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Les secteurs d'activités de l'AFD en Côte d'Ivoire
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L’AFD et Bpifrance s’associent pour lancer un concours d’innovation numérique ouvert aux startups africaines et françaises qui agissent pour le développement en Afrique

11/10/2016

Pour la première fois, l’AFD, qui finance depuis près de 75 ans des projets de développement en Afrique, et Bpifrance, s’associent pour lancer le "Startup Challenge Digital Africa", concours d’innovation en faveur du développement des startups numériques en Afrique. Les startups africaines et françaises ont jusqu’au 15 novembre 2016 pour déposer leurs dossiers dans les secteurs fintech, santé, environnement-énergie et agriculture.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 novembre 2016 sur la plateforme ► http://digitalafrica.afd.fr 

 

 

Pourquoi ce challenge ?

L’Afrique est de plus en plus connectée, grâce notamment à l’adoption rapide du mobile, et est devenue une terre d’innovation numérique. Le développement du paiement mobile et l’adoption grandissante des smartphones et du haut-débit sont autant de facteurs qui permettent aux entrepreneurs du numérique de proposer de nouveaux produits et services dans l’ensemble des secteurs économiques. Le dynamisme des écosystèmes numériques se traduit par la multiplication des hubs technologiques, coworking, lab, incubateurs dont le nombre dépasse à présent 300 sur le continent.

Face à ce constat, l’AFD et Bpifrance ont souhaité mutualiser leur expérience en matière de financement de l’innovation numérique et du développement. Le "Startup Challenge Digital Africa" doit encourager et soutenir des nouveaux acteurs de l’économie numérique, accélérer la diffusion de savoir-faire et faciliter l’émergence de nouvelles solutions pour le développement.

Quatre secteurs ont été sélectionnés pour leur dynamisme et leur potentiel d’impact pour le développement du continent :

  • la fintech
  • la santé
  • l’environnement/énergie
  • l’agriculture
     

Qu’il y a-t-il à la clé ?

Un jury désignera deux startups lauréates, une africaine et une française, dans chacun des 4 secteurs (soit 8 startups).
Deux startups supplémentaires, une africaine et un française, seront sélectionnées via un vote en ligne.
Au total ce seront donc 10 startups qui seront récompensées.
Elles seront invitées à venir présenter leur initiative et rencontrer des partenaires lors du 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Comment candidater ?

Les entrepreneurs africains et français doivent soumettre en ligne ( http://digitalafrica.afd.fr ) avant le 15 novembre 2016 les éléments clef de leur projet entrepreneurial et indiquer s’il souhaite concourir dans les catégories fintech, santé, environnement/énergie ou  agriculture.
 

Un jury qualifié et deux parrains de choix

Le jury sera composé de personnalités qualifiées, africaines et françaises et de représentants de l’AFD et de Bpifrance. Le Startup Challenge Digital Africa est parrainé par deux entrepreneurs influents du monde des technologies et de l’innovation :
 

Karim Sy
Entrepreneur basé à Dakar
Fondateur du réseau Jokkolabs (1er espace de travail collaboratif africain) 

Gilles Babinet
Entrepreneur français, Fondateur de Africa4Tech
Premier président du Conseil national du Numérique
Représentant de la France auprès de la Commission européenne sur les sujets numériques (« Digital Champion »)

 

L’AFD et Bpifrance


Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD indique « Le numérique peut-être un formidable accélérateur de développement durable en Afrique, à la condition que chacun puisse bénéficier du tremplin de l’innovation. L’Agence Française de Développement veut accompagner cette transition porteuse de nouvelles trajectoires de croissance, soutenir des entrepreneurs du Sud dont les projets sont prometteurs pour leur continent et favoriser les interactions entre entrepreneurs du Nord et du Sud. C’est pour cette raison que l’AFD et Bpifrance ont souhaité s’associer pour lancer ensemble ce concours.».

Nicolas Dufourcq, Directeur général de Bpifrance, déclare « Les sauts technologiques qui s’opèrent actuellement en Afrique et l’émergence d’une classe moyenne jeune crée des opportunités exceptionnelles de développement pour les entreprises africaines et françaises. Nous sommes fiers de participer à ce concours qui s’inscrit dans la continuité de nos actions pour l’internationalisation des entreprises et la coopération avec le continent Africain. ».

 

À propos de Bpifrance


Bpifrance , filiale de la Caisse des Dépôts et de l’État, partenaire de confiance des entrepreneurs français, accompagne les entreprises, de l’amorçage jusqu’à la cotation en bourse, en crédit, en garantie et en fonds propres. Bpifrance assure, en outre, des services d’accompagnement et de soutien renforcé à l’innovation, à la croissance externe et à l’export, en partenariat avec Business France et Coface. Bpifrance propose aux entreprises un continuum de financements à chaque étape clé de leur développement et une offre adaptée aux spécificités régionales.
Fort de 47 implantations régionales (90 % des décisions prises en région), Bpifrance constitue un outil de compétitivité économique au service des entrepreneurs. Bpifrance agit en appui des politiques publiques conduites par l’État et par les Régions pour répondre à trois objectifs :
• accompagner la croissance des entreprises ;
• préparer la compétitivité de demain ;
• contribuer au développement d’un écosystème favorable à l’entrepreneuriat.

Avec Bpifrance, les entreprises bénéficient d’un interlocuteur puissant, proche et efficace, pour répondre à l’ensemble de leurs besoins de financement, d’innovation et d’investissement.


 

 



Éducation et emploi : la Côte d’Ivoire se donne les moyens d’une politique ambitieuse

30/08/2016

En consacrant plus de 300 millions d'euros à l’éducation, à la formation et à l’emploi, et avec des approches innovantes, la Côte d’Ivoire entend relever le défi de donner à la majorité de ses jeunes une solide éducation de base, des compétences et un dispositif efficace d’entrée sur le marché du travail.
Comment ? Jacques Marchand, le chef de projet côté AFD, nous en dit plus.

Comment caractériseriez-vous le projet de modernisation et de réforme du système éducatif ivoirien à l’œuvre ?

Jacques Marchand : Défi-jeunes est le premier programme d’une telle envergure pour moderniser et développer le système d’éducation-formation dans un pays africain. C’est un enjeu crucial pour le pays. Après les dix ans de crise qui ont vu le système se dégrader les besoins sont considérables à la fois pour la remise à niveau de l’existant et pour l’extension des capacités en réponse à la croissance démographique, à la demande éducative en forte croissance et aux besoins de compétences pour le développement du pays. Les acteurs ivoiriens pilotent ce programme innovant avec détermination, engagent des réformes importantes, s’inscrivant dans le  long terme, et réalisent des investissements massifs qui sont à la hauteur des enjeux.
 

En s’appuyant sur les deux Contrats de désendettement et de développement (C2D) signés en 2013 et en 2016 (les remboursements  périodiques de la dette publique ivoirienne à l’égard de la France sont immédiatement ré-injectés dans l’économie et la société ivoiriennes à travers le financement des projets de développement), ce sont 319 millions d’euros qui seront investis pour éduquer et former la jeunesse ivoirienne, un montant inédit pour le secteur dans ce pays.

 

Vous parlez d’innovation. À quoi pensez-vous en particulier ?

Les innovations sont multiples, tant dans la façon de mener les projets que dans ses objectifs et réalisations. La plus grande innovation est l’approche systémique du projet : le continuum éducatif  (éducation de base, formation professionnelle, enseignement supérieur, aide à l’emploi des jeunes) a été pris en compte.
Non pas sous la forme d’un projet pilote mais d’un programme à envergure nationale !
 

Lire la suite de l'interview 
 



Le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll en visite en Côte d'Ivoire

04/08/2016

Dans le cadre de l’initiative « 4 pour 1000 », Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement français s’est rendu à Yamoussoukro le 28 juillet. Au programme : rencontre avec le président ivoirien et signature d’un nouveau contrat de désendettement et de développement (C2D)*

Un secteur agricole dynamique

Lors de sa vitie, Stéphane Le Foll a pu rencontrer le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. L’occasion d’échanger, aux côtés également du ministre de l’Agriculture ivoirien, sur l’importance et le dynamisme du secteur agricole en Côte d’Ivoire ainsi que les défis auxquels il doit faire face. Parmi ces défis, le changement climatique et la dégradation de la fertilité des sols.

 


Promouvoir l’initiative  «  4 pour 1000  »
 
L’initiative « 4 pour 1000 » a été lancée par le ministre lors de la COP 21. Son objectif : proposer des solutions concrètes permettant d’allier atténuation et adaptation au changement climatique par l’augmentation de la teneur en carbone des sols. 
 
Le projet pilote « Cacao ami des forêts », financé à hauteur de 1,5 million d’euros dans le cadre du 2ème contrat de désendettement et de développement (C2D) agriculture, s’inscrit dans cette démarche par son double objectif :
  • amélioration de la productivité des exploitations grâce à la mise en place d’itinéraires techniques agro-forestiers ;
  • préservation et restauration des forêts.
 
Le ministre a ainsi pu visiter une cacaoyère et poursuivre ses discussions avec la directrice générale du conseil Café-Cacao (CCC) et les représentants du ministère de l’Agriculture ivoirien, partenaires réguliers de l’AFD, ainsi qu’avec les agriculteurs. 

L’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny, représenté par son directeur et qui bénéficie d’appuis dans le cadre du C2D Éducation, a présenté ses activités et notamment celle de l’École supérieure d’agronomie.
 
 
L’AFD poursuit son engagement en Côte d’Ivoire
 
En marge de la visite, Stéphane Le Foll a cosigné avec le directeur adjoint de l’AFD, en présence du Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan et de plusieurs ministres du gouvernement, un nouvel accord d’aide budgétaire ciblée 2016 d’un montant de 70 millions d’euros.
 
Cet accord s'inscrit dans le cadre dans le cadre du 2ème contrat de désendettement et de développement (C2D).
 
Les secteurs ciblés sont les infrastructures (15,2 millions d'euros), la santé (12,2 millions d'euros), le fonds d’études de l’État (12,2 millions d'euros) et le règlement des arriérés de l’État auprès des acteurs du secteur infrastructures (30,4 millions d'euros).
 
 
* Contrat de désendettement et de développement (C2D) : outil innovant pour financer le développement d’un pays. La Côte d’Ivoire continue d’honorer sa dette mais, aussitôt le remboursement constaté, la France reverse la somme correspondante sous forme de dons pour qu’elle soit affectée à des programmes de lutte contre la pauvreté sélectionnés d’un commun accord avec la Côte d’Ivoire.
 
 


Contrat de désendettement et de développement (C2D) : le volet justice en action

13/07/2016

La protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse est au cœur du premier contrat de désendettement et de développement (C2D)* franco-ivoirien, et plus particulièrement la prise en charge judiciaire des mineurs.

La justice : un secteur prioritaire pour la Côte d’Ivoire

Dans le cadre du premier contrat de désendettement et de développement (C2D), le système judiciaire a été jugé prioritaire : présentant déjà de nombreuses insuffisances au début de la décennie de crises politico-militaires que la Côte d’Ivoire a connue, il a vu sa situation fortement détériorée ces dernières années. 

Objectif du volet justice du C2D : renforcer le système judiciaire et la protection des droits de l'Homme en Côte d’Ivoire. 

 

 
 
Comment améliorer la prise en charge judiciaire des mineurs ?
 
L’une des finalités du C2D est d’aider l’État ivoirien dans ses efforts d’amélioration de la prise en charge des mineurs en conflit avec la loi ou ayant besoin d’une protection par le système judiciaire (mineurs, victimes ou témoins).
 
C’est dans ce cadre que s’est tenue le 11 juillet à Abidjan la cérémonie d’ouverture de l’atelier sur les services de protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse (SPJEJ).
 
L’atelier a permis de sensibiliser de nombreux acteurs de la justice des mineurs (magistrats, procureurs, éducateurs mais aussi policiers et responsables d’ONG) sur le rôle des SPJEJ et de remettre à ces structures des équipements financés dans le cadre du C2D.
 
 
Protéger les publics les plus vulnérables
 
Le projet justice du C2D finance la création de quatre services de protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse (SPJEJ) pilotes à Abidjan Plateau, Yopougon, Man et Bouaké, placés auprès des tribunaux. 
 
Ces services, qui renforcent l’aspect éducatif de la prise en charge du mineur par le système judiciaire, devraient permettre de réduire le nombre de placements en détention de mineurs et de diminuer la durée de ces placements. 
 
Ce soutien contribuera ainsi à ce que le système judiciaire ivoirien remplisse pleinement sa fonction de protection des publics les plus vulnérables. 
 
 
* Contrat de désendettement et de développement (C2D) : un outil innovant pour financer le développement d’un pays. La Côte d’Ivoire continue d’honorer sa dette mais, aussitôt le remboursement constaté, la France reverse la somme correspondante sous forme de dons pour qu’elle soit affectée à des programmes de lutte contre la pauvreté sélectionnés d’un commun accord avec la Côte d’Ivoire.
 


Un deuxième C2D pour améliorer l'offre de santé et réduire la mortalité maternelle et infantile en Côte d'Ivoire

15/06/2016

L'AFD et l'État de Côte d'Ivoire ont signé aujourd'hui une convention d'affectation du Programme de Renforcement du Système de Santé dans le cadre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D). Ce programme permettra d'améliorer la santé des populations et de réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Le programme vise à :

  • améliorer l’accessibilité de la population ivoirienne à des services de santé de qualité ;
  • atteindre l’objectif commun de réduction de la mortalité maternelle et infantile et de la malnutrition ;
  • améliorer la chaîne d’approvisionnement en produits pharmaceutiques et intrants stratégiques ainsi que les performances du système pharmaceutique.

Il est financé sur les ressources du Contrat de Désendettement et de Développement et porte sur un montant total de 44,6 milliards de FCFA, soit environ 68 millions d'euros.

La convention a été signée par Daniel Kablan Duncan, chef du gouvernement ivoirien et Rémy Rioux, directeur général de l'AFD, à l'occasion de sa première visite officielle en Côte d'Ivoire depuis sa prise de fonction le 2 juin 2016.
 

► En savoir plus sur le programme

► En savoir plus sur le C2D

► Découvrir les projets emblématiques de l'AFD en Côte d'Ivoire



Création d’un réseau d’échanges pour les tribunaux de commerce de la zone OHADA

23/03/2016

Un colloque, organisé du 22 au 23 février 2016 à Abidjan sous l’impulsion du Tribunal de commerce d’Abidjan, a abouti à la création d’un réseau d’échanges entre tous les acteurs des tribunaux de commerce de la zone OHADA.

Ce réseau permettra aux tribunaux de commerce existant de la zone OHADA d’échanger sur leurs meilleures pratiques concernant la justice commerciale et facilitera la création de tribunaux de commerce dans les pays de la zone où il n’en existe pas encore.

Le colloque, financé dans le cadre du projet du Contrat de Désendettement et Développement (C2D) franco-ivoirien dédié au secteur de la justice, en partenariat avec le Groupe Banque Mondiale, a vu la participation de plusieurs partenaires extérieurs tels que le Tribunal de commerce de Paris et le ministère de la Justice français.
L’appui du C2D vise à faciliter la diffusion régionale du droit OHADA et à accompagner l’intégration régionale, à améliorer le climat des affaires et, au-delà, à soutenir une justice transparente et efficace.


 
 
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