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Banque mondiale et AFD : au Maroc, le cofinancement change d’échelle

Publié le

© Ayla Mrabet / AFD

Le 11 février, l’Agence française de développement (AFD) et la Banque mondiale se retrouvent au Maroc pour défendre « La force du cofinancement ». Un modèle appelé à se généraliser, à mesure que l’aide internationale se raréfie et que les besoins augmentent.

Moins de ressources, plus de projets à financer. Le constat est simple et largement partagé. Routes, transports, énergie, climat : les pays partenaires doivent investir davantage, alors même que l’argent disponible se fait plus rare. Face à cette équation, l’AFD et la Banque mondiale ont fait un choix clair : mettre leurs moyens en commun plutôt que d’agir chacun de son côté.

Au Maroc, où se déroule le 11 février l'événement « La force du cofinancement », cette coopération est déjà bien installée. Depuis une dizaine d’années, les deux institutions cofinancent des projets d’envergure dans des secteurs clés comme l’énergie, les mobilités urbaines ou le développement urbain. En finançant ensemble, elles peuvent soutenir des projets plus ambitieux, plus coûteux, et souvent plus structurants pour le pays. Le complexe solaire Noor, l’un des plus grands au monde, en est l’exemple le plus connu.

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