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Comment intervient l'AFD en Inde?  Dans quel contexte? 

 

 

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L’AFD cible en priorité en Inde les secteurs du développement urbain durable, de l’énergie et la protection de la biodiversité et des ressources naturelles.

 

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Projets

2016, une année record pour l'AFD

11/05/2017

Avec un record 2016 de 9,4 milliards d’euros d’engagements, l’AFD investit de nouveaux chantiers, notamment en Afrique continentale.

Rémy Rioux, Directeur Général de l’AFD, a présenté ce jour les résultats de l’AFD pour l’année 2016, dans la perspective de sa stratégie pour 2020.

A la demande du Président de la République en 2015, l’AFD a nettement augmenté le volume de ses financements conformément aux objectifs de la communauté internationale (ODD, Accord de Paris sur le climat), scellé son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et étendu son champ d’intervention.
 

 

Rémy Rioux, son Directeur général, décrypte la stratégie de l’AFD : « 2016, l’année de ses 75 ans, a été marquée par l’accroissement des engagements de l’AFD, son alliance stratégique avec la Caisse des Dépôts et Consignations et le renforcement de ses partenariats avec la société civile, les collectivités territoriales, le secteur privé, les banques de développement bilatérales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations. Avec 9,4 Md€ d’engagements, l’AFD a repris une trajectoire de croissance ambitieuse pour accompagner les grandes transitions dans les pays en développement et dans les Outre-mer français. Avec sa nouvelle stratégie, l’AFD jouera un rôle moteur pour soutenir l’émergence d’un monde en commun. »

En 2015, l’AFD a reçu du Président de la République l’objectif d’accroître son activité de + 60 % d’ici 2020 pour atteindre près de 13 Mds € d’engagements annuels. En 2016, cette trajectoire de croissance est engagée.

9,4 milliards d’euros de projets ont été financés par l’AFD : c’est +13 % en 1 an.

L’Afrique, toute l’Afrique, est la priorité de l’Agence, avec près de 4 Mds € d’engagements en 2016 en hausse de +25%.

  • De 2010 à 2016, 22 milliards d’euros ont été engagés en Afrique
  • En janvier 2017, au Sommet de Bamako, le Président de la République a pris un engagement encore plus ambitieux pour l’AFD : sur les cinq prochaines années, 23 milliards d’euros seront engagés pour l’Afrique
  • Pour soutenir le développement des énergies renouvelables, l’AFD a engagé 600 millions d’euros en Afrique en 2016. Elle prévoit de leur consacrer 3 milliards d’euros d’ici 2020.

L’AFD agit dans de nouveaux pays et de nouveaux secteurs :
  

  • Argentine, Cuba, Balkans : l’AFD va élargir son champ d’intervention géographique, partout où l’accompagnement d’une banque de développement engagée et solidaire est utile.
  • La nouvelle stratégie de l’agence ouvre des chantiers d’avenir, dans des secteurs sur lesquels l’AFD n’intervenait pas ou peu jusqu’ici : la gouvernance, les industries culturelles, l’enseignement supérieur, l’innovation et le numérique, le social business, l’action extérieur des collectivités locales, l’éducation au développement et à la solidarité internationale.

L’AFD et la CDC : une alliance stratégique active sur le terrain
L’alliance stratégique entre les deux institutions, signée le 6 décembre 2016, se concrétise sur le terrain. A l’international, elle se traduit par des outils communs, comme le fonds d’investissement dans les infrastructures de 600 M€ dont la création a été annoncée récemment par les deux Directeurs généraux au Burkina Faso. En France, elle permet une collaboration plus étroite avec les collectivités territoriales et tous les acteurs du développement dans les territoires.

Pour aller plus loin, lire la présentation détaillée des résultats de l'AFD en 2016


L’action de l’AFD en 2016

Une action sur les cinq continents :

  • 50 % des engagements financiers de l’AFD dans les pays étrangers (près de 4 Mds € en 2016 soit +25% en un an) vont à l’Afrique, toute l’Afrique, priorité de l’action de l’Agence, où 84 % des moyens budgétaires accordés par l’Etat sont concentrés. Dans sa nouvelle stratégie, l’Agence considère l’Afrique comme un tout. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Sénégal à Djibouti, avec ses dynamiques régionales, sans séparer le Nord du Sud du Sahara.
  • 20 % en Asie et dans le Pacifique pour financer des projets sobres en carbone (1,3 Mds € en 2016)
  • 20 % en Amérique Latine et Caraïbes, en particulier au service du développement urbain durable (1,1 Mds € en 2016)
  • 10 % au Proche et Moyen-Orient : pour financer une croissance inclusive et résiliente (741 Millions € en 2016)

L’AFD a également consacré 1,6 Md€ en 2016 au financement des Outre-mer français.

Les marqueurs de l’action de l’AFD : 6 x 50%

L’AFD, banque de développement de la France, solidaire et engagée au service des populations des pays du Sud et de l’Outre-mer, agit avec 6 marqueurs forts :

  • 50% de ses engagements à l’étranger sont en Afrique
  • 50% de son activité concerne des pays et territoires francophones
  • 50% de ses projets ont des impacts positifs sur le climat
  • 50% de ses projets contribuent à la réduction des inégalités de genre
  • 50% de ses bénéficiaires sont des acteurs non-étatiques (entreprises publiques et privées des pays du Sud, collectivités locales, établissements publics, ONG, banques)
  • 50% de ses projets sont menés en cofinancement avec d’autres bailleurs

L’AFD finance des trajectoires de croissance durable contribuant aux cinq transitions majeures dans lesquelles les pays en développement, comme les pays développés, sont engagés : transitions démographique et sociale, transition territoriale et écologique, transition énergétique, transition numérique et technologique, transition politique et citoyenne.

Des solutions qui génèrent des impacts positifs pour les populations

En 2016, l’AFD a financé 657 projets de développement, qui ont notamment permis :

  • d’améliorer le transport urbain en Nouvelle-Calédonie ;
  • de gérer les tensions entre populations hôtes et réfugiées au Liban et en Jordanie ;
  • de construire l’autonomie électrique du Burkina Faso ;

Des projets aux impacts concrets mesurables chaque année. En moyenne depuis 5 ans : 

  • 730 000 exploitations agricoles familiales soutenues ;
  • 665 MW d’énergies renouvelables installés ;
  • un accès à l’eau et à l’assainissement amélioré pour 1, 2 million de personnes ;
  • 54 000 PME appuyées ;
  • 832 000 enfants scolarisés.

Accéder à l'infographie   



Les quartiers précaires, et si on en parlait ?

26/04/2017

À l'occasion de la publication par l’équipe Recherche de l'AFD du livre « Repenser les quartiers précaires », l'AFD et le Centre for Policy Research (CPR) ont organisé une discussion d'experts. Au cœur des débats : les quartiers précaires de New Delhi.

 

Repenser les quartiers précaires

Le Centre for Policy Research , l’un des principaux think tanks indiens, spécialisé dans les politiques publiques, a accueilli et animé la discussion autour de l’ouvrage de l’AFD.

Cet ouvrage consacre deux chapitres sur la participation des populations dans les projets de restructuration de quartiers précaires en Inde. 

La discussion a réuni :

  • chercheurs indiens et français ayant participé à l’ouvrage : Agnès Deboulet, co-directrice du laboratoire LAVUE du CNRS et coordinatrice de la publication collective, Solomon Benjamin, professeur à l’Institut indien de technologie de Chennai et Véronique Dupont, chercheure à l’IRD) ;
  • et des panélistes indiens issus des sphères institutionnelles et académiques, dont Bipin Rai du Delhi Improvement Shelter Board, S. K. Tiwari du ministère du Logement et Rakesh Ranjan de la commission nationale de planification.

 


 
Pourquoi démolir les bidonvilles ?
 
Irène Salenson, urbaniste à l’AFD, a soulevé une question clé : pourquoi les gouvernements continuent-ils à démolir des bidonvilles alors que les textes internationaux (cf. le Nouvel agenda urbain ) recommandent plutôt de les réhabiliter et de les intégrer à la ville ?
 
 
Les thèmes majeurs du débat ont porté sur :
  • les politiques publiques en Inde, et à Delhi plus particulièrement ;
  • le manque d’informations des populations concernées par les projets de restructuration ;
  • l’ambiguïté des pratiques de participation des habitants ;
  • le manque de données statistiques ;
  • et des cas pratiques issus de l’ouvrage collectif.
 

Découvrez la vidéo complète de la discussion

Téléchargez l'ouvrage de l'AFD « Repenser les quartiers précaires  »


Soutenir l'innovation financière au service du climat

27/03/2017

Acteur clé de l'innovation financière dans le domaine du développement, l'AFD est un membre actif de l' India Innovation Lab for Green Finance .  L'objectif du laboratoire ? Identifier et développer des instruments innovants pour financer les infrastructures vertes en Inde.


Des solutions concrètes pour encourager les investissements dans les infrastructures vertes


Dans un contexte de forte croissance de la demande d'énergie, d'urbanisation rapide et de lutte contre le changement climatique, le gouvernement indien a une priorité : mettre en œuvre un développement plus respectueux de l'environnement. L'Inde a ainsi lancé une série de programmes ambitieux pour promouvoir le développement d'infrastructures urbaines sobres en carbone, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.

L’India Lab a été créé sur une initiative du Climate Policy Initiative (CPI) pour répondre au besoin de développer de meilleurs outils d’investissement pour financer les infrastructures vertes. Des outils plus adaptés aux besoins des secteurs privé et public.

L’India Lab s’appuie sur le succès du Global Innovation Lab for Climate Finance, également soutenu par l’AFD, tout en s’adaptant aux défis et aux opportunités du pays.   

 

À la recherche d'outils de financement innovants

L'India Lab est constitué d'experts de haut niveau issus du gouvernement et d'institutions financières, ainsi que de développeurs de projets en énergie renouvelables et en infrastructures.

Dans le cadre d'un concours annuel, ses membres identifient les nouveaux instruments de pointe qui pourront faciliter les investissements en faveur des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique, de l'urbanisation et des autres secteurs porteurs de croissance verte.

Les gagnants sont ensuite accompagnés par les membres du Lab pour développer et lancer leur idée.

Tirant parti de leur expertise dans l'innovation financière et dans le financement de projets d'énergies propres et de projets urbains durables, l'AFD et Proparco, filiale secteur privé de l'AFD , interviennent dans le processus de sélection puis de développement des idées.

Après avoir soutenu quatre idées en 2016, l'India Lab a sélectionné quatre nouveaux outils de financement en février 2017 :
 

  • Solar Investment Trust : fonds d'investissement pour attirer plus de capitaux à coût plus faible pour des projets solaires résidentiels de petite taille et la couverture de toits de bâtiments industriels ;
  • The Matchmaker Service : une plateforme pour fournir à des investisseurs choisis une sélection d'opportunités d'investissement pour des projets verts urbains en Inde ;
  • Solar Agro-Processing Power Station : système qui utilise les systèmes solaires hors réseau pour l'agro-alimentaire dans les villages, afin de remplacer les moulins alimentés au diesel ou le travail manuel des femmes ;   
  • Sustainable Energy Bonds : obligations pour attirer les investisseurs souhaitant investir dans de la dette. Elles leur donnent accès à des produits financiers offrant du rendement ainsi que des indicateurs standardisés de mesure de performance.


L'India Lab est soutenu par le ministère indien des Énergies renouvelables. Il est animé par le CPI et financé par la fondation Shakti Sustainable Energy avec un soutien additionnel de la fondation David and Lucile Packard, de la fondation Oak et du gouvernement britannique.

Cette initiative rejoint la volonté de l'AFD de promouvoir l'innovation financière, en particulier dans le domaine de la finance climat.

 

►  Plus d'informations sur l'India Innovation Lab for Green Finance 

 



Kochi, bien plus qu'un métro

13/11/2016
En Inde, la ville de Kochi compte 2,1 millions d’habitants. Son évolution démographique aggrave les phénomènes de congestion et de pollution et ne permet plus d’exploiter de façon durable les transports publics. Découvrez comment le métro répond à ces défis et bien plus.
 
 
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