination, les communes font moins souvent l'objet d'études et d'analyses.

Absentes de "l'observatoire des finances locales" de la Direction Générale des Collectivités Locales, les communes calédoniennes, comme leurs homologues de Polynésie Française, ne bénéficient pas de statistiques régulièrement mises à jour.

Pourtant avec des recettes annuelles de près de 50 Mds FCFP et le portage financier d'un tiers des investissements des collectivités locales du Territoire, leur poids n'est pas négligeable. De même, ces communes ont compétence dans des domaines où les besoins sont encore très importants: adduction en eau potable, assainissement, collecte des déchets, routes communales, etc.

L'Observatoire des communes de Nouvelle-Calédonie : une réponse à l'absence de données statistiques agrégées

Il permet à la fois (i) d'apprécier l'évolution des grands équilibres budgétaires des communes, (ii) de comparer la situation des communes calédoniennes avec celles des communes de Métropole et d'Outre-Mer et (iii) à une commune de se positionner par rapport à la moyenne des communes de sa strate.

Il met particulièrement en lumière un modèle de financement atypique des communes avec une très forte dépendance à la conjoncture économique, ainsi qu'une santé financière jusqu'en 2013 globalement très bonne, mais qui tend à se dégrader fortement à partir de 2014.

L'analyse par taille des communes montre également les différences notables qui existent entre les communes de l'agglomération de Nouméa et les autres communes du Territoire et de contribuer ainsi, à son niveau, au débat sur la réforme de la fiscalité locale.



Conférence AFD-CEROM "Les enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires"

11/12/2015

Quelques semaines avant la COP21, l’AFD a souhaité consacrer la 5ème conférence biennale Outre-mer AFD-CEROM aux enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires. Cette conférence a réuni tout au long de la journée du 30 octobre 2015 quelques 250 personnes à l’auditorium de la RATP.

 

Les économies de l’Outre-mer français et les Petits États Insulaires sont particulièrement vulnérables aux aléas et aux conséquences du changement climatique, et de nombreux travaux montrent que la plupart des risques actuels iront en s’amplifiant. Fortement dépendantes des énergies fossiles,  même si elles contribuent de manière limitée à l’émission de gaz à effet de serre à l’échelle planétaire, ces économies insulaires sont, de fait, fortement exposées au risque de leur raréfaction et à leur volatilité. Toutefois, en raison de leur capital naturel, ces territoires disposent d'un potentiel important en énergies renouvelables : photovoltaïque, éolien, mais aussi biomasse (bois, bagasse...), géothermie et énergies marines.

Les collectivités françaises d’Outre-mer et la plupart des Petits États Insulaires se caractérisent également par leur biodiversité unique, avec notamment neuf "hotspots" de la biodiversité mondiale. Le changement climatique, la destruction des habitats naturels, la surexploitation, la pollution et la prolifération d’espèces invasives constituent autant de menaces qui pèsent sur la préservation de cette biodiversité.

Pour tenter de relever les défis de la transition énergétique et écologique dans ces territoires, se sont succédées présentations de travaux de recherche inédits, tables rondes croisant les expériences et les regards d’élus et de représentants des secteurs public et privé, et débat avec le public. Ces échanges se sont articulés autour de trois sessions :

  1. Le climat dans les Outre-mer et les Petits Etats Insulaires : enjeux et politiques
  2. Les défis de la transition énergétique et écologique : changer de mix
  3. Concilier préservation de la biodiversité et développement économique : quels outils ?

 

 

 

Télécharger le programme et la synthèse des présentations et des débats

 

Retrouver toutes les vidéos de la conférence, ou en particulier :

 

► Télécharger les supports de présentation des intervenants :

Variabilité des impacts du changement climatique dans les Outre-mer français des océans Indien et Pacifique
Virginie Duvat, Professeure, Université de la Rochelle, Membre du GIEC, auteure du chapitre « Small Islands »

Les Outre-mer au futur : comprendre les trajectoires de vulnérabilité pour s'adapter au changement climatique,
Alexandre Magnan, Chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po, Paris)

Evaluation de l'intrusion marine dans la Caraïbe insulaire et conséquences sur l'aménagement de l'espace
Pascal Saffache, Professeur d'aménagement à l'université des Antilles

Résilience socio-environnementale en situation de risque extrême dans les atolls du Pacifique : le cas de Tabiteuea Kiribati
Guigone Camus, Anthropologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Transition énergétique et modèles économiques insulaires
Julien Blanc, Directeur de Carbone 4

Obstacles et perspectives de développement des dispositifs de certification en Outre-mer : une application à la Guyane, La Réunion et Mayotte
Stéphane Guéneau (Chercheur au CIRAD), Françoise Rivière (Division Recherche, AFD)



Une équipe renforcée contre le dérèglement climatique dans le Pacifique

03/09/2015

L’AFD et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (CPS) ont signé une convention de financement permettant de concrétiser l’engagement pris par le Président de la République de doter la Communauté du Pacifique d’un expert international de haut niveau dans le domaine du changement climatique.

Resccue : le projet phare dans la lutte contre le changement climatique

Cet expert, financé par l’AFD, occupera au sein de la CPS les fonctions de directeur de la durabilité environnementale et du changement climatique et aura pour mission principale de coordonner l’ensemble des projets mis en œuvre par la CPS en matière de changement climatique, tel que le projet RESCCUE.

Le projet RESCCUE, dont le deuxième comité de pilotage régional s’est tenu les 21 et 22 juillet dernier à Nouméa, est le projet phare de l’AFD et du FFEM (Fonds Français pour l’Environnement Mondial) en matière d’adaptation au changement climatique dans le Pacifique. Il intervient sur 7 sites pilotes répartis entre Fidji, le Vanuatu, la Polynésie française et la Nouvelle Calédonie et traite à travers l’approche de gestion intégrée des zones côtières, les questions de services écosystémiques et la mise en place de mécanismes financiers innovants.

 



Agriculture : un financement pour les opérateurs privés

17/08/2015

Dans le but de favoriser l’investissement des entreprises privées du secteur rural, l’AFD a signé une ligne de crédit de 5 millions d’euros avec le Crédit Agricole Mutuel de Nouvelle-Calédonie.

 

En Nouvelle-Calédonie, le secteur agricole ne représente qu’environ 2% du PIB et de l’emploi salarié mais près de 12% des entreprises. Malgré les politiques de soutien fort de la part des collectivités, la production locale ne couvre que 40% de la consommation de produits agricoles et de nombreuses denrées sont importées.

Le Crédit Agricole Mutuel de Nouvelle-Calédonie fait figure de pionnier dans le soutien au secteur rural. En 2015, il est le premier établissement financier de la place sur ce créneau. Son statut de société financière mutualiste indépendante ne lui permet cependant pas de proposer de supports de paiements et de collecter des dépôts.

Ce nouveau financement lui permettra ainsi de disposer de ressources longues nécessaires pour financer son activité de crédit à l’investissement.

Il a été entièrement décaissée dans la foulée de la signature.



L’AFD poursuit son accompagnement de l’action de l’Adie dans les Outre-mer avec une nouvelle convention de 4 MEUR

06/07/2015

L’AFD vient d’octroyer à l’Adie, association pionnière du microcrédit en France,  un nouveau prêt de 4 M€ pour refinancer, dans les Outre-mer, des microcrédits de plus de 6 000 euros permettant à des personnes n’ayant pas accès au crédit bancaire classique de créer leur petite entreprise et ainsi, leur emploi.

 

L’AFD est le partenaire financier historique de référence de l’Adie dans les Outre-mer. Depuis 2005, l’AFD a ainsi contribué au refinancement de 28% des prêts octroyés par l’Adie dans les Outre-mer,  pour un montant de près de 21 M€. Les Outre-mer (départements et Collectivités) représentent à fin 2014, près de 35% de l’activité de l’Adie.

La mise en place des financements de l’AFD a grandement contribué à la constitution du socle du financement des microcrédits dans les Outre-mer. Ils ont permis d’accompagner la croissance de l’activité de l’Adie dans ces géographies, tout en ayant un effet de levier sur les établissements bancaires locaux et nationaux.

En Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna, entre 2005 et mi-avril 2015,  5,9 M€ de microcrédits ont été octroyés, finançant ainsi la création ou le développement de 1 469 entreprises. Sur cette période, les microcrédits financés par l’AFD ainsi que l’accompagnement fournis par l’Adie, ont permis la création ou le maintien de 338 emplois en moyenne par an.

Des retours encourageants

On note avec satisfaction que ces nouveaux entrepreneurs ont des résultats plus qu’encourageants. Les résultats d’une étude récemment conduite sur l’impact de l’action de l’Adie font apparaître que le microcrédit est un outil efficace d’insertion socio-professionnelle en Outre-mer. Le taux d’insertion, qui mesure la part des personnes en situation d’emploi à la date de l’enquête, qu’elles poursuivent ou non leur activité, est de 80% (84% en métropole). Avec un taux de pérennité à 2 ans de 74% et à 3 ans de 60%, les entreprises soutenues s’avèrent au moins aussi viables qu’en métropole (respectivement 70% et 58%, source : étude d’impact Adie-CSA 2013). Les domaines d’activité qu’ils choisissent sont extrêmement variés : restauration, transport, vente sur les marchés, pêche, apiculture, coiffure ou esthétique à domicile, services à la personne, tourisme, etc.

A propos de l' Adie

Reconnue d’utilité publique, l'Adie est une association qui aide les personnes exclues du marché du travail et qui n’ont pas accès au crédit bancaire classique à créer leur entreprise, et donc leur emploi, grâce au microcrédit. Pionnière du microcrédit en France et en Europe, l'Adie en est l'acteur majeur.

L'Adie accompagne par ailleurs les porteurs de projet afin de les soutenir en amont et en aval du lancement de leur micro-entreprise pour en garantir la pérennité.

Depuis sa création en 1989 par Maria Nowak, lʼAdie a financé plus de 154 000 microcrédits, participant ainsi à la création de plus de 112 000 entreprises. L'Adie est présidée depuis 2011 par Catherine Barbaroux. En 2014, elle a financé plus de 16 600 personnes et ainsi permis la création de plus de 200 nouveaux emplois par semaine. Le taux de pérennité de ces entreprises après 2 ans est de 70%, et le taux d'insertion des personnes financées après deux ans est de 84%.

 

 



 
 
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