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Comment intervient l'AFD en Inde?  Dans quel contexte? 

 

 

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L’AFD cible en priorité en Inde les secteurs du développement urbain durable, de l’énergie et la protection de la biodiversité et des ressources naturelles.

 

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Projets

Kochi, bien plus qu'un métro

13/11/2016
En Inde, la ville de Kochi compte 2,1 millions d’habitants. Son évolution démographique aggrave les phénomènes de congestion et de pollution et ne permet plus d’exploiter de façon durable les transports publics. Découvrez comment le métro répond à ces défis et bien plus.

Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


Résultats 2015 de l’AFD : 8,3 milliards d’euros en faveur de trajectoires de développement durable

31/03/2016

Anne Paugam, directrice générale de l’AFD a présenté ce jour les chiffres clés de l’activité 2015 de l’institution publique qui, avec 8,3 milliards d’euros d’engagements, réalise une année record, avec une hausse de 15% depuis 2012, en faveur d’un monde plus juste et plus durable. Une année record en termes de volumes d’engagements en faveur de l’Afrique, de l’Asie, du Moyen-Orient et de l’Amérique Latine, ainsi que pour les outre-mer français et en particulier pour les financements ayant un impact à la fois sur le développement et sur le climat.

"2015 est une année record pour l’AFD en termes de montant d’engagements en faveur de solutions durables en matière de lutte contre la pauvreté et les inégalités et en faveur d’une mondialisation plus juste et équilibrée, ainsi qu’une année structurante pour l’agenda du développement international. La conférence d’Addis Abeba sur le financement du développement durable, l’adoption des ODD à New York et la COP21 sur le climat à Paris ont défini un nouveau cadre universel, qui concerne l’ensemble de la planète " a déclaré Anne Paugam, Directrice générale de l’AFD. "L’action de l'AFD, conduite au bénéfice des populations de nos pays partenaires, participe d’une mondialisation plus juste et d’un développement plus durable. Cette action est également dans l'intérêt des Français. C'est évident pour les Français par exemple sur les thématiques du climat ou des migrations."

"Les décisions du Président de la République annoncées en septembre 2015 et les objectifs ambitieux d’augmenter de 50 % les engagements de l’AFD d’ici 2020 portent l’institution à la hauteur des enjeux du 21ème siècle. Ils sont une réponse concrète aux enjeux du monde d’aujourd’hui, où agir au Sud c’est relever les défis auxquels la France est confrontée dès à présent. Cette mobilisation ouvre des perspectives pour répondre aux défis universels que représentent les objectifs de développement durable", poursuit-elle.
 

Une mission universelle

Le nouvel agenda du développement international valide la pertinence du positionnement de l’AFD, qui décline déjà l’universalité des ODD. L’AFD intervient avec la même philosophie dans les outre-mer et les pays en développement, sur tous les continents, avec une mission unique de financeur du développement durable. Dans ses interventions, l’AFD innove pour déployer de nouveaux modèles de développement, faire converger les normes sociales vers le haut et répondre aux enjeux environnementaux, au premier rang desquels la lutte contre le changement climatique.

 

Une année historique en faveur du climat

Face aux défis du dérèglement climatique, dont les impacts concernent l’ensemble de la planète, l’AFD a apporté tout au long de l’année la démonstration qu’il existe des solutions concrètes qui concilient climat et développement. En 2015, 55 % des financements de l’AFD ont eu des impacts positifs dans la lutte contre le dérèglement climatique.


Porto-Novo ville verte : l’AFD, aux côtés de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise et du Grand Lyon, accompagne à hauteur de 9,2M€ la municipalité béninoise dans l’élaboration d’un plan de développement urbain durable afin de faire de Porto-Novo une ville résiliente adaptée au changement climatique et soucieuse de la préservation de son environnement. Le projet intègre l’aménagement et la protection environnementale des berges lagunaires et des quartiers précaires par l’aménagement de voies d’accès aux berges et l’accompagnement d’activités génératrices de revenus (maraîchage, pisciculture). ► En savoir plus


 

Afrique subsaharienne : une priorité

En 2015, les financements en Afrique subsaharienne, atteignent le volume record de 3,1 milliards d’euros, soit 38 % des engagements de l’AFD, en hausse de 6 % par rapport à 2014. L’Afrique subsaharienne représente 81 % de l’effort financier de l’Etat en 2015. Plus de la moitié des projets soutenus par l’AFD concernent le développement des infrastructures, ouvrant l’accès aux services essentiels, permettant l’essor de villes durables, de l‘agriculture familiale, la préservation des ressources naturelles, le développement d’entreprises créatrices d’emplois. Le renforcement du capital humain via l’éducation, la formation professionnelle, la protection sociale et la santé, constituent les autres secteurs clés d’intervention. En septembre 2015, l’AFD a adopté pour cinq ans un plan d’action Sahel. La mise en œuvre de cette stratégie spécifique d’intervention se fera en concertation avec des ONG autour de trois axes prioritaires : l’emploi, la démographie, et l’intégration des territoires.


Lutte contre la fièvre jaune : L’OMS estime chaque année à 200 000 le nombre de cas de fièvre jaune et à 30 000 le nombre de décès dus à cette maladie pour laquelle il n’existe pas de traitement. L’Afrique est particulièrement touchée (90 % des cas). L’AFD soutient la Fondation de l’Institut Pasteur de Dakar (FIPD), seule unité de production de ce vaccin basée en Afrique, par un prêt bonifié de 6,5 millions d’euros. Ce financement va permettre la création d’une nouvelle unité de production de vaccin, et ainsi renforcer durablement la lutte contre la maladie. ► En savoir plus


 

Etre agile face aux crises et vulnérabilités 

La crise ne peut plus être considérée comme une exception. Près de 2,6 Mds de personnes ont été affectées par une catastrophe naturelle au cours des 10 dernières années et ce sont plus d’1,5 Md de personnes qui vivent aujourd’hui dans des pays touchés par un conflit violent. Dans les zones en crise, l’AFD adapte ses modes opératoires. D’une part, en renforçant l’articulation avec les interventions humanitaires et sécuritaires de la France. D’autre part, en ciblant des opérations ayant un impact à la fois sur le développement d’une région (pour renforcer la capacité d’adaptation et de prévention) et sur l’une des vulnérabilités alimentant la crise (pour traiter les causes). 


Afin d’aider durablement le Liban et la Jordanie dans la gestion des effets de l’accueil massif des réfugiés, l’AFD a attribué, un total de 5 millions d’euros aux ONGs Amel, Arcenciel et Première Urgence Internationale. Plusieurs zones du pays qui rencontrent pénuries d’eau, hausse des besoins en assainissement, saturation des équipements d’éducation et de santé bénéficieront du renforcement des services sociaux pour les populations hôtes et réfugiées vulnérables, et la prise en charge psycho-sociale des populations traumatisées, à travers des actions individuelles et collectives (familles et communautés). ► En savoir plus


 

Des impacts concrets

Les actions de l’AFD sont porteuses d’impacts concrets. Entre 2013 et 2015, les projets en cours ont permis :

  • la scolarisation de 2,6 millions d’enfants au primaire et au collège ;
  • l’amélioration de l’habitat pour 2,6 millions de personnes ;
  • l’accès de 3,8 millions de personnes à une source pérenne d’eau potable ;
  • l’appui au développement de 150 000 petites entreprises ;
  • le soutien à 710 000 exploitations agricoles familiales ;
  • la conservation et la gestion durable de 34 millions d’hectares d’espaces naturels permettant la préservation de la biodiversité.

 

Une agence à la hauteur des enjeux

Le Président de la République a annoncé en septembre 2015 une nouvelle ambition pour la politique de développement de la France, portant son outil bilatéral, l’AFD, à la hauteur des enjeux du nouvel agenda international du développement et du climat adopté en 2015, et engageant un rapprochement avec le groupe CDC. Pour ce faire, la capacité d’intervention du groupe AFD augmentera de 50% pour atteindre 12,5 milliards d’euros en 2020, et verra ses fonds propres doublés dès 2016. Les financements en prêt en faveur des pays en développement et de la solidarité internationale augmenteront de 4 milliards d’euros d’ici 2020, dont 2 milliards pour la lutte contre le changement climatique et ses conséquences, tandis que les dons augmenteront de près de 400 millions d’euros.

"Le groupe AFD atteindra ainsi une nouvelle dimension, demeurant un acteur clé dans le concert des acteurs du développement, au service de la politique étrangère et du rayonnement de la France, et au bénéfice des Français. La mise en œuvre en est initiée ; son activité croîtra de 700 millions d’euros dès 2016 pour atteindre 9 milliards d’euros d’activité.", ajoute Anne Paugam.

Lien vers la plaquette des résultats 2015

 



"Inde, entre climat et développement", Totem d'argent aux Deauville Green Awards

16/06/2015

L’AFD et le FFEM ont recueilli le 11 juin 5 récompenses aux Deauville Green Awards qui priment les meilleures productions audiovisuelles pour l’environnement et le développement durable. Plus de 300 films étaient en lice. "Inde, entre climat et développement" a été récompensé d'un Totem d'argent dans la catégorie "Transition énergétique".

En Inde, décongestionner les villes constitue un axe important pour concilier climat et développement. Rien qu'à Bangalore, la population pourrait atteindre 10 millions de personnes en 2020.

 

 

Les Deauville Green Awards, c'est 300 films en compétition provenant de 30 pays dans le monde ! En plus de récompenser des films dans les domaines du développement durable et de l’environnement, cet événement propose de nombreuses actions à destination des festivaliers et du grand public, afin de les sensibiliser aux enjeux du développement durable.

 



 
 
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