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Le 10 juillet 2018, l’AFD a approuvé le soutien de 23 projets d’organisations de la société civile pour un montant de 21 millions d’euros ; des projets avec plusieurs dominantes : santé, éducation au développement et à la solidarité internationale et structuration du milieu associatif en France. Un nouveau partenariat pluriannuel a également été validé avec l’ONG Action contre la Faim.

► Retrouver l’information complète des décisions de financement de ce comité ONG en cliquant ici

CONVENTION DE PARTENARIAT PLURIANNUEL (CPP) 

  • Action contre la Faim - Contribuer à la sécurité nutritionnelle au Cameroun, au Burkina Faso, au Tchad, en République centrafricaine et à Madagascar

Cet important programme partenarial va contribuer à la sécurité nutritionnelle dans ces cinq pays d’Afrique francophone affectés de façon récurrente par l’insécurité nutritionnelle et la sous-nutrition, qu’elle soit chronique ou aiguë.

Tout en s’appuyant sur des éléments opérationnels, l’objectif de cette convention de partenariat est de faire évoluer les cadres institutionnels en intégrant davantage la nutrition dans les politiques de santé, en orientant les politiques agricole et alimentaire afin qu’elles soient sensibles à la nutrition ou encore en améliorant la qualité des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement.

 

PROJETS TERRAIN

  • Institut Bioforce - Mettre en place un mécanisme pérenne de réponse aux crises à Tripoli, Liban 

Le projet est conçu autour d’une stratégie permettant d’accroître la coordination, la préparation et la réactivité des acteurs de terrain, aux premiers rangs desquels les OSC locales et la municipalité de Tripoli.

Trois axes sont privilégiés : le renforcement des capacités humaines et d’organisation d’une trentaine d’OSC locales, l’accompagnement de la municipalité afin qu’elle se donne les moyens de jouer le rôle de chef d’orchestre lorsqu'une crise survient, et, enfin, la mise en place d’un mécanisme de coordination paritaire de réponse local.

  • Plan International France - Autonomisation socio-économique des jeunes femmes et hommes des quartiers pauvres des trois plus grandes villes égyptiennes

Avec une population de 100 millions d’habitants, dont la moitié vit sous le seuil de pauvreté, l’Égypte connaît une situation économique et sociale préoccupante. Le taux de chômage des jeunes femmes s’élève à 39 %. 

Seconde phase du projet Tamkeen, le projet de Plan International France a pour objectif l’autonomisation et l'insertion socio-économique des jeunes femmes et hommes dans les quartiers marginalisés du Caire, d’Alexandrie et d’Assiout, avec un accent particulier mis sur la promotion de l'égalité homme-femme dans le monde économique.

Le projet s’attache à améliorer les compétences de 1 500 jeunes femmes (70 %) et hommes (30 %) dans le but de trouver et garder un emploi salarié, à travers des formations professionnelles « sensibles au genre », orientées en fonction de la meilleure adéquation opportunités d'emploi/compétences. Le projet va également former à l’entreprenariat et soutenir les initiatives de création d’entreprise de 500 jeunes femmes (70 %) et hommes (30 %).

  • GRET - Améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest

Déployé au Burkina Faso, en Guinée-Conakry, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal, le projet a pour objectif de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel par une meilleure couverture des besoins alimentaires des populations, une augmentation de leurs revenus, une amélioration de leurs pratiques agricoles et nutritionnelles. Il contribuera par ailleurs au renforcement des capacités de la société civile à influer sur les politiques publiques sur le sujet. 

Le programme devrait bénéficier à des ménages ruraux et urbains, des agriculteurs familiaux, des PME, des associations, des organisations interprofessionnelles, des services de l’État, soit environ 140 000 personnes. 

  • Inter Aide - Améliorer la santé des mères et des enfants en zone rurale, Mozambique

Le Mozambique est encore très marqué par la pauvreté : il se place à la 181e place (sur 188) dans l’indice de développement humain. Dans la région de Nampula, la mortalité des enfants de moins de 5 ans est estimée aujourd’hui à environ 100 décès pour 1 000 naissances.

Le projet vise à améliorer les conditions de santé des populations et particulièrement des enfants et de leurs mères par une action qui vise à la fois à augmenter et améliorer l’accès aux soins et à renforcer les capacités des familles et des acteurs locaux à prévenir, reconnaître et prendre en charge les principales maladies qui contribuent à la mortalité infantile.

L’objectif est de diminuer de 20 % la mortalité ainsi que la prévalence des fièvres et des diarrhées parmi les enfants de moins de cinq ans. 50 000 personnes, dont 9 000 enfants, sont les bénéficiaires de ce projet.

  • Coalition PLUS - Favoriser l’implication des communautés dans la lutte contre le sida

Le programme Implication communautaire vise à soutenir cinq plateformes qui coordonnent le renforcement de capacités auprès des associations communautaires de lutte contre le VIH dans leur sous-région (Maghreb, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale et de l’Est, océan Indien et Amérique latine). Elles interviennent dans deux domaines en particulier : l’appui à la prise en charge des populations clés et l’appui à la structuration associative. Le projet s’inscrit dans la lutte contre les discriminations des personnes vivant avec le VIH.

En plus des cinq plateformes, les bénéficiaires seront les 70 associations communautaires de lutte contre le VIH membres de ces plateformes et les patients de ces 70 associations, soit 200 000 personnes.

  • Djantoli - Éducation à la santé sexuelle et planification familiale, Burkina Faso

Mis en œuvre dans six zones périurbaines de la ville de Ouagadougou, le projet a pour ambition de développer un modèle d’interventions sanitaires qui combine technologie mobile et approches communautaires afin de rapprocher les populations des zones périphériques non loties de Ouagadougou des services de santé sexuelle et reproductive (SSR) et de planification familiale (PF). 

Le projet devrait permettre de toucher environ 18 000 jeunes filles/garçons, femmes et hommes ainsi que les équipes soignantes des cinq centres de santé partenaires, en particulier au niveau des unités de SSR/PF.

Dans neuf villages isolés de la région des Plateaux, le projet vise à fournir durablement l’accès à une eau de qualité, à des services d’assainissement et à une énergie électrique respectueuse de l’environnement. Il contribuera à favoriser une standardisation des équipements, ainsi que des actions de renforcement des capacités de nombreuses parties prenantes afin d’améliorer la durabilité des services. Par cet apport, le projet a pour objectif d’améliorer la situation sanitaire de la région, d’accompagner les activités éducatives de la jeunesse et de favoriser les actions de protection de l’environnement.

Bénéficiaires en fin de projet : 6 000 personnes dont 2 500 femmes et 1 500 enfants dans neuf villages et 78 400 autres personnes indirectement lors de leur passage par les six dispensaires intégrés à la démarche eau-assainissement-électricité.

  • Croix-Rouge française - Améliorer l’accès à des soins de qualité pour les populations vulnérables au Cameroun

L’objectif de ce projet est d’améliorer l’accès aux soins des populations vulnérables (essentiellement les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes et allaitantes) par le renforcement des capacités des comités départementaux de la Croix-Rouge camerounaise et le renforcement des capacités de quatre districts sanitaires et des 27 centres de santé qui leur sont rattachés.

Les formations porteront sur la gestion opérationnelle pour les cadres administratifs et sur les soins obstétricaux d’urgence et les maladies de l’enfant pour les personnels de santé. Elles seront accompagnées d’actions visant à développer les consultations pré et postnatales, les accouchements assistés, les programmes élargis de vaccination et la sensibilisation des communautés au dépistage de la malnutrition. Parallèlement, concernant les centres de santé, des actions portant sur l’amélioration de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de la gestion des déchets sont prévues.

Les bénéficiaires du projet : personnels de la Croix-Rouge camerounaise et des centres de santé, 32 000 enfants de moins de 5 ans et 19 000 femmes enceintes ou allaitantes. À terme, tous les habitants des départements ciblés seront bénéficiaires du renforcement des centres de santé.

  • GERES - Accès à l’énergie et développement économique, Mali, Maroc, Mongolie, Myanmar, Tadjikistan 

Il s’agit d’un programme de structuration de filières économiques dans le secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. L’objectif final : développer des modes d’accès et d’usage de l’énergie sobres en carbone, adaptés aux besoins des populations vulnérables dans les pays en développement, accompagnant ainsi ces pays à définir des trajectoires de développement économique durable, en conformité avec leurs engagements globaux de lutte contre le réchauffement climatique.

À travers ce programme, le GERES et ses partenaires estiment pouvoir appuyer 580 entreprises (soit 11 088 bénéficiaires directs) et 42 700 ménages (soit 196 300 bénéficiaires directs).

  • Tétraktys - Des Alpes aux Andes : développer le tourisme de montagne dans la région du Santander, Colombie

À 400 km au nord de Bogota, le canyon du Chicamocha constitue un site naturel exceptionnel doté d’un riche patrimoine géologique, archéologique et culturel : paysages grandioses, grottes et œuvres d’art rupestre de l’époque précolombienne, chemins de randonnées historiques, villages d’architecture coloniale. Le potentiel touristique du canyon est mal exploité aujourd’hui, sans stratégie coordonnée de développement local et de préservation du patrimoine de la part des collectivités locales et des autres acteurs du territoire et avec des retombées économiques très faibles pour les populations locales.

Le projet a pour objectif de favoriser l’adoption d’un modèle de développement écotouristique respectueux des populations locales, de l’environnement et du patrimoine à l’échelle du canyon. 

Le Collectif Haïti de France a vocation à réunir, à représenter et à renforcer les acteurs associatifs français de la solidarité avec Haïti. Il rassemble plus de 80 associations et institutions réparties sur l’ensemble du territoire français, qui travaillent avec 110 associations haïtiennes. Le projet vise à améliorer et à diversifier les services fournis par le collectif, à élargir son audience, et à consolider son fonctionnement et son organisation territoriale. 

Les activités portées se répartissent en deux objectifs : mise à disposition d’outils et de services et renforcement territorial du réseau.

Les bénéficiaires directs : membres du collectif (81 associations, 4 collectifs locaux), leurs partenaires, associations franco-haïtiennes non membres du collectif. Le projet bénéficiera indirectement d’une part aux personnes (citoyens, professionnels du développement, journalistes, chercheurs…) qui auront accès aux diverses sources d’information sur Haïti fournies par le collectif ; d’autre part aux populations cibles des projets portés par les partenaires haïtiens du CHF. 

  • Initiative Développement - Une citoyenneté active et des acteurs locaux renforcés et impliqués au service d’un développement local inclusif et durable, Bénin, Comores, Congo-Brazzaville, Haïti, Tchad

L’AFD cofinance depuis environ six ans ce programme de développement local qui se décline dans certaines zones de chacun de ces pays. La population cumulée des territoires concernés s’élève à 1 100 000 habitants. Le programme ciblera surtout des collectivités : 13 communes, 3 départements, 7 districts et une communauté urbaine, soit environ 3 300 agents et élus locaux. 225 OSC seront également impliquées dans les processus participatifs.

Troisième de l’intervention menée avec des organisations locales partenaires d’Initiative Développement, cette nouvelle phase a pour ambition d’approfondir les dynamiques déjà initiées tout en mettant l’accent sur le renforcement des institutions locales d’un côté et la participation citoyenne de l’autre, tous deux conçus comme le gage de pérennité des actions.

  • Fondation Tour du Valat - Mieux protéger les zones humides du sud et de l’est de la Méditerranée, Algérie, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Tunisie, Turquie

Les zones humides du sud et de l’est du bassin méditerranéen continuent à disparaître, à se dégrader ou à perdre leur spécificité méditerranéenne à un rythme alarmant. Le projet ambitionne de renforcer l’influence de la société civile sur les politiques publiques et d’accroître sa professionnalisation au niveau de sa gouvernance et de sa connaissance sur les zones humides, pour qu’elle soit mieux reconnue par les acteurs publics et mieux à même de peser sur les politiques publiques. 

Les bénéficiaires prévus sont les 30 OSC du sud et de l’est de la Méditerranée (Algérie, Jordanie, Liban, Libye, Maroc, Tunisie, Turquie) et, indirectement, tous les habitants qui bénéficient des services environnementaux de ces écosystèmes.

  • Gevalor - Accompagner la planification et la mise en œuvre de services d’assainissement liquide et solide, Madagascar 

Enjeu de santé publique, l’assainissement est très peu développé à Madagascar et reste un enjeu majeur notamment en milieu urbain. Le projet entend contribuer à améliorer l’accès à l’assainissement pour des dizaines de milliers de personnes avec des solutions techniques innovantes et une approche originale. 

  • CCEM - Mieux identifier et protéger les victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation par le travail, Maroc

En partant du constat que 23 % des victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation économique en France sont d’origine marocaine, le CCEM entend renforcer les capacités des acteurs de la société civile marocaine engagés dans la lutte contre cette pratique. À travers ce projet, le CCEM a également pour objectif de rapprocher les acteurs gouvernementaux des acteurs associatifs pour lutter plus efficacement contre la traite d’êtres humains dans le pays. 

Ce projet permettra le développement de plusieurs outils facilitant l’identification des victimes, le rapprochement des acteurs et organisations, la formation et la sensibilisation, la création d’un réseau d’avocats spécialisés mobilisables ou encore le changement d’échelle par le dialogue entre acteurs au niveau régional. 

  • Transparency International France - Pour plus de transparence et d’intégrité dans les initiatives climatiques dans le bassin du Congo, République du Congo, République démocratique du Congo (RDC) et Cameroun

Ce projet a pour objectif d’améliorer les politiques et les pratiques anti-corruption dans les initiatives du type REDD+ (Reducing Emissions from Deforestation and Forest Degradation). 

Transparency répondra à trois objectifs principaux : stimuler la demande des communautés pour une plus grande transparence et redevabilité de la gouvernance des projets REDD+, faciliter le dépôt de plaintes et l’accès à des mécanismes de recours pour les victimes et témoins de corruption dans les initiatives climatiques, et renforcer les politiques anti-corruption et les pratiques des secteurs publics et privés pour l’exécution des initiatives climatiques à toutes les échelles (locales, nationales, internationales).

Le projet doit permettre une capacité renforcée des OSC partenaires à intervenir sur la peine de mort ainsi que la non-promulgation des lois et la non-reprise des exécutions. Plus largement, il contribuera à l’élaboration d’une stratégie formalisée pour réagir plus rapidement dans les pays à risque de revers sur la peine de mort.

Il bénéficiera aux organisations de la société civile actives sur la peine de mort tout en impliquant d’autres acteurs clés sur ce sujet (autorités publiques nationales, opinions publiques nationales, médias, parlementaires, institutions nationales en charge de la défense des droits de l’homme, etc.) Au total, ce sont 64 organisations abolitionnistes qui bénéficieront de cette initiative.

  • SIPAR - Lire et s’instruire sur son lieu de travail, un projet de développement socio-éducatif dans les usines textiles urbaines et rurales, Cambodge

Le projet constitue la deuxième phase d’une initiative lancée en 2012 dans le cadre des stratégies RSE (Responsabilité sociale des entreprises) des usines textiles au Cambodge pour permettre le développement socio-éducatif des salariés, au travers du déploiement de bibliothèques centres de ressources. 

Le projet poursuivra son intervention autour de trois axes : 
-    L’extension de bibliothèques centres éducatifs (BCE) à 16 nouvelles usines en milieu rural
-    L’accès consolidé et amélioré aux services dans les BCE
-    La mise en place de stratégies de pérennisation des BCE 

Les ambitions de couverture, d’accès aux services et de pérennisation sont élevées. S’adressant à une cible potentielle large de 95 000 ouvriers répartis dans 34 usines, le projet entend bénéficier directement et régulièrement à 30 % d’entre eux soit 28 000 ouvriers dont 90 % de femmes. La mise en place de classes d’alphabétisation auprès de 1 200 à 1 800 ouvriers est visée ainsi que la formation de 150 à 170 responsables de BCE et 340 personnels et pairs éducateurs dans les usines. À son issue, 80 % des usines (27) devraient être dotées d’un plan de développement des BCE sur le long terme.

 

INTÉRÊT GÉNÉRAL

Pour 2018-2020, Étudiants & Développement (E&D) prévoit de renforcer ses activités d’animation du réseau en régions, en particulier auprès des universités. Deuxième axe du programme, E&D entend devenir l’interlocuteur jeune de référence sur les enjeux de solidarité internationale et d’éducation au développement : il s’agit de porter la voix des jeunes sur l’ensemble des thématiques liées à la solidarité internationale et à d’éducation au développement (politique d’aide publique au développement, inégalités, migrations, justice climatique), et non uniquement sur les seules thématiques jeunesse. 

Durant les trois ans de ce programme, E&D entend mobiliser, chaque année, 300 associations jeunes et étudiantes, accompagner directement entre 2 500 et 3 000 porteurs de projets, et toucher environ 20 000 jeunes. 

La Ligue de l’enseignement, qui fédère aujourd’hui 30 000 associations locales, est fortement investie dans l’engagement des jeunes aux niveaux local et international, avec la mise en œuvre de programmes de service civique et de volontariat international. À travers ce projet, elle entend renforcer l’implication des jeunes dans des démarches liant citoyenneté et solidarité internationale.

Le premier axe consistera à sensibiliser 40 000 jeunes, à les accompagner dans leurs projets de solidarité internationale, et à former 300 professionnels à ces activités (relais territoriaux de la ligue, éducateurs et encadrants, dans une logique de formation de formateurs). Le second axe permettra de constituer un réseau de 400 jeunes ambassadeurs de l’ECSI (Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale), formés et accompagnés pour mener à leur tour des activités d’éducation au développement et à la solidarité internationale (cible : 50 000 personnes touchées par ces programmes en deux ans).

Ce projet a pour objectif de fédérer les OSC françaises dans leur diversité (et leurs partenaires des pays émergents) et valoriser les approches citoyennes déjà en œuvre au niveau local, en France comme à l’international. Le collectif entend promouvoir, à travers son action collective et celle de ses membres, la recherche et la valorisation de solutions nouvelles pour faire face aux inégalités grandissantes et aux situations de tensions qui se multiplient (remise en question des droits de l’homme, repli identitaire, rejet de l’autre, pauvreté, menaces environnementales) et qui impactent directement les citoyens et la planète. 

L’agriculture familiale paysanne produit aujourd’hui 70 % de l’alimentation mondiale et fournit plus de 60 % de l’emploi dans les pays les moins avancés. Elle reste garante de la biodiversité animale et végétale. C’est pourquoi la commission Agriculture et Alimentation (C2A) apporte sa contribution en faveur des agricultures familiales paysannes et poursuit son action de plaidoyer auprès des responsables des politiques publiques du Nord et du Sud.

Le programme a pour objectifs spécifiques l’élaboration et la diffusion de positionnements communs aux membres de la C2A et le renforcement des capacités des OSC du Nord et du Sud à influencer les politiques nationales et internationales en faveur de l’agriculture familiale et paysanne et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays émergents.