L'AFD et la Nouvelle Calédonie

L'AFD en Nouvelle Caledonie

À la une

Un nouveau rythme de croissance pour la Nouvelle-Calédonie

04/07/2016

L’économie calédonienne se repositionne progressivement sur un rythme de croissance plus mesuré.  Estimée à 1,3% , la croissance réelle pour 2014 apparaît faible en comparaison avec la moyenne décennale (3,6 %). Plus de chiffres à découvrir avec la synthèse 2014 du CEROM.

Financement du NEOBUS : première ligne de bus en site propre calédonien !

23/06/2016

Pour répondre au besoin de développement des transports collectifs au sein du Grand Nouméa, l’AFD et le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa lancent le projet Néobus. Objectif : améliorer la qualité du service et la sécurité des usagers.

 

 

Trait d’union entre Nouméa et les autres communes de l’agglomération : Mont Dore, Dumbéa et Paita 

Une convention de prêt de 73 millions d’euros a été signée le 20 juin 2016 entre le Syndicat mixte des transports urbains du Grand Nouméa et l’AFD. Ce financement est destiné à la réalisation de la première ligne du Néobus, qui reliera le centre-ville de Nouméa au Médipôle de Koutio sur Dumbéa-sur-Mer. 

Grâce aux voies de circulation qui lui seront exclusivement réservées et à sa priorisation aux feux tricolores, le Néobus proposera une desserte régulière et rapide, permettant de fluidifier les déplacements au sein du Grand Nouméa et d’accompagner son développement tout en ayant un impact environnemental moindre que la voiture particulière. 

 

Un nouveau réseau pour une meilleure desserte 

Le prêt de l’AFD doit également permettre l’unification et la restructuration des trois réseaux de transport existants (urbain, surburbain et scolaire) au sein d’un nouveau réseau, baptisé TANEO, qui proposera un maillage structuré autour du Néobus et assurera la desserte fine des quartiers. 

 
 


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


2015 : le cap du milliard d'euros franchi

27/04/2016

Le 27 avril 2016, François Parmantier et Karine Martin de Fremont, respectivement Directeur adjoint du Département Outre-mer et Directrice de l'Agence régionale de l'AFD en Nouvelle-Calédonie, ont présenté le bilan de l'activité 2015 ainsi que les perspectives pour 2016.

Nouveaux financements pour la santé et le logement

Les nouveaux financements ont principalement été portés par le secteur public, avec des appuis importants dans les secteurs de la santé, de l'aménagement et du logement mais aussi à la collectivité de Nouvelle-Calédonie. Ainsi l'activité de l'agence dépasse en 2015 le milliard d'euros d'encours (119 Mds XPF).

 

L’année 2015 s’est ainsi caractérisée par une activité soutenue avec plus de 18 Mds XPF de nouveaux financements, soit une augmentation de 9% par rapport à 2014 (plus de 20 Mds XPF en incluant l'activité à Wallis et Futuna).

 

 
 

Pour en savoir plus, téléchargez le bilan 2015 de l'AFD en Nouvelle-Calédonie

Pour en savoir plus sur l'AFD en Outre mer  



L'Observatoire des communes de Nouvelle-Calédonie 2016

14/04/2016

L'AFD, partenaire financier de l'ensemble des communes, publie pour la première année, un Observatoire des communes de la Nouvelle-Calédonie. Cet Observatoire, réalisé sur les comptes 2011-2014, dresse un état des lieux de la situation budgétaire et financière des communes du territoire et propose une analyse tenant compte de leurs spécificités et de leurs contraintes.

Que connaît-on des communes calédoniennes?

Avec un rôle moins prégnant que les autres collectivités (Nouvelle-Calédonie et provinces) dans le processus d'autodétermination, les communes font moins souvent l'objet d'études et d'analyses.

Absentes de "l'observatoire des finances locales" de la Direction Générale des Collectivités Locales, les communes calédoniennes, comme leurs homologues de Polynésie Française, ne bénéficient pas de statistiques régulièrement mises à jour.

Pourtant avec des recettes annuelles de près de 50 Mds FCFP et le portage financier d'un tiers des investissements des collectivités locales du Territoire, leur poids n'est pas négligeable. De même, ces communes ont compétence dans des domaines où les besoins sont encore très importants: adduction en eau potable, assainissement, collecte des déchets, routes communales, etc.

L'Observatoire des communes de Nouvelle-Calédonie : une réponse à l'absence de données statistiques agrégées

Il permet à la fois (i) d'apprécier l'évolution des grands équilibres budgétaires des communes, (ii) de comparer la situation des communes calédoniennes avec celles des communes de Métropole et d'Outre-Mer et (iii) à une commune de se positionner par rapport à la moyenne des communes de sa strate.

Il met particulièrement en lumière un modèle de financement atypique des communes avec une très forte dépendance à la conjoncture économique, ainsi qu'une santé financière jusqu'en 2013 globalement très bonne, mais qui tend à se dégrader fortement à partir de 2014.

L'analyse par taille des communes montre également les différences notables qui existent entre les communes de l'agglomération de Nouméa et les autres communes du Territoire et de contribuer ainsi, à son niveau, au débat sur la réforme de la fiscalité locale.



Conférence AFD-CEROM "Les enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires"

11/12/2015

Quelques semaines avant la COP21, l’AFD a souhaité consacrer la 5ème conférence biennale Outre-mer AFD-CEROM aux enjeux climatiques et énergétiques dans les Outre-mer et les Petits États Insulaires. Cette conférence a réuni tout au long de la journée du 30 octobre 2015 quelques 250 personnes à l’auditorium de la RATP.

 

Les économies de l’Outre-mer français et les Petits États Insulaires sont particulièrement vulnérables aux aléas et aux conséquences du changement climatique, et de nombreux travaux montrent que la plupart des risques actuels iront en s’amplifiant. Fortement dépendantes des énergies fossiles,  même si elles contribuent de manière limitée à l’émission de gaz à effet de serre à l’échelle planétaire, ces économies insulaires sont, de fait, fortement exposées au risque de leur raréfaction et à leur volatilité. Toutefois, en raison de leur capital naturel, ces territoires disposent d'un potentiel important en énergies renouvelables : photovoltaïque, éolien, mais aussi biomasse (bois, bagasse...), géothermie et énergies marines.

Les collectivités françaises d’Outre-mer et la plupart des Petits États Insulaires se caractérisent également par leur biodiversité unique, avec notamment neuf "hotspots" de la biodiversité mondiale. Le changement climatique, la destruction des habitats naturels, la surexploitation, la pollution et la prolifération d’espèces invasives constituent autant de menaces qui pèsent sur la préservation de cette biodiversité.

Pour tenter de relever les défis de la transition énergétique et écologique dans ces territoires, se sont succédées présentations de travaux de recherche inédits, tables rondes croisant les expériences et les regards d’élus et de représentants des secteurs public et privé, et débat avec le public. Ces échanges se sont articulés autour de trois sessions :

  1. Le climat dans les Outre-mer et les Petits Etats Insulaires : enjeux et politiques
  2. Les défis de la transition énergétique et écologique : changer de mix
  3. Concilier préservation de la biodiversité et développement économique : quels outils ?

 

 

 

Télécharger le programme et la synthèse des présentations et des débats

 

Retrouver toutes les vidéos de la conférence, ou en particulier :

 

► Télécharger les supports de présentation des intervenants :

Variabilité des impacts du changement climatique dans les Outre-mer français des océans Indien et Pacifique
Virginie Duvat, Professeure, Université de la Rochelle, Membre du GIEC, auteure du chapitre « Small Islands »

Les Outre-mer au futur : comprendre les trajectoires de vulnérabilité pour s'adapter au changement climatique,
Alexandre Magnan, Chercheur à l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri, Sciences Po, Paris)

Evaluation de l'intrusion marine dans la Caraïbe insulaire et conséquences sur l'aménagement de l'espace
Pascal Saffache, Professeur d'aménagement à l'université des Antilles

Résilience socio-environnementale en situation de risque extrême dans les atolls du Pacifique : le cas de Tabiteuea Kiribati
Guigone Camus, Anthropologue, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris

Transition énergétique et modèles économiques insulaires
Julien Blanc, Directeur de Carbone 4

Obstacles et perspectives de développement des dispositifs de certification en Outre-mer : une application à la Guyane, La Réunion et Mayotte
Stéphane Guéneau (Chercheur au CIRAD), Françoise Rivière (Division Recherche, AFD)



 
 
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