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Contribuer à l’éducation de tous (en particulier au nord du Mali) et à une formation de qualité

L’AFD intervient dans ce secteur afin d’améliorer la qualité de l’enseignement.

 

Education - Formation
office niger
Développer l’accès à l’eau potable en milieu urbain et à l’énergie

L’AFD finance des investissements structurants pour le renforcement de l’alimentation en eau potable et le développement du secteur de l’énergie.

Eau & Energie
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Appuyer la structuration des filières agricoles et pastorales

Pour soutenir le développement du secteur agricole au Mali, l’AFD appuie la structuration des filières agricoles et pastorales et le développement des emplois ruraux non agricoles.

Rural
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Accompagner les acteurs économiques privés

L’AFD accompagne le développement du tissu économique à travers un appui direct aux entreprises et au secteur financier

Appuis directs

À la une

Un lycée rénové pour un meilleur accès à l’enseignement à Bamako

13/07/2016

Afin de contribuer à la relance du secteur éducatif malien, l’AFD a financé des travaux de réhabilitation et d’extension du lycée Bouillagui Fadiga, dont les nouveaux locaux ont été inaugurés le 12 juillet à Bamako.

Créer un environnement propice à l’apprentissage

Le lycée Bouillagui Fadiga a bénéficié d’une rénovation de grande ampleur :

  • réhabilitation complète des bâtiments existants (dont 30 salles de classe) ;
  • construction de 6 nouvelles salles de classe ;
  • construction d’un nouveau bloc administratif équipé en tables, chaises, bureaux pour le personnel administratif et corps professoral ; 
  • construction d’une nouvelle clôture ;
  • réhabilitation des blocs de latrines.

Ces travaux, qui s’élèvent à 657 957 000  FCFA (1 million d’euros), permettent au lycée d’offrir aujourd’hui un environnement confortable, convivial, propice aux apprentissages et à l’épanouissement de ses 819 élèves et adapté aux besoins des équipes pédagogiques, techniques et administratives.

Investir dans l’éducation au Mali

La rénovation du lycée s’inscrit dans la réalisation du Programme d’investissements pour le secteur de l’éducation (PISE III), pour lequel l’AFD a accompagné le gouvernement malien pour un montant  de 5,2 milliards de francs CFA (8 millions d’euros), sous forme de subvention.  L’AFD contribue ainsi au développement de système éducatif malien.

L’inauguration des nouveaux locaux a eu lieu en présence du ministre de l’Éducation nationale Kénékouo Dit Barthelemy Togo, du représentant du maire du district de Bamako Adama Sangare et de l’ambassadeur de France au Mali Gilles Huberson.



Electrification rurale : 60 centrales par hybridation solaire photovoltaïque au Mali §

22/06/2016

La République du Mali et l’AFD ont signé une convention afin de financer le projet PHARE (Production hybride et accès rural à l’électricité) à Bamako le 9 juin. Ce projet permettra de fournir un service d’électricité fiable et abordable aux populations rurales isolées.

 

Un modèle innovant d’électricification

Le projet PHARE, porté par l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et l’électrification rurale (AMADER), a l’ambition de :

  • renforcer l’accès des populations rurales à l’électricité ;
  • promouvoir les sources énergétiques locales et renouvelables ;
  • faire baisser le coût de revient de l’énergie produite. 

Il s’appuie pour cela sur un modèle innovant d’électrification des zones non raccordées au réseau par des mini-centrales exploitées par des opérateurs privés nationaux ou régionaux. 

 

De l’électricité abordable pour 150 000 habitants 

Les actions concrètes du projet : 

  • convertir en systèmes hybrides solaire-diesel les groupes thermiques d’une soixantaine de localités rurales isolées ;
  • augmenter les capacités installées ;
  • étendre les mini-réseaux électriques ;
  • renforcer l’implication des acteurs privés qui exploitent ces centrales.

Plus de 150 000 personnes vivant des localités rurales isolées du Mali bénéficieront ainsi d’un accès à un service d’électricité fiable, abordable et pérenne.

Le projet PHARE est financé par un prêt souverain de 20 millions d’euros de l’AFD, une subvention de 18 millions d’euros du Fonds fiduciaire européen pour les infrastructures en Afrique géré par l’AFD, une contribution d’un million d’euros de l’État malien et une participation des exploitants privés maliens de 2 millions d’euros.

La cérémonie de signature a réuni les ministres maliens des Finances, de l’Énergie et des Affaires étrangères ainsi que les ambassadeurs de France et de l’Union européenne.

 


Bientôt 300 000 millions de litres d’eau par jour pour les habitants de Bamako

02/06/2016

La cérémonie officielle de lancement des travaux de la station de traitement d’eau de Kabala, qui alimentera la ville de Bamako, a eu lieu le 28 mai. Avec une production estimée à 288 000 m3 par jour, la station permettra d’améliorer sensiblement l’accès à l’eau potable des Bamakois.

Moins de deux tiers des Bamakois ont un accès facile à une eau de bonne qualité


L'accès à l'eau potable demeure un enjeu de taille au Mali, où seulement 40% des habitants disposent d’un raccordement privatif. Le projet, communément appelé « projet Kabala », vise à améliorer l’accès à l’eau potable des populations de l’agglomération de Bamako.


Les travaux sont cofinancés par la Banque européenne d’investissement (BEI), l’Union européenne et la France via l’AFD. D’un coût total d’environ 106 millions d’euros, soit 69,4 milliards de francs CFA, le « projet Kabala » porte sur la réalisation :

  • d’une station de traitement d’eau d’une capacité de 288 000 m3/j, confiée au groupement d’entreprises Degremont/OTV/Ai Project/Sogea-Satom) ;
  • d’une prise d’eau dans le fleuve Niger, confiée à l’entreprise Sogea-Satom) ;
  • d’une conduite de refoulement d’eau traitée, confiée au groupement d’entreprises Sogea-Satom/Denys).

Les travaux devraient durer trente mois sous la maîtrise d’ouvrage de la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (Somapep).


La cérémonie s’est déroulée sur le site de la future station de traitement d’eau à Kabala sous la haute présidence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Keita. Côté bailleurs de fonds, étaient présents l’Ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, la chef de Coopération de la Délégation de l’Union européenne au Mali, Cécile Tassin-Pelzer, la chef du bureau régional « Afrique de l’Ouest » de la BEI à Dakar, Isabelle Van Grunderbeeck, et le directeur de l’AFD à Bamako, Bruno Deprince.
 

 



Protection sociale au Mali : une étude pour renforcer le dispositif du district de Bandiagara

02/06/2016

Comment répondre aux besoins de la population locale en matière de protection sociale ? Comment améliorer l’offre ? Une étude apporte des réponses à ces questions pour mieux développer le système de protection sociale à Bandiagara.

Quelle formule d’assurance maladie pour quels artisans ?

Réalisée par l’ONG française Acting For Life (AFL) dans le cadre du « Projet d’Appui aux Métiers de la Pierre » cofinancé par l’AFD, cette étude a pour objectif de :

  • diagnostiquer le contexte socio-économique des artisans ;
  • diagnostiquer le dispositif mutualiste existant ;
  • proposer une formule d’assurance maladie appropriée.


Un système de protection sociale à développer et adapter à la population locale

L’étude a montré, d’une part, que le besoin de protection sociale en matière de santé n’est pas couvert par les acteurs économiques maliens ; et que d’autre part, les populations accepteraient un dispositif mutualiste pour le financement de leurs soins de santé. Bien que cette opportunité économique existe,  l’étude a également souligné que le fonctionnement des mutuelles existantes reste à parfaire. 
 

Ainsi il faudrait :

  • développer l’offre mutualiste afin de répondre davantage aux besoins des populations concernées ;
  • faire connaître cette offre aux professionnels de santé, aux membres mutualistes et aux populations concernées non encore mutualistes ;
  • structurer l’offre sur le plan commercial.

En outre, les mutuelles sont pénalisées par le déficit de confiance que les populations ont des structures sanitaires. En effet, l’adhésion aux mutuelles dépend de la qualité des soins offerts dans les structures sanitaires conventionnées, souvent inférieure aux attentes des populations, pour des tarifs peu clairs et souvent jugés exorbitants.
 
La santé et la protection sociale au Mali : des secteurs prioritaires de l’AFD


L’AFD finance le Programme d’appui au développement sanitaire et social de la région de Mopti (PADSS Mopti Phase II de 13M€ sur cinq ans). Le volet protection sociale du programme prévoit la mise à disposition de moyens techniques et financiers pour mettre en oeuvre la nouvelle politique dans les districts de Mopti et de Bandiagara. L’objectif : renforcer l’accessibilité financière aux soins des populations du secteur informel et rural.

Dans le cadre de ce programme, l’étude recommande d’innover à plusieurs niveaux :

  • dans la gestion administrative et financière des mutuelles afin d’introduire une logique entrepreneuriale ;
  • dans l’offre mutualiste, en facilitant l’expression et l’écoute des adhérents ;
  • dans l’appui technique à fournir aux mutuelles de santé.

Au cours des discussions, le ministère de la Solidarité via la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire  et l’Union technique de la mutualité du Mali (UTM) ont préconisé la recherche de nouveaux modes d’affiliation aux mutuelles, plus efficaces, afin de répondre à l’une des priorités exprimées par la population malienne.

La protection sociale est en effet un investissement fondamental : elle contribue à la croissance économique et rend celle-ci plus favorable aux populations vulnérables. Elle constitue un moyen efficace de s’attaquer à la pauvreté.

Cette étude a fait l’objet d’une restitution auprès des autorités maliennes en charge de la protection sociale, des partenaires techniques et financiers, des ONG et de la société civile le 17 mai dernier dans les bureaux de l’AFD.
 



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


[Cinéma] Projection du film-documentaire "Demain" soutenu par l'AFD

30/03/2016

La salle de projection du cinéma Magic Babemba de Bamako était pleine lundi 21 mars 2016 pour la projection en avant-première au Mali du film documentaire « Demain » soutenu par l’AFD.

Dans le cadre du Festival du Film Francophone de Bamako organisé par l’Institut Français du Mali et inauguré par l’Ambassadeur de France au Mali, la fondation Akuo (de l’entreprise française Akuo Energy), l’Agence malienne des Energies Renouvelables et l’AFD se sont associées pour proposer la projection du documentaire de Cyril Dion et de Mélanie Laurent.

Le prisme de cette soirée, choisi parmi les cinq thèmes du documentaire, était l’enjeu de la production d’énergie issue de ressources renouvelables au Mali. L’entreprise Akuo doit mettre en œuvre et exploiter dès 2017 au Mali la plus grande centrale solaire photovoltaïque d’Afrique de l’Ouest (50 Mwc). L’AFD a, quant à elle, fait du secteur de l’énergie  un de ses principaux axes d’intervention dans le pays pour les cinq ans à venir. Cette soirée était l’occasion de rassembler les nombreux acteurs impliqués dans ce secteur au Mali, à commencer par le ministère de l’énergie et ses agences d’exécution, les entreprises, les bailleurs et les ONG.

A l’issue de la projection, le directeur de l’agence AFD de Bamako, Bruno Deprince, a partagé avec la salle la fierté de l’AFD d’avoir accompagné ce beau documentaire porteur d’espoirs et de solutions concrètes pour envisager au Mali et ailleurs, des avenirs durables.
 



 
 
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