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Juillet 2020 : l'AFD soutient 27 nouveaux projets d'ONG françaises
L’AFD a approuvé le soutien de 27 projets d’organisations de la société civile française pour un montant de 28 millions d’euros. Amélioration de la santé sexuelle et reproductive, promotion de la couverture sanitaire universelle, sécurité nutritionnelle, respect des droits humains, genre et soutien aux organisations féministes en Afrique, lutte contre les violences sexuelles faites aux mineurs et aux femmes sont parmi les principaux domaines d’intervention des projets financés.

► Retrouvez l’information complète des décisions de financement du comité ONG de l'AFD du 31 mars 2020 en cliquant ici.
 

Projets de terrain

  • Médecins du Monde – Améliorer l’accès à la santé et aux droits des populations vulnérables par la diffusion de programmes-pilotes de réduction des risques et de santé sexuelle reproductive 

Dans ce programme pluriannuel, Médecins du Monde cible la réduction des risques auprès des usagers de drogues et des travailleurs du sexe ainsi que la santé sexuelle et reproductive, avec la prévention et la prise en charge du cancer du col de l’utérus. Ces deux thématiques sont traitées par des interventions de terrain dans neuf pays. Trois objectifs généraux sont proposés : réduction des risques auprès des usagers de drogues (Géorgie, Vietnam, Kenya, Tanzanie, Côte d’Ivoire et Birmanie), réduction des risques auprès des travailleurs du sexe (Algérie, Éthiopie et Birmanie), et approche innovante en santé sexuelle et reproductive fondée sur la connaissance et le dépistage afin de réduire la morbidité et la mortalité dues au cancer du col de l’utérus (Burkina Faso et Côte d’Ivoire).

Cet important programme partenarial, qui s’est déjà déroulé sur une première phase de deux ans (2018-2020), va contribuer à la sécurité nutritionnelle dans les cinq pays d’Afrique francophone ciblés : Cameroun, Burkina Faso, Tchad, République centrafricaine et Madagascar, pays affectés de façon récurrente par l’insécurité nutritionnelle et la sous-nutrition, qu’elle soit chronique ou aiguë. 

L’objectif est, tout en s’appuyant sur des éléments opérationnels, de faire évoluer les cadres institutionnels en intégrant mieux la nutrition dans les politiques de santé, en orientant les politiques agricole et alimentaire afin qu’elles soient sensibles à la nutrition ou encore en améliorant la qualité des services d’eau, d’hygiène et d’assainissement.

  • ESSENTIEL – Coordination des acteurs pour la promotion de la couverture sanitaire universelle (CAP CSU), Bénin et Guinée

Ce projet propose de soutenir le mouvement mutualiste et la société civile dans l’émergence d’une couverture sanitaire universelle au Bénin et en Guinée. Il accompagne le mouvement mutualiste dans sa professionnalisation et sa structuration et contribue au renforcement de la qualité de l’offre de soins par les acteurs du système sanitaire aux échelons locaux et nationaux. 

Avec pour objectif le développement et l’articulation des mutuelles à la couverture sanitaire universelle, le projet appuie le plaidoyer national sur la thématique.

  • Afrane – Tous et toutes à l'école - Améliorer le système éducatif afghan, Afghanistan

En Afghanistan, où seuls 38 % des adultes sont alphabétisés et où la durée de scolarisation d’une fille en zone rurale est d’à peine plus de quatre ans, le projet a pour objectif de favoriser l’insertion des jeunes, et particulièrement des filles, dans le système d’éducation public afghan à l’échelle de seize districts dans quatre provinces du pays. Le projet entend former et équiper l’ensemble des professeurs des niveaux 1, 2 et 3 (équivalents aux CP, CE1 et CE2) et des professeurs de sciences à une pédagogie bienveillante et active basée sur la manipulation et sur la réflexion des élèves.

Afin de favoriser l’implantation durable de ces pratiques, le projet porte une attention particulière au renforcement de compétences des cadres locaux du ministère de l’Éducation. Par ailleurs, une action ciblée est menée auprès d’écoles défavorisées et de leurs communautés afin de contribuer à en faire des lieux d’accueil attractifs et sécurisants, offrant un enseignement de qualité. 

Le projet a pour objectif de contribuer à la construction de la paix en Colombie, en promouvant une culture politique du dialogue pour une meilleure mise en œuvre des accords de paix. Le projet cible trois zones d’intervention en zone rurale (nord du Cauca, côte pacifique du Cauca et Bajo Atrato dans le Chocó), qui continuent d’être particulièrement exposées aux conflits.

Le projet fait suite au projet pilote Vamos por la paz, lancé en septembre 2017 par le Réseau France Colombie solidarités (avec Solidarité laïque). Les actions réalisées par le projet pilote ont permis d’enclencher un processus de coalition, rassemblant plusieurs OSC françaises et colombiennes autour d’une même volonté de paix.

  • Inter Aide – Modèles de maintenance et accompagnement à la gouvernance de l’eau et de l’assainissement, Éthiopie, Madagascar, Malawi, Mozambique, Sierra Leone, Haïti et Guinée

Avec ce programme, Inter Aide contribuera à remédier au manque d’eau potable dans des zones rurales isolées, dans lesquelles les populations ne bénéficient souvent d’aucune autre forme d’appui. L’objectif est de mettre en place des services de maintenance pérennes (accès aux pièces détachées par un réseau de boutiques, formation d’artisans pour l’entretien des points d’eau) qui soient connectés aux usagers et qui pourront, à terme, être supervisés par des acteurs locaux. Au terme du projet, l’objectif est que 75 % des points d’eau des zones ciblées soient fonctionnels et que 75 % des institutions connaissent la situation de leur territoire en matière d’eau et d’assainissement. 

Au sud du Sénégal, les forêts tropicales humides de Casamance constituent le premier rempart méridional à l'avancée du Sahel. Pour autant, une déforestation massive y sévit depuis une quinzaine d'années. Face à ce constat, les populations de Bignona ont engagé, depuis 2016, une démarche départementale en faveur de la gestion durable de leurs forêts, une démarche appuyée par Pays de Savoie solidaires. 

Le projet s’attache à améliorer la gestion durable des forêts suivant une approche systémique : sensibilisation des partenaires institutionnels et de la population locale, planification des usages de la forêt en collaboration avec les pouvoirs publics et les habitants des communes concernées, mise en œuvre des mesures préconisées par les plans communaux et appui à la réduction des usages de bois. 

  • Iram – Promouvoir le lait local au Sahel, Niger

Le programme Nariindu a pour objectif de développer une filière de lait local dans le bassin périurbain de Niamey. Dans un contexte où l’augmentation constante de la demande en lait provoquée par la croissance démographique est aujourd’hui comblée essentiellement par du lait en poudre d’importation, les enjeux du développement de cette filière locale sont multiples. Il s’agit d’offrir des débouchés aux petits éleveurs, de contribuer à l’augmentation de leurs revenus et donc à l’amélioration des conditions de vie de leur foyer. Il s’agit aussi plus largement de contribuer au développement économique ainsi qu’à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Niger.

Ce projet constitue la troisième phase d’un programme initié en 2008 par la création d’un premier centre de collecte laitier multi-services à Hamdallaye dans le cadre d’un projet porté alors par le réseau multi-acteurs français Programme solidarité eau (pS-Eau). 

  • Groupe SOS Pulse – Projet panafricain de renforcement des structures de l'économie sociale et solidaire, Afrique du Sud, Maroc, Tunisie

Ce projet constitue la seconde phase d’un programme dont l’ambition consiste à appuyer le développement des acteurs de l'économie sociale et solidaire en Afrique pour contribuer à relever les défis socio-économiques et environnementaux auxquels font face les populations. Le projet est mis en œuvre en Afrique du Sud, au Maroc et en Tunisie. Dans ces pays, l’entrepreneuriat social et solidaire représente une solution reconnue par les autorités publiques mais son développement reste entravé par l’absence de cadre réglementaire, le manque d’appui aux porteurs de projets et la difficulté d’accès aux financements.

Le projet a pour objectifs de renforcer les structures d’accompagnement, de mener une action de plaidoyer et une communication valorisant les réussites, et de contribuer à la solidité de ces structures à travers la consolidation du modèle économique de chacune d’elles et de mettre en place des outils de mesure d’impact. 

Projet de mobilisation des enfants, des jeunes et des femmes pour leurs droits, la non-violence et le développement d’alternatives communautaires et culturelles dans le district de Buenaventura, ce projet met au cœur de son approche l’accent sur la lutte contre les discriminations et les inégalités de genre et envers les jeunes. Il tend à accompagner les jeunes et les femmes à devenir actrices et acteurs de leur propre développement et ainsi défendre leurs droits fondamentaux et la paix.

Diverses actions de formations, d’accompagnement des groupes de jeunes, d’activités artistiques seront mises en place. Le projet recherchera également à susciter un intérêt plus fort des familles et des autorités communautaires ainsi qu'à renforcer les liens avec les institutions éducatives pour élargir les environnements protecteurs pour les enfants, les jeunes et les femmes. 

  • Care France – Autonomisation des femmes par l’entrepreneuriat durable dans les zones rurales de la région Marrakech-Safi, Maroc

Le projet de Care France a pour ambition d’accroître l’autonomisation des femmes marocaines par l’entrepreneuriat durable et l’innovation sociale dans les zones rurales de la région Marrakech-Safi, en réduisant les obstacles à l’entrée et au maintien des femmes sur le marché du travail. Son approche est globale et va permettre la participation de près de 7 500 femmes à des programmes de renforcement des capacités. Le projet va aussi mener des actions auprès de l’ensemble des acteurs en contact avec ces femmes (familles, communautés, institutions d’appui au commerce et associations locales), soit 20 000 personnes.  

En Afrique de l’Ouest francophone, malgré des avancées en matière de droits et santé des femmes, d’immenses défis sont encore à relever. De nombreux obstacles empêchent encore les femmes et les filles de cette région de pouvoir jouir des mêmes droits et du même bien-être que les garçons et les hommes. Cependant, des voix militantes et jeunes, notamment féministes, émergent progressivement et expriment un besoin de soutien à leur action collective. 

Au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, en Guinée Conakry, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au Sénégal, Équilibres & Populations entend nouer des alliances avec ces acteurs et actrices du changement qui partagent les mêmes valeurs féministes, afin de pouvoir influencer les politiques à tous les niveaux, du local à l’international. Il s’agit de renforcer les organisations mais aussi d’appuyer leur action collective.

La convention-programme a pour ambition d’être la colonne vertébrale de l’action de la FIDH sur la thématique du respect des droits humains par les acteurs économiques. Sa finalité est de responsabiliser les acteurs économiques au respect des droits des individus, dans la perspective d’un développement plus durable. 

À travers le renforcement de capacités des 55 OSC membres bénéficiaires d’ici neuf ans, la FIDH vise à atteindre un meilleur accès à la justice pour les victimes de violations issues des activités économiques ; des entreprises et investisseurs plus responsables et redevables ; et enfin des États et instances régionales, comme l’Union européenne, redevables en matière de droits humains dans leurs politiques et projets économiques.

Ce projet s’inscrit dans une action globale de la FIACAT en matière de détention préventive abusive, initiée depuis 2014 dans six pays d’Afrique (Bénin, Côte d’Ivoire, RDC, Congo, Madagascar et Tchad). Il entend répondre à l’une des principales causes de la surpopulation carcérale dans le monde : la mise en prison de personnes en attente de leur jugement, au-delà des durées décentes légalement admises, autrement dit « la détention préventive abusive ».

  • Max Havelaar France – Améliorer les moyens de subsistance durables des petits producteurs de bananes de commerce équitable, Pérou et République dominicaine

Les moyens de subsistance des petits producteurs de bananes de commerce équitable, au Pérou et en République dominicaine, sont affectés par deux facteurs : la faible productivité de leurs parcelles et la faible qualité de la production, dues à des conditions de production inadaptées, et par leur manque de compétitivité face aux grands groupes, au sein de cette chaîne d’approvisionnement qui reste inéquitable.

L’association Max Havelaar France (MHF), membre du mouvement international Fairtrade/Max Havelaar, agit pour un commerce équitable, respectueux des droits humains et de l’environnement. L’objectif du projet est d’assurer des moyens de subsistance durables pour les Organisations de petits producteurs (OPP) de bananes de commerce équitable, leurs familles et leurs communautés, dans les zones de production les plus importantes des deux pays. 

  • CAMELEON France – Lutte contre les violences sexuelles faites aux mineurs, protection, soin et réinsertion de jeunes filles victimes de violences sexuelles, Philippines 

Aux Philippines, un enfant sur cinq est victime de violences sexuelles. Entre 2017 et 2018, 1 128 cas de violences sexuelles ont été recensés dans la région des Visayas occidentales, où se déroule le projet, dont la plupart des victimes sont âgées de 12 à 17 ans. 

L’approche intégrée de lutte contre les violences sexuelles développée par Cameleon prévoit un accompagnement personnalisé des jeunes filles sur le long terme (accueil au sein de maisons d’accueil, accompagnement dans leur reconstruction personnelle puis vers l’autonomie, réintégration au sein de leur communauté et enfin insertion professionnelle). Cameleon est également présent au sein des communautés et propose un programme de soutien à l’éducation et au développement communautaire, sensibilise et forme à la protection de l’enfance. 

En parallèle, la collaboration avec les autorités locales sera également approfondie pour promouvoir la création d’instances dédiées et accroître les financements alloués à la prise en charge des victimes. 

  • ESSOR – Insertion sociale et professionnelle des jeunes les plus vulnérables, Mozambique, Guinée-Bissau, Brésil, Tchad, Congo et France

Les jeunes urbains vulnérables sont de plus en plus confrontés au chômage et à la déstructuration familiale, les rendant particulièrement enclins à tomber dans la marginalisation ou la radicalisation. Ce projet contribue à l’insertion socio-économique des jeunes vulnérables par la formation et l’insertion professionnelle autour de trois objectifs spécifiques : mener avec des partenaires des actions innovantes de formation et d’insertion sociale et professionnelle ; transmettre les méthodologies de formation et d’insertion d’Essor (reconnues et ayant fait la preuve de leur efficacité) tout en favorisant l’apprentissage collectif ; contribuer à l’évolution d’Essor et de son approche partenariale.

  • AuditionSolidarité – Sortir de l’exclusion les enfants sourds et malentendants vivant dans la précarité, République dominicaine

Créée en 2008, AuditionSolidarité est une association animée par des professionnels de l’audition. Son objectif est d’œuvrer pour l’amélioration du bien-être auditif des populations défavorisées, au moyen d’actions de prévention et de formation, et de déploiement de technologies auditives. 

Le projet vise à accompagner et à sortir de l’exclusion 400 enfants sourds et malentendants vivant dans la précarité, sur la commune de Hato Mayor, qui regroupe la plupart des établissements scolaires accueillant des enfants sourds et malentendants de l’est de la République dominicaine. Il s’agit de fournir aux enfants des appareils auditifs adaptés (sur mesure), de les assister dans l’appropriation et l’usage de ces matériels, d’accompagner leur développement éducatif et psychologique par des séances d’orthophonie, des ateliers musicaux… 

  • GRDR – Programme de renforcement de la société civile mauritanienne en faveur de la jeunesse, Mauritanie

L’objectif global de ce programme consiste, en s’inspirant des principes de l’économie sociale et solidaire, à renforcer les organisations de la société civile mauritaniennes et à créer les conditions institutionnelles pour la mise en œuvre d’un programme pluri-acteurs visant à promouvoir l’engagement citoyen et l’implication de la jeunesse dans la vie publique. Ceci passera par le dialogue avec les pouvoirs publics locaux et nationaux, par la stimulation des commandes publiques, notamment celles portées par l’aide publique au développement à destination des OSC, et par les échanges avec les acteurs français et européens du développement en Mauritanie.

  • Élevages sans frontières – Améliorer les conditions de vie de la jeunesse rurale haïtienne par le développement d’une filière lait local durable à Lascahobas, Haïti

Le projet a pour objectif de développer une filière lait local durable dans trois communes du département du centre d’Haïti : Belladère, Lascahobas et Baptiste. Il cible en priorité les jeunes hommes et femmes de la région, afin de les former et leur donner les moyens d’une activité pérenne et autonome, dans les divers maillons de la filière : élevage, production, transformation, distribution. Le projet s’appuiera sur les expertises techniques et les bonnes pratiques professionnelles testées par Élevages sans frontières (ESF) et ses partenaires. Il mettra en œuvre des systèmes d’élevage et de production relevant des principes agroécologiques. 

Le développement de la petite enfance (de 0 à 6 ans) est reconnu comme prioritaire pour réduire les inégalités et contribuer au développement des pays. Le programme « Investir dans la petite enfance » vise à répondre à ces besoins en développant l’accessibilité et la qualité des services publics et privés de l’éducation de la petite enfance. 

Le programme s’attache à renforcer et développer des services et infrastructures d’accueil de la petite enfance dans les domaines publics, privés et communautaires, à la fois pour les enfants de 0 à 3 ans et pour les enfants de 3 à 6 ans. Il contribuera également à l’amélioration qualitative des systèmes de prévention et de prise en charge des familles et des enfants vulnérables ciblés. L’approche genre est un des enjeux déterminants dans la réussite et la pertinence du traitement de la petite enfance. 

  • BATIK International – « L’empowerment » pour l’amélioration des conditions socio-économiques des femmes ouvrières, Vietnam

Depuis 2014, le projet Phu Nu (« femme » en vietnamien) au Nord-Vietnam a pour but de contribuer à la transformation de la situation socio-économique des travailleuses migrantes dans les zones industrielles via l’adoption d’une approche de promotion de l’autonomisation des femmes migrantes ouvrières dans les entreprises et les communautés concernées. Les deux premières phases ont contribué à répondre en partie aux préoccupations communes des bénéficiaires concernant le logement, l’environnement de travail, la protection sociale et le rôle prépondérant de la condition féminine dans la société vietnamienne. 

La troisième phase du projet fournira un appui technique et institutionnel aux autorités locales pour garantir l’amélioration des conditions de vie et de travail des femmes ouvrières migrantes de façon durable. Le projet affiche un double objectif, l’essaimage de l’approche « Empowerment » des femmes aux autres provinces du Nord-Vietnam et son institutionnalisation auprès des autorités vietnamiennes. 

  • Fondation Terre solidaire – La finance inclusive en Afrique face aux défis de la transition écologique et sociale : enjeux et renforcement des capacités des acteurs africains par une offre de formation innovante et adaptée 

Le projet vise à améliorer la prise en compte des enjeux de la Transition écologique et sociale (TES) dans la gestion du secteur de la finance inclusive. Plus spécifiquement, il entend renforcer et mobiliser les acteurs de l’inclusion financière en Afrique, et notamment les institutions de microfinance membres du réseau MAIN (Microfinance African Institutions Network), pour qu’elles intègrent les enjeux de cette transition. Le principal partenaire du projet, le MAIN, est une association internationale de droit togolais, basée à Lomé, qui depuis presque vingt-cinq ans travaille à renforcer les capacités des acteurs de la finance inclusive en Afrique. Le MAIN compte cinq salariés et est appuyé par d’autres bailleurs.


Intérêt général

  • Ars Anima – « 24 heures de la vie d’une femme »

L’association Ars Anima s’est donné depuis 2004 la mission de créer, produire et diffuser des manifestations et supports culturels de sensibilisation à des thématiques sociétales et environnementales. Elle privilégie les formes participatives de sensibilisation, qui impliquent les publics au sein de parcours interactifs animés par des artistes du spectacle vivant.

« 24 heures de la vie d’une femme » est un projet d’éducation aux enjeux de genre et d’égalité femmes-hommes dans le monde, centré sur une exposition immersive : un dispositif à mi-chemin entre le jeu de rôles et le théâtre, qui met en scène la trajectoire de vie de six personnages féminins dans six pays. Tous les personnages sont inspirés d’histoires vraies et mixent différents déterminants : région du monde, type d’habitat, âge, religion, catégorie socio-économique, activité professionnelle, orientation sexuelle…

Projet de structuration du milieu associatif et d’éducation à la solidarité internationale, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine (PFP) poursuit plusieurs objectifs : renforcer les synergies et la construction des savoirs communs entre ses membres, et développer un centre de ressources et d’outils pédagogiques et de sensibilisation pour s’ouvrir au plus grand nombre.

  • CERISE – Mesurer la contribution des institutions de microfinance, des entreprises sociales et des investisseurs à impact aux ODD

En outillant et en accompagnant les institutions de microfinance, les entreprises sociales et les investisseurs à impact, le projet contribuera à mieux mesurer leur contribution aux Objectifs de développement durable. Ainsi, ces acteurs pourront adopter et appliquer une gestion et un reporting basés sur les résultats, centrés sur les bénéficiaires et liés aux ODD. 

Le projet sera organisé autour d’un réseau, le LabODD, qui fonctionnera comme un groupe de travail formel qui structurera le travail des OSC partenaires et bénéficiaires. 

  • Scouts et Guides de France – Appui et renforcement des pratiques d’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale au sein des Scouts et Guides de France – Les Scouts et Guides engagés pour les Objectifs de développement durable

La seconde phase de ce projet vise à offrir à 88 000 jeunes et bénévoles par an la possibilité de se construire un véritable parcours d’engagement au développement et à la solidarité internationale afin de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Au cours de cette nouvelle phase, la priorité consiste à poursuivre ce qui a été construit lors de la phase précédente via un renforcement des liens partenariaux, une augmentation des actions multilatérales et des échanges de jeunes plus nombreux, plus fiables et plus impactants.

Le projet a ainsi pour objectif de soutenir les pratiques d’Éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI) au sein des activités des Scouts et Guides de France et à renforcer les partenariats dans cette perspective.