• logo linkedin
  • logo email
congrès aires marines protégées lima pérou AFD biodiversité
La capitale péruvienne a accueilli mi-octobre le 3eme congrès des aires protégées d’Amérique latine et des Caraïbes.

« La prochaine décennie est cruciale, c’est la dernière chance pour l’humanité d’arrêter le changement irréversible de notre modèle de production, de consommation et d’expansion. » C’est sur ces mots que Julia Miranda Londoño, présidente adjointe de la Commission mondiale sur les aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), a conclu le congrès des aires protégées d’Amérique latine et des Caraïbes (CAPLAC).

Un événement auquel l’Agence de l’AFD au Mexique, en écho aux initiatives qu’elle a engagées pour la promotion des aires naturelles protégées avec la Commission nationale des Aires naturelles protégées de l’Agence mexicaine pour la Biodiversité (CONABIO), s’est fortement investie. Outre un soutien financier, elle a co-organisé, en marge du congrès, un temps de réflexion autour de l’agenda post 2020 sur la biodiversité.

Le congrès de Lima était la troisième édition d’une rencontre destinée au partage d’expériences et à la mise en débat des politiques publiques et de recherche. Du 14 au 17 octobre, plus de 2700 spécialistes des questions environnementales se sont donc retrouvés dans la capitale péruvienne pour échanger sur le thème des « Solutions pour le bien-être et le développement durable ». 

Des contributions riches

Au centre des discussions, la façon dont la gestion des aires protégées s’articule autour d’enjeux sociaux et environnementaux plus vastes. Comment améliorer la gestion de ces espaces pour se mettre au service des communautés ? Comment les aires protégées contribuent-elles aux engagements internationaux de conservation de la nature ? Au vu des besoins actuels et futurs, faut-il adapter les stratégies de protection ?

Publiées au terme des 3 jours, les différentes contributions montrent à quel point le Congrès est bien plus qu’une simple réunion d’experts. On y voit reflétée la diversité des acteurs de la société civile engagés dans la gestion des aires protégées – femmes, jeunes, peuples autochtones, gardes forestiers et gouvernements locaux. Tous y réitèrent un même souhait : qu’une attention particulière soit accordée aux zones marines et aux océans de la région.
 

à lire aussi