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Initiative "4 pour 1000" : l’agriculture, solution dans la lutte contre le changement climatique

12/01/2017

Cette rencontre avec le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), organisée par l’AFD le 27 janvier, sera animée par Sébastien Treyer, Directeur des Programmes de l’ IDDRI .

Inscription obligatoire

Lancée par la France à la COP 21 et rejoint par 200 signataires chefs d’Etats, ONG, et institutions internationales, l’Initiative 4p1000 repose sur le constat qu’une augmentation annuelle de 4‰ du carbone organique dans les sols, permettrait de stopper l’augmentation en CO2 atmosphérique de la planète. Incroyable n’est-ce pas ?


Pour tout comprendre sur ce mécanisme, mieux cerner le rôle majeur du secteur agricole comme levier d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, échanger sur les déclinaisons opérationnelles et les opportunités 4p1000 dans le portefeuille, venez assister à cette rencontre avec le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), organisée par l’AFD.


Conférence-débat animé par Sébastien Treyer, Directeur des Programmes de l’ IDDRI .

Avec :

  • Jean-François Soussana, directeur scientifique Environnement de l' INRA , expert au GIEC (Groupement International d’Experts sur le Climat)
  • Jean-Luc François, chef de division Agriculture, développement rural et biodiversité
  • Héloïse Pestel Sous-direction Internationale et Aline Boy sous-direction de la Performance environnementale et de la valorisation des territoires, Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.


États prédateurs et développement économique

10/01/2017

L'AFD organise le 26 janvier une conférence-débat animée par Gaël Giraud, chef économiste de l'AFD, Oskar Lecuyer économiste à l'AFD et Jaël Montaigne, chargée de recherches documentaires à l'AFD.
Mehrad Vahabi, Maitre de Conférences-HDR à l’Université de Paris VIII, présentera son ouvrage "The Political Economy of Predation: Manhunting and the Economics of Escape ".

Inscrivez-vous

Quelle est l’incidence de la violence sur le développement économique ? L’ouvrage de Mehrdad Vahabi, « The Political Economy of Predation: Manhunting and the Economics of Escape » (Cambridge University Press, 2016) explore cette question. Par violence, l’auteur entend tant les guerres intra et interétatiques que les pratiques d’États prédateurs. Même si l’ouvrage examine l’impact des guerres sur le développement économique au Moyen-Orient surtout depuis l’occupation de l’Iraq en 2003, l’auteur focalisera son intervention durant cette conférence sur une autre dimension de son ouvrage, à savoir l’incidence des États prédateurs sur le développement.



Pour le faire, l’auteur développe une théorie positive de l’État prédateur selon laquelle l’espace étatique n’est pas déterminé par les biens publics ou privés, mais par les actifs captifs ou fugitifs. Après avoir identifié les différentes formes d’États prédateurs, Mehrdad Vahabi soulignera l’impact ambivalent de la violence et de l’appropriation forcée sur le développement en s’appuyant sur l’économie politique de l’Iran durant la réforme agraire du Chah (1961-1970) et pendant la hausse spectaculaire des recettes pétrolières sous la République islamique d’Iran (2005-2013).



Sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne

27/12/2016

L'AFD présente, le 16 janvier 2017, les résultats de l'évaluation du cadre d’intervention sectoriel de l'AFD sur la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne.

Cette rencontre sera animée par Dominique de Crombrugghe, évaluateur spécial de la Coopération belge au développement.

Cliquez ici pour vous inscrire


Ethiopia, Photo: Stephan Bachenheimer / World Bank

L’évaluation du cadre d’intervention sectoriel "Sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne" 2013-2016 est la seconde évaluation de ce genre à l’AFD. Ce travail embrasse un champ plus large que celui des projets financés et vise à apprécier globalement la performance de la stratégie mise en œuvre au travers de la production financière et non financière (dialogue sur les politiques, études et recherche, partenariats,…).

L’étude portant à la fois sur le discours stratégique et sur les interventions qu’il oriente, elle a procédé au moyen de deux évaluations complémentaires qui s’emboîtent l’une dans l’autre.

Elle a permis d’apprécier le discours stratégique de l’AFD en termes de pertinence, de mise en œuvre, d’efficacité et d’impact, ainsi que d’évaluer le contenu du portefeuille d’interventions guidé par ce document sectoriel.

Quelles ont été les activités de l’AFD dans le secteur et quel rôle a joué le cadre d’intervention sectoriel dans l’orientation du portefeuille de projets ? Quels axes de réflexion en vue de la production d’un nouveau cadre d’intervention ?

Pour aller plus loin :

Cadre d’Intervention Sectoriel « Sécurité Alimentaire en Afrique Sub-Saharienne »

Les villes d'Afrique subsaharienne sont-elles si dépendantes aux importations alimentaires ?

Gérer l'instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement. Une analyse critique des stratégies et des instruments



Rencontre animée par Dominique de Crombrugghe, évaluateur spécial de la Coopération belge au développement.

Avec :

  • Bertrand Loiseau, Responsable de la division Evaluation Capitalisation de l'AFD
  • Hélène Djoufelkit, chef de la division pilotage stratégique de l’AFD
  • Jean Luc François, chef de la division agriculture développement dural et biodiversité de l’AFD
  • Jean Marie Wathelet, consultant en charge de cette évaluation, bureau d’études ADE.

 



L'AFD récompense trois lauréats à l’occasion de la 5ème édition du Prix Photo AFD

13/12/2016

Les trois lauréats de la 5ème édition du Prix Photo AFD ont été distingués ce jour à l’occasion d’une cérémonie à la Maison Européenne de la Photographie . Lancé en 2012, le Prix Photo AFD, à destination des professionnels, permet de sensibiliser un public plus large aux enjeux du développement des pays du Sud et rendre hommage au travail essentiel des photographes engagés.

 

  • Grand Prix AFD/Polka du Meilleur projet de reportage photo :

Pascal Maitre pour « Quand l’Afrique s’éclairera »

 

Pascal Maitre

Dotation : financement d’un reportage à hauteur de 15 000€ et sa publication dans le magazine Polka et exposition à la MEP + itinérance

Au travers d’images satellites composites, l’hémisphère nord interpelle sur une « pollution lumineuse » pendant que l’Afrique apparaît comme « éteinte ». En zone rurale, 7% des habitants ont accès à l’électricité sur ce continent. Pourtant, l’Afrique dispose de ressources inépuisables, le soleil, le vent et l’eau qui permettrait de produire de l’électricité à grande échelle. Ce reportage vise à mettre en lumière les enjeux et l’importance de l’accès à l’électricité en Afrique.

Pascal Maître a débuté sa carrière de photographe reporter en 1979 en rejoignant la rédaction du Groupe Jeune Afrique, premier groupe de presse du continent africain. Depuis il collabore pour des magazines internationaux comme Géo ou Life. Ses nombreux reportages le conduisent dans tous les coins du monde, de la Sibérie à l'Amérique du sud en passant par l'Afghanistan, avec une prédilection pour l'Afrique. Cela fait plus de trente ans qu’il arpente le continent africain afin de couvrir cette Afrique plurielle : la nature, les croyances, l’aspect économique et le travail, les conflits et ses conséquences, mais également la vie nocturne.
Car en Afrique, la vie ne s’arrête jamais.
   

 

  • Prix Spécial AFD/Libération du Meilleur reportage photo : 

Corentin Fohlen pour « Les Possibilités d’une île »

Crédit ©Corentin Fohlen

Dotation : 5 000€ + parution dans Libération

Trop souvent résumé à un pays maudit, pauvre et violent, Haïti est bien plus que cela. Loin de ces clichés, une autre facette du pays, peu souvent explorée et dévoilée, existe. Les temps changent et des opérations sont mises en place afin d’attirer touristes et investisseurs. C’est cette belle image, d’espoir, que Corentin Fohlen expose dans son reportage réalisé entre Janvier 2015 et Octobre 2016.

Crédit ©Valerie Baeriswyl

Corentin Fohlen a découvert la photographie pendant ses études de dessin. Après avoir couvert l’actualité française et internationale pendant plus de huit ans : conflit au Nord-Kivu, Afghanistan, révolution en Ukraine et à Bangkok, émeutes en banlieue parisienne et à Athènes, séisme en Haïti, révolution arabes en Egypte et Libye, premières élections libres en Tunisie, famine dans la Corne de l’Afrique… il décide de se lancer dans un travail au long cours en Haïti.

Depuis 2012, il mène une réflexion sur les conséquences de la mainmise internationale sur le pays.
 

 

  • Prix AFD/Nikon du Meilleure Œuvre Multimédia

Anne Paq et Ala Qandil pour « Obliterated  Families »

Crédit ©Anne Paq et Ala Qandil

Dotation : un reflex numérique Nikon D500 + Objectif 16-80mm DX

L'offensive israélienne qui a duré 51 jours sur la bande de Gaza en 2014 a fait 2 200 morts, 11 000 blessés, 100 000 sans-abri. La guerre, si étroitement surveillée par les médias, a été mesurée, numérotée, comptée. Mais au-delà de ces chiffres, ce sont des familles entières qui ont été détruites. La perte d'un être cher, le bombardement d'une maison de famille, ou le traumatisme qui vient après le cessez-le-feu ne peuvent être chiffrés. Pourtant, pour ceux qui survivent, c’est à ce moment-là, une fois la guerre terminée, que la lutte commence. 
Ce webdocumentaire réalisé par Anne Paq et Ala Qandil est un projet à long terme racontant des histoires personnelles, des souvenirs de familles de la bande de Gaza dont les vies ont été brisées lors de cet été 2014.

Anne Paq est une photographe française indépendante basée en Palestine depuis 2003. Elle est membre d' Activestills, un collectif de photographes engagés, qui se consacrent à documenter des sujets politiques et sociaux.

 


Depuis 2010, elle a concentré son travail photographique sur la Bande de Gaza et la capture de la vie quotidienne des Palestiniens sous l'occupation, les personnes réfugiées et déplacées, le Mur et son impact sur les communautés, ainsi que la résistance populaire à l'occupation.
Ses photos ont été exposées dans le monde entier, dont notamment aux Nations Unies.

 

 ► En savoir plus sur le Prix Photo AFD



Les Outre-mer en transitions : quelles stratégies pour demain ?

22/11/2016

Dans le cadre de ses 75 ans, l'AFD organise le 5 décembre une journée d’échanges sur les relais de développement durable, de croissance et d’emploi pour les Outre-mer de demain.

Cette conférence se tiendra au Palais Brongniart (Paris 2ème).

Inscription obligatoire

Espaces en transitions, les Outre-mer connaissent aujourd’hui d’importantes mutations : évolutions démographiques qui bouleversent les équilibres, mutations sociétales qui traduisent des identités en mouvement, saturation de certains territoires exigus, pressions accrues sur les ressources naturelles, capacités d’investissement des acteurs publics qui se contractent. Ces évolutions sont aussi externes : concurrence internationale renforcée, innovations technologiques, effets du changement climatique, etc.

Dans ce contexte mouvant, chaque territoire travaille à inventer sa stratégie de demain au service d’un pacte économique et social renouvelé.

L’AFD a souhaité, dans le cadre de ses 75 ans, contribuer à ces réflexions en organisant une journée d’échanges sur les relais de développement durable, de croissance et d’emploi pour les Outre-mer de demain. Cette conférence intervient à l’issue d’un cycle de conférences organisées en Polynésie française, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Martinique, Guyane, Réunion et Guadeloupe, par les agences locales de l’AFD et leurs partenaires sur place.
 
Cette conférence se tiendra au Palais Brongniart (Paris 2ème) et s’articulera autour de trois sessions :

  • une séance plénière, le matin, pour introduire le thème de la conférence : les Outre-mer en transitions : quelles stratégies pour demain ?
  • six ateliers thématiques, le matin et l’après-midi, permettant d’aborder les différents leviers de croissance mobilisables dans les Outre-mer
  • une séance plénière conclusive, permettant d’échanger avec la salle sur les éléments de discussion issus des ateliers


La finance au temps du réchauffement

17/11/2016

Comment trouver les ressources nécessaires à la transition énergétique,pour atteindre l'objectif de la COP 21 ? Cette question sera débatue à l'AFD, le 22 novembre, lors d'une rencontre animée par Gaël Giraud, chef économiste de l'AFD et Oskar Lecuyer, économiste et chercheur en climat et énergie.

Pour vous inscrire

Le changement climatique est une réalité qui n'est dorénavant plus guère contestée. Il a obtenu ses lettres de créances à la COP 21, et la communauté internationale s'est fixé comme objectif de limiter le réchauffement moyen à moins de 2 degrés centigrades à la fin du siècle. Or nous sommes en période de crise économique, avec une croissance faible, voire négative, et des taux d'intérêt qui lui emboîtent le pas. Comment donc trouver les ressources nécessaires à la transition énergétique, et plus généralement pour atteindre l'objectif de la COP 21 ?

Ivar Ekeland, mathématicien et économiste, soutient la thèse que cette coïncidence n'est pas un hasard : c'est parce que le réchauffement climatique se fait sentir, et plus généralement parce que nous sommes en train d'épuiser les ressources de la planète, que la croissance est faible et les taux d'intérêt bas. La situation ne risque pas de s'améliorer d'ici la fin du siècle, et nous sommes donc contraints de repenser toute la théorie économique et financière, qui jusqu'à présent postulait une croissance exponentielle et continue. Quelle sera la nouvelle économie ? Comment investir quand les taux d'intérêt sont nuls ? Quelles sont les conséquences sur les marchés financiers, et sur l'action publique ? Peut-on espérer atteindre les objectifs de la COP 21.

Ivar Ekeland est ancien président de l'Université Paris-Dauphine, et est l'auteur du "Syndrome de la grenouille", ouvrage sur le réchauffement climatique (Odile Jacob 2015).



 
 
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