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Un entrepreneur malgache récompensé à SciencesPo Paris

10/09/2016

Le programme Lead Campus a récompensé Hagasata Rakotoson, directeur général de Solidis, qui a obtenu le prix Proparco du meilleur entrepreneur. Retour sur ce programme initié par la Fondation AfricaFrance avec le soutien de l’AFD. 

Renforcer la capacité d’action et stimuler l’envie d’agir des leaders

Le programme Lead Campus a été conçu pour identifier, développer les compétences et faire se rencontrer l’élite économique de l’Afrique. 

Bilingue français-anglais, il s’adresse aux cadres et entrepreneurs africains avec un programme de formation et des thèmes de recherche adaptés au continent afin d’intégrer les enjeux de croissance et de développement durable.

« Tous les contenus proposés lors de la formation doivent viser à renforcer la capacité d'action, l'impact des actions futures et stimuler l'envie d'agir. In fine, c’est cette volonté qui sera le facteur clé pour la mise en œuvre d’un changement à grande échelle », explique Gaël Giraud, chef économiste de l’AFD.

Former les cadres dirigeants aux réalités du développement du continent africain 

Les 23 membres de la première promotion de ce programme ont obtenu le 10 septembre à Paris leur certification. Trois d’entre eux ont même reçu une distinction spéciale : un prix d’excellence d’une valeur de 5000 euros.

Les prix d’excellence en détails :

  • Le prix AFD pour le projet RSE à Djiby Diagne ;
  • Le prix Fondation AfricaFrance pour l’entreprenariat féminin à Khadidiatou Diop Nakoulima ;
  • Le prix Proparco du meilleur entrepreneur à Hagasata Rakotoson.

Hagasata Rakotoson est le directeur général de l'entreprise Solidis Garantie qui intervient auprès des institutions financières pour qu'elles débloquent du crédit en faveur des entrepreneurs.

Une formation co-construite par 4 institutions africaines et françaises 

Pour Lionel Zinsou, président d’AfricaFrance, « former les cadres dirigeants africains aux réalités complexes du développement du continent est une nécessité et une priorité. Cela implique de concevoir une formation spécifique qui ne pouvait l’être qu’avec des partenaires académiques africains ».

Le contenu de la formation a ainsi été mis en place par un consortium composé de deux institutions françaises, SciencesPo et l'AFD, et deux institutions africaines, l’Institut supérieur de management (Sénégal) et l’Université du Cap (Afrique du Sud).

La prochaine promotion du programme Lead Campus débutera en avril 2017.



Un nouveau directeur pour l'AFD à Madagascar

22/08/2016

Jérôme Bertrand-Hardy a succédé ce lundi 22 août 2016 à Jean-David Naudet au poste de directeur de l'agence AFD de Madagascar.

Précédemment directeur adjoint des opérations au sein de Proparco, Jérôme Bertrand-Hardy est ingénieur agronome et titulaire d’un master de l’Institut d’administration des entreprises de Paris. 

Il a rejoint le Groupe AFD en 1998 en tant que responsable du financement de projets dans les secteurs de l’eau et de l’électricité en Afrique avant de diriger le service Infrastructures et mines de Proparco.

 


L'AFD aux côtés de l'IRD pour l'Université d'hiver austral à Madagascar

15/07/2016

Afin de renforcer les capacités méthodologiques en sciences sociales à Madagascar, cette formation régionale intitulée « Tam Dao Mada » se déroule jusqu’au 23 juillet à Antananarivo et Antsirabe.

Un évènement en amont du Sommet de la Francophonie

Sous le thème « Gouvernance, institutions et rôle des élites : approches méthodologiques et transversales », l’université d’hiver austral s’inscrit parmi les événements connexes au XVIe Sommet de la Francophonie qui se tiendra en novembre prochain à Antananarivo.

Participer aux débats internationaux 

L’AFD, qui a contribué à l’organisation de cette université d’hiver, est intervenue par la voix de son directeur à Madagascar sur l’un des thèmes de la séance plénière : « Perceptions de l’exercice du pouvoir à Madagascar ». 

Ce fut l’occasion de montrer un versant des activités de l’AFD consistant à réfléchir aux modalités de l’aide au développement et à participer aux débats stratégiques internationaux.

La production de connaissances est un complément indispensable aux interventions techniques et financières puisqu’elle permet d’ajuster les actions à l’évolution des usages, des besoins et des contextes d’intervention.

 Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’ IRD à Madagascar
 



Une rocade pour améliorer la circulation dans la capitale

23/06/2016

Alors que les voies d’accès à la capitale sont saturées et que le réseau routier ne répond plus aux besoins de la population, un projet de construction de rocade vient d’être lancé afin de désengorger une partie de la ville.

Un réseau routier saturé 

Malgré quelques travaux d’aménagement routiers réalisés dans les années 2000, les infrastructures routières de la capitale de Madagascar sont très insuffisantes pour faire face à la croissance du trafic.

Par ailleurs, une partie du trafic de la zone urbaine à l’est d’Antananarivo est constituée de poids lourds assurant la livraison des marchandises depuis le port de Tamatave non seulement à Antananarivo mais également à destination d’autres villes et régions de Madagascar.

 

Le projet le plus important de la coopération française à Madagascar 

C’est pour ces raisons que ce jeudi 23 juin 2016, l’État de Madagascar, l’AFD, la Banque européenne d’investissement et l’Union européenne ont conclu un accord pour la construction d’une rocade au nord-est d’Antananarivo.

La rocade permettra de fluidifier l’accès à Antananarivo et de permettre aux poids lourds de ne plus passer en centre-ville pour rejoindre les autres pôles économiques du pays, facilitant ainsi la circulation des habitants.

Ce projet, qui s’élève à 63 millions d’euros, est tout simplement le plus important financièrement de l’histoire de la coopération française à Madagascar. L’AFD seule contribue à hauteur de 24 millions d’euros. 

 

Des aménagements pour les cyclistes et les piétons 

Le projet consistera en la construction de 8 kilomètres de route sur deux fois deux voies, avec pistes cyclables et trottoirs mais aussi arrêts de bus et éclairages publics.

Par ailleurs, le projet prévoit la mise en place d’éléments de sécurisation pour les piétons.

 


 

La cérémonie de signature s'est tenue à Antananarivo  en présence du ministre chargé des Projets présidentiels, du ministre des Finances et du Budget, de l'ambassadeur de France, de l'ambassadeur de l'Union européenne et du directeur de l'AFD à Madagascar.



A Madagascar, l'AFD rénove les quartiers défavorisés de la capitale

21/06/2016

Le projet « Petites ruelles de Tana », débuté en 2011, a d’ores et déjà permis de réhabiliter des ruelles, des voies carrossables et de permettre des accès à l’eau potable et à l'enlèvement des déchets au sein de la communauté urbaine d’Antananarivo.

Faciliter la mobilité des habitants

Le projet « Petites ruelles de Tana » avait pour but de faciliter la mobilité urbaine des habitants de la capitale en leur permettant d’emprunter des routes pavées, voire même en construisant des passerelles pour leur éviter de grands détours ou de passer par les rizières. Le projet a intégré la totalité des quartiers de la communauté urbaine d’Antanarivo.

Objectif atteint ! Jean-David Naudet, directeur de l’AFD à Madagascar, et Lalao Ravalomanana, maire de la communauté urbaine d’Antanarivo, se sont rendus sur place mardi 21 juin 2016 afin de constater par eux-mêmes les résultats obtenus. Durant plus d’une heure, ils ont ainsi pu arpenter les nouvelles ruelles et discuter avec les habitants des quartiers de Tsaramasay et Ankazomange.

 

(Au centre de gauche à droite) Jean-David Naudet, directeur de l'AFD à Madagascar, et Lalao Ravalomanana, maire de la communauté urbaine d'Antananarivo.

 

Améliorer l’éclairage public pour réduire l’insécurité

 

« Petites ruelles de Tana » avait bénéficié d’un financement de 14 millions d’euros sur deux projets consécutifs. Une troisième phase est en discussion actuellement et permettrait par exemple de poursuivre les efforts en matière d’éclairage public, ce qui pourrait être une réponse aux problèmes d’insécurité de la population. 

 

Dans les rues d'Antananarivo, des explications sur le projet.


Pour en savoir plus sur ce projet, cliquez ici



Rémy Rioux est nommé Directeur général de l’Agence Française de Développement en Conseil des ministres, ce 25 mai 2016

25/05/2016

Sur proposition de François Hollande au Parlement le 27 avril dernier et après un vote favorable à l’unanimité des députés et à la majorité des sénateurs, M. Rémy Rioux, 46 ans, secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du développement international, est nommé ce jour, en Conseil des ministres, Directeur général de l’Agence Française de Développement, Etablissement Public Industriel et Commercial, en charge du développement des pays du Sud et de l’Outre-mer. 11ème directeur général de l’AFD, Rémy Rioux prendra la tête de l’AFD, le 2 juin 2016.

Né en juin 1969 à Neuilly-sur-Seine, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, de Sciences Po et de l’Ecole nationale d’administration, Rémy Rioux, historien de formation, ancien élève d’Alain Corbin et de Pierre Nora, conseiller maître à la Cour des comptes, a alterné, au cours de sa carrière, des responsabilités en France et au service du développement et de l'Afrique.


Rémy Rioux est nommé Directeur général de l'AFD © Alain Buu

A l’âge de 26 ans, Rémy Rioux découvre le continent africain à l’occasion d’un stage de l’ENA au Bénin, puis en militant pour la promotion de l’harmonisation du droit des affaires en Afrique. Passionné par ce continent, il le sillonne tout au long de sa carrière, y noue des liens forts, et y acquiert une expertise reconnue des enjeux de développement. Au Trésor de 2004 à 2007 puis de 2010 à 2012, il contribue notamment à moderniser la coopération monétaire avec les pays africains membres de la Zone franc, participe à la résolution de la crise ivoirienne et contribue à placer la question des infrastructures et du développement au cœur de l’agenda international du G20. Il est alors administrateur de l’AFD et de sa filiale PROPARCO.

Rémy Rioux a par ailleurs exercé des missions de contrôle dans les secteurs de l'énergie et de la défense à la Cour des comptes entre 1997 et 2004. Il a travaillé au ministère de l’intérieur de 2000 à 2002, au sein du cabinet du ministre Daniel Vaillant, en charge notamment du budget et du passage à l’euro. Il a également exercé des fonctions à l’Agence des participations de l’Etat, de 2007 à 2010, comme directeur de participations en charge des secteurs des transports et des médias, participant au conseil d’administration de différentes entreprises (SNCF, RATP, ADP, Renault, France Télévisions, France Médias Monde, Arte, le Grand Port Maritime du Havre).

En 2012, directeur de cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et du Commerce extérieur, Pierre Moscovici, il participe activement à la redéfinition des relations économiques entre l'Afrique et la France et aux travaux menés par Jacques Attali sur la francophonie économique. Deux ans plus tard, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, le nomme secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, en charge notamment des questions économiques. A ses côtés, il pilote le volet financier des négociations pour la COP21.

Après l’annonce par le Président de la République, en septembre 2015, d’une relance de la politique française de développement à travers la hausse des financements de 4 milliards d’euros d’ici 2020, pour atteindre 12,5 milliards d’engagements annuels, (dont 5 milliards d’euros en faveur du climat), il est chargé d'une mission de préfiguration du rapprochement entre l'Agence Française de Développement et la Caisse des Dépôts qui doit doter la France d’un outil à même de relever les défis des Objectifs du développement durable.

Homme de dialogue et de conviction, il est très attaché au Massif central, en particulier à la Corrèze et la Lozère, où il séjourne fréquemment, avec sa femme et ses trois enfants.


Dates clefs

  • 26 juin 1969 : Naissance à Neuilly-sur-Seine, France
  • 1997 : auditeur à la Cour des comptes à sa sortie de l’ENA (promotion Marc Bloch), il y deviendra Conseiller Maître en 2013
  • 2001 et 2002 : conseiller budgétaire au cabinet de Daniel Vaillant au ministère de l’Intérieur
  • 2003 : missions de contrôle dans les secteurs de l’énergie et de la défense à la Cour des Comptes
  • 2004 : direction du Trésor, Chef du bureau de la coopération monétaire et du développement avec les pays d’Afrique, des Caraïbes, du Pacifique et de la zone franc
  • 2007 : sous-directeur des transports et de l’audiovisuel de l’Agence des participations de l’Etat
  • 2010 : sous-directeur des affaires financières internationales et développement à la direction générale du Trésor
  • 2012 à 2014 : directeur du cabinet de M. Pierre Moscovici au ministère de l’Economie et des Finances
  • 2014 : secrétaire général adjoint du ministère des Affaires étrangères et du Développement international, chargé notamment des affaires économiques
  • 2015 : responsable des questions financières au sein de l’équipe française de négociation pour la COP21.
  • Juin 2016 : nommé 11ème Directeur général de l’Agence Française de Développement.


 
 
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