© Philippe Percheron, AFD

Financement du secteur de l'habitat, du secteur public et promotion des initiatives économiques sont les trois grands axes d'intervention de l'AFD à Wallis-et-Futuna.

À la une

L'AFD atteint un niveau historique d’activité en Outre-mer : près de 1,5 milliard d'euros engagés en 2012

19/03/2013

L’année 2012 a marqué un véritable changement d’échelle pour l’AFD dans les Outre-mer : ses autorisations d’engagement ont atteint 1,48 milliard d’euros en 2012, un niveau d’activité historique ; soit une progression de 24 % par rapport à 2011, qui confirme l’engagement de l’Agence en faveur des territoires ultramarins.

Implantée dans 9 collectivités et départements d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne les acteurs publics et privés dans leurs projets de développement local. Son action s’inscrit dans les objectifs fixés par le Conseil interministériel de l’Outre-mer.

 

Secteur privé : des financements multipliés par deux en 2012

Les financements de l’AFD en faveur du secteur privé ultramarin ont été multipliés par 2 en 2012 pour atteindre un montant inégalé d’1 milliard d’euros. Ces financements, directs ou indirects, en prêts ou en garanties, long-terme ou court-terme, ont permis d’aider 1800 entreprises.

Pour contribuer au développement de l’activité de crédit aux entreprises, l’AFD a créé en 2012 une facilité globale de refinancement de 300 millions d’euros à taux de marché, en faveur des établissements financiers dans les Outre-mer. Ce nouvel outil doit favoriser l’investissement privé et in fine la création d’emplois.

Pour dynamiser l’offre de crédit, l’AFD propose de garantir les banques contre les risques d’investissement des petites entreprises. En 2012, elle a permis de catalyser plus de 1400 crédits à l’investissement pour un montant total de 230 millions d’euros.

Représentante d’Oséo dans les DOM, l’AFD accompagne les entreprises à tous les stades de leur existence, en proposant aux entrepreneurs toute la palette des produits d’intérêt économique général. Le dispositif à permis d’apporter 312 millions de financements complémentaires en 2012.

L’AFD avec l’aide de PROPARCO, sa filiale secteur privé, vient renforcer les fonds propres des entreprises, au travers de la création de structures de capital-investissement. En outre, au travers de son partenariat avec l’ADIE, l’AFD encourage depuis 10 ans l’implantation d’organismes de microfinance en Outre-mer. Fin 2012, l’AFD a octroyé une ligne de financement à l’ADIE d’un montant de 5 M€ qui permettra de refinancer environ 3 000 microcrédits sur la période 2012-2014.


L’AFD, premier partenaire du secteur public local : près d’un demi-milliard d’engagement en 2012

Collectivités territoriales, hôpitaux, sociétés d’économie mixtes, syndicats intercommunaux… En 2012, les engagements financiers de l’Agence en faveur du secteur public local ont atteints 467 millions d’euros, dont près des trois quarts relèvent de prêts bonifiés. Ceux-ci ont connu une hausse de 6% en un an.

Dans un contexte de ralentissement de l’offre de financement des investissements par les banques commerciales, les ressources de l’AFD ont permis en 2012 au secteur public local ultramarin de mener à bien ses programmes d’investissement annuels en répondant à hauteur de 40% à ses demandes d’emprunt.

 

Contribuer à la cohésion sociale et au dynamisme de l’économie locale et régionale

L’Agence finance des projets visant à améliorer les conditions de vie des populations en Outre-mer. Sa présence dans le capital de sept sociétés immobilières (SIDOM) lui permet d’agir directement sur la construction de logements sociaux et intermédiaires.

En adoptant en 2012, 5 stratégies de coopération régionale, l’AFD se donne pour objectifs de favoriser les échanges économiques, promouvoir les biens publics mondiaux à l’échelle régionale et l’influence française ultramarine.

Dov Zerah, Directeur Général de l'AFD : Le plan d’orientations stratégiques 2012-2016 de l’AFD réaffirme notre volonté de faire encore plus pour le développement des Outre-mer. Cela s’est traduit par une augmentation très significative de nos financements, à près de 1,5 milliard d’euros. Cette forte croissance de notre activité, de plus de 40% en deux ans, s’explique principalement par notre effort accru en faveur du secteur privé. Celui-ci a bénéficié d’un milliard d’euros de notre part, grâce à la mise en place de nouveaux outils financiers : prêts directs aux entreprises, intervention de PROPARCO,… L’Agence confirme ainsi son rôle pivot dans le financement des économies ultramarines.



Approche comparée des évolutions économiques des Outre-mer français sur la période 1998-2010. Document de travail n° 13 1

13/03/2013

L’Outre-mer français, mise à part la Polynésie française, a connu au cours de la décennie qui a précédé la crise de 2008 une croissance économique remarquable portée par le secteur marchand. Malgré ce dynamisme, des retards en matière d’équipement, d’aménagement et de certains services publics, par rapport aux régions de métropole, subsistent. En Guyane et en Polynésie française, les gains de croissance sont plus faibles que l’accroissement de la population, d’où un PIB par habitant qui stagne. La crise économique récente, qui a touché fortement la plupart des territoires ultramarins, montre que cette croissance est fragile.
De Claude Parain (INSEE, La Réunion) et Sébastien Merceron (ISPF, Polynésie française). Contacts AFD : Virginie Olive et Françoise Rivière

La présente étude est une analyse comparative des données macroéconomiques disponibles pour les départements et collectivités d’Outre-mer sur la période 1998-2010. Les résultats ont été présentés le 25 novembre 2011, lors de la troisième conférence économique AFD-CEROM sur le thème : « Créer de la valeur ajoutée et de l’emploi en Outre-mer ».



Quel niveau de développement humain dans les outre-mer ?

23/11/2012

L’AFD a révélé aujourd’hui les résultats de l’étude « Quel niveau de développement des départements et collectivités d’outre-mer, une approche par l’Indice de Développement Humain». Menée par Olivier Sudrie pour l’AFD, l’étude calcule le niveau de développement de tous les outre-mer* grâce à l’Indice de Développement Humain*(IDH) et les compare entre eux, avec celui des pays voisins et avec la métropole sur la période 1990-2010.

Les outre-mer, parmi les territoires les plus développés de la planète

Le rapport indique que le niveau de développement humain atteint par les départements et collectivités d’outre-mer (DCOM) en 2010 les place dans la catégorie des pays à développement humain très élevé (Guadeloupe, Martinique et Nouvelle-Calédonie) ou élevé (Guyane, Réunion et Polynésie). Un seul département français (Mayotte) figurait, en 2005, dans le groupe des pays à développement humain moyen.
 
A l’exception de Saint-Pierre-et-Miquelon, situé à proximité du continent nord-américain, les DCOM affichent un niveau de développement humain bien supérieur à celui prévalant dans leur environnement régional. Ainsi, les départements français d’Amérique possèdent le plus haut niveau de développement humain de la Caraïbe et la Guyane devance le Brésil et le Suriname. Le niveau de développement de Mayotte, pourtant le plus bas de tous les DOM, était, en 2005, 50 % plus élevé que celui des Comores.

20 ans d’écart en moyenne avec la métropole

L’étude estime l’année au cours de laquelle la France métropolitaine avait atteint, le niveau de développement actuel des DCOM. Ainsi, l’IDH de la Guadeloupe en 2010 serait celui de la France métropolitaine de 1998, soit 12 années d’écart. Il est de l’ordre d’une génération pour la Guyane (27 années), de 25 années à La Réunion et de 28 années pour la Polynésie française.
 
Graphique : nombre d’années d’écart de développement par rapport à la métropole
 

Classement par département : la Guadeloupe entre le Pas-de-Calais et l’Yonne

En termes relatifs, les IDH des territoires ultramarins (0,775 en moyenne en 2010) sont tous faiblement inférieurs à celui de la France métropolitaine (0,883) : moins de 12% en moyenne. Cependant, territoire par territoire, on note une différence de 17% entre la métropole et la Polynésie et de 7% avec la Guadeloupe. Le classement départemental place la Guadeloupe à côté du Pas-de-Calais (à 3% d’écart IDH) et de l’Yonne (5% d’écart).
 
Des performances sociales élevées, mais un IDH tiré à la baisse par l’indice de revenu

A l’échelle mondiale, les pays plus économiquement développés sont ceux qui affichent aussi le plus haut niveau de développement social. Une évidence qui ne se vérifie pas pour les territoires ultramarins, ou ces dimensions ne sont pas corrélées. En effet, la valeur de l’IDH dans les DCOM est tirée à la hausse par sa dimension sociale et à la baisse par les performances économiques (revenu par tête). Plus précisément, ces performances sociales doivent beaucoup aux valeurs élevées de l’indice de la santé (espérance de vie) plutôt qu’a celles de l’éducation : dans le domaine de la santé, l’écart moyen avec la métropole était de l’ordre de 5% seulement en 2010, alors qu’il était de 25% en matière d’éducation.

Tableau : Valeur des indices constitutifs de l’IDH (et rang mondial)
 


 

* L’Indice de Développement Humain (IDH) est un indice composite sommaire qui mesure les réalisations moyennes d’un pays dans trois aspects fondamentaux du développement humain : une vie longue et saine (santé), l’accès aux connaissances (éducation) et un niveau de vie décent (revenu). La disponibilité des données définit la couverture d’un pays par l’IDH ou pas. Pour permettre des comparaisons parmi les pays, l’IDH est, dans la mesure du possible, calculé sur la base des données provenant des agences de données internationales les plus importantes et d’autres sources de données crédibles disponibles au moment de la rédaction.

*Les territoires ultramarins français concernés par cette étude sont : (i) pour les DOM : la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, La Réunion et Mayotte ; (ii) pour les COM : la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis-et-Futuna, Saint-Martin et Saint-Barthélemy ; (iii) la Nouvelle-Calédonie.

A propos de l’étude :
Les analyses et conclusions de cette étude son formulées sous la responsabilité de son auteur. Elles ne reflètent en pas nécessairement le point de vue de l’Agence Française de Développement ou de ses institutions partenaires.

 



L’AFD produit une série de programmes courts, les outre-mer en mouvement

23/11/2012

Du 26 novembre au 21 décembre 2012, l’AFD propose 17 programmes courts d’une minute sur les antennes de France Télévisions : France 2, France 3, France 5 et France Ô. Les films sont diffusés tous les jours, sauf le week-end vers 18h sur France 5, 18h25 sur France 3, 19h55 sur France Ô et 22h30 sur France 2.

De la Guadeloupe à la Guyane, l’AFD donne la parole à 17 acteurs de terrain

A travers ces programmes, l’AFD donne la parole à ses partenaires : médecin, chef d’entreprise, secrétaire général de commune, ingénieur…Chacun d’entre eux illustre un des secteurs d’activité de l’AFD : santé, éducation, habitat, environnement aux Antilles, en Guyane, dans l’océan Indien et dans le Pacifique. L’AFD rappelle ainsi son implication auprès des acteurs qui construisent les outre-mer de demain.

 

Guadeloupe

Guyane

La Réunion

Martinique

Nouvelle-Calédonie

Polynésie française



L’AFD, partenaire de la série « Outre vert » sur France Ô

04/06/2012

Diffusée du 4 au 7 juin prochains sur France Ô puis sur le réseau Outre-mer première, la série « Outre vert » offre un nouveau regard sur les initiatives à l’œuvre en Outre-mer.

Produite par France Ô et Outre-mer 1ere, en partenariat avec l’AFD, la série « Outre vert » entend montrer les enjeux auxquels sont aujourd’hui confrontés les départements et collectivités d’Outre mer. Elle donne la parole aux hommes et aux femmes ultramarins issus des entreprises, du secteur public ou du monde associatif, qui sont porteurs de projets et contribuent au changement.

L’AFD a choisi d’être partenaire de cette série en apportant son expertise et son réseau lors des tournages qui ont eu lieu simultanément en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, en Guyane, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française en novembre 2011. Appui aux politiques publiques, financement des entreprises, préservation de l’environnement, coopération régionale… Chaque année, l’AFD consacre 1 milliard d’euros à l’Outre-mer.

Composée de sept films de 26 minutes, « Outre vert » est diffusée du 4 au 7 juin prochains sur France Ô :

Lundi 4 juin, 9:05 (métropole), 10:05 (Guyane française) / L’eau et les nouveaux enjeux stratégiques des Outre-mer
Face à des contraintes fortes et une population croissante, comment rattraper le retard des Outre-mer en matière d’assainissement et d’alimentation en eau potable ? L’eau étant un enjeu mondial, comment retourner la situation et en faire une force dans les Outre-mer ?
Reportages en Martinique, à La Réunion, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à la découverte de projets d’alimentation en eau potable, d’assainissement et de réutilisation des eaux usées…

Lundi 4 juin, 9:30 (métropole), 10:30 (Guyane française) / La protection et la valorisation des richesses naturelles en Outre-mer
Grâce aux Outre-mer, la France compte sur son territoire quatre hotspots de la biodiversité mondiale. C’est également la plus vaste superficie maritime d’Europe. Au-delà de leur préservation et de leur mission d’intérêt général, comment valoriser les ressources naturelles ultramarines ?
Reportages en Guyane, sur la gestion durable des forêts, en Nouvelle-Calédonie avec la protection du lagon et en Polynésie française autour d’un système de climatisation économe en énergie.

Mardi 5 juin, 9:05 (métropole), 10:05 (Guyane française) / Comment le monde du travail ultramarin se prépare-t-il à demain ?
Quels sont les secteurs d’avenir des Outre-mer ? Faut-il miser sur le tourisme, l’environnement et les énergies renouvelables, les technologies de l’information et de la communication ? Comment créer chez les jeunes l’envie d’aller travailler dans le secteur privé ?
Reportages en Martinique avec l’entreprise Délice local qui commercialise des produits traditionnels à base de fruits de mer, à La Réunion avec Bioalgostral qui développe du biocarburant à partir d’algues, en Nouvelle-Calédonie sur une pépinière implantée sur un ancien site minier et en Polynésie française sur un centre aquacole soutenu par l’ADIE.

Mardi 5 juin, 9:30 (métropole), 10:30 (Guyane française) / L’habitat ultra-marin : construire, habiter, vivre en Outre-mer
En Outre-mer, la part de population vivant en ville est bien plus élevée qu’en métropole. En Guyane, à Mayotte ou à La Réunion, elle y augmente 3 à 4 fois plus vite. Comment faire face à la croissance démographique en développant un habitat durable, en préservant les traditions, le patrimoine et la qualité de vie ?
Reportages en Guadeloupe sur la rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre, en Martinique sur le réaménagement des quartiers populaires de Fort-de-France et en Nouvelle-Calédonie sur la question du logement social.

Mercredi 6 juin, 9:25 (métropole), 10:25 (Guyane française) / Les nouvelles relations des Outre-mer avec leurs voisins
Malgré une distance de plus de 10 000 Km, près de 80 % des échanges économiques dans les Outre-mer se font avec la métropole. Comment ces territoires peuvent-ils mieux tirer bénéfice de leur situation géographique ? Comment les désenclaver et améliorer les échanges avec leurs pays voisins ?
Reportages en Martinique qui collabore avec la Dominique sur des projets de géothermie, en Guyane avec le pont sur le fleuve Oyapock qui relie le Brésil, et avec une société qui travaille sur le désenclavement numérique, puis à La Réunion avec l’entreprise Fibres qui exploite des forêts au Mozambique de manière raisonnée.

Jeudi 7 juin, 9:05 (métropole), 10:05 (Guyane française) / Les défis de la santé en Outre-mer
Comment faire face au vieillissement attendu de la population dans les Outre-mer ? Où en est-on des structures de santé, de l’offre de soins ? Comment réduire les risques liés aux maladies émergentes ?
Reportages en Guadeloupe sur la prise en charge des personnes dépendantes et à La Réunion avec un système de surveillance épidémiologique mise en place dans l’océan Indien et la création d’un centre hospitalier universitaire.

Jeudi 7 juin, 9:30 (métropole), 10:30 (Guyane française) / La gestion des collectivités locales en Outre-mer
Suite aux lois sur la décentralisation, les communes d’Outre-mer ont acquis des compétences et une autonomie croissantes. Quelles notions a-t-on du service public en Outre-mer ? Comment respecte-t-on et adapte-t-on les normes, les lois et les règles de la métropole ? La poursuite de la mise à niveau des infrastructures et des services publics, risque de se heurter à la question du financement de ces politiques publiques locales…
Reportages en Guyane sur les communes de Montsinéry et de Mana en Guyane et à La Réunion autour des transports en commun à Saint Leu et Saint Paul.

Ces programmes seront diffusés par la suite sur le réseau des Outre-mer 1ere.

 



"L’Outre-mer, un axe majeur d'intervention de l’AFD" Entretien avec Pascal Pacaut, directeur du Département Outre-mer de l'AFD

09/12/2011

L’élaboration du dernier Plan d'orientations stratégiques de l'AFD a été l’occasion de réaffirmer la volonté de participer à son développement économique et social en en Outre-mer. Cela passe par une implication plus forte, financière et en appui-conseil, auprès des collectivités territoriales, du secteur privé et du secteur du logement social. Par son implantation dans les pays voisins, l’AFD peut aussi contribuer à l’insertion des économies ultramarines dans leurs régions.

Soutien aux collectivités locales

En ce qui concerne les collectivités locales, l'AFD se concentre sur le financement d'investissements dans les domaines de l'environnement (changement climatique et énergie, biodiversité, eau et assainissement, traitement des déchets) et de la cohésion sociale (santé, médico-social, éducation).

Les financements s'accompagneront d'appui-conseil à la définition des politiques publiques, des stratégies sectorielles et à la maîtrise d'ouvrage. Enfin, les actions de prévention des difficultés et d'accompagnement des restructurations financières des collectivités locales seront poursuivies.

Favoriser le développement des PME et TPE

 Pour le secteur privé, afin de favoriser le développement des PME et des TPE dans l'Outre-mer, Proparco renforcera son activité en capital-investissement. L'AFD, mobilisera l'ensemble de sa palette d'outils financiers et apportera un appui à la structuration des filières économiques.

 Un plan habitat

En matière de logements, nous proposerons un plan habitat et aménagement urbain qui prendra en considération le rôle économique du secteur par l'activité induite notamment pour les entreprises du BTP, le rôle social en réponse à un besoin de logements et les contraintes sismiques spécifiques aux Antilles.

 Une plus grande insertion régionale

Enfin, nous encouragerons l'insertion des économies locales dans leur environnement régional tout en mobilisant nos moyens pour promouvoir l'influence française.

Ces actions seront complétées par la réalisation d'études et d'analyses économiques permettant d'approfondir la connaissance de l'Outre-mer et de contribuer à la définition des politiques locales de l'état ou des collectivités.

Chiffres-clés

  • Le montant total des autorisations d'engagements de l'AFD en Outre-mer en 2010 s'élève à 957 M€, soit environ 15% de l'activité totale de l'Agence.
  • L'encours de l'AFD atteint 6,5% du PIb ultramarin.
  • L'AFD représente 30% de la dette des collectivités locales d'Outre-mer.
  • Les encours des fonds de garantie gérés par l'AFD représentent près de 6% des encours de crédits d'investissements des entreprises, soit deux fois plus qu'Oséo métropole. Ces taux montent à plus de 14 % en Guyane et 10 % en Guadeloupe.

 



 
 
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