Contact Presse

Événements

L’innovation financière au service de la conservation en Amérique latine

26/05/2017

A l’occasion de la semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes, trois directeurs des plus importants fonds environnementaux du continent latino-américain, pionniers de la finance innovante au service de la biodiversité, viendront à l'AFD le 1er juin partager leur expérience, l’illustrant par quelques grands succès concrets.

En savoir plus



Un an après le séisme, quel premier bilan peut-on tirer de la réponse apportée, et quels choix politiques font désormais face à l’Equateur ?

26/05/2017

Cette commémoration est l’occasion d’interroger efficacité des différents mécanismes et actions mis en place suite au séisme en Equateur, tant par le gouvernement que les bailleurs de fond ou la société civile. Une conférence organisée par l'AFD le 7 juin  à l’occasion de la Semaine de l’Amérique Latine et des Caraïbes.

En savoir plus



"Colonisation de l’avenir" : quelle économie pour demain ?

10/05/2017

L'AFD organise une conférence, le 18 mai à 17h30, animée par Romaric Godin, journaliste économique

La colonisation de l’avenir, c'est l’une des analyses audacieuses, que nous propose Kaushik Basu, spécialiste de l’économie du développement, de l’économie du bien-être social et de la théorie des jeux, dans son livre : Au-delà du marché, vers une nouvelle pensée économique préfacé par Gaël Giraud, chef économiste de l’AFD.

Inscription indispensable

Les clauses de certains contrats privés signés aujourd'hui engagent l'accès aux ressources de l'humanité de demain et priveront une grande partie d'entre elle des moyens de vivre décemment. De la même manière que l’Empire britannique avait jadis exproprié le peuple indien, les mécanismes à l’œuvre aujourd’hui sont ceux d’une colonisation d’un nouveau genre, dissimulée et plus subtile. Derrière une façade apparemment vertueuse, elle aboutit discrètement et efficacement à une domination et à un appauvrissement similaires.

C’est l’une des analyses audacieuses, appelée « colonisation de l’avenir », que nous propose Kaushik Basu, spécialiste de l’économie du développement, de l’économie du bien-être social et de la théorie des jeux, dans un livre qui vient de paraître en français : Au-delà du marché, vers une nouvelle pensée économique aux Éditions de l’Atelier, avec une préface de Gaël Giraud, chef économiste de l'AFD.

Dans cet ouvrage, Kaushik Basu analyse les fondements de la théorie économique dominante. Il interroge, en particulier, ce qu’il considère comme « le mythe de la main invisible » d’Adam Smith. Prenant en compte les comportements pas toujours rationnels des individus, les croyances et les normes qui régissent le fonctionnement des sociétés, donc des économies, il montre que le libre-échange tend dans de nombreux cas à favoriser la reproduction et l’accroissement des inégalités. Porteur d’une vision singulière du système économique actuel, Kaushik Basu propose un changement de paradigme et apporte plusieurs propositions concrètes et innovantes.

Avant de diriger de 2012 à 2016 les équipes de recherche de l’une des institutions économiques les plus influentes – la Banque mondiale –, Kaushik Basu a été conseiller économique en chef du ministre des Finances au sein du gouvernement fédéral indien. Après avoir enseigné à Princeton, Harvard et au Massachusetts Institute of Technology, il est actuellement professeur d’économie à l’université de Cornell, aux États-Unis.
 

 


Conférence-débat animée par Romaric Godin, journaliste économique
Avec :

  • Kaushik Basu, professeur d’économie, ancien chef économiste de la Banque mondiale
  • Gaël Giraud, chef économiste de l'AFD


En quête d'innovation : valorisation des déchets dans les villes du Sud

27/04/2017

L'AFD organise le 9 juin une conférence sur les innovations sociales, institutionnelles ou financières pour la valorisation des déchets urbains. Elle s’appuiera sur les 6 études de cas menées dans le cadre du programme de recherche Organisation de la Valorisation des Déchets dans les villes en Développement

Inscription indispensable

Le monde croule, littéralement, sous les déchets : deux montagnes d’ordures se sont effondrées en mars et avril 2017, entraînant la mort de 65 personnes en Ethiopie et 29 au Sri Lanka.
Les autorités publiques, au Sud comme au Nord, cherchent désormais à encourager le réemploi, le recyclage, le compostage et l’incinération des déchets, afin de limiter la saturation des décharges. Cette réorientation soulève cependant de nombreux défis.

 

 

Copyright Mélanie Rateau 


Cette conférence s’intéressera donc à des innovations sociales, institutionnelles ou financières pour la valorisation des déchets urbains. Elle s’appuiera sur les 6 études de cas menées dans le cadre du programme de recherche Organisation de la Valorisation des Déchets dans les villes en Développement (ORVA2D) : Lima, Bogotá, Lomé, Antananarivo, Delhi et Surabaya. Ces études de cas seront confrontées aux expériences d’autres lieux, d’autres entreprises, ONG et collectivités locales, autour des questions suivantes :
- Comment innover pour financer le service public ?
- Que faire des déchets non recyclables ?
- Comment articuler les échelles de traitement et les différents acteurs ?

 


Conférence-débat animé par Mathieu Durand (Université du Maine), Irène Salenson (AFD), Jéremie Cavé (Urbanalyse), Jocelyne Delarue (Gevalor), André Le Bozec (Consultant)
Parmi les intervenants :

  • Damy Ratolonjanahary, municipalité d’Antananarivo, Madagascar
  • I Dewa Ayu Agung Warmadewanthi, Institut Teknologi Sepuluh, Surabaya, Indonésie
  • Leoncio Sicha-Punil, municipalité de Comas, Pérou
  • Kossi Dodzi Agbati, municipalité de Lomé
  • Luisa Tovar, consultante et Université Distrital, Bogota, Colombie
  • Nirod Baran Mazumdar, Sulabh International, New Delhi, Inde
  • Clémentine Dardy, cheffe de projet, AFD
  • Anne Scheinberg, consultante internationale
  • Wolfgang Pfaff-Simoneit, KFW (Kreditanstalt für Wiederaufbau)
  • Alicia Tsitsikalis, GRET


L’agro-écologie est-elle une pièce maîtresse du développement agricole au Sahel ?

26/04/2017

Venez débattre le 4 mai à l'AFD avec René Billaz, l’auteur de l’ouvrage "Faire du Sahel un pays de Cocagne, Le défi agro-écologique" et avec des acteurs de différents horizons (recherche, organisation paysanne, ONG) mobilisés pour l’agriculture sahélienne.

Inscription indispensable

Les acteurs du développement rural au Sahel sont sollicités pour répondre à 2 questions majeures auxquelles les formes conventionnelles d’agriculture n’ont pas pu répondre : « produire sans dégrader » et « développer sans exclure ». Dans son dernier livre René Billaz soutient que l’agro-écologie pourrait effectivement y parvenir, malgré les contraintes physiques et la croissance démographique sans précédent. Mais toutes les conditions sont-elles réunies ? Pourquoi le développement de l’agro-écologie n’est-il pas plus rapide ? Les organisations en place sont-elles des modèles adaptés pour faciliter l’alternative agro-écologique ? Peut-elle vraiment améliorer la situation des paysanneries déshéritées ?

Nous vous proposons de venir débattre avec l’auteur et avec des acteurs de différents horizons (recherche, organisation paysanne, ONG) mobilisés pour l’agriculture sahélienne.

 


Conférence-débat animée par François Doligez président d’Inter-réseaux Développement rural et membre de l’IRAM.

Avec :

  • René Billaz, auteur de l’ouvrage Faire du Sahel un pays de Cocagne, Le défi agro-écologique
  • Aurélie Toillier, chercheuse en poste au Burkina Faso, membre de l’UMR innovation du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD)
  • Ibrahima Coulibaly, Vice-président du Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA)
  • Guy Durand, agro-économiste, membre du conseil d’administration d’Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF)
  • Jean-Luc François, chef de division Agriculture, Développement Rural et Biodiversité (AFD)


 



Dividende démographique et fécondité en Afrique Subsaharienne

26/04/2017

Ce colloque est organisé les 11 et 12 mai à Paris, par l’Ined (Unité DEMOSUD), l’Académie des Sciences (COPED), l’IRD et l’UMR 201 (Université Paris 1 & IRD) en partenariat avec l'AFD.

Téléchargez le programme    

Inscription obligatoire

La croissance démographique se poursuit à un rythme soutenu en Afrique subsaharienne (ASS) : la mortalité juvénile diminue depuis les années 1950, mais la baisse de la fécondité amorcée à la fin des années 1980 reste lente. Cependant les situations sont diverses : certains pays ont déjà vu leur fécondité baisser fortement, alors que dans d’autres elle se maintient à des niveaux très élevés ou a cessé de baisser prématurément.

Il faut s’interroger à la fois sur les causes de cette évolution atypique, et sur les enjeux économiques, sociaux et politiques qu’elle implique. Partout dans le monde, le développement socio-économique est considéré comme une force motrice de la transition de la fécondité. Parmi les facteurs les plus souvent cités, on peut retenir la baisse de la mortalité juvénile, l’urbanisation, le niveau d’instruction et le statut des femmes, ainsi que le désir d’investir dans la scolarisation des enfants. Les normes en matière de taille de la famille jouent également un rôle, ainsi que la diffusion des connaissances et l’accès aux méthodes de contraception moderne : les souhaits d’enfants restent particulièrement élevés sur le continent, tout comme les besoins non-satisfaits de contraception. Il est donc indispensable de s’interroger sur les attentes et projets de fécondité des couples, c’est-à-dire sur les facteurs qui pèsent sur la demande d’enfants, sur les arbitrages et processus de décision au sein des couples, et finalement sur le fait d’adopter une pratique contraceptive ou d’y renoncer.

Côté conséquences, on met souvent en avant la portée des changements de la structure par âge. La baisse de la mortalité juvénile a créé sur le continent des cohortes de jeunes très nombreuses. La moitié de la population d’ASS a aujourd’hui moins de 18 ans, ce qui pèse lourdement sur les investissements publics en termes de scolarisation, d’accès aux soins, ainsi que sur l’accès à l’emploi. La baisse de la fécondité réduira cependant progressivement cette proportion.

En étudiant les transitions démographiques et économiques de certains pays d’Asie, on a pu montrer dès la fin des années 1990 que ces modifications de la structure par âge peuvent conduire à un avantage économique temporaire, le « dividende démographique » : ces cohortes d’adultes ayant peu de dépendants (jeunes et vieux) à leur charge, s’ils bénéficient d’un contexte économique et institutionnel favorable, investissent dans le capital humain de leurs enfants et épargnent, ce qui booste la croissance économique.

Pour bénéficier de ce « dividende », la fécondité doit au préalable amorcer une baisse significative. Ce qui pose, comme on l’a dit, la question des raisons du maintien d’une fécondité élevée en ASS. Les modalités de réalisation du dividende seront sans doute propres à l’Afrique, et variables d’une région à une autre. On examinera, au cours de la première journée, les spécificités du dividende démographique en Afrique subsaharienne. La seconde journée s’intéressera aux projets de fécondité des couples pour mieux comprendre les évolutions de fécondité observées dans cette région du monde.



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’installation de cookies sur votre poste, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée. En savoir plus