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Aux Comores, une nouvelle étape pour accompagner les transformations du système éducatif

Signature convention PME
@AFD

Une nouvelle convention de financement a été signée ce lundi 8 juin entre le Ministère des Finances comorien, l’Agence française de développement (AFD) et le Partenariat Mondial pour l’Éducation (PME), à l’occasion d’une visite du Lycée Mohamed Cheikh de Moroni, actuellement en rénovation.
Cette convention vise à accompagner plusieurs réformes engagées par les autorités comoriennes afin de renforcer l’organisation, la coordination et le fonctionnement du système éducatif.

Aux Comores, l’éducation constitue aujourd’hui le premier secteur d’intervention de l’AFD, avec sept projets représentant près de 78 M€ de subventions mobilisées.

L’appui couvre l’ensemble du parcours éducatif : enseignement primaire et secondaire, formation professionnelle, enseignement supérieur, insertion des jeunes, accompagnement des politiques publiques ou encore formation des enseignants.

Sur le terrain, ces transformations sont déjà visibles.

D’ici 2028, près d’une cinquantaine d’établissements scolaires, de formation professionnelle et d’enseignement supérieur doivent être rénovés ou étendus. Partout dans le pays, plus de trente chantiers éducatifs sont déjà en cours.

Cette signature intervient d’ailleurs au Lycée Mohamed Cheikh de Moroni, lui-même concerné par ces investissements.

Au-delà des infrastructures, renforcer l’organisation du secteur

Construire ou rénover des établissements ne constitue qu’une partie des défis.

Car derrière les infrastructures, d’autres enjeux conditionnent aussi la qualité du système éducatif : la formation, la coordination entre acteurs, le financement ou encore la capacité à mieux piloter les politiques publiques.

Mobilisée auprès du Partenariat Mondial pour l’Éducation, cette enveloppe complémentaire d’un million de dollars permettra notamment d’accompagner :

  • l’amélioration de la planification du secteur ;
  • une meilleure prise en compte des enjeux de genre ;
  • le renforcement des capacités institutionnelles ;
  • l’amélioration du suivi des financements ;
  • le renforcement de la coordination entre acteurs du secteur.