L'AFD et la Nouvelle Calédonie

L'AFD en Nouvelle Caledonie

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Bpifrance souhaite relancer la croissance des TPE/PME en Nouvelle-Calédonie

15/09/2016

Avec l’appui de l’AFD, facilitateur entre les différents partenaires calédoniens, un partenariat a été conclu mi-septembre avec Bpifrance. Au cœur de l’accord : le développement des TPE et PME dans les provinces Nord et Sud.

Relancer les investissements des PME
 
Grâce à ce partenariat, Bpifrance accordera des prêts de développement à des PME calédoniennes en cofinancement avec d’autres acteurs financiers locaux.
 
Objectif de ces prêts ? Financer les investissements :
  • les investissements immatériels ;
  • les investissements corporels à faible valeur de gage et
  • l’augmentation en besoin en fonds de roulement liés aux programmes de développement des TPE et PME locales.

Avantage pour les entrepreneurs : ces prêts ne seront pas assortis de garantie sur les actifs ni sur le patrimoine du dirigeant.

Ces prêts, appelés prêts de développement territorial, seront déployés dans les provinces Sud et Nord dans un premier temps avant d’être déployés dès 2017 en Province Îles. Leur montant sera compris entre 1,1 million et 6 millions de francs CFP. Ils pourront être remboursés sur 5 ans et bénéficier d’une période de différé d’un an.

L’AFD accompagne le déploiement de l’offre et assure la promotion de l’outil.

L’offre de prêt plus en détails

Pour être éligibles, les PME devront respecter certains critères, notamment avoir plus de trois années d’existence et présenter un niveau de fonds propres et quasi-fonds propres supérieur ou égal au montant du prêt.

Les prêts seront garantis par la Société de gestion de fonds de garantie d'Outre-mer (SOGEFOM - 40 %) et par le Fonds de garantie provincial concerné à hauteur de 40 % également. Bpifrance, organisme prêteur, assumera les 20 % du risque restant.
 
L’ICAP, principal interlocuteur des entreprises participantes

C’est l’Institut calédonien de participation (ICAP) qui assure la relation entre l’ensemble des intervenants du dispositif (clients bénéficiaires, provinces, SOGEFOM, banques…).

L’Institut accompagne également le client dans la constitution de sa demande de prêt, étudie et transmet les demandes complètes et éligibles à Bpifrance et assure le suivi du dossier.

Les entreprises qui souhaitent déposer une demande de financement doivent contacter l’ICAP (coordonnées ci-dessous).
 
D’ici la fin de l’année, Bpifrance devrait déployer deux autres produits dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie, toujours sans garantie pour l’entrepreneur, pour des montants pouvant aller jusqu’à 36 millions de francs CFP pour des entreprises déjà existantes à l’occasion d’un programme d’investissement ou de développement.

 

ICAP à Nouméa :
Immeuble Roger Berard
28, rue E. Porcheron-Quartier Latin
BP 5095 - 98847 Nouméa Cedex
Tél. 27 62 18
Fax 28 22 80
À propos de Bpifrance : filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs, Bpifrance accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres.
Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Plus d’information sur : www.bpifrance.fr 


La productivité comme relai de la croissance calédonienne

12/08/2016

Un thème au cœur de la conférence-débat organisée par l’AFD le 5 août dernier dans le cadre d’un cycle de conférences voué à alimenter la réflexion collective sur les questions économiques des territoires ultramarins.

 

Inventer une nouvelle trajectoire de développement en outre-mer

Dans le cadre de sa contribution au débat sur les grands enjeux de développement en outre-mer, l’AFD a souhaité organiser en 2016 un cycle de conférences. Son but ? Réfléchir à des réponses concrètes aux questions économiques qui concernent de manière différenciée chacun des territoires ultramarins. 

À l’origine de cette initiative : le constat d’un essoufflement des moteurs traditionnels de croissance qui ont prévalu jusqu’à la fin des années 2000 et de la nécessité d’inventer une nouvelle trajectoire de développement dans les outre-mer. 

 

Une meilleure utilisation des ressources est nécessaire

Dans le cas de la Nouvelle-Calédonie, on constate depuis quelques années un net tassement des rythmes de croissance, dans un contexte de ralentissement des transferts venus de l’extérieur (sous la forme d’investissements directs étrangers pour la construction des usines métallurgiques et de transferts publics). 

Aujourd’hui, une meilleure utilisation des ressources disponibles apparaît nécessaire pour assurer une croissance endogène, relancer durablement l’activité et créer de l’emploi. 

 

Quel diagnostic pour le modèle économique calédonien ?

La conférence, qui a eu lieu à l’auditorium de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), a été ouverte par Thierry Lataste, Haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. La première partie a été consacrée à des présentations établissant un diagnostic du modèle économique calédonien et montrant les liens entre productivité et croissance. 

Après une analyse par l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) des moteurs de la croissance passée et de leur essoufflement, l’économiste Olivier Sudrie a montré comment les gains de productivité ont stimulé la croissance et le développement humain des pays de l’OCDE depuis la seconde guerre mondiale. 

 

Partager équitablement les gains de productivité

Olivier Sudrie a souligné l’importance du partage équitable des gains de productivité entre les acteurs économiques, à travers notamment la baisse des prix, pour soutenir la consommation, principal moteur de l’activité économique. 

Ces présentations ont été complétées par une analyse de l’évolution du niveau de diplôme et de la productivité du travail en Nouvelle-Calédonie, menée par des professeurs de l’université de Nouvelle-Calédonie. Elles ont été suivies d’une table ronde, ouverte par Philippe Germain, Président du gouvernement, qui a permis de partager des expériences et de débattre des actions concrètes à mener pour réaliser des gains. 

Plus de 150 participants ont participé à cette conférence : institutions, collectivités locales et établissements publics, organismes de formations et étudiants, entreprises et consultants de tous secteurs, établissements financiers, représentants des artisans, des industries et syndicats. 

Les échanges ont permis d’apporter des exemples concrets de gains de productivité à travers la formation - et plus particulièrement l’apprentissage - et l’innovation, qu’elle soit technologique, commerciale ou organisationnelle. 

 

Télécharger le programme



Un nouveau rythme de croissance pour la Nouvelle-Calédonie

04/07/2016

L’économie calédonienne se repositionne progressivement sur un rythme de croissance plus mesuré.  Estimée à 1,3% , la croissance réelle pour 2014 apparaît faible en comparaison avec la moyenne décennale (3,6 %). Plus de chiffres à découvrir avec la synthèse 2014 du CEROM.

Financement du NEOBUS : première ligne de bus en site propre calédonien !

23/06/2016

Pour répondre au besoin de développement des transports collectifs au sein du Grand Nouméa, l’AFD et le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa lancent le projet Néobus. Objectif : améliorer la qualité du service et la sécurité des usagers.

 

 

Trait d’union entre Nouméa et les autres communes de l’agglomération : Mont Dore, Dumbéa et Paita 

Une convention de prêt de 73 millions d’euros a été signée le 20 juin 2016 entre le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa et l’AFD. Ce financement est destiné à la réalisation de la première ligne du Néobus, qui reliera le centre-ville de Nouméa au Médipôle de Koutio sur Dumbéa-sur-Mer. 

Grâce aux voies de circulation qui lui seront exclusivement réservées et à sa priorisation aux feux tricolores, le Néobus proposera une desserte régulière et rapide, permettant de fluidifier les déplacements au sein du Grand Nouméa et d’accompagner son développement tout en ayant un impact environnemental moindre que la voiture particulière. 

 

Un nouveau réseau pour une meilleure desserte 

Le prêt de l’AFD doit également permettre l’unification et la restructuration des trois réseaux de transport existants (urbain, surburbain et scolaire) au sein d’un nouveau réseau, baptisé TANEO, qui proposera un maillage structuré autour du Néobus et assurera la desserte fine des quartiers. 

 
 


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


2015 : le cap du milliard d'euros franchi

27/04/2016

Le 27 avril 2016, François Parmantier et Karine Martin de Fremont, respectivement Directeur adjoint du Département Outre-mer et Directrice de l'Agence régionale de l'AFD en Nouvelle-Calédonie, ont présenté le bilan de l'activité 2015 ainsi que les perspectives pour 2016.

Nouveaux financements pour la santé et le logement

Les nouveaux financements ont principalement été portés par le secteur public, avec des appuis importants dans les secteurs de la santé, de l'aménagement et du logement mais aussi à la collectivité de Nouvelle-Calédonie. Ainsi l'activité de l'agence dépasse en 2015 le milliard d'euros d'encours (119 Mds XPF).

 

L’année 2015 s’est ainsi caractérisée par une activité soutenue avec plus de 18 Mds XPF de nouveaux financements, soit une augmentation de 9% par rapport à 2014 (plus de 20 Mds XPF en incluant l'activité à Wallis et Futuna).

 

 
 

Pour en savoir plus, téléchargez le bilan 2015 de l'AFD en Nouvelle-Calédonie

Pour en savoir plus sur l'AFD en Outre mer  



 
 
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