L'AFD et la Nouvelle Calédonie

L'AFD en Nouvelle Caledonie

À la une

60 millions d’euros pour consolider la mixité sociale et fonctionnelle des quartiers

10/10/2016

Pour répondre au besoin important de logements en Nouvelle-Calédonie, la Société immobilière calédonienne, premier bailleur social* du territoire, prévoit, dans son programme d’activités stratégique, une montée en puissance de sa production de logements.

Un accompagnement multiforme...

L’AFD, actionnaire à 50 % de la Société immobilière calédonnienne (SIC), accompagne sa filiale à travers le financement des opérations de construction de logements aidés mais également le financement de projets de réhabilitation (tours de Magenta), de rénovation urbaine (Saint-Quentin) et d’études prospectives (personnes âgées, écoquartier …).


... Pour diversifier l’offre et mieux répondre aux besoins des populations

C’est dans ce cadre que l’AFD et la SIC ont signé, le 7 octobre dernier, une convention de 60 millions d’euros pour financer le programme d’intervention de la SIC 2016-2019.

À la clé, la production : 

  • de 150 logements locatifs intermédiaires ;
  • de 150 logements en accession aidée ;
  • et d’une soixantaine de locaux commerciaux ou de services. 

Ces investissements viennent compléter l’important programme de production de logement social de la SIC, financé par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et lui permettent de consolider la mixité sociale et fonctionnelle des quartiers.


* Gestionnaire de logements locatifs réservés à des personnes ou familles aux revenus modestes.

 



Un régime de croissance ralenti en 2015 pour la Nouvelle-Calédonie

28/09/2016

L’économie calédonienne reste sur un rythme de croissance mesuré: +1,4 % en 2015, tirée par une consommation des ménages solide. Détails et explications dans la synthèse CEROM* (Comptes économiques rapides pour l'Outre-mer) de septembre 2016.

Quelques chiffres

En valeur, le PIB se chiffre à 956 milliards de FCFP, stable par rapport à 2014. L’écart entre croissance nominale et croissance réelle s’explique principalement par la chute des prix des produits du nickel.

Le PIB par habitant est de 3,49 millions de F.CFP, en légère baisse après trois années de hausse.

 

Télécharger les comptes économiques rapides de la Nouvelle-Calédonie en 2015 – septembre 2016

► En savoir plus sur les publications CEROM

 

* Le projet Comptes économiques rapides pour l’Outre-mer (CEROM), né en 2003 consiste à mettre en place un cadre statistique permettant d’analyser les évolutions récentes de la situation économique des Collectivités d’Outre-mer (COM).



Bpifrance souhaite relancer la croissance des TPE/PME en Nouvelle-Calédonie

15/09/2016

Avec l’appui de l’AFD, facilitateur entre les différents partenaires calédoniens, un partenariat a été conclu mi-septembre avec Bpifrance. Au cœur de l’accord : le développement des TPE et PME dans les provinces Nord et Sud.

Relancer les investissements des PME
 
Grâce à ce partenariat, Bpifrance accordera des prêts de développement à des PME calédoniennes en cofinancement avec d’autres acteurs financiers locaux.
 
Objectif de ces prêts ? Financer les investissements :
  • les investissements immatériels ;
  • les investissements corporels à faible valeur de gage et
  • l’augmentation en besoin en fonds de roulement liés aux programmes de développement des TPE et PME locales.

Avantage pour les entrepreneurs : ces prêts ne seront pas assortis de garantie sur les actifs ni sur le patrimoine du dirigeant.

Ces prêts, appelés prêts de développement territorial, seront déployés dans les provinces Sud et Nord dans un premier temps avant d’être déployés dès 2017 en Province Îles. Leur montant sera compris entre 1,1 million et 6 millions de francs CFP. Ils pourront être remboursés sur 5 ans et bénéficier d’une période de différé d’un an.

L’AFD accompagne le déploiement de l’offre et assure la promotion de l’outil.

L’offre de prêt plus en détails

Pour être éligibles, les PME devront respecter certains critères, notamment avoir plus de trois années d’existence et présenter un niveau de fonds propres et quasi-fonds propres supérieur ou égal au montant du prêt.

Les prêts seront garantis par la Société de gestion de fonds de garantie d'Outre-mer (SOGEFOM - 40 %) et par le Fonds de garantie provincial concerné à hauteur de 40 % également. Bpifrance, organisme prêteur, assumera les 20 % du risque restant.
 
L’ICAP, principal interlocuteur des entreprises participantes

C’est l’Institut calédonien de participation (ICAP) qui assure la relation entre l’ensemble des intervenants du dispositif (clients bénéficiaires, provinces, SOGEFOM, banques…).

L’Institut accompagne également le client dans la constitution de sa demande de prêt, étudie et transmet les demandes complètes et éligibles à Bpifrance et assure le suivi du dossier.

Les entreprises qui souhaitent déposer une demande de financement doivent contacter l’ICAP (coordonnées ci-dessous).
 
D’ici la fin de l’année, Bpifrance devrait déployer deux autres produits dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie, toujours sans garantie pour l’entrepreneur, pour des montants pouvant aller jusqu’à 36 millions de francs CFP pour des entreprises déjà existantes à l’occasion d’un programme d’investissement ou de développement.

 

ICAP à Nouméa :
Immeuble Roger Berard
28, rue E. Porcheron-Quartier Latin
BP 5095 - 98847 Nouméa Cedex
Tél. 27 62 18
Fax 28 22 80
À propos de Bpifrance : filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs, Bpifrance accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres.
Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Plus d’information sur : www.bpifrance.fr 


La productivité comme relais de la croissance calédonienne

12/08/2016

Un thème au cœur de la conférence-débat organisée par l’AFD le 5 août dernier dans le cadre d’un cycle de conférences voué à alimenter la réflexion collective sur les questions économiques des territoires ultramarins.

 

Inventer une nouvelle trajectoire de développement en outre-mer

Dans le cadre de sa contribution au débat sur les grands enjeux de développement en outre-mer, l’AFD a souhaité organiser en 2016 un cycle de conférences. Son but ? Réfléchir à des réponses concrètes aux questions économiques qui concernent de manière différenciée chacun des territoires ultramarins. 

À l’origine de cette initiative : le constat d’un essoufflement des moteurs traditionnels de croissance qui ont prévalu jusqu’à la fin des années 2000 et de la nécessité d’inventer une nouvelle trajectoire de développement dans les outre-mer. 

 

Une meilleure utilisation des ressources est nécessaire

Dans le cas de la Nouvelle-Calédonie, on constate depuis quelques années un net tassement des rythmes de croissance, dans un contexte de ralentissement des transferts venus de l’extérieur (sous la forme d’investissements directs étrangers pour la construction des usines métallurgiques et de transferts publics). 

Aujourd’hui, une meilleure utilisation des ressources disponibles apparaît nécessaire pour assurer une croissance endogène, relancer durablement l’activité et créer de l’emploi. 

 

Quel diagnostic pour le modèle économique calédonien ?

La conférence, qui a eu lieu à l’auditorium de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), a été ouverte par Thierry Lataste, Haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. La première partie a été consacrée à des présentations établissant un diagnostic du modèle économique calédonien et montrant les liens entre productivité et croissance. 

Après une analyse par l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM) des moteurs de la croissance passée et de leur essoufflement, l’économiste Olivier Sudrie a montré comment les gains de productivité ont stimulé la croissance et le développement humain des pays de l’OCDE depuis la seconde guerre mondiale. 

 

Partager équitablement les gains de productivité

Olivier Sudrie a souligné l’importance du partage équitable des gains de productivité entre les acteurs économiques, à travers notamment la baisse des prix, pour soutenir la consommation, principal moteur de l’activité économique. 

Ces présentations ont été complétées par une analyse de l’évolution du niveau de diplôme et de la productivité du travail en Nouvelle-Calédonie, menée par des professeurs de l’université de Nouvelle-Calédonie. Elles ont été suivies d’une table ronde, ouverte par Philippe Germain, Président du gouvernement, qui a permis de partager des expériences et de débattre des actions concrètes à mener pour réaliser des gains. 

Plus de 150 participants ont participé à cette conférence : institutions, collectivités locales et établissements publics, organismes de formations et étudiants, entreprises et consultants de tous secteurs, établissements financiers, représentants des artisans, des industries et syndicats. 

Les échanges ont permis d’apporter des exemples concrets de gains de productivité à travers la formation - et plus particulièrement l’apprentissage - et l’innovation, qu’elle soit technologique, commerciale ou organisationnelle. 

 

Télécharger le programme

Télécharger la synthèse de la conférence

 



Un nouveau rythme de croissance pour la Nouvelle-Calédonie

04/07/2016

L’économie calédonienne se repositionne progressivement sur un rythme de croissance plus mesuré.  Estimée à 1,3% , la croissance réelle pour 2014 apparaît faible en comparaison avec la moyenne décennale (3,6 %). Plus de chiffres à découvrir avec la synthèse 2014 du CEROM.

Financement du NEOBUS : première ligne de bus en site propre calédonien !

23/06/2016

Pour répondre au besoin de développement des transports collectifs au sein du Grand Nouméa, l’AFD et le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa lancent le projet Néobus. Objectif : améliorer la qualité du service et la sécurité des usagers.

 

 

Trait d’union entre Nouméa et les autres communes de l’agglomération : Mont Dore, Dumbéa et Paita 

Une convention de prêt de 73 millions d’euros a été signée le 20 juin 2016 entre le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa et l’AFD. Ce financement est destiné à la réalisation de la première ligne du Néobus, qui reliera le centre-ville de Nouméa au Médipôle de Koutio sur Dumbéa-sur-Mer. 

Grâce aux voies de circulation qui lui seront exclusivement réservées et à sa priorisation aux feux tricolores, le Néobus proposera une desserte régulière et rapide, permettant de fluidifier les déplacements au sein du Grand Nouméa et d’accompagner son développement tout en ayant un impact environnemental moindre que la voiture particulière. 

 

Un nouveau réseau pour une meilleure desserte 

Le prêt de l’AFD doit également permettre l’unification et la restructuration des trois réseaux de transport existants (urbain, surburbain et scolaire) au sein d’un nouveau réseau, baptisé TANEO, qui proposera un maillage structuré autour du Néobus et assurera la desserte fine des quartiers. 

 
 


 
 
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