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Communiqués

L’Agence Française de Développement finance un fonds pour préparer la transition énergétique en Algérie

07/04/2017

M. Rémy RIOUX, Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD)  et M. Abdelhak BEDJAOUI, Directeur Général des Relations économiques et financières extérieures (DGREFE) au ministère des Finances de la République algérienne, démocratique et populaire ont signé une convention de financement permettant de ré-abonder le Fonds d’Etudes et de Renforcement des Capacités (FERC) à hauteur de 1,5 million d’euros.

Ce fonds permettra de financer les études et les préparations de projets nécessaires au développement du nouveau modèle de croissance économique de l’Algérie principalement dans les domaines de la transition énergétique, du transport et de la diversification économique. 

 
Ce fonds appuiera également la mise en œuvre de programmes de renforcement des capacités (formation) avec les ministères et institutions publiques.
 
L’AFD intervient en Algérie depuis 50 ans et particulièrement depuis les années 2000 où elle a supporté l’Algérie dans la mise en œuvre de son plan d’action pour atteinte les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en finançant plus particulièrement des projets d’infrastructure dans les secteurs de l’habitat, du transport et de l’eau et pour le développement des petites et moyennes entreprises.
 


Un deuxième projet de l’Agence Française de Développement approuvé par le Fonds Vert pour le Climat

06/04/2017

Le Conseil d’Administration du Fonds Vert pour le Climat, le plus important fonds climat du monde, s’est réuni cette semaine au siège de son Secrétariat, à Songdo, en Corée du sud. A cette occasion, 8 opérations pour un montant total de 755,2 millions USD ont été approuvées, dont le deuxième projet proposé par l’AFD, un projet d’adaptation au changement climatique au Maroc.

 

Ce « projet de développement de l’irrigation et d’adaptation de l’agriculture aux changements climatiques » dans le sud-est marocain (région de Boudnib), permettra d’accompagner le développement d’une agriculture irriguée productive et durable et d’améliorer la gestion des ressources hydriques. En dynamisant l’économie oasienne, il contribuera ainsi à améliorer les conditions de vie des populations locales.
 
Le volume total de ce projet est de 76 millions d’euros. Son financement est composé d’une subvention du Fonds Vert pour 20 millions d’euros, d’une contribution de l’AFD (don et prêt) de 41 millions ainsi que du Gouvernement du Maroc pour 15 millions d’euros.
 
« L’AFD s’est engagée à augmenter massivement ses financements en faveur de la lutte contre le changement climatique, à hauteur de 5 milliards d’euros par an d’ici 2020 », a rappelé Rémy Rioux, directeur général du groupe AFD. Il a ajouté : « Le partenariat avec le Fonds vert pour le climat est essentiel pour accélérer l’action climatique.
L’approbation aujourd’hui de ce nouveau projet confirme la relation de confiance qui s’est construite entre nos institutions».
 
Créé dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Fonds vert pour le climat est le plus grand fonds multilatéral sur le climat, et pourrait canaliser de plus grandes sommes de financement encore au fil du temps. Il est conçu pour aider les pays en voie de développement dans la mise en œuvre de leurs projets et programmes d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique. Le fonds accorde des subventions et des prêts à des organismes d'exécution accrédités, qui les mettent à la disposition des pays touchés par les changements climatiques. En juillet 2015, l’AFD est devenue l'un des premiers organismes d'exécution.


L’AFD soutient la transformation de la ville de Ouagadougou par l’aménagement de centralités secondaires pour répondre au défi de l’étalement urbain

05/04/2017

Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD, Armand Béouindé, maire de la commune de Ouagadougou, Hadizatou Rosine Coulibaly, ministre de l’Economie, des Finances et du Développement et Siméon Sawadogo, Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation, ont signé ce jour, le financement de la deuxième phase du projet de développement durable de Ouagadougou (PDDO2) pour un montant de 80 millions d’euros.

Ce prêt souverain, entièrement rétrocédé sous la forme de subventions d’investissement à la municipalité de Ouagadougou est le plus élevé de l’histoire de l’AFD au Burkina Faso. L’AFD est fière d’accompagner la ville dans ce projet innovant et ambitieux, fruit d’un partenariat historique avec la Commune et le Grand Lyon.

Ce projet a pour objectif de transformer la physionomie de la ville en profondeur pour répondre aux doubles défis que connait la commune : densifier la ville tout en maintenant un lourd effort de rattrapage en matière d’infrastructures publiques et d’équipement afin de rapprocher les services des populations.
 
Le PDDO 2 prévoit premièrement, la construction et la réhabilitation de 13 kilomètres de routes pour mieux relier les quartiers entre eux et au centre-ville.
 
Le projet prévoit deuxièmement, l’aménagement de trois quartier de la ville  (Tampouy, Grand-Est et Katre Yaar) pour éviter les déplacements vers le centre-ville : il s’agira d’aménager l’espace public (12 km de voirie, éclairage, drainage, plantation d’arbres) et de créer ou de renforcer des marchés, des gares routières, des jardins publics et des équipements scolaires, sanitaires, culturels et sportifs. Une grande partie des investissements permettra de répondre aux besoins des jeunes qui représentent une part croissante de la population ouagalaise : écoles, lycées (110 salles de classe au total), parcours et plateaux sportifs, espaces récréatifs, une grande médiathèque à Tampouy, le Reemdogo 2 (grand espace de concerts et spectacles, dédié à la musique et à la danse).
 
Le projet prévoit troisièmement, le renforcement de capacités de la ville en matière de gestion de projets et de mobilité.
 
D’une durée de 5 ans, c’est un projet dont les investissements vont pouvoir démarrer dès 2017 avec les premiers travaux de voirie. Il devrait permettre dans son ensemble, d’améliorer les conditions de vie de plus d’1,2 million de Ouagalais.


L’Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts annoncent la création d’un véhicule commun d’investissement dédié aux infrastructures dans les pays en développement

04/04/2017

Rémy Rioux, Directeur général de l’AFD et Pierre-René Lemas, Directeur général de la Caisse des Dépôts ont annoncé, à l’occasion de leur premier déplacement commun en Afrique de l’Ouest, la création d’un véhicule commun d’investissement dans les infrastructures, doté de 600 M€ de fonds propres.

Il s’inscrit dans la stratégie commune définie par la charte d’alliance, signée le 6 décembre 2016 à Paris, entre l’AFD et la CDC, en présence du Président de la République, concrétisation du rapprochement stratégique entre les deux institutions.

Le véhicule commun dans les infrastructures permettra de réaliser des investissements de l’ordre de 6 Milliards d’Euros par effet de levier et devrait être opérationnel dès cette année, après sa validation formelle par les instances de décision des deux institutions.
 
Le véhicule s’appuiera sur les expertises des deux institutions ainsi que sur leurs partenaires privilégiés, notamment français. Il sera focalisé sur des projets d’infrastructures greenfield et interviendra dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’eau et l’assainissement, des télécommunications et des infrastructures numériques, du traitement des déchets, de l’aménagement du territoire ainsi que dans la santé et l’éducation. Il contribuera à la réalisation des projets sobres en carbone, dans la lignée de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.
 
Détenu à 84% par la CDC et à 16% par l’AFD, ce véhicule est la concrétisation du rapprochement stratégique entre les deux institutions  et s’inscrit dans la volonté commune des deux groupes d’accompagner les quatre transitions énergétique et écologique, numérique, territoriale et démographique.


L'AFD soutient les investissements d'Eskom, la compagnie nationale d'électricité sud-africaine

17/03/2017

Eskom et l'AFD ont signé un contrat-cadre de 6 milliards de rands (400 millions d'euros) pour soutenir les investissements d'Eskom dans l'extension et le renforcement de son réseau de transport d'électricité.

Le Directeur Financier d’Eskom, Anoj Singh, a déclaré : "Cette facilité de prêt multi-tranches contribuera aux plans d’Eskom pour renforcer et rénover l'infrastructure de transport tout en diversifiant nos structures de financement".

Le financement de l'AFD mettra l'accent sur les lignes de transmission et les sous-stations qui soutiennent le renforcement des réseaux dans les domaines où le développement de futures sources d'énergies renouvelables est envisagé ainsi que pour favoriser la facilitation des projets de transports transfrontaliers. En tant que tel, le financement contribuera à l'objectif global de l'AFD de consacrer 50% de son financement aux projets de développement qui ont un cobénéfice pour le changement climatique.

Le Directeur Général de l'AFD, Rémy Rioux, a déclaré : "Ce nouveau financement à l'intention d’Eskom réitère la volonté de l'AFD d'être un partenaire financier clé du service public sud-africain. Depuis le début de notre engagement avec Eskom,  il y a près de 10 ans, nous avons choisi de concentrer notre soutien sur des domaines ciblés où nous croyons qu'une institution financière de développement comme l'AFD peut fournir la plus grande valeur ajoutée, c'est à dire la production d'énergie renouvelable, le renforcement et l'expansion des énergies renouvelables liées au réseau, ainsi que le partage de connaissances."

Ce financement représente le premier crédit multi-tranches approuvé par l'AFD sur le continent africain. Ce nouvel instrument, récemment élaboré par l'AFD, ouvre une fenêtre de 3 ans au cours de laquelle le financement est mis à la disposition d’Eskom pour financer des projets conformes aux critères d'admissibilité qui ont été convenus entre l'AFD et Eskom, à savoir : faire partie du plan de développement du réseau electrique d’Eskom, contribuer à l'évacuation des énergies renouvelables (existantes ou futures) et/ou faciliter le développement de réseaux électriques transfrontaliers.

Ce crédit multi-tranches offre à  Eskom une visibilité à moyen-terme sur la disponibilité du financement pour son plan de développement du réseau de transport d'électricité. Il renforce également la position de l'AFD en tant que partenaire à long terme du service public d'énergie sud-africain – depuis son premier financement de 100 millions d'euros, approuvé en 2007, pour la ferme éolienne Sere, et la récente signature d'un prêt de 150 millions d'euros (2,3 milliards de rands) pour soutenir les investissements d’Eskom dans le réseau de distribution.

Le crédit multi-tranches a été approuvé alors que le partenariat entre Eskom et Electricité de France (EDF), conclu en novembre 2015, est achevé. La subvention de partenariat fournie par l'AFD et le Ministère français de l’Économie et des Finances s'est concentrée sur les connaissances, l'expérience et le partage d'expertise entre les deux services publics, en divers domaines, y compris dans les réseaux intelligents. Le partenariat a produit des recommandations qui amélioreront les performances en termes d'efficience et de fiabilité du système. Le crédit multi-tranches s'appuyera sur les résultats de ce partenariat pour développer des projets.

Nous apprécions l'engagement et le soutien de longue date de l'AFD et nous sommes heureux de pouvoir continuer le précieux partenariat avec cette organisation dont la mission est d'améliorer et de soutenir les objectifs de développement énergétique de l'Afrique et de mobiliser des ressources pour le développement économique et social du continent", a déclaré le directeur général par intérim du Groupe Eskom, Matshela Koko.


Eskom est le service public de l'électricité d'Afrique du Sud. Cette entité, qui est la plus grand productrice d'électricité en Afrique, fait partie des sept meilleurs services publics au monde en termes de capacité de production et parmi les neuf premiers en termes de vente. La société est divisée en départements de Production, de Transmission et de Distribution et, au total, Eskom génère approximativement 95% de l'énergie électrique utilisée en Afrique du Sud. Cliquez ►   ici pour en savoir plus sur Eskom. 
 



 
 
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