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Face au lourd bilan du cyclone Enawo, l’AFD soutient la PIROI dans son action

17/03/2017

Le cyclone Enawo, qui a frappé Madagascar début mars, a fait plusieurs dizaines de victimes et des milliers de sinistrés. La France a adressé ses condoléances à toutes les familles des victimes : l'AFD, qui soutient la Plateforme d'intervention régionale pour l'océan Indien (PIROI) , s'y associe.

Le plus puissant cyclone depuis 2012

Le cyclone tropical Enawo a frappé le 7 mars dernier Madagascar, laissant derrière lui un lourd bilan : 81 morts et près de 250 000 personnes déplacées, selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes malgache . Quant aux dégâts causés par la catastrophe, ils ne cessent de s’accroître. De nombreuses régions sont encore menacées d'inondations et de glissements de terrain à la suite des pluies torrentielles causées par le cyclone.

Classé au niveau 4 sur une échelle d’intensité qui en compte 5, le cyclone est le plus puissant frappant l’île depuis le cyclone Giovanna qui avait sinistré le pays en 2012.

 

500 tonnes de matériel d'urgence financées dès 2009

L'AFD soutient depuis 2009 un mécanisme régional mis en place par la Croix-Rouge française et basé à La Réunion : la Plateforme d'intervention régionale pour l'océan Indien (PIROI)

Le financement de l'AFD a permis à la PIROI de constituer des stocks de matériel à Madagascar, aux Comores et aux Seychelles, pour un total de 500 tonnes de matériel. 

 

Dispositif de secours depuis La Réunion

Après le passage d'Enawo, les besoins immédiats sont nombreux : hébergement, eau, hygiène, nourriture, biens de première nécessité… Des besoins immenses qui ont conduit le gouvernement malgache a appelé à une aide internationale pour faire face à l’urgence.

Le stock PIROI d'Antananarivo a quant à lui immédiatement été mobilisé pour la Croix-Rouge malgache. En complément, la PIROI, avec l'aide des autorités françaises, achemine depuis La Réunion 45 tonnes de matériel de reconstruction d'habitats à Madagascar.

 

Réagir face à l’urgence aux côtés des secours locaux

L'AFD est engagée dans le développement durable des 75 pays dans lesquels elle intervient. 

Afin de faire face aux situations de crise, l'Agence soutient depuis de nombreuses années des dispositifs portés par des organisations à la pointe de ces sujets qui, en complémentarité avec les services de secours nationaux, sont capables de mener des actions de grande ampleur sur le terrain, au plus près des populations sinistrées en des temps records. 

 

Le directeur général de l'AFD Rémy Rioux s'était rendu en juillet 2016 à La Réunion pour rencontrer les équipes de la PIROI

 

►  Pour en savoir plus sur les actions de l'AFD en cas de crise ou conflit



Exportations : les produits malgaches rayonnent en France !

01/03/2017

La 18ème édition du Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation s’est tenue à Lyon fin janvier 2017. Invité d’honneur, Madagascar a séduit par ses produits : neuf entreprises malgaches avaient fait le voyage grâce au projet Cap Export soutenu par l’AFD ! 

Cacao, riz rose et miel de baobab : quand les produits malgaches se découvrent 

Le Salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (SIRHA), qui se tient tous les deux ans, est destiné aux professionnels des métiers de « bouche », que ce soient les restaurateurs, les gérants d’épiceries fines ou les distributeurs.

Plus de 200 000 visiteurs professionnels, venus de 135 pays, dont 25 000 chefs cuisiniers étaient présents. Une véritable chance pour les producteurs de Madagascar de promouvoir leurs produits et de leur donner une visibilité sur le territoire français !

 

Mettre en lumière des produits du terroir…malgache !

Grâce au soutien du projet Cap Export soutenu par l’AFD et la Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar , neuf entreprises malgaches ont pu présenter quelques-uns des produits phares de la Grande Île sur le Pavillon d’honneur, sous la bannière « Madagascar Truly Authentic ». 

 
L'espace "Madagascar Truly Authentic" sur le pavillon d'honneur du SIRHA  
 
 
Ainsi, durant plusieurs jours, les visiteurs ont pu découvrir le cacao de Madagascar, classé parmi les meilleurs du monde grâce au label « Cacao fin », le riz rose, le poivre vert ou encore la cannelle
 
La fameuse vanille de Madagascar était également présente, tout comme des produits moins connus : le miel de litchi ou de baobab, mais aussi le rhum et le poulpe.
 
Tous ces produits malgaches ont pu être mis en lumière et en bouche grâce à des dégustations préparées par le chef Lalaina, disciple d’Auguste Escoffier, membre de l’académie culinaire de France. 
 
  
À l’origine, le soutien français aux exportations malgaches
 
Cap Export , c’est un programme d’appui piloté par la Chambre de commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM) et financé par la Direction générale du Trésor et l’AFD, dans le cadre du Programme de renforcement des capacités commerciales .
 
L’objectif : améliorer le secteur des exportations malgaches en accompagnant les entreprises locales ayant des projets à l’export. Un accompagnement qui comprend un panel varié de services : formations, compagnonnage, participation à des salons etc, le tout au service de la promotion de leurs produits et de leurs actions commerciales.
 
Un soutien d’autant plus bénéfique qu’à Madagascar, la majorité des producteurs et des opérateurs peinent à imposer leurs produits sur le marché de l’exportation, à cause des contraintes normatives en matière de sécurité alimentaire ou des normes de packaging, très onéreuses. 
 
 
Les exportations à Madagascar : déjà plus de 10 ans de soutien de l’AFD 
  
Alors que le salon vient de fermer ses portes, les participants ont exprimé leur satisfaction d’avoir pu y participer et d’avoir contribué à la promotion de Madagascar. 
 
Bien qu’il soit encore trop tôt pour dresser un bilan définitif, les intentions de commandes s’élèvent à près de 3 millions d’euros
  
L’AFD, qui soutient le projet Cap Export depuis plus de 10 ans, est heureuse de contribuer à la réussite d’une telle initiative au bénéfice des entreprises de Madagascar et de l’emploi
 
 
Les dégustations des produits malgaches ont joué un rôle dans le succès du pavillon
 
 
Le salon en chiffres :
  • 60 m² dédiés à Madagascar ;
  • 9 entreprises présentes ;
  • 1 seul pays africain représenté : Madagascar ;
  • 1 200 contacts professionnels ;
  • 2500 dégustations.

La délégation malgache sous le feu des projecteurs du Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation à Lyon

 

 

 

 

 



Zoom sur : la sécurité foncière à Madagascar

24/02/2017

La terre, une ressource essentielle pour toute société. Toutefois, l’accès à la terre demeure inégal au Sud et fragilise les populations locales. Afin d’améliorer les revenus des producteurs, sécuriser leurs parcelles et diminuer les conflits liés au foncier, l’AFD met l’accent sur la sécurisation foncière à Madagascar.

 

La sécurité foncière, clé du développement agricole ?

La terre, source de nourriture, d’habitat, de revenu et d’identité. L’accès à la terre constitue ainsi une question vitale dans les sociétés rurales, surtout dans les pays où la concurrence et la pression foncières sont fortement marquées.

C’est notamment le cas dans les pays où l’agriculture et l’élevage occupent une place importante dans l’économie.

Face à des défis comme la croissance démographique, le changement climatique, l’amenuisement de la fertilité des sols et le besoin de sécurité alimentaire et énergétique au niveau mondial, la pression foncière s’aggrave.

Afin de favoriser l’essor économique d’un pays, et donc l’amélioration des conditions de vie de sa population, la sécurité foncière offre un ensemble de mesures et d’outils qui permet aux détenteurs de droits fonciers de jouir de ces droits et d’être protégés contre d’éventuelles contestations. Les propriétaires peuvent ensuite investir dans leurs terres. 

 

Une demande urbaine en produits alimentaire non satisfaite

Comme dans bien d’autres secteurs, la crise politique qui s’est achevée en 2013 a aggravé le niveau de pauvreté des populations de Madagascar

Deux régions ont été particulièrement touchées : Analamanga et Itasy, où l’on trouve le plus grand nombre de ménages pauvres parmi les 22 régions du pays.

 

Une parcelle de rizière dans la région d'Itasy

 

Particulièrement agricoles et, du fait de leur proximité avec la capitale, soumises à la demande urbaine en produits issus de l’agriculture, ces deux zones revêtent une importance particulière. Toutefois, l’offre ne correspond pas à la demande : on constate un déficit en produits alimentaire par rapport à la demande urbaine.

Conséquence : une tension inflationniste se retrouve sur les prix de vente.       

 

Vers une gestion plus équitable et durable des terres
 
Outre des projets de développement agricole ou de meilleures pratiques pour un meilleur rendement, la sécurité foncière est un aspect sous-traité sur lequel l’AFD s’attarde depuis plus de 10 ans
 
En 2004 déjà, l’AFD avait financé le premier guichet foncier de Madagascar à Amparafaravola, dans la région Alaotra Mangoro. 
 
La sécurité foncière est un problème récurrent qui porte préjudice au développement agricole. La micro-parcellisation des zones agricoles périurbaines, les difficultés et les lenteurs d’obtention de titres ou le manque d'accès aux certificats fonciers freinent les investissements et handicapent les initiatives d’intensification agricole
 
Travaux de marcotage des litchis à Ambarikely, Itasy
 
C’est la raison pour laquelle l’AFD soutient, aux côtés de l’Union européenne, un projet d’appui à la réforme et à la sécurisation foncière : le projet ARSF .
 
Une initiative qui s’inscrit dans la stratégie de l’Agence pour le développement de l’agriculture mais aussi la protection de l’environnement en promouvant des pratiques agroécologiques et du reboisement.
 
Ce projet, initié en 2016 prévoit notamment de doter 75 communes rurales de dispositifs de sécurisation des droits fonciers, de gestion du territoire et de fiscalité foncière. 
 
 
 
Des résultats déjà visibles 
 
Des résultats étaient déjà facilement observables en décembre 2016 :
  • quelques-uns des 4000 certificats et titres fonciers ont été délivrés ;
  • 11 nouveaux guichets communaux ont été officiellement déclarés ouverts ;
  • et 22 maires ont été formés pour une gestion foncière décentralisée efficace. 

 

Lors de la cérémonie, quelques unes des 2016 personnes ont reçu leur certificat foncier
 
Des chiffres encourageants qui devraient être suivis d’autres résultats, que ce soit sur les plans économique, social, environnemental ou institutionnel. 
 
Une loi sur la propriété privée est également en cours de préparation et l’AFD continuera à être pleinement mobilisée sur ce sujet. 
 
        
 
Un exemplaire de certificat foncier remis durant la cérémonie
 
L'un des certificats de formation dispensée à près de 200 personnes dans le cadre du projet
 


Des médicaments pour tous à Madagascar grâce au renforcement du système d’approvisionnement

02/02/2017

La construction du nouveau siège de la centrale d’achats de médicaments SALAMA a été officiellement lancée par la pose de la première pierre le 2 février. De nouveaux bureaux et un entrepôt de plus de 6000 m² pour améliorer la disponibilité de médicaments génériques de qualité !

Une centrale d’achats engagée en matière de qualité

Créée par le gouvernement malagasy avec le soutien de partenaires techniques et financiers œuvrant dans le domaine de la santé ( Banque mondiale , Union européenne, coopération française), la centrale d’achats de médicament SALAMA intervient depuis plus de 20 ans sur le territoire.

Sa mission ? Approvisionner en médicaments essentiels génériques de bonne qualité et à prix abordable toutes les formations sanitaires publiques et privées non lucratives

Elle se trouve ainsi au sein d’une chaîne de distribution constituée notamment par les pharmacies de gros de districts (PHAGDIS) et les pharmacies à gestion communautaire (PHAGCOM).

Fait marquant, elle est la première centrale d’achats de médicaments à avoir été certifiée « ISO 9001 : 2008 » sans condition en Afrique.

 

Un pas supplémentaire vers l’accès à la santé pour tous 
 
D’ici quelques mois, la centrale d’achats de médicaments sera dotée de nouveaux bureaux et d’un entrepôt de plus de 6000 m² en périphérie d’Antananarivo.
 
L’acquisition de ce nouveau local permettra de mieux servir la population malagasy en réduisant les charges liées aux loyers et en augmentant ses capacités de stockage. Des capacités renforcées pour la centrale d’achats et l’ensemble du système malgache d’approvisionnement et de distribution des médicaments.
 

Maquette de ce à quoi ressemblera le futur siège de la SALAMA d'ici le premier trimestre 2018

 
Ce projet intervient dans le cadre de plusieurs conventions signées entre l’Union européenne, l’AFD et la SALAMA pour un total de 4,6 millions d’euros.
 
Un objectif global : améliorer la disponibilité de médicaments génériques de qualité à des prix abordables pour la majorité des Malgaches sur l’ensemble du territoire. 
 

De nouveaux locaux disponibles dès 2018
 
En plus de l’acquisition du terrain et de la construction d’un nouveau siège, la centrale d’achat bénéficiera d’un fonds de roulement supplémentaire lui permettant notamment d’augmenter ses stocks.
 
La cérémonie de pose de la première pierre marque le premier pas vers une SALAMA encore plus forte, avec toujours comme objectif d’améliorer la santé de la population, notamment dans les zones enclavées. L'événement a notamment rassemblé le ministre de la Santé de Madagascar, l’ambassadeur de l’Union européenne, l’ambassadeur de France et le directeur adjoint de l’AFD.
 

Le ministre de la Santé publique, l'ambassadeur de France, l'ambassadeur de l'Union européenne et le directeur adjoint de l'AFD à Madagascar étaient présents à la cérémonie


 
Les travaux du nouveau bâtiment construit sur un terrain de 16 000 m² prendront fin au premier trimestre 2018.


Un Sommet de la Francophonie réussi pour l'AFD

27/11/2016

Le 16ème Sommet international de la Francophonie a été l'occasion pour la France de conclure sept accords avec Madagascar et avec l'Organisation internationale de la Francophonie avec près de 62 millions d'euros d'engagements. Au programme : développement urbain, assainissement et aide budgétaire !

La France, premier partenaire bilatéral de la Grande Île 

La 16ème édition du Sommet de la Francophonie s’est tenue à Madagascar du 22 au 27 novembre à Antananarivo. Un Sommet qui a vu la coopération franco-malgache s’enrichir de plusieurs nouveaux accords.

Ainsi, six conventions pour le lancement de projets de développement urbain, d’assainissement et pour une aide budgétaire ont été signées le samedi 26 novembre par le directeur général de l’AFD Rémy Rioux et le ministre des Finances malgache. 

Avec ces signatures, la France, au travers de l’AFD, confirme son engagement à accompagner le développement de Madagascar et conforte sa place de premier partenaire bilatéral du pays. 

En 2016, le total des financements engagés par l’AFD à Madagascar s’élève à plus de 94 millions d’euros.

 

Le développement urbain : secteur prioritaire pour l’AFD à Madagascar

Le programme d’appui et de développement des villes d’équilibres (PADEVE) a pour but de promouvoir le développement territorial de six villes de la Grande Île : Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina et Toliara afin d’améliorer les conditions de vie de leurs habitants. Il est financé par un prêt et une subvention d’un montant total de 27 millions d’euros.

 

Lutter contre les inondations dans la capitale
 
Un vaste programme d’assainissement d’Antananarivo (PIAA) a également été amorcé. Son objectif ? Améliorer le réseau d’assainissement de la capitale afin de lutter contre les inondations qui affectent tout particulièrement les populations vivant dans les quartiers les plus vulnérables.
 
L’AFD finance ce projet via un prêt et une subvention d’un montant de 25 millions d’euros.
 

 

De gauche à droite : Rémy Rioux, directeur général de l'AFD, André Vallini, Secrétaire d'État chargé du Développement et de la Francophonie, Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du Budget et Narson Rafidimanana, ministre en charge des Projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Équipement.

 

Autre convention signée entre l’AFD et l’État malgache, celle consacrée au projet de rocade dans la capitale pour un montant de 4,8 millions d’euros. Ces fonds, que l’Union européenne avait dans un premier temps délégués à l’Agence, contribueront au financement du prolongement de la rocade à l’est et au nord-est d’Antananarivo.

Le montant total de ce projet s’élève à 62 millions d’euros et a été signé en juin 2016.

 

Une aide budgétaire de la France pour l’obtention de la Facilité élargie de crédit du FMI

Au-delà de ces conventions, une subvention d’aide budgétaire de 5 millions d’euros a également été accordée à Madagascar. 

Elle correspond à la contribution française conjointement aux appuis de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement qui a permis l’approbation d’un accord du Fonds monétaire international (FMI) au titre de la Facilité élargie de crédit. Cette aide sera versée d’ici la fin de l’année.

 

Une coopération AFD/OIF en faveur de l’entreprenariat

Dernier événement majeur, l’AFD et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont signé un accord en présence du Président de la République François Hollande, de la Secrétaire générale de l’OIF Michaelle Jean et du directeur général de l’AFD.

Cet accord permettra d’encadrer les relations déjà établies à plusieurs niveaux entre l’AFD et l’OIF et notamment d’identifier des pistes de coopération avec l’OIF en matière d’appui à l’entreprenariat des femmes et des jeunes. 

 



Secteur privé : quel rôle dans le développement de Madagascar ?

25/11/2016

L’AFD et sa filiale Proparco ont organisé une table-ronde sur le thème de l’entreprenariat comme vecteur de développement le 25 novembre dernier. Un événement combiné à l’exposition « Les Grands Moyens » qui nous invite à explorer l’Afrique à travers ses PME !

L’entreprenariat au cœur des débats

La conférence, proposée par l’AFD et Proparco avec le soutien de la coopération monégasque et d'Investisseurs & Partenaires, a réuni des start-ups, des entrepreneurs et des opérateurs économiques et financiers.

Organisée autour de l’exposition « Les Grands Moyens », qui met en avant cinq initiatives d’entrepreneurs en Afrique, dont l’entreprise IOT à Madagascar, elle a rassemblé plus de 100 personnes venues pour débattre du rôle du secteur privé dans le développement de la Grande Île.

 

« Les Grands Moyens » : une vision inédite du continent africain 

Le projet « Les Grands Moyens » propose, via une enquête visuelle et analytique, une vision inédite du continent africain en l’explorant au travers de ses petites et moyennes entreprises. 

Le projet explore en particulier cinq PME, opérant dans cinq pays et secteurs différents, et cherche à démontrer comment les PME africaines favorisent le développement du continent. L’entreprise IOT, spécialisée dans l’aquaculture industrielle de concombre de mer, a été choisie pour illustrer ce qui se fait à Madagascar.

 

 

Plus de 100 personnes ont assisté à l'exposition et à la conférence Les Grands Moyens à l'Alliance Française d'Antananarivo - Crédit photo : RIJAGERARD

 

Le directeur de l’AFD à Madagascar, qui a rappelé l’importance des PME dans la création d’emploi, était entouré du représentant de Proparco dans l’Océan indien, de la présidente du Groupement des entreprises de Madagascar et de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo, du fondateur d’IOT, de la directrice de Nutri’zaza, et de Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs & Partenaires et ancien directeur général de l’AFD. C’est le ministre des Affaires étrangères monégasque qui a conclu les échanges.



 
 
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